Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire

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s.n. 1914, 08 Mei. Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire. Geraadpleegd op 13 december 2018, op https://hetarchief.be/nl/pid/3j39020956/
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Vendredi 8 Mai 1914 UN NUMERO CINQ CENTIMES Vendredi 8 Mai 1914- Franco en Belgique Un an : Î5 *, » » 6 mois : 8 fr. » » 3 mois : 4 fr. Franco en Hollande Un an : 22 fr, » Union postale » 32 fr. On s'abonne au bureau du Journal et dans tous les bureaux de poste. ADMINISTRATION T£I ÉDunwr KR7 JOURNAL DE LIÈGE Annonces. « = la ligne, 20 cent. Réclames » 40 cent Faits divers . 1 franc Réparations judiciaires • 3 francs Informations financières » 3 francs Avis de sociétés i» petite Hp* 30 cent. Émissions » 1 franc RÉDACTION TÉLÉPHONE 917 FEUILLE POLITIQUE, LITTERAIRE ET COMMERCIALE. - FONDÉE EN 1764 RÉDACTION ET ADMINISTRATION : BOULEVARD DE LA SAUVEMÈRE, 25 Elections Législatives Eieuiuiia i^giMcuïvw Du 24 Mai 1914 ARRONDISSEMENT DE LIEGE I ÏI2ÉD AÏTY_ITNÏS WKÊÊÊ candidats effectifs VAN HOfGAÊMPRACONIEH, Paul g| Industriel, ancien député, an- fjgi cien sénateur. _K*sfl NEUJEAN, Xavier Avocat, déput-ï, conseiller com- R|| inunai. _ fsS JOURNEZ, Alfred Avocat, conseiller communal. BOULANGER, Victor Cultivateur, bourgmestre, con. sellier provincial, Beaufays. pjgfgj CHAUMONT, Léopold Avocat, conseiller communal, Kg*. Herstal. DELAITE, Julien Industriel, conseiller communal S et provincial. K80 PONSON, Auguste Médecin, bourgmestre. Jupllle. quj CIELEN, Gustave Industriel, Hjb Seraing. IBiSB JANSSEN, Albert Fabricant d'armes. HODEIGE, Victor ||p Bourgmestre, Wm Grivegnée. NOIRFALISE, Julea Avocat, conseiller communal. jpÉif BODY, Jacques Ingénieur agricole, Hollogne-aux-Pierres. BH8 COLL1GNON, Théodule Avocat. candidats suppleant OREZE, Julion Pp Avocat, conseiller provincial, gyA Warsage. DIGHEFFE, Emile Industriel, conseiller communal. u| NEEF, Léonce Avocat, conseiller communal, |îSL ftiARCOTTY, Joseph Bip Industriel, bourgmestre, bM» Angleu.r. ffijgjjg MALLiEUX, Fernand |||ë Avocat. ^ JENNISSEN, Emilo ÉTRANGER i ; I i\ni i FRANCE Une plaintJ du colonol au Paty de Cia Paris T — Lo liautenaiit-colonel du P; de Llam, dont le rôle notoire dans 1 alfa Di.'/lus est connu, vient de deposeï, en le» „:ains do -M. Itoty, doyen des ju; d'i.is l'action, vui« plainte contie X..., foriai.Lire el faux. Cette plainte vise c tanic manœuvres dont M. du Paty Clam so prétend victime. L-. l'j novembre liXX), il fut mis a la traite* duffice pour anciennetfi. Or le ! nistre ne peut procéder à une telle me»' îifsi l'otiicicr qu'elle atteint compte )' te ails de service. -M. du Pa.y de Clam ûune ija il est cutré au service le 14 «ûilii'e l'cS70 et <((!£> quatre jours m «S? .loue pou.- «Uft Je décret de m à la l uirai Le lût valable. ^uséquence, Il forma, lisant Conseil ami, il» pourvoi, qui fut rej le Ht niais 1:W<- 11 assure aujouidliui . cette dernière d&isi"» <ut ®{ï. dossier , alsifjé et trique. Ayant obte. le at mai 1912, uns a»pi0 de ses état» rvice, semblable à :-elis MJ fut.f» au Conseil d'Etat, M. du Paty ds C , constater : 1" --on imtorporata» fr d'iifUi e dans un corps ou il n avait Jan . . O" j attribution fausse <1 une ci S.;.•> la suppression de la ment 'Si,' **«» 'ait la S^orvo de 1 «El 7n.'-i vment <>; commission, donc s; validité i)ou l" la retrM«-M iVpatv" de Clam ,im.Wda auss .. ,,,J .''ordonner une *rwiîJ^te. au ministre n s-,l(]ressG &Ujt. ï'îm' iia:în insti'ce e"tvile 11 estime M"» dhu. k la justice >• wnseillers d'Etat pièces fournies aux - , , ( rent falsifiées pour 1 ei^«el 06 rendre justice. A l'apr.ui cit -L dp nombreux témoins, rtO>airment a de Moayî Eymcnd, Savnt-P#(ll, ponsçill d'Etat • les généraux Rouvier, ftJifrdér Grazziani et M. Millerand, ancto mmii de la guerre. (La grève des boulangers 7 _ T.P.S ouvrier» boulangers une réunion à la Bourse du Travail. Ils Sont voté la grève en principe. Celle-ci sera déclarée brusquement au moment opportun, par le Conseil syndical. Le motif de cette décision est la question des heures supplémentaires et l'application intégrale du repos hebdomadaire. italie Los incidents de Trieste Rome, 7. — Interviewé par le Messagero ^ sur l'agitation qui se manifeste en Italie, 3 à propos des incidents de Trieste, M. Barzi-lai, député, a fait les déclarations suivantes : Tandis que l'œuvre de destruction de l'influence italienne est en train de s'accomplir avec des moyens encore plus efficaces que des agressions sanglantes, l'Italie pourrait se préparer à soutenir mieux avec des moyens moins platoniques la bataille pour la conservation nationale de. ses terres. On ne fait aujourd'hui presque rien dans ce sens. Et cependant il y aurait beaucoup de choses très sérieuses et très utile3 à faire. espagne Los grèves ^ Madrid, 7. — Par suite de la grève, 145 $ navires espagnols sont immobilisés dans les ports espagnols et dans les ports étrangers. Le courrier de l'Afriome a été exempté de la grève par les grévistes. Bilbao, 7. — La tranquillité règne. Les grévistes et les armateurs maintiennent leur intransigeance. Le gouverneur a offert son arbitrage au nom du gouvernement. Les armateurs l'ont repoussé. Le personnel maritime de tous les ports espagnols y com- Ipris ceux de la Transatlantique espagnole, ont télégraphié qu'ils participaient à la grève. serbie A la Skoupchtina Belgrade, 7. — La Skoupchtina, qui s'était ajournée pendant les vacances de Pâques, reprendra ses séances demain. Elle discutera en seconde lecture les modifications à la loi portant création d'une académie militaire ainsi que la convention serbo-roumaine en vue de l'établissement d'un pont sur le Danube. danemark DëparL des souverains Copenhague, 7. — Le Roi et la Reine, se rendant en Angleterre pour faire aux souverains anglais leur visite d'avènement au trône, sont partis ce matin pour Isbjerg, où ils s'embarqueront là bord du yacht royal Dannebrog, qui sera escorté par, les croi-8 seurs Grundal. Les souverains sont accompagnés dans leur voyage par une suite nombreuse dans laquelle se trouve M. de Scavenius, ministre des affaires étrangères. A la gare de Copenhague, les souverains ont été reçus par les membres de la famille royale, les ministres et le personnel des légations de France et d'Angleterre. De Londres, les souverains se rendront à Paris puis ù Bruxelles et à La Haye jjour y faire également leurs visites officielles d'avènement au trône. albanie L'agitation Epirote Janina, 7. — Les forces épirotes se concentrent sur Argyrocastro où la situation reste menaçante. La ville de Les&oviki, qui vient d'être évacuée par les lEipirotes, serait incendiée. Durazzo, 7. — iD'aecord avec le gouvernement albanais, la commission internationale de contrôle a fait savoir à M. Zogra-phos qu'elle était prête à lui communiquer les concessions que le gouvernement, albanais pourrait faire aux Epirotes, mais elle tient fi recevoir auparavant l'assurance do la cessation des hostilités. Le conseil des ministres a délibéré hier afin de prier la commission internationale de contrôle d'être l'intermédiaire dans le règlement de la question épirote. La commission a accepté cette proposition. Vienne ,7. — Une dépêche de Tirana à la Neu« Presse annonce qu'une armée composée de 10,000 Albanais, qui se trouve aux environs dp Tmmfl vient de recevoir l'ordre de se tenir prêle à rinrcher incessamment contre les Landes épirotes, La cessation des hostilités Athènes, 7. — Voici le texte de la dépêcha îi-ngente adressée à, M. Zographos par les membres de la commission internationale d'Albauitf gur la demande du gouver-■ nement albanais : « La commission international (j§ contrôle accepte de vous communiquer le toxtg des concessions sous la condition absolue > de cessation immédiate de toutes les hostilités et du rn.Oïivsment en avant. Elle en fera alors autant pour les forces albanaises et se rendra à Santi Quarante pour vous faire communication des concessions dont, > après acceptation, elle surveillera l'exécution et garantit le maintien en attendant 1 votre réponse. Télégraphiez d'urgence. » ; \L Zographos a répondu d'urgence : [ « Au reçu de votre dépêche télégraphique IWMf? avons donné l'ordre de cesser les > hostilité» (■{ 1/1 marche en avant à partir de demain, ftVrJJfj à midi. Priere d'indiquer Jft date (i.e j&. ftangoptre à banti . Quaranta pour la commumefttjpjj îiKjKp&e > dans votre télégramme. » etats-tîTïs naufrage du « Columbian » J L'incendie s&déclara dimanche soir dans les cales du navire, presque aussitôt, ae » violentes explosions se piod^isirent, et un '» mécanicien fut tué par l'une de ces fcxpîo- > sions. Le commandant ordonna immédiate-t ment ftU télégraphiste de faire des signaux de détrefeHc, btfiig il -ne put envoyer que ce î court message : u Dépèçbe^-vous, jious som- 2 mes en feu » Une explosion {jçtrui§it la { dynamo et interrompit la commuHt««.iipfl; Le ColOumbian avait quarante-neuf hom-« mes d'équipage ; vingt-sept ont été sauves. Ou »u.ii que dix-neuf sont dans une troi-! sième chaiouj>e a* flU'il y a eu trois morts : ) le maître d'hôtel, mort (l£ fatigue et de 3 froid ; un mécanicien, tué dans la machinerie, et un matelot, noyé en quittant le l bord. i Le Franconia envoie par message sans . fil le récit des survivants du Columbian : * u Dimanche à minuit le feu se déclara dau§ ntfg raie et une explosion suivit im-l médiateinenV une demi-heure, tout le j navire était m fi animas fit h, s explosions se succédaient violentes et mvinjbréù'»^ Lgs ' chaloupes furent mises û la ffitir. Au ipo-5 ment où Ja troisième était descendue, une 3 explosion se produisit et le charpentier fut lancé par-dessus bord. Une minute après, i.v sautait et le lampiste tombait dans la fdiwaifcç. J-'js survivants sont tous sé-» neiisement bnïïés, ^ d'entre eux sont 1 soignés X J'UtUrmer» (lu Ptttliconifa # Le Conflit Mexieo-Àméricain Nouvelles difficultés Mexico, 6. — Les nouvelles télégraphe de Washington, d'après lesquelles les i>u sances1 médiatriae^ auraient limité le champ d'action au règlement des incidei de Tampico, sont inexactes. En fait, ji qu'à présent, les médiateurs n'ont pas ( core été à même de rédiger le programi de leurs travaux et les préliminaires de conférence n'ont pas encore été réglés. Des difficultés soudaines et sérieuses c été rencontrées. Les républiques médi trices avaient eu l'intention de trouver u solution de tout le problème mexicain. Les parties en présence n'étaient p deux, mais trois : les Etats-Unis, le Me: que et la révolution. La première tâche des médiateurs i d'obtenir des parties en litige l'acceptati* de la médiation, sans quoi il serait inuti de commencer une discussion. Les Etats-Unis ont accepté, ainsi que général Huerta. Les révolutionnaires sei blent avoir d'abord accepté, sans tout fois donner des promesses formelles. Carranza, d'aibord enthousiaste au suj de l'intervention de l'Amérique latine, e devenu ensuite plus réservé, et on crai; maintenant qu'il ne refuse de prendre pa aux négociations. Voilà la difficulté qui, pour le momen paralyse les efforts des médiateurs au m ment précis où tout semblait indiqui qu'une solution était certaine et rapide. Do nouveaux nuages apparaissent dai le ciel mexicain. 11 est hors de doute qi le\4 révolutionnaires deviennent à noi veau actifs et agressifs. L'occupation c Monterey semble avoir eu pour effet c provoquer un changement d'attitude de 1 part de Carranza en lui inspirant l'espo: de rendre inutile la médiation par ur marche rapide sur la capitale. Un seul homme reste calme et impén trahie devant ces alternatives, c'est Hue: tia. Tout le monde croit savoir ce qu Huerta devrait faire, personne ne sait c qu'il fera. Il est calme, mystérieux, ma: ferme dans les décisions qu'il est seul connaître. Les combats avec les rebelles ont repri à Morelos et à. OPuebla. On recommence dynamiter des trains. La réponse du général Villa au général Maa Torreon, G. — La lettre du général Vili au général Maas, dans laquelle il refus de se joindre aux troupes du général Hue: ta pour repousser les Américains, a ét écrite en réponse à un appel très arder du général Maas, disant que tous les Mex cains, frères, devaient' se rallier à Ja caus commune pour défendre l'intégrité natic nale contre les Yankees envahisseurs. Du •commencement à la fin de sa répor se, le général Villa reproche amèremer aux généraux Maas et Huerta et à d'aï très personnes la part prise par eux dan l'assassinat du général Madero, <•• assass nat, dit-il, que — vous devez le savoir -nous ne pouvons pas vous pardonner et qi géra la cause de votre perte ». Après avoir dit qu'il n'aurait pas répor du au général Maas si celui-ci ne l'e; avait pas requis officiellement, en a/joutar que sa réponse serait un document histc rique, le général Villa déclare qu'il doi à la postérité une explication de sa cor duite et il ajoute : « Maintenant vous voulez provoquer un guerre étrangère pour vous sauver du d<: sastre qui vous attend dans la guerre c: vile. Les constitutionnalistes entendent fa: re tout ce qui séra compatible avec la dl gnité nationale pour éviter une guerr étrangère. Mais si nous ne .pouvons l'évi ter, nous ferons face à deux ennemis : l puissance étrangère et nos compatriote dépravés. » Importants succès militaires des constitutionnalistej Washington, 7. — Une dépêche du quar tier général révolutionnaire, à Chihualiua envoyée par le général Carranza, mention ne d'importants succès remportés par le forces révolutionnaires. Voici le texte de cette dépêche : Chihuahua, 6. — i.e général Gonzale m'informe que, le 5 mai, le général Torre a battu 3.000 fédéraux à Penazeos, prè de 8an-Luiz-Pofcqsi, faisant prisonniers 1 général Arznmeni, avec toun les officier de son état-major, capturent trois train militaires, 1.800 prisonniers et une grand quantité d'armes et de munitions. Le général Obregon, qui opère sur la côt ouest, m'informe qu'il a capturé à Capo neta, à 180 kilomètres au sud de Mazatlan toute la garnison fédérale, qui s'est rendu et qui était composée de 1.700 hommes. Nous ayons pris 2.QQ0 mausers, g ça nons, plusieurs parions [ïr rapide e(., ç qui est mieux, un million de cartouches, Le général Obregon a terminé ses prépo ratifs pour le siège de Mazatlan. La canonnière fédérale Morelos, échoué à la Piodra ,a été détruite par notre artil lerie. Les forces du général Gonzales, opéran dans le centre, ont surpris une colonne fé dérale qui ee repliait de Monterey su Saltillo et lui ont pris six canons et beau coups de munitions. — Carranza. DernièreHeure Londres, 7. — Répondant à une questio d'un député concernant 1 acFhésion de l'Ai gleterre au traité de Bucharest, le mini tr<; des affaires étrangères a répondu qi lès iié^ocigtne sojit pas terminées, 1< puissances intéressée^ pù* sjéd an t des yui différentes sur la nécessité "dp recpï/n^îti les charges que cè traité comporte ainsi qi §ur la formé pt les conditions dans lesquè les ] a" r£connaissançg ^sera faije, $ Londres, 7. — On annonce la nonunatU. du prince Alexandre de Teck comme go verneur générai du Canada. •X- CarJ&ruUe, 7- L'Empeî;e,ur gt J'ïipp ratrice sont arrivés Cot apres-mifli venu de Corfou. •M- Strasbourg, 7. — On confirme au mini tère d'Alsace-Lorraine que la nouvelle si vant laquelle le permis de séjour serait r fusé à tous les français résidant en Alsac [..orjaipe ne repose sur aucun fpnçlerri^y. Rome, 7. — Le comte Merny del Val adressé, le 0 mai, à l'archevêque de Me^ii un télégramme dans lequel il l\ii affini le vif désir du Pape que la généreuse ir tiative de trois républiques sud-américe nés en faveur de la paix apporte un a nui efficace pour la tranquillité pufcdiqi et la prospérité du Mexique. Il ajoute que le Souverain Pontife éprouverait une grande satisfaction si ses vœux et se sentiments étaient manifestés au président et à> toutes les personnes influentes de la République mexicaine. ■& Madrid, 7. — Le palais royal communique la note officieuse suivante : L'infant Ferdinand de Bavière a fait .connaître au Roi son désir d'épouser Mlle Luiza Sylva Fernandès Henestrosa. Le souverain lui a donné son consentement.Le mariage aura lieu en octobre. Mlle Sylva est la fille du comte Pio de Ccncho. Un titre honorifique lui sera probable-| ment conféré. Billet Parisien Correspondance particulière du Jouri de Liège. Paris, 6 mai 1914 Je reçois toutes les quinzaines., fran de port — et ça n'est pas de ma faute un petit journal qui s'intitule La Femi de Demain. Je le lis quelquefois et j'ai î quis, à ce genre d'exercice, une bien ma vaise opinion de la femme telle que 110 la promet le rédacteur ù jupons do < organe. La « Femme de Demain » me paraît d'à leurs être l'œuvre d'une épouse ou d'u sœur combattue. 11 faut lire les dytl rambes qu'elle pond sur le mouvement : mil isto et son but, la liste des iCform juridiques accomplies et projetées en Fra ce ou ailleurs; ses éloges des gouven; monts qui donnèrent à la femme l'élect rat ou l'éligibilité et ses critiques de tentatives du Journal qui voulut montr ce que donnerait lo vote féminin dans pays hilare. Mais, chaque numéro appor régulièrement un morceau de Ch^ix ! Da: la dernière brochure, une dame Jeanne D flou, que je ne suppose ni jeune ' jolie ni souriante ni ;.imal>lc, se charge < <( river leur ciou » aux hommes. Le me ceau est un peu long pour vous le donn in extenso mais je ne résiste pas, cepe dant, à vous en passer quelques extrait Le titre ost un poème complet : « La d bauche masculine ! » Passons le chapeau et tombons dans beau morceau du sujet : « Orienter l'existence vers les satisfactioi matérielles et remplir ses poches pour l acquérir : tel est le triste idéal de < temps, tel est, en particulier, l'idéal < l'homme. Souillé dis l'adclcscence par d gnoblcs lectures, sollicité, persécuté pr dec camarades déjà pervertis, qui se soi juré de le former à leur image, il n'élèi point ses pensées au-dessus du niveau c l'animalité, dont il ne différera que pr une perversité inconnue aux êtres vivai selon la nature. Qu'importe la vénalité d< créatures (fui apaiseront ses premières a dours ? » Leurs « promiscuités multiplos » pas pli du reste que les « souillures de leurs âmes importent peu aux hommes, dit Mme D> flou — qui semble y reconnaître quelqv chose — si le £,aibe est suffisant et la oha: assez fraîche. Je ne connais pas M. Deflou, le mari <i la femme-chroniqueuse, mais, à premièi vue, ça doit, être un type peu banal, s' sait comment sa légitime épouse traite 1( hommes. Mais, je rends la parole à noti consœur : (( Dans ces plaisirs (sic) il (l'homme) v laisser le moilleur, le plus pur de so coeur ot. de son -âme, il s'y dégradera pou jamais : dans cotte école, il va s'imprègne des maximes ennemies de l'honneur, de 1 patrie, de la famille, i/ue l'on n'y conna que pour les conspuer. Et si un jour il s'e échappe, s'il recherche et obtient une époi ce honnête, quelle préparation apporter.' t-il aux devoirs graves qu'il assume, quel] garantie de fidélité et d'attachement à 1 jeune fille dont il prend la main, quel principes directeurs pour tracer et reiï pli r dignement une carrière utile ? Soit qu'il reste jusqu'à la vieillesse er Usé dans ces sentines nauséabondes -dans ces mares stagnantes, dirait plu doucement M. Briand — soit qu'il tâch d'en tirer un pied et de le poser sur 1 terrain sec et solide de la vie normale, tu rement il s'émancipera suffisamment de influences directrices de sa première jeu nesse pour devenir un père d'enfants non: breux : il faudrait, pour remplir ce rôli un courage, une abnégation, dont il ea devenu incapable. » N'est-ce pas navrant, de lire en noir su blanc, l'idée que ces dames se font d nous, les hommes. Et, rien qu'à la leptyr de ces exhortations 4 là r£Yftllê, p§ yqîI on pas le pwfôut vivant de ces affreuse suffragettes modernes, soit vieilles fille laissées et pour cause tranquillement d côté, soit ces femmes laides, vieilles avan l'âge, ridées, maussades, malades, inas souvies sans le savoir et que guette l'hyî tério. Comme le ménage de l'avenir sera joli si, en arrivant dans le lit nuptial, la fera 111e se figure déjà qu'elle a épousé un êtr aux instincts [l'animal, (auquel elle es nettement supérieure et qu'elle, femme me derne, est nettement décidée à mater, ; dresser et à mettre enfin dans la bonn voie. Lt, déjà, on peut esp^rçr voip pn fcea sojr, (Jftfe Ifi praménnip (1gs Fçilies-Bergèr ou aux environs dos galeries Lafayette no: plus une seule 'femme, mais des hommes rien que des hommes dans leur nouvea métier et protégés par quelques femme enfin émancipées. * Puisque nous parlons femmes, il fan revenir à la chargée d'affaires de l'ex-m nistre CaiHaux, celui quj tifg su^ roplan^tlaiVs lei?1 vélodromes. J'ai sous les yeux le passage d'une le: tre que le maire de la Ferté-Bernard, dan la Sarthe, près de Mamers, adressa, pe avant les (élections, aux citoyens conscient chargK» d'envoyer siéger au Palais fjoii bon 1 ânii ' il ù tïtoy'eu finanpîer1 ' Hpçneuj Lisez e't savourez « Caillàux, en une'seyle fois, npus a fa: obtenir pour nqtrê hôpital, du Pari ïill tue), jh 'jolie tîUbv«ntj(jji (le 05,000 fr. t si l'hiver prochain dans cet puis les chambrée -o^nai, d , ues s^urs jusqu'au promenoirs, il régnera, grâce au chau iage a la vapeur, une chaleur douce m me pendant Içs grande froids, c'est encoi la AâHt» W%ee de M. Caillaux gl te qe\ons. En effet, il vient de nou '.aire obtenir une subvention de 12.000 f: m' travail s'élevant à la somn?e d 17,415 fr.. ;J5, » Çd petit entre-filet vaut, à lui seul, un splendide peinture de tout le régime r< publicain. La valeur d'un homme polit que n a aucune influence sur ses électeur: k°n. n.Qnn.êtotéj son passé, sa Vie privéi rien n'influe. Seulement ce qu'il donne entre en ligne de compte. Plus loin, le maire-raccoleur de suffrages, écrit, avec une candeur <jui est flat^ teuse pour ses administrés : « Nous ne vous signalons ici que les principaux services rendus. Il faudrait un livre pour réunir tous ceux qui ont été rendus individuellement ; aussi espérons-nous que la calomnie n'aura pas de prise sur vous et que vous prouverez que cette vieille vertu française qui se nomme la reconnaissance est une des principales vertus des Fertois. >. Sans compter les services rendus individuellement, on peut estimer que M. Caillaux a fait donner environ cent mille francs de subventions à son arrondissement ! 100.000 francs que MM. les contribuables de France ont versé ! Màmers, décidément, est bien l'arrondissement na-I tional et Caillaux notre digne maître !! A. de G... L'Art de tronquer lestextes Nous n'étonnerons personne en disa que les cléricaux' sont passés maîtres l'art de tronquer les textes. Aussi ne pourrions-nous assez engag nos lecteurs à se méfier de leurs citatioi Une nouvelle preuve nous est apport par la dernière discussion du Sénat. D'une manière là peu urès générale, to l'enseignement populaire, officiel et prr\ est imprégné des doctrines catholiques. Il parait que icela ne suffit pas à nol gouvernement, puisqu'il fait voter une ] qui -doit assurer la substitution progressi de l'enseignement purement confessionr à l'enseignement officiel <à base catholiqju Pour justifier cette main-mise de l'aut rite religieuse sur l'école nationale, les or teurs de droite ont insisté vivement sur l'u litié sociale "ëTe la religion et sur Tineffic cité de la morale indépendante. Il faut leur rendre cet hommage, c'e qu'ils ne se font pas d'illusion sur la p puilarité de leur thèse^ ni sur l'importan de leurs affirmations. Aussi s'efforcent-ils d'aibriter leur do trine sous un autre pavillon. Ils invoquent tour à tour Voltaire, Rou seau, Saint-Tliomas, Napoléon 1er, etc. Mgr Keesen, qui se distingua dans ce d hallage effarant, crut devoir citer l'opinie de M. Emile de Laveleye, le grand soci lc^ue belge. Voici les lignes qu'il lui prêta : « Sans la .croyance en Dieu et à l'immo talité <le l'âme, lu morale manque de bai et de sanction, et par conséquent l'ord; social qui repose sur des notions de ju tiee, de droit et de devoir, est miné dar ses fondements. Si donc toute idée rel gieuse devait s'évanouir, un retour -à I barbarie serait inévitable. » Cette citation pouvait faire croire qu'Em le de Laveleye approuvait la thèse cath< litpie. Or il n'en est rien, et le comte Gobh d'Alv-iella a complété la pensée de de Lavi leye par ce passage emprunté à son bea livre. VInstruction du Peuple ; « Pour résoudre ces difficultés, il y a u moyen bien sim.ple, c'est de suivre le coi seil si sage de l'Evangile . « Rendez à G sar ce qui est à César et à Dieu ce qui e* à Dieu ». » On admet généralement deux ordres d vérités : les vérités naturelles qui sor perçues directement par les forces propre de la raison humaine ot les vérités surnati relies qui ne sont connues que par la ri vélation et auxquelles on ne croit, comm le dit le cat'héchisme, qu'en vertu d'un do de Dieu qui est la foi. » Les vérités morales et religieuses pei çues directement par l'esprit humain san le secours de la révélation sont le fonde ment do la société civile. Les vérités rëvi lées sont le domaine du sacerdoce qui affii me avoir la mission de les conserver inta< tes, de les expliquer, de les enseigner. C'es sur cette distinction que repose la sépa ration de l'Eglise et de l'Etat. »... Du moment que, repoussant les doe trines théocratiques, on admet que l'Eta repose sur la raison et les Eglises sur la ré vélation divine, rien n'est plus facile 11 plu^ essentiel que de respecter cette dis tinction dans l'école ; il suffit de dire qu l'instituteur enseignera la morale et 1 prêtre le dogme. De cette façon, nul empi^ tement n'est à craindre ; chacun reste dan le domaine où il est souverain. » On le voit, Emile de Laveleye établit un distinction entre l'enseignement de la reli gion et l'enseignement de la morale. Et si l'on ne veut pas que l'instituteu empiète sur le domainç du prêtre, il fan prescrire que son enseignement moral doi être dégagé de toute tendance religieuse. C'est l'école neutre telle que la préconis le parti libéral, la seule qui respecte le croyances et les opinions des pères de fa mille. Méfions-nous des citations à la mode clé ricale. Revue de la Presse à m m m le MONSIEUR jHOOBM " "ET MONSIEUR FLOTTATV re l)e l Etoile Belge cette photographie in >n tantanêe des courbettes électorales de ni s» bons cléricaux : LU 2S Comme il y a deux ans, les cléricau éprouvent tout à coup une profonde syn pathie pour les électeurs « modérés e^ flo it tants ». L Tro|g ^tuaiue» avant les élections, $- bourgeois modéré ou flottant devient u personnage considérable. Les feuilles 111 :t- matérielles lui témoignent soudain c îs grands égards. Elles lui adressent les con ;u pliments les plus flatteurs. I| çst Ift F \s serve du pays, Ç).e. \ui d® 1 i:_ bataillé. \:\ \e niudeve ou lê non mob g" bon' ftpUi(ni çs.i ' iuvUé tloueercus^" voter "pô'nr l« feouvernemp^* * _ ...cnt rit son vote no aern S'il le fa U= môme ijas un vote clérical, et " ^.1 vu te conservateur ; non, ce se simplement un vote par lequel il refuse le- pouvoir aux socialistes. D'ailleurs, le go ix vernement se gardera bien d'abuser d'u: if- victoire qu'il devra <à une fraction de s tê- adversaires : il gouvernera sagement, m re déivmcnt, et libéralement ! ne Ah ! Monsieur Modéré et Monsieur Fl< as tant ont reçu les plus belles promesse r. mais, le lendemain de la victoire, les c le ricaux changèrent de ton. Ils firent save à Monsieur Modéré et à Monsieur Flotta fie que la victoire était cléricale, et qu'ils go é- veineraient en conséquence. Ils ajOiitaie ti- avec une ironie charmante qu'ils ne co •s. naissaient ni Monsieur Modéré ni Monsie e, Flottant, que les bulletins de vote ne so pas signés, et que les vainqueurs n'ont \ à s'inquiéter de la provenance de ces 111 ceaux de papier. Bref, le tour était jo et le lendemain, non seulement Monsie Modéré et Monsieur Flottant furent trai en hérétiques, mais on leur offrit avec doux sourire une loi scolaire, une loi 1 litaire et des lois d'impôts. Et ce fure précisément Jes bourgeois modérés et fi tants qui furent atteints par les taxes ne veiles. En échange de leur naif bulletin vote, nos ministres leur présentèrent carte à payer I Les cléricaux Veulent necommencer jeu de 1912. Monsieur Modéré et Monsieur Flotta sont avertis. UN EXPLOITEUR DES OUVRIERS Le Patriote dénonce un capitaliste à vindicte des ouvriers : •Des journaux financiers publient le com te-rendu de l'assemblée générale de la s ciété Filatures et Tissages réunis de Gan tenue le 26 avril 1914 sous la président du député socialiste Anseele, président el conseil d'administration. Il s'agit d'une s ciété fondée par l'industriel du Vooruit e annexe à la coopérative socialiste gantois 11 y a des perles dans le rapport du coi seil d'administration lu par le citoyen Ai seele. La société a pris une participatio dans une -bonneterie de Wetteren : « Nou avons, dit-il, engagé un capital de 100,0C francs qui nous a rapporté plus de 12 p. < ' Nous possédons donc <à l'heure actuelle u client important et régulier, tout en ayar placé notre argent à plus de 12 p. c. » 12 p. c., nécessairement prélevés sur 1 « sueur du pauv' peup' » voil/à qjui n'es pas mal, comme début. Car il prévoit pou l'avenir une exploitation plus rémunérât rie encore : il faut, quand le capital sera aug menté que le bénéfice brut atteigne « 15 ; 20 p. c. du capital engagé ». Le citoyen Anseele donne 10 p. c. aux ad ministrateurs et commissaires soit 5,248 fr Et 4.500 fr. seulement au « personnel e œuvres ouvrières ». Les dirigeants de l'ex ploitation reçoivent donc plus que les ou vriers lesquels — autre fait à noter — n< travaillent pas 8 heures au service de leu: patron socialiste, mais 10 heures ! Et le: 3x8, qu'en fait-on chez Anseele ? Les 1! p. c. avant tout 1 Comme voilà la « iband< Cartouche et Cie » vengée par le capita lis 11e socialiste... Ecoutez encore ceci (c'est toujours le ci toyen Anseele qui parle) : <( Le développement du militarisme, s'i ne nous plaît pas, a provoqué un plus granc enrôlement de soldats et. par suite, des achats plus considérables d'articles de bon neterie. A la dernière adjudication, notre société a eu une fourniture pour l'Etat dé passant 300.000 francs. Ceci, joint à divers autres événements du même genre, permei de dire que l'année 1914 se présente dans de bonnes conditions. » Anseele plastronne dans les meetings et ù la Chambre, pourfendant les capitalistes •bourgeois et hurlant contre le militarisme ! Or, il tire profit de celui-ci et il copie servilement ceux-là ! CARTEL CLERICO-SOCIAL1STE Un lecteur de t'Union Libérale de Ver-viers lui envoie, au sujet du cartel, une lettre suggestive dont nous détachons ce post-scripturrt : P. S. — Après vous avoir éc^it, je lis dans le Matin de Paris, l'article elont voici la rubrique : LA MAIN DANS LA MAIN Etonnante union de l'Eglise ot de la Sociale Un évôque à Béziers fait voter pour le socialiste Barthe — Un curé dans l'Oise patronne le socialiste Compère-Morel. et cet autre article dans la Petite République : La Petite République, éditorial : « C'est, comme l'avoue Pelletan, en reprenant le programme de Pau, abandonné par les radicaux, què les socialistes ont augmenté le nombre des suffrages recueillis. Les statistiques de l'unité marquent un accroissement de 300.000 vote, depuis quatre ans. Comment ont-elles été établies ? On a fait état des voix ofiytenues par les Barthe, les Myrens, les Dumas, les Compère-Morel. Or ces candidats ont bénéficié ouvertement des suffrages de la droite. Est-ce que M. Jaurès considère comme une victoire du prolétariat organisé l'adhésion donnée aux candidatures unifiées dans l'Hérault, dans le Gard, dans le Cher et à Boulogne par les évêques, les cléricaux et les réactionnaires ? » L'Eglise s'allie donc aussi avec les socialistes ! ! Nous avons conservé un vague souvenir d'une alliance clérico-socialiste ici, en Belgique... Ne serait-ce pas à Gand ? ? En Belgique " Le gouvernement et le» ilmbour % Le gouvernement ne se préoccupe qi 1 des élections du Limbourg. M. de Broqu J ville, qui est allé à Maeseyck, récemmer 11e manque pas d'accorder à MM, Oom Rairatckeft-s, de Menten, etc., tout ce qu'i demandent, M. Gielen, lui-même, qui ne fut jama un ministériel très fidèle, obtient tout qu'il désire. " L'opposition ne doit plus être représç-tée dans cette province devenue le. fief el rical par excellence. ix M. Van de Vyveve est attendu dimancl 1. à. Saint-Trond où il doit prononcer u grand discours. Il nous étonnerait fort qu'il ne tint le même langage que M. I.evie au V n à la veille du 2 juin. i. Situation finançai'© excellente, r><* ; [e nouveaux impôts, • 1. Si les ton» uinvbourgeo»-é- (U'Q iv tle pareille* - iS se laissent pi e [a plaindre... promesses il (audra 1 ls ^ cours de la session prochaine, a même M. Van de Vyvere sera obligé :* demander 75 à 100 millions d'impôts ne n{ veaux avec la même désinvolture que ra Levie affirma au lendemain de ses pi i' messes si formelles. L'histoire est un éternel recomniem ng ment... surtout avec nos ministres des os nances. q_ Bien naïfs ceux qui se laissent prenc à leurs promesses. , Les Limbourgeois en feront l'expérien q " s'ils écoutent les membres du gouven lé; ment. }jr Dans lo Hainaut nt Les élections dans le Hainaut offrent iu- intérêt particulier, cette province ayî ut toujours été traitée avec un parfait déde m- par le gouvernement. ur L'Etat ne doit-il pas à l'Université ,nt travaii de Charleroi, à l'Ecole des est as piés de cette ville et à 1 Ecole des mines r- Mons des sommes importantes qu'il refu é, de solder. n- Depuis longtemps aucun grand travi és n'a été entrepris dans cette province st lii pecte et sans ses propres ressources < ii- se demande ce qu'il adviendrait de son e it seignement industriel et tedhnique. t- Le canal du Centre n'est pas achevé, i- qui est un comble... ie Dans les arrondissements de Tourm a Mons, Soignies, Thuin et Charleroi, 1 minorités cléricales sortiront-elles affr 0 Mies du prochain scrutin. La logique voudrait... Pourquoi un Wallon voterait Lt pour le gouvernement ? Pour le remerci de son indifférence coupable envers la Wc lonie ou de son hostilité, ce qui est le Ci dans le Hainaut. Dans ces cinq arrondi a sements, la lutte est menée avec activit A Soignies, c'est-à-dire dans le Centre, b socialistes invitent nombre de libéraux _ voter pour M. Banquart, leur second cai drdat, afin de ne pas laisser passer N 1 Gravis. Et M. Boël, pourquoi les libérau J 1 auxuidonneraientrils'? Parce gu'il aur _ toujours assez de voix pour être élu. Cette escroquerie électorale doit être d< noncée hautement, car elle ne vise à rie moins qu'à compromettre la réélection d M. Boël. Jeudi prochain, M. Paul Hymans parle ra â Soignies, à la Maison libérale et réa I gira contre cette manœuvre aussi immoral qu e périlleuse. Partira j partira pas ! On écrit de Bruxelles à la Métropole : Avais-je la berlue lorsque, rencontrai! lautre jour l'honorable ministre de l'in dustrie et du travail, j'avais cru compren dre qu il m'annonçait sa décision de pro chaîne retraite? Une note, parue ce matin même dans I. Journal de Bruxelles, me le lit croire ui instant. Et je m'en fus, d'une traite jusqu'au mi nistère du travail. si^—le M. Hubert me rassura aus , ~ été: un peu vite en besogne voilà tbut, ma dit-iil. Je l'aurais voulu, mais pourrais-je m'en aller demain si iê dois aller défendre le projet sur les assu rance sociales au Sénat, en novembre pro chain ? Pendant les vacances, il y a encore moyen de prendre quelque repos, n'est-ce pas Mais après, — quel que soit mon dé sir d obliger notre chef M. de Broquevillo quelles que soient les insistances de me* amis, — je devrai prendre du repos. Adieux de député parlementaires. attaCh^S 3UX M. Flechet ne quitte pas la Chambre où nUnfP?S ^Ho^-sept ans, sans un serre-la facuîté00™1'' s « «"lt aux ordres de tier. lui que temps ; puis, quand je serai pris <?e la nosta,gi(.> de ce milieu, je reviendrai nirmî vous, assister du ihaût de la trfbine des Mcieûs députés aux débats ; ce sera en sin> pie auditeui mais toujours intéressé à l a <FÎ1V"™h£ ?eS. choses Parlemenfaires i. . ,I léoh?t sen est "Hé, ému comme on 1 est lorsqu on quitte, à regret, un mi-lieu sympathique. • ' 1 La nationalité belg-e M. Carton de \\'iart vient de déposer un nouvel amendement au projet de loi r" latif à la nationalité belge. Il est ainsi rédigé : « Les personnes oui sont devenues Belges, faute d'av^r fait la déclamation preyue aux articles 6, 7 et 17 ?» îfïi !1 î»8>mn 1®09' seront admises, dans î1 i a"' a dater du jour où la piésente loi deviendra obligatoire, à décli- lî? fo™,«tl0nal'lé belge' en déclarant dans les formes requises par la loi de 1GM leur intention de recouvrer ou de conserver la nationalité étrangère. » La vente des timbres du Congo Par ,u». député au sujet de la timbre d°e rEtolndépendan™-^vent^dont vTent dT^fpondre ~ » « Le ministère dos colonies a vendu da £ n?tâ'i ar„ ?, le stock d6s timbres de 1 Ltat Indépendant du Congo Le orit 'erroné6 gestion (45,000 francs), est l.e prix fut soumis à, l'avis d'une Der très aran- on«Jnf «i les résultats de l'adjudication eussent eU moins favorables. l'hffnm-nhio pas à c°mmuniçfuer à nrix obtem HT !'6'. a titrc Personnel, le n ls il t S es timl)1'es vendus, sninni , qiue ces renseignements ne MiSaîi/v rrt les ' le lnarc"'é qui fut fac chè?e r ti h seralt désastl'e»>'- pour l'a. fi, n c1Jlac";1 connaissait la composi- tion du stock et le prix payé. » En d'autres ternies : « je n'ai nas à ren dre compte publiquement de mes actes. Ceux-ci sont irréprochables, je veux bien le proclamer, et que cela vous suffise ,7 m-ii» r^P°"saJ>1®é niinistérielle ainsi com-P se, ajoute le Patriote, auquel nous em p nui tons cette information, équivaut à zéro. Lç» pêcheries du Bas-Comro tUu Journal du Congo • neur BIoi?,d^ <*u chalutier à va, peui O. 130 Jacqueline, parti d'Ostenr'ip 11 né'T n arrir- Ba»a»a le "vHUoi' nccoi n(H«V^j.les à propos de ses premiers nàiwSr61188 "PPWA» Par 1.6S expériences ont prouvé que le noi». .i est abondant dans les eaux qui "baignent Banana. En quelques heures, des milliers et milliers de kilogrammes de' poisson étaient ramassés d'ans les filets. Mais jusqu'ici, 011 a eu quelques déboires avec les installations frigorifiques, qui 11e donnaient pas les résultats voulus, par suite de l'évaporation beaucoup plus rapide dans ces contrées chaudes que chez nous du gaz ammoniac utilisé dans le système frige>-rifi'que.Mais déjà le remède est trouvé : augmentation de la charge du-dit gaz. D'autre part, nos pêcheurs salent t'oul simplement le poisson, de façon à le conserver jusqu'à son arrivée à Banane 0ù il subit les opérations nécessaires dans' l'établissement de la saurisserie. A la suite de la mort du .pêcheur Fl. Blon-dé, le bruit a couru que tout l'équipage était malade. C'est inexact : l'état sanitaire est tout à fait satisfaisant. Mort au Congo On annonce la mort de M. Simon qui faisait partie de la 'brigade d'étueies d'un nouveau chemin de fer projeté entre Matadi et Léopoldville. Il est mort emporté pai une hématurie.

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Anvers van 1832 tot 1940.

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