L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam

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24 november 1918
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s.n. 1918, 24 November. L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam. Geraadpleegd op 23 mei 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/028pc2v405/
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5eme Antiee nos 1492 et 149a ,«s cent Ditnancne 24 et lundi 25 novemljpe I9ï8 L'ECHO BELGE L'Union fait la Force. .lournail cgasoticHen du malin r»*traiissar»t en Hollande Belae est nelra nom de Famille. Toutes les lettres ciolveirct Être atiresséss au bureau de rédaction: IV. Z. VOOSJBUIWSWAL, 334-240, AIVISTEKOAiVI. Téléphones: 2797 et 177.®». Rédacteur en Chef: Gustave Jaspaers. Comité de Rédaction:} gSflrê^SSSSSf '' Ch"mbry* Abonnements: Hollande II. 1.50 par mois. Etranger f!. 2.00 par mois. Pour les militaires au iront et les militaires internés en HoHantie «1. 0.75 psr mois payable par anticipation. Annonces: 15 cents la ligne. Réclames: 30 cents la liane. I Le cas lie Guillaume II On commence à s'inquiéter en Allean gne de la situation de l'ex-kaiser qui coule < ce moment au château d'Amerongen d jours pleins d'oisiveté! On se demande „A-t-il abdiqué ou non?" En effet, les de mères heures du règne de Guillaume II so: assez mal connues, il semble y avoir eu d scènes plutôt orageuses au grand quarti général, à Spa. Guillaume, qui, moins < huit jours auparavant, avait encore pronon im de oes discours à sa façon, devant le froi d'un de 6es régiments, où il exhortait 1 soldats à flanquer la fraîche et joyeu raclee à ces maudits Français et ces satan Britanniques, aurait fait les plus amers r proenes a ses généraux de l'avoir tenu dai l'ignorance de oe qui se passait. Sur quoi a manifesté sa volonté de fuir et de mett] la frontière hollandaise entre 6on armée -lui, bien qu'un cie ses généraux eût obser qu'une telle conduite était indigne d'u empereur d'Allemagne. Et Guillaume e r filé, sans plus. Il est, certes, assez piquant d'observa que ses anciens sujets s'inquiètent aujou d'hui de ce qu'il ne leur ait point laia de chiffoai de papier en guise d'acte d'abd cation. Ils en tirent la conclusion qu'il l'intention bien arrêtée de revenir et de lei rendre, à la première occasion, les bénédi-tions de son règne. Voilà, évidemment, une éventualité doi il faut tenir compte. L'histoire, a-t-on d justement, se répète. Elle offre de non breux exemples de restaurations de souv rains et de dynasties, après des périodes pli ou moins longues de révolution dont il sen ble qu'elle avait effacé jusqu'au souveni On a parlé d'un nouveau retour d» l'î d'Elbe. JNe comparons pas le cas de Nap< léon à celui de Guillaume II. Se serait tre flatteur pour celui-ci, trop blessant pour c< lui-là. Guillaume II n'a pas imprimé dai l'âme de ses vétérans cette marque profoi de qu'avait laissée Napoléon dans l'âme c ses grognards. Les soldats boches parler de leur ,,Seigneur suprême de la guerre avec autant de mépris que les ai ciens demi-solde pariaient avec admir; tion et amour du Petit Caporal. Que Gui laume tente de repasser la frontière et noi imaginons mal que les cloches d'Allemagr — qui d'ailleurs ont été fondues — porter >de clocher en clocher ses aigles déplumée jusqu'à Potsdam. Mais il y a eu d'autre restaura tions que celle des Cent Jours. 5 (Maume a gardé peu de fidèles et sa fuit a dû lui aliéner les derniers qui restaient il y a , en Allemagne, des forces latentes d réaction dont il serait imprudent d© ne pa tenir compte. Et malgré les désillusion que leur a données l'ex-kaiser il n'en rest pas moins le Hohemsollern autour duquel tout naturellement, ss grouperaient à 1; première occasion les pangermanistes et leu séqueile. Aussi n'y a-t-il pas que les radicaux e les républicains allemands peur s'inquiète, de ce que Guillaume II n'a pas signé ur acte formel d'abdication. Sans doute, t l'occasion, l'ex-empereur se croirait moins tenu que tout autre à un tel chiffon de papier. Mais l'affaire présente l'intérêl que voici : Le gouvernement de La Haye se fonde sur cette abdication pour accerdei à Guillaume II le bénéfioe de l'hospitalité qu'il met un point d'honneur à accorder à tous les particuliers étrangers. Les alliés ont demandé des preuves et le gouvernement de La Haye n'a pu que s'en référer à une simple déclaration du docteur Soif qui ne saurait en aucun cas donner satisfaction. Et. c'est à quoi faisait sans doute allusion l'honorable M. Ruys de Beerenbrouck quand il a dit que certaines considérations d'ordre politique pourraient l'emporter le cas échéant sur les simples considérations d'humanité qui avaient guidé jusqu'ici le gouvernement néerlandais. Nous ne pouvons pas préjuger du point de vue définitif qu'il plaira aux gouvernements intéressés de prendre dans cette question du séjour de Guillaume II en Hollande. Nous croyons, quant à nous, que l'ex-kaiser n'a ni l'Intelligence, ni l'énergie qu'il faut pour travailler lui-même à sa restauration. Il a l'âme d'un Néron, absence de sens moral et goût prononcé du cabotinage. Il lui manque à la fois l'ambition et l'intelligence d'un César. Chc« lui, plus que chez tout autre, l'habit faisait le moins. Dépouillé d'un des trente six uniformes dont cet impérial Fregoli aimait à se revêtir, il n'est plus qu'un exemplair© d'humanité assez quelconque. Enoore une fois, si nous n'avon3 pas beaucoup de raisons de nous méfier de lui, -nous avons certainement des motifs de nous méfier de ceux qui rêvent de se servir et de 6on nom et de sa personne pour restaurer en Allemagne et leur prestige, et leùr pouvoir. Guillaume II est incapable de fomenter des intrigues, mais il se prêtera à toutes les intrigues qu'on fomentera autour de lui. C'est un mannequin mais un mannequin dangereux. On ne saurait prendre assez de précautions pour empêcher de nuire oet homme dont l'inconscience et la suffisance ont provoqué la plus effroyable catastrophe de l'histoire. Charles Bernard. la conférence de la paix à Eruxsiies? Un mouvement impressionnant se produit dans la presse des pays Scandinaves pour la | réunion de la conférence de la paix à Bruxelles. Christian Lange; secrétaire-général de l'union interparlementaire, préconise à son tour dans le ,,J)agbladet" du 19 crt l'idée d'une conférence à Bruxelles. Après avoir rappelé le bel article récent du juriste Mikael Lier, il signale des suggestions identiques dans divers organes d,e la presse anglaise et américaine. Lange dit : c'est pensée singulièrement séduisante et juste fut la violation du droit de la Belgique fit que de lutte pour la puissance, < guerre combat pour le maintien du < a" dans les rapports internationaux. ,/U La Belgique, nation martyre, fu 58 champion du droit, le resta durant qu : années et le restera toujours dans les r" sées des peuples. Or, c'est la raison d< ^ participation de l'Amérique dans la gu< es Les déclarations de Wilson en témoign Elle n'ambitionna rien d'autre qu< , triomphe du droit. De plus, Bruxelles, a-la guerre, était devenue la ville interni lt nale, le centre même de l'activité inte 9 tionale. Aucune autre capitale comj *e autant de bureaux de collaboration ii nationale en tou* domaines. Il en rés une atmosphère qui, à l'heure actuel! l.® aussi son importance. Puis, après la 11 cription de la situation dominante et 0 l'aspect grandiose du Palais de Justio Bruxelles, vrai temple du droit, L< 7Q ajoute: ,,C'est la place d'honneur, où u érigé en des dimensions colossales du nument son superbe hommage de l'idée droit; c'est là que devrait siéger la co ■r rence de la paix." r- >é — Pour les évacués. ir î- Nous avons reçu pour les évacués, l'entremis© de M. Arthur A. Sedeyn, xt sident de l'Union Belge d'Amsterdam: it Collecte faite par le caporal J. Gendai i- M.M. Dûment A., Gendarme J., Tiln Ed., Heycke Ed., Gyselynck Pauline, ls taille, Van Hove, Huberland, Lobel x- Bruynseels, Delcourt, Gérard, Deloh r. bre, Houdy, Bonnechère, Chin. Coi e Maricq. Désmarez, Gacons, Sermon, )_ grenier, Caudron, Veirmeulen, Kl p sclimidt, Carrette, Baudoin, Pal* i- Beckers, Cleiren, Tambuyser, Reni is Sagaisse, Dejonghe, Vandersmissen, "V i- dervvildermeersch, Verlinden, Gobert, L e brechts, Sohlits, Dechesne, Simqay, I t kin, Tr oui liez, Parfondy, Tastenoy " Cam. Segers, P. Tuylants, Devogela .- Charlier, Gutschoven, Bormô, Paraient i- De Pauw, Romain, Meunin, Chat( l- Wimlot, Degraeve, Clément, Aunne, ! ls lypens, Reur, Dofni, Vanacker, Vanc e driessche, Daniaux, Fourneaux N., F< it neaux J., Fran. Bourdon, Wouters, Log s L. Hymans, Capiaux, Maryc, Deokers, ! s trieux, Bihet, Berryer, Gérard, Provot, !i Kerf, Lempereur, Dryen, Castadot, Dew e Truyen, Louage, Crockaert, Deworti , Dupont, Charlet-, Schollard, Piret, £ 0 quet, Harnoulle, Duray, Steenbru| s Huys, Moons, Mercier, Cordaus, Vand s brandt, Dupont, Dalniels, Sparles, e Pelsmaecker, Fondu, Meant, Iiellin, kart, Cultiau, Chislain, Van Hemelrr Marchai, Boulmont, Vandeurne, Thi pont, Henevaert, Delhougne, Adelaer, Schitener, Verstraeten, Goubaux, F« bach, Gilbert, Brach? Druwel, Colsou Mathieu, Desmet, Brahy, Gody, Blocki Rossoux, Lotte, Deroubaix, Willms, I rue, Stallaert, Vandorpe, Lambert, Lis Lauverier, Devought, Delaunois, J niaux, v. d. Kaverck, Coppette, Ha Schinck, De Bouve, Renders, Henn Malotteau, Abrassart, Vanderguven, Bo hers, Blookx, Deherd, Coppens, Maie Wattolet, Quaeghebeur, André, Verbrugg Dudams, Vullé, Dooms, Dellattre, Pierr Smit, Legrand, Dechamps, Dharvent, V; denberg, Poilvache, Dart, Sprimont, ] paepe, Tombeur, Goffin, Thion, Mat Lucas, Paquant, Nobels, Heymans, D cjiin, Gougnard, Dogot, Rampelljerg, Cappellen, Abels, Fermeuse, tous sold' internés au "YVerkspoor à Amsterdam. Mt tant fl. 32.66. Collecte faite par Mr. Rousseaux: ,,. ! zullen ons niet temmen", John Ro seaux, Prinsegracht 3, A. Mendes Costa, Stadhouderskade 76. N*. N. Me tant fl. 11.80. Collecte faite par Mlle Lorjé: M. ! Philippe Straetmans, N. Sevi, Dosy, pr Gustave Cohen, Frank W. Mahin, corn général d'Amérique, Begele Reezer, Rosensweig, N. N., Nicolas A., Consu d'Italie, Barend Prudbean, N. N., C. B leville, Mevr. Woudhuize Cuypers, Jan de Menbo, N. N., Mevr. Wentink-Kr pers, Emma Morel, Ph. M. G., B. Bef; Hvel D'oome, Mad. de Groot-Richai Jacques Cohen, B. Agneessens, Jacc^ueli Wijnmalen, Suzanne Wijnmalen, N. N. 1 N., A. Georges, R. Meyer, R Blun, 1 cher Luiting, Montant: fl. 123.50. Collecte faite par Mlle Salmona. J. Daumerie, J. ten Grotenhuis, Becker, Louis P. Pels, J. Verfaillie, Gerombeau, M. J. Van Gemert, N. ]S Van Roesseî, Van Den, Albert, Milati N. N., N. N., J. Walschaerts, Dewandi N. N., E. De Wolff, Geusper, G. Dyc land, Alb. De Jong, N. N., Custers, V; der Smissen, M. Leysen, J. F., J. Klij O. V. A., F. Lecomte, F. Hanriau, N. îs N. N., R. Everaerts, P. Magdelijns, Ja sen, R. Pool, Aug. Van Mol, Mev. Gru bau, Juff. Eva. Mbntant: f 38.50. * * * Ayant envoyé le montant de nos preimièr 1 souscriptions à M.M. les ministres de Belc que et de Franoe, M. le baron F al Ion, m | nistre de Belgique a bien voulu n-ous accus réoeptiop de la somme de 45 fl. et 20 fran et M. Alizé, ministre de France, de la son me de 46 fl. et 20 francs. ci Il y a un an 2J/. novembre 1917 : Les Britanniqu. réalisent des progr s aux environs de Bai teur. 25 novembre 1917; Les Britammqu, occupent Bourlotv• En Belgique. Iroit t ]6 Journaux beEges. atre Nous avons devant nous, sous leur an Pe^ cien a&pect mais paraissant sur une pag< 5 a seulement, tout un paquet de journaux d< .rro. Bruxelles et d'Anvers. Ils ont réappan en • après une interruption de quatre années 5 ® répandant sur le pays reconquis par nos ,7an soldats l'idée libre et la parole libre d< itio- libre& citoyens. La ,,Libre Belgique" publie son 171e el dernier numéro, date du 12 novembre. Ell( lt^r" termine ainsi son adieu à ses lecteurs: 7,Que nous réserve l'avenir? Nous l'igno a rons. Mais le mot d'ordre qui nous soutirn d®3" toujours dans la rude bataille d'hier vaudra cj° encore pour les luttes de demain, livrées ai i de grand soleil de la liberté: Faire son devoir chaque jour, quand même, advienne qu< esk pourra." n\°" Détail piquant : pour la . première fois h ' ,,Libre Belgique" paraît avec un nom d'im-Qie" primeur I Nous lisons, en effet, au bas de la quatrième page: ,,La ,,Libre Belgique" paraissant à Anvers a été imprimée depuis près de deux ans par M. J. van Wesenbeek. 70, rue de la Constitution, et les cliché* furent fournis par la maison M. Maicquo: et fils, 7, Marché St-Ji>cques. " Pre" Le ,,Matin" annonce dans son numéro du 22 novembre que M. l'échevin Albrecht me: a envoyé sa démission au Collège. iant Ba- Le ,,Soir", de Bruxelles, publie dans son L., premier no. du lundi 18 novembre ce beau a.m- sonnet de M. Franz Ansel que nous som- lin, mes heureux de reproduire: "^e Au Roi Albert. 3.111- ^rd, O Roi longtemps perdu sur uns morne grève ! ers, Nous verrons, au matin béni de ton retour, an- Une aurore de paix, de concorde et d'amour lin- Naître dans tes yeux bleus qu'habite un teu- noble rêve. H., are, Ainsi, quand le soleil sur le Brabant 6e lève, ier, Avant d'illuminer ville et champs tour à sau, tour, 3er- J1 dore saint Michel au sommet de sa tour, [en- Et l'archange vainqueur fait flamboyer son >ur- glaive. 20t, Du- Tes peuples confondront, ô soldat de l'hon-De neur ! olf, L'éclair de ton épée et l'aube du bonheur, ;re, Car tu fis en héros le geste qui libère; Stage, Et dans les jours de joie et de prospérité, en- Unis comme des fils autour d'un tendre De I père, Be- I Nous nous efforcerons de t'avoir mérité! Les ..réquisitionnés'' libère (D'tm cori'espondant particulier.) La cessation des hostilités a eu pour p mière oonséquence de faire rendre la libe: à ceux de nos malheureux compatriotes la Belgique occupée que l'envahisseur ava au mépris de tout droit, réquisitionnés pc effectuer des travaux au profit de ses bi militaires. Un certain nombre d'entre ei ' tout au moins, ont déjà pu cette semai être libérés et quitter les endroits où les i lemands les obligeaient, sous les peines plus sévères, à travailler contre leur proj ' patrie. C'est ainsi que deux ou trois milliers 1 civils, originaires de la Flandre orienta | viennent de partir des localités de la par méridionale de la position fortifiée d'A vers pour regagner leurs pénates, dans environs de Thourout, Lichtervelde, Thie Ruyselede, Zwevezele, où ]ls habitent d'où un ennemi barbare les avait arraché y a quelques mois, pour les emmener esclavage. Il en est passé plusieurs grouj cette semaine à Termonde. Beaucoup d'entre eux se trouvent mi heureusement dans un état de santé mar festement déplorable. Par suite de la ma vaise nourriture qu'ils recevaient et des tr vaux particulièrement fatiguants auxqu< ils étaient astreints, ils sont, en immen majorité, d'une extrême faiblesse: Pi d'eux a raconté que la moitié des homrr de son village, emmenés en même temps q lui, avaient succombé au cours de leur ca tivité. Les moyens de transport faisant défax les pauvres gens sont obligés de faire à pie en plusieurs étapes, le trajet qui les sépa de chez eux. A Anvers Comme nous l'avons dit déjà, la patiss ( rie Evenaert, avenue des Arts, a été mi à sac mardi. Le drapeau national a été a raché de la façade -de oefcta boîte boche < le patron obligeait ses demoiselles de m gasin de parler le boche. Du magasin il : reste rien. Les meubles ont été jetés par 1 fenêtres. Le pillage a duré 4| heures et 1 assaillants ont été empêchés de continu leur besogne par un vigoureux arrosage d pompiers. • 7.- * Les flamingo-boches, herr, doctor, pr f essor Claus et Obousier cachent pour moment leur hideux individu à Katwi aan Zee. On y a vu également lierr docti Adr. Marfens et Henri Sohoenfeld. en- 1 iïiLe loi Albert fait soo entrée i faelfë 1^,1. )el- Enthousiasme ck, ~ xy> Le Roi et la Reine font leur entrés à Bruxelles, rg- BRUXELLES, 22 novembre. (Router). Le ns, Roi, Ja Reine "it la famille royale ont fait leur ^n, entrée solennedo à Bruxelles. On leur fit un brillant accueil. A l'hôtel de ville ils assis- in_ tèrent au défilé des troupes. ^e" Avant l'arrivée du Roi. ty> BRUXELLES, 22 novembre. Le corres-pondant du ,,Nieuwe Rotterdamsche Cou-J- rant" écrit: Nous vivons une des plus grandis des journées de l'histoire de la Belgique, de m- l'histoire universelle. Aujourd'hui lo Roi Albert rentre en vain-queur à Bruxelles. Le temps e6t superbe. lfe" Une foule énorme se presse dans les artères da de la oapi/tale. Partout on remarque les uni-m~ formes khaki des Belges, Anglais et Américains et les tenues bleu horizon des Français. Des aviateurs exébutont des vois à *îa très faibles altitudes. Le tout soulève une allé-1U1 gresse débordante. S* Au milieu d'acclamations sans fin, et pré-cédée du bourgmestre Max en auto, la famille royale fait son apparition à cheval. Le Roi ies Albert, en tenue de campagne, la face for-tement hâlée et les traits virils; la Reine a> portant un costume de voyage t/rèS simple, se trouve à la droite du souverain, à gauche le prince héritier, derrière eux la princesse et ■ le e>omte de Flandre. Les princes sont en jl" tenue de campagne comme leur auguste père. Us sont suivis par un brillant état-major B* d'officiers supérieurs alliés et ensuite par les troupes. •' L'honneur a été laissé aux alliés; on voit n> défiler tour à tour des fantassins américains e> aveo des canons, un contingent français, un k- corps écossais, musique en tête, un détache-m ment anglais, une division belge, composée P» de soldats de toutes armes, dont les ban-•> nières portent les inscriptions historiques n" Yser, Passchendaele, West-Rooseboke, etc. a" Toutes ces troupes forment l'objet d'ovations indescriptibles. Les soldats se montrent radieux de bonheur et de santé. Spectacle inoubliable, encore plus par si-gnification morale et profonde que par se? i~ manifestations extérieures, pourtant déjà si ^ impressionnantes. i- L'entrée du Roi à Bruxelles. On nous télégraphie de la ffontière à la date du 23 novembre: L'entrée du Roi Albert à Bruxelles, dans la journée d'hier, a donné lieu à des manifestations grandioses. Les façades des monu-.Jnents publics et des maisons particulières ,s disparaissaient sous les drapeaux et les ori-t_ flammes. La ville avait voté un crédit de 500.000 francs pour la décoration des rues et places publiques. La Grand'Place offrait ',s un aspect merveilleux. A tous les carrefours 6'élevaient de hauts motifs décoratifs en indescriptible. staf et en plâtre, pour la construction de quels tous les artistes de Bruxelles avaier prêté leur concours. Toute la ville éta transformée en un décor prestigiéux. Dès cinq heures du matin la foule empli: sait les rues. Les conducteurs des tran ways avaient obtenu un congé et les cuis niers eux-mêmes avaient refusé de reste près de leurs fourneaux en sorte que, jui qu'au soir, tous les restaurants furent fea més. Cette foule s'est portée sur le vaste pai cours que devaient suivre les troupes, dor les têtes de colonne so présentèrent chaussé de Gand, à dix heures du matin. L'itine . raire suivant avait été fixé: rue de Flandre Marehé-aux-Poulets, Place de Brouckèr Boulevard du Nord, Boulevard Botanique rue Royale. Ce furent les Américains qui ouvrirent 1 marche. Puis vinrent les Français, ensuit les_ Britanniques. L'allure martiale, la ma gnifique tenue des soldats firent une grand impression. Ce furent d'interminables ova tions qui fondirent en une acclamation for i midable quand apparurent d'abord le bourg | mestre Max, en auto, ensuite le Roi, 1 Reine et les petits princes, à cheval. Le Roi était en uniforme de général. L Reine portait un (îostume khaki. Le princ Léopold portait l'uniforme de nos lignards Les souverains étaient entourés des état-s majors des armées alliées. Les régiments belges défilèrent ensuite, c qui donna lieu à des scènes indescriptibles On criait, on pleurait, on s'embrassait. D l'émotion et de l'orgueil à la fois, la légi time fierté de revoir nos ,,jasses" triom pilants étreignaient la foule. Arrivé au Palais de la Nation, où atten daient tous les corps constitués, le Roi s rendit à la séance de la Chambre. Il passi ensuite la revue des troupes et se rendit ai Palais. A trois heures, le Roi et la Rein se rendirent à l'Hôtel de Ville, où eut liei une grande réception. BRUXELLES, 22 novembre. Le corres pondant du ,,Nieuwe Rotterdamsche Cou rant" écrit: Les troupes qui escorteront'L cortège royal sont arrivées hier. Aujourd'hu je parcours les rues en fête. Partout on con 8tate un enthousiasme délirant, autan' qu'un ordre parfait. Le peuple ne cesse d< crier: ,,Vive lo Roi!" ,,Vive l'armée!' ,,Vivent le3 Belges!" „Vivent les alliés!' ou de chanter la ,, Brabançonne", 1< ,,Vlaamsche Leeuw" ou les hymnes alliés le peuple chante le refrain suivant Gloria Victoria, L'empereur a le choléra! Je rencontre des régiments belles et al liés, musique en tête, tous frénétiquemenl . acclamés. Dans les couloirs do la Chambre on félicite et acclame chaleureusement î nouveaux ministres. Tous les sénateurs députés se montrent radieux. La salle e ornée avec une sobreté do bon goût. On installé un trône pour le Roi et des fa îg teuils pour sa suite. On constitue le bureai le doyen. M. Visart de Bocarmé, le présid en lui adjoint deux officiers comme secr tairez. On attend le Roi. :e- :té Le défilé, de BRUXELLES, 22 novembre. En accl it mant les fantassins et artilleurs américair ur qui ouvrirent le défilé, le peuplo belge re xts dit hommage non seulement à l'allié, ma [X encore au bienfaiteur qui l'assista dans ne misère économique. Soudain retentit le cri ,,Vive la France [es et de frénétiques ovations saluent les tro ,re pes française, pleins de prestige et de fore 1©3 dignes représentants des troupes dew do courage et la ténacité forcèrent l'admir [e tion de l'univers. Àe Viv® Verdun! Vive Foch! Par ces exel u_ mations le peuple traduit ses sentiments vi ^ à-vis dli rôle brillant accompli par les pc lus dans cette guerre. Au passage des Britanniques, la fou il crie: „Hip, hip, hourra!'' et les Highlai m ders, avec leurs uniformes pittoresques < ,es leurs musiques de cornemuses, remportei un succès égal. Et voici les Belges! L'enthousiasme a Li_ teint au délire. Ne sont-ce pas le3 héros c u_ l'Yser, de Clercken, West-Roozebeke, Re gersvliet ? / >ls L'impressionnant défilé dura deu heures. se m La général Léman, es BRUXELLES, 22 novembre. Le génér; le Léman faisait partie, aveo le prinoe Albei p- d'Angleterre, de l'escorte royale. Il fr accueilli par une véritable tempête d'acch t, mations. d, Le général avait déjà quitté Le Havi re pour Bruges et il participa à l'entrée d< troupes à Bruxelles sur la demande du R< Albert. Sans aucun doute cette jour né symbolique aura été grosse d'émotion pou l'héroïque défenseur de Liège. ge A la Chambre, r- BRUXELLES, 22 novembre. M. Ooor< >ù ]iian ouvrit la séance du Parlement. Apre a- avoir relevé la difficulté de la tâche aocoix re P^e Par 1© cabinet démissionnaire et les ei 33 iorts que ce cabinet fit pour défendre les ii: B3 térêts de la Belgique et pour demeurer d, gne de la confiance de la nation, M. Co c es roman rendit hommage au Roi, à la Reine à l'année, aux jeunes gens qui passèrent 1 frontière pour défendre la patrie, aux glc 3- rieux^ morts, aux glorieux blessés et à la pc: [e pulation des territoires ejccupés. k L'ancien ministre soulève des tempête ir d'acclamations en prononçant les noms d Mercier, Max, Levy, Morel, Théodore e , Léman. Il remercie les diplomates neutre pour les services rendus à la Belgique et ex prime sa gratitude à l'égard du gouverne ment français pour l'hospitalité si cordial ! accordée à Sainte-Adresse et ailleurs. La famille royale pénètre dans la sali vers 1 h., au milieu des ovations ] ✓ -longées Le souverain et le prince héritier pren nent place dans une tribune ornée des ar mes de la Belgique et des pays alliés. L; Reine, ^le prinœ Théodore, la princesse Ma [t rie-José -et le prince Albert d'Angleterre ga it £nent une estrade à gauche de la tribune Les acclamations ne cessent que lorsque h ■_ Roi se lève pour prendre la parole: Messieurs/ [. Je vous apporte le salut de l'armée. Nou: r venons de l'Yser, mes soldats et moi, pa: j, nos villes, nos champs, purgés d'ennemis. J e me trouve maintenant au milieu de: représentants du pays. ? Pendant quatre ans vous m'avez confit t ^arm©e d© la nation pour défendre la pa Q trie en danger. Je viens vous rendre conipti de mes act-es, je viera vous rendre compta ^ de la conduite des soldats de Belgique, de 'Q l'endurance, du courage, do la °vaillanc< qu'ils montrèrent et vous exposer les résul ' tats de leurs efforts. a Le souverain passe ensuite en revue les 0 divers événements de la guerre, le rôle ao compli par les alliés et enfin la dernière p offensive à laquelle participèrent les Belges . 11^ rend hommage, en des termes émus, aui héros tombés au champ d'honneur, devé-nl _ les pelotons d'exécution ou au fil électrique a placé sur la frontière nterianda'-». I parie des prisonniers, des Belges qui moururent ^ de chagrin, de misère. 3 II félio.'ts enfin ia population des territoires (occupés pour son attitude noble e.t la solidarité touchante qui unit toutes les classes de la société. ^ Le Roi expose ensuite plusieurs projets de reformes et déclare que tout le monde peut ^ j être assuré d'être compris dans sa propre _ langue. On proposera l'institution d'une Université flamande à Gand. Il assure également que les traîtres n'obtiendront pas d'amnistie. 3 Après avoir discuté la question du Congo. t il termina par un appel à l'union des Belges, j Le discours fut fréquemment interrompu 3 par des ovations. 1 L'entrée du Roi à Anvers. ANVERS, 19 novembre. Lo Roi, la Reine et les Princes Léopold et Charles firent leur entrée solennelle à Anvers aujourd'hui avec les ■ généraux Gillain, chef d'état-anajor, le géné-; ral Jungblut, Arnould Greindl, général Rou-i querol, de la mission française. Lord Vivian, . de la mission anglaise, le capitaine Cresson, de la mission américaine. J Le Roi fut reçu au pont de Burght par le u;é. r nénvl T)rubbel. commandant la deuxième divi-( sion d'armée, la dernière qui passa l'Escaut en I-'1 : et la première qui repassa le fleuve en ! 1918 au milieu des acclamations formidables ; d'une foule énorme agitant des drapelets, des mouchoirs et jetant des fleurs. La famille royale arriva à 1 hôtel de ville où le bourgmestre De Vos souhaita la bienvenue en ces termes : ,,Pendant quatre ans les vaillantes troupes ' combattirent pour- la liberté de la chère patrie, > [ la population anversoise suivit leu» exploits, es elle apprit l'héroïsme du Roi et le dévoue-©t ment de la Reine. Avec nos alliés l'armée ■st befe© remporta la plus belle victoire connue a dans l'histoire. Le monde admire notre petit pays qui montra de la grandeur et de la décision dans la défense du droit, dignes hauts 1 • faits de nos aïeux. Notre population au coeur rempli d'allégresse et de fierté nationale est é- maintenant animée de l'unique désir de voir la Belgique revivre dana la paix et par le travail assidu se montrer digne do la famille royale et de la glorieuse armée belge." ' a- Le Roi répondit en félicitant les Anversois 3) de leur fidélité à la cause sacrée de l'indépen-a_ dance nationale. Puisse votre ville mondiale is regagner bientôt la prospérité ancienne et voir des milliers de navires entrer dans votre port. Le Roi, la Reine et les Princes paraissent ensuite au balcon do l'hôtel do ville où une foule massée sur la Grand'place leur fait une I- ovation enthousiaste. e, Le cortège royal so remet en marche et va avenue des Arts où une tribuno est construite. Lo général^ Drubbel est en tête des troupes de la deuxième division. La population acclame avec enthousiasme le Ge, le 7c, le 16e, le 17e, le 5e, lo loe régiments de ligne, le génie, les s- mitrailleuses traînées par des chiens, l'artil-i- lerie des 75 obusiers, le 105 artillerie lourde, le 155 escadrons de lanciers et le3 cyclistes. le Chaque drapeau est salué par les acclamation* x_ vibrantes çles «spectateurs qui admirent l'allure ^ franche et la bonne mine de nos soldats. Quand A le défilé est terminé, lo Roi remercie et féli-lu cite le général Drubbel et fait jouer la Brabançonne, la Marseillaise, lo God save the b- King, les Stars Sprangled Banner au milieu e de nouvelles ovations. i- Après le déjeuner chez le gouverneur de la province, la famille royale va à la cathédrale où Elle se rencontre pour la première fois depuis la guerre avec le cardinal Mercier qui dit que pendant les années de l'adversité la préoccupation constante belge était de se serrer plus près du coeur du Roi. Hier la Belgique s'inspirait do la ténacité, do l'héroïsme de son •J lloi, aujourd'hui elle est avec lui pour par-lt tager sa joie, sa gloire, pour aller avec Lui t- rendre grâce à Dieu. Ce matin la liturgie invitait à prier Elisabeth qui changeait le pain e en roses. Notre Reine a distribué des roses et s des pains aux malades des hôpitaux et aux • blessés des ambulances. Dieu, qui nous soutint dans l'adversité, nous soutiendra dans e l'oeuvre de concorde psur la restauration de r notre pays. Le Roi remercie longuement lo cardinal, qui est très ému. Après l'action de grâce, on visite la chapelle de la vierge mirapuleuso d'Anvers. « La famille royale quitte la cathédrale et la villo .toujours remplie de manifestations enthousiastes. : UÂrrnistie©. Les Belges vont occuper Aix 3a Chapelle, Essen et Cologne. Les troupes belges occuperont très prev chainement Aix la Chapelle, Essen et Cologne. e Les Anglais occupent Namur. ^ (Communiqué officiel) s LONDRES, 22 novembre. (Reuter) Hier soir nos détachement avancés ont occupé Namur et ~ ont franchi la Meuse au sud de la ville. 3 Aujourd'hui nous continuâmes notre marcha «ur tout le front. Nous avons atteint la ligne de 3 l'Ourthè et nous approchons les Ârdennes et Ambresin. ^ Hier quelques centaines de canons et un certain nombre de mitrailleuses et de mortiers de tranchée tombèrent entre nos mains. i La marche des Français. (Communiqué officiel.) PARIS, 22 novembre. (Havas). Aujourd'hui 3 l'occupation des localités libérées en Alsace-Lorraine continua avec un enthousiasme extraordinaire. A Colmar le général Oastelnau fit son entrée, applaudi par la population entière, 5 qui témoigna d'une façon particulière de son : attachement à la France. Depuis la Moselle jusqu'aux Vosges la ligne ; atteinte aujourd'hui est comme suit: Thionville-Boujonville-Volchlingen-Sargueminde et Bit- ; clie. ^ En Alsace l'avant-garde française atteignit Reiperts, "Willer. Uberach, Denendort, Gen-> dertheim et Wendenheim après être entrée ! dans Infiviller, Bonserviller et Brumath, où la ! population leur fit une accueil chaleureux, s En 1870 le drapeau du 2e régiment colonial avait été enterré à Villers-sur-Semis. Il a été retrouvée et remis avec les honneurs militaires ^ u l'armée coloniale, Les Français en Lorraine. ! PARIS, 22 novembre. (Havas.) Les troupes françaises continuèrent leur marche dans la contrée du Haut Rhin. Partout elles trouvent ; les villes pavoisées et une population enthou-, siasto pour les recevoir. Dans chaque localité l'administration communal© s'est mise à la disposition des autorités militaires. A Guebviller la municipalité remit au général de la lôlme division une enveloppe contenant 10.000 francs avec cette inscription : ,,Pour les villes du Nord qui ont tant souffert pour nous délivrer". A Colmar l'autorité lorraine remit une somme do 30.000 francs pour le président, de la Croix Rouge. Les négociations à Spa. PARIS, 22 novembre. (Havas.) !La mission militaire française près du quartier général au commandant de la 3.me armée : Cinq officiers et 7 hommes avec deux automobiles et un camion so joindront à la elélé-gation américaine qui ce rend à la commission pour l'armistice à Spa. Ils suivront le chemin suivant: Verdun, Jïïtain, Longrigne, Arlon, Bastogne, Vielsalm, Spa. Abandon de matériel do gi?8rw>. »SPA, 22 rtovembro. Par télégraphie sa a s fil: Au commandement en chef français : 2216 mitrailleuses ont été abandonnées à Gyvonno Bouillon, Ber'trix, Kassberg, Libra-mont, Muno et Bastogne, ainsi que 296 lance-mines à Vehrne-au-Bois, à la gare dc> f-'édan, à Bertrix, Corbien, Patisure, Sto Cecile et i Herbemont. Le rommandant en chef do l'armée alle-Herbeumont.Uî?e mission alliéo en Allemagne. On annoncé de Hambourg qu'un Américain <^st déjà parti pour Berlin pour se mettre à la hauteur de la situation et envoyer son rapport au gouvernement américain. Il s'est mis déjà en relation avec le gouvernement allemand et lui a fait comprendre que les Etats-Unis no concilieront pas de paix nvee 1' magne ou ne lui enverront pas de vivres si la convocation d'une assemblée nat'cp- .•> <.iémo-craticpiQ n'est pas garantie c-ç. principe.

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Dit item is een uitgave in de reeks L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Amsterdam van 1914 tot 1918.

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