L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam

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24 december 1915
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s.n. 1915, 24 December. L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam. Geraadpleegd op 19 augustus 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/m61bk17v7d/
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ma Année N°. 4-27 S cents (ÎO Centimes) Vendredi 24 décembre S©1S L'ECHO BELGE Joiïrnal eaiaotâclfen «Su matin paraissant en Hollancle, L'Union lait la Force, Belge est notre nom de Famille. Toutes les lettres doivent être adressées au bureau de rédaction: N. Z. VOOHBURGVVAL 234-240, AMSTERDAM. Téléphone: 2797. ,,, r..»tn«e. i« «an «<=•.« Pour les annonces, abonnements et vente Rédacteur en Chef. Gustave Jaspaers. au numéro, s'adresser à l'Afiministration du , . . journal: N.Z. Voorbupgwal 234—240, Amsterdam _ _ ^ . \ Charles Bernard, Charles Kerbiel, Téléphone: 1775. °*ni t e aC 11 ' / René Chambry, Emile Painparé. Abonnements: Hollandefll.l.50pai>mois. Efg-angepfi.S.OOpacntois Annonces: 15 cents Ba ligne. Réclames: 30 cents la ligne. fàch8Bx_ message La censure tallen$,nde a laissé passer dan le ,,Vonvàrts" un article qui ne présent pas précisément la situation en Aliemagn sous un jour riant. Ne nous étonnons poin si l'administration la plus autoritaire d inonde a de pareilles complaisances. A contraire. Dans un pays de forte disciplin€ pomme l'Allemagne, où les socialistes eux mêmes se sont faits les instruments du gou vernement, les journaux plus qu'ailleui subissent des influences et obéissent à u: mot d'ordre. Pourquoi la Comédie organisé au Reichstag entre le chancelier, les parti de.gouvernement et les socialistes n'aurait eJle pas son pendant dans la presse? On se souvient qu'au Reiclistag, si M. vo: Bethmann-Hollweg, le président Kaemp et d'autres ont développé le thème de l'A] lemagne invincible dont les victoires répé tées finiraient bien par imposer au mond le paix germanique, les socialistes ont ét chargés de mettre de l'ombre dans ce ta bleau trop flatté. Ils l'ont fait, dans la me sure où non seulement cela leur a été per mis mais encore prescrit. Car, si la vérit n'est pas bonpe à dire, il est parfois plu mauvais encore de la cacher. En dévoilan une part de cette vérité par le truchemen de Scheidemann et d'autres, le gouverne ment allemand sauvait la face, comme disen les Chinois, si bien que tout le monde sai aujourd'hui que l'Allemagne officielle dé sire la paix autant que l'Allemagne d' peuple affamé et des bourgeois ruinés, bie] que ses représentants officiels ne nous aien fait entendre encore que des fanfares d guerre. La comédie a-t-elle été mal j"ouée à 1 scène où M. Hellferich a joué le premie rôle. La poudre que l'honorable secrétair d'Etat aux finances est venu jeter par poi gnées dans les yeux des adversaires de l'Ai Lemagne n'a en réalité ébloui que les Aile mands eux-mêmes. Tel n'était pas le résul bat désiré. Que diront, en effet, ces contri buable du ,,plus riche pays du monde"!! quand dans six mois la banqueroute sera ; leurs portes? C'est une idée pourtant à la quolla il est sage de les accoutumer. Car oufcre que de bonne foi beaucoup s'imagi nent que si leur bourse est vide les coffre du trésor sont pleins, ils croient toujour dur comme fer que non seulement les mi] Liards de la France et de l'Anglcterr payeront les frais de la guerre, mais en core qu'ils combleront une partie du défi cit creusé par la course aux armements en treprise quarante années auparavant. E oes naïf3, au lieu de bénéficier d'un dégrè vement de l'impôt, vont avoir à payer 1-double ou le triple avant qu'il soit'un ai d'ici. C'est es que précisément le , ,Vorwârts' se charge — ou plutôt est chargé •— de leu qlire. Sans doute l'ironie assez lourde di bitre qu'il place en tête de son article ,,Annonciation" est de lui. Il n'y a pas ni boche qui n'eût espéré un message plu réconfortant pour la Noël d'une année d ,,victoires ininterrompues"» Le moins qu'i puisse se dire c'est que ses victoires coûten sher. ,,Car, voyez, je vous annonce une grand' joie..." C'était, dit le ,,Vorwârts" en com mentant ce texte évangélique, à une époqu ?ù les hommes étaient encore de bonne vo Lonté. Ils ne le sont plus, tout au moin nous, Français, Anglais, Russes, Serbes e Belges, nous ne le sommes plus. Nous n voulons rien savoir d'une indemnité à paye aux boches qui nous ont déjà pris asse d'argent sans compter le reste. ,,Connu Grotheim l'a dit, après qu'eût parlé Hellfe rich, le peuple allemand devra supporte, des charges financières telles que les plu grands pessimistes n'auraient pas osé imagi lier". Et le grand organe socialiste ajout mélancoliquement: ,,Et ainsi les beauî parleurs, pour qui soutenir la guerre jus ^u'au bout était plutôt une phrase qu'autre chose, auront l'occasion de montrer leu: esprit de sacrifice dès la prochaine annéf budgétaire autrement qu'en plaçant leu capital à cinq du cent". Enfin, croyan' avoir suffisamment joué dans les cartes di gouvernement, le ,,Vorwarts" ne cache pa ^ue l'annonce de (nouveaux impôts qui m ïeront pas exclusivement basés sur la pro priété et 1# revenu ne manquera pas d< provoquer une émotion considérable dan: le peuple allemand. 151 il conclut amère ment en disant que la guerre (dont nou croyions qu'elle devait définitivement scel 1er le pacte entre les junkers et la sozial démocratie!) amènera bien plutôt une re crudescence de la lutte des classes. Ainsi le ,,bout de l'an" ne s'annonce ruère joyeux pour nos ennemis. L'ordn ïjue Guillaume II a donné à l'aristocrati-de rouvrir ses salons n'y changera rien. Oi dansera, oui., mais sur un volcan. Charles Bernard. Abonnements pour 1916 Tout lecteur qui prendra un abon nement de 3 mois à partir du lei janvier 1816 recevra le journal gra tuitement à partir d'aujourd'hui jus gu'au 31 decombre 1815, Pour nos soMats au front Noël et Etrennes s Un confrère qui a vu nos poilus derrière 3 la ligne du front écrit ces lignes réconfor-3 tantes: k Celçi. fait du bien de voir comment nos 1 vieux aussi bien que nos jeunes soldats lors« 1 qu'ils reviennent à l'arrière, après être res-> tés si longtemps dans les tranchées au bord de l'Yser, sont d'excellente humeur et savent se récréer comme de véritables gos-s ses. G'est au repos que Von remarque le 1 mieux combien leur moral demeure excel- 0 lent. Insouciants et heureux ils jouent à la balle, sautent, courent, font des cumulets comme aux beaux jours de leur enfance, et, à les entendre rire et se divertir, on nt dirait jamais qu'ils sont en guerre. Lors- f qu'ils parlent de l'ennemi le tableau change - complètement : leur seing bout et leur regard - se charge de haine irréductible. Tous, sans ® exception, sont convaincus de la victoire et 3 rien ne rebutera pour l'obtenir. Malgré qu'ils soient séparés depuis si longtemps - des êtres chers demeurés au pays leur cou-" rage ni leur résolution n'ont encore connu 3 aucune défaillance. s fc Montant des listes précédentes 1935.80 fr. t .4- 1081.45 fl. . J. C 10.00 „ fc Pour que certains étudiants de fc Delft et leur protecteur s'inspirent des articles patrioti- 1 ques de l'Echo Belge 0.25 „ 1 Pour que les embusqués et fc leurs protecteurs soient sÇvè- ^ rement jugés 0.25 ,, M. Vanzoon 0.50 ,, l M. Ose. Devos, Bois-le-Duc; r nous avons perdu vatre adres-„ se, veuillez nous la communiquer 0.15 ,, ; Croix Rouge de Belgique. • Les agents des Chemins de 1 fer, Postes, Télégraphes et T éléphones belges, inscrits au ' comité de Middelbourg— Flessingue. J/..30 fl. s s - : Gomment si fat les atlapes i d'in'antsrie. 3 Le général Zurlinden écrit : 1 L'infanterie des grande® unités, chargées de la glorieuse et rude mission de livrer l'as-, saut, est divisée en plusieurs échelons et, dans chaque échelon, en vagues successives. 1 B'autres troupes de toutes armes sont installées derrières les échelons d'assaut. Elles x sont destinées à fournir des renforts, des s soutiens pendant la lutte; à achever le com-3 bat, à poursuivre, à exploiter le succès, j Lorsque l'heure fixée pour l'assaut appro-k che, les hommes se préparent en silenoe, les officiers ont l'oeil sur leurs montres. Tout à coup, l'artillerie cesse son tir, ou l'allonge. A la même seconde, la première vague de notre infanterie sort de la première tranchée, s'aligne avec calme, croise la baïonnette, et se précipite sur la première tranchée ennemie. Dès qu'elle l'a dépassée, notre deuxième vague sort à son tour, assure les derrières de la première vague; la suit, la renforce, la dépasse ; et est, elle-même, suivie, poussée par d'autres values... C'est la marée mon-tante, irrésistible. Tous n'ont qu'un but, qu'une volonté : aboutir à crever, à dépasser " les tranchées de la première ligne de l'adversaire.C'est alors le triomphe de l'entrain, d^ l'initiative, de l'intelligence, de la bravoure, de l'élan, toutes qualités qui sont de race dans notre héroïque armée. Les uns peuvent être arrêtés par le feu de l'ennemi, par ses mitrailleuses, par ses points d'appui infranchissables, dont quelques-uns émergent long temps encore au-dessus des vagues.D'autres, le plus grand nombre, entraînés par les officiers vont de l'avant à travers les obstacles. Rien ne leo arrête. Ils s'entraînent les uns les autres, dans une émulation sublime. Ils déferlent valeureusement, au delà des îlots encore tenus par l'ennemi. Leur vaillance, leur audace terrorisent les défenseurs. Ils poussent ainsi, hardiment, jusque devant la deuxième ligne ennemie. Là, leur effort s'arrête. Leur tâche glorieuse est remplie. 11b sont à bout de forces. Mais déjà la première vague du deuxième échelon est sur leurs talons. Elle les dépasse, suivie par les autres vagues. L'assaut de la deuxième ligne se poursuit énergiquement comme celui de la première, avec ces troupes fraîches, incessamment renforcées, appuyées de près par l'artillerie de petit cali-1 bre... Et les vagues de tête arrivent enfin à l'espace libre, au delà do l'accumulation des défenses ennemies. Alors, et immédiatement, interviennent les troupes de toutes armes, réservées pour ' achever la victoire, pour la poursuivre, pour . menacer les communications de l'adversaire et le forcer à se replier en hâte, même sur des parties du front non attaquées... La besogne est rude, et digne de lier os. En Belgique. A Bruxelles. Le vaillant Adolphe Max n'est plus en- î, fermé à date. Les Boches l'ont transféié p à Cellè-Schloss. c * * * Il sera intéressant pour nos lecteurs de pren- 1< dre connaissance des deux ducuments ci-des- ï sous, prononcés à l'occasion du vote de l'era- 1 iprunt de guerre (deuxième tranche) de 480 millions. Oes deux documents donnent une c idée très exacte de ce Iqu'est la mentalité teù- - tonne. ' c Le premier e6t le discours prononcé par le c délégué du gouverneur général le 22 novembre 1 1915. Messieurs. « Au cours d© la séance du lô de ce mois, je vous avais recommandé d'approcher les bauques r pour arrêter, d'aocord avec, elles, dès mainte- r uant, en vuo de nouvelles contributions de guerre, un programme financier similaire à ce- f lui de l'année passée. La recommandation a & été faite, parce que cetto façon de procéder fa- s ciliterait le paiement do la charge imposée sans frapper les contribuables outre mesure et t sans compromettre en quoi que ce soit la vie 1 économique do votre pays. Il résulte de votre communication du 18 de f ce mois que vos démarches n'ont pas abouti. Par ordre de S. E. M. le gouverneur général, je vous ai convoqués une seconde fois pour attirer votre attention sur la gravité de la situation et tout particulièrement sur les suites fâcheuses et pénibles qu'un refus éventuel de ne 1 pas vouloir assumer les charges des contribu- c tions imposées pourrait entraîner. c Tous les Etats mêlés à la guerre, et notam- -I ment les alliés de la Belgique, ont à supporter < par tête de leurs populations de bien plus for- 1 tes dépenses que votre pay6. f L'article 49 de la Convention de Lu Haye ré- 3 serve à l'occupant le droit de pourvoir à tous ri les besoins de son armée et de l'administration t par prélèvements en argent de contributions. Les frais pour l'armée du territoire occupé c atteignent à peu près le double de ce qui vous c a été imposé jusqu'à présent. c Vous n'ignorez pas, messieurs, que la politi- s que de M. le gouverneur général a, été guidée v par . le désir de conserver les biens et les r \s- c sources de votre pays, d'alléger dans la mesure du possible le poids dés événements et de ranimer la vie économique, le commerce et le tra- 1 vail industriel. 1 C'est toujours en suivant cette même ligne de c conduite que M. le gouverneur général a fixé c le montant des' contributions imposées. C'est c uniquement à lui personnellement que vous •avez à attribuer le fait que les contributions } n'aient pas été portées aux sommes que l'occupant peut exiger à bon droit. Mais il va de ^ soi que cette fixation des contributions, ainsi ; que celles qui ont été imposées par arrêté du ^ S-10 novembre de M. le gouverneur général, ^ a pour condition sine qua non quelles conseillers provinciaux ne fassent pas la moindre op-position au paiement des sommes imposées. j. S'il y avait opposition, M. le gouverneur ^ général, d'accord avec le commandant en chef j. de la 4e aimée, élèvera le montant des contri- t butions à la somme qui correspond aux frais c réels de l'armée d'occupation. Dans ce cas, le versement en sera exigé en grande partie ^ d'avance et les mesures les plus sévères seront c prisés pour assurer la rentrée de sommes im- ^ posées, tout en nous réservant la faculté d'é- c mettre du papier-monnaie. Messieurs, veuillez réfléoliir aux conséquen- ^ ces que telles mesures entraîneraient fatale- £ ment pour la vie économique du pays entier et pour les contribuables en particulier. L'administration allemande procédera de plein droit en vertu de la Convention de La Haye. C'est à vous, messieurs, qu'incombera la responsabilité de ne pas avoir fait votre devoir en préservant votre pays de ces conséquences extrê- . mes. Veuillez ne pas méconnaître la gravité ' c de la situation et exercer votre influence pour quelles conseillers provinciaux votent le 30 de ce mois les résolutions nécessaires pour assu- ] rer le paiement des contributions et permettre. c de dresser un plan financier d'accord avec les > banques. La résolution se fera comme suit: Le conseil provincial charge la députation permanen- * te et lui donne les autorisations nécessaires à <■ cette fin: (1) De conclure conjointement et so- 1 lidairement avec les autres provinces les contrats nécessaires en vue du paiement de la ^ contribution de guerre, pendant douze mois,- • contribution imposée à la population belge à partir du mois de décembre 1915, et de con- I tracter, le cas échéant, dans ce but un ém- c prunt. f (2) De conclure les arrangements nécessai- c res en vue du paiement des intérêts et du rem- j, boursement de cet emprunt, -ainsi que de la prolongation de l'emprunt de contribution de . guerre contracté le 6 janvier 1915, du paie-. * | mont des intérêts do cet emprunt et de son c remboursement. c (3) De faire une démarche auprès de l'acî-ministration allemande afin que les sommes né-- f cessaires au paiement des intérêts et à l'amor- ^ tissement des deux emprunts pussent être prélevés sur le budget beige à titre de subside solidaire. * (4) De conclure conjointement et solidairement avec les autres provinces un emprunt f pour couvrir les frais d'intérêts et d'amortis- c sement pour autant qu'il ne serait pas donné suite à la requête mentionnée à l'article 3. . (5) De conférer à un do ses membres les pou- * voirs nécessaires pour signer valablement tous c les documents. £ Je vous remets, messieurs, copie de mon dis- c cours et je lève la séance. ( Le second discours a été prononcé par M. le î, commissaire-général pour les Banques en Belgique le 22 novembre 1915. „Ainsi que vous lo savez, MM. Jadot et Le- £ preux ont déclaré à M. Janssen que les banques ne pouvaient pas prendre la décision rela- 0 tive au paiement des contributions avant que t ! les provinces aient pris la résolution d'émettre j des promesses (Schatzscheine) ; mais ils ont en même temps déclaré que 6i les provinces acceptent par leur vote la charge du paiement des contributions imposées, ils ne refuseront pas f [ de prêter -leur concours, 1 Le conseil général de la Banque Nationale .'a pas approuvé cette déolaration d'un de 6eî membres et a pris une résolution de ne plus ocorder de concours à toute opération d'em-runt qui aurait pour objet de payer encore des ontributions do guerre. Cette résolution est de nature à influencer » conseils provinciaux dans leurs décisions à rendre; elle est par conséquent opposée aux atérêts allemands. J'ai pour cette raison, en vertu des droits ui me sont conférés, ordonné à la Banque lationale d'annuler cette résolution; malgré ela, la Banque Nationale- 3'a confirmée en onnant des raisons qui'ne sont nullement va-ibles.' Elle aura à supporter les conséquences. Je procéderai aux mesures les plus sévères nvers elle en vertu des lois existantes. Cette résolution de la Banque Nationale l'empêchera -pas de dresser un plan financier aiaonnable. C'est à vous de créer la base pour un plan inancier par votre vote du 30 de ce mois et oyez rassurés que la résistance des banques era vaincue. Je m'en charge." Les conséquences ont été que la Banque na-ionale fut frappée d'une amende.de trois mil-ions.Mais n'insistons pas. Tout commentaire dé-lorerait ces discours.... A Anvers. Notre correspondant particulier nous fait lo-lir un bref compte rendu de la dernière séance u mois de novembre, tenue par 1e Conseil ommunal, sous la présidence de Jan de Vos. »'ous apprenons ainsi que M. Louis Th. De Jroof, décédé à Hansweert le 25 novembre 914, mais qui habita longtemps Anvers, avait ait don à l'administration civile des hospices, u profit de l'hospice' des vieillards Bogaerts-'orfs, d'une somme do 50.000 francs, libre de ous droits de succession. La direction de l'Ecole industrielle propose .'organiser des cours préparatoires'. M. Ran-axhe demanda que les élèves, inscrits aux ours du jour, puissent assister aux cours du oir. Mais M. Desguin fait remarquer qu'ils de-ront passer un examen avant d'être admis, e que M. vSteger estime inutile. La demande de M. Randaxhe est approuvée. Le Conseil examine ensuite la question de impôt sur les plaisirs publics. Celui-éi don-icra une somme de 27.373 francs. Un crédit .'un million 6ept cent mille francs, pour ao-order 50 francs aux employés qui touchent J ,e leurs appointements lorsque ceux-ci n'at-eignent pas 2000 francs, dans le but de se •rocurer des provisions d'hiver, est approuvé , l'unanimité. Le conseil, à huis -clos, procéda aux nomi-lations suivantes: A la direction centrale, M. lax Hendrickx est nommé chef de bureau et I. Alfred de Nave, sous-chef. Les instituteurs uivants sont nommés: M. Tersago et Mme Jyterhoeven—Dael, respectivement directeur t directrice d'établissements d'instruction publique. Sont nommées institutrices: Mme De iertogh-Jongbloed, Wachter-Goossen9, Bulc-:ens-de Craeclîer, do Coster-Hervent, E. Justement, Verbraeken-Van Loom, E. Van Oosten 6 B. Stroobant. Le mandat de M. Godenir, substitut du 'rocureur du Roi, comme membre du bureaû e bienfaisance, est prolongé pour un terme e cinq années. Il en est de mémo du mandat e M. Henry Mosslv, administrateur des hos-ices civils, et du mandat du Dr. Leclef — pour m terme de deux années— en qualité de mé-ecin adjoint aux hôpitaux. A Liège. La santé de M. Godefroid Kùrth, profes-eur à l'Univeisité de Liège, laisse a ésirer. * * * Le bureau administratif du séminaire d<? iége a l'honneur d'informer le6 intéressés 'e la vacance des bourses d'étude suivantes . partir du 1er octobre 1915 : 1. Fondation Drion. Une bourse de 400 rancs, pour l'étude de la théologie, en faveur le jeunes gens de Tiïieur, de Milmort et de a. paroisse de Sainte-Véronique, à Liège. 2. Fondation Dumont. Deux demi-bourses e 170 francs, pour l'étude de la< philosophie ifc de la théologie, de la rhétorique et de la foésie, en faveur : a) des parents paternels u fondateur; b) des parents maternels, du ondateur; c) à défaut des une et des autres, es jeunes gens-qui obtiendront au concours îs bourses dépendantes de cette fondation. 3. Fondation Gérard. Une bourse de 450 rancs, pour l'étude de la théologie, en faveur es jeunes gens de My-et-'Ville et, à leur éfaut, de ceux de Saint-Pholien. 4. Fondation Janssen. Une bourse de 50 rancs, pour l'étude de la philosophie et héologie, en faveur des plus proches parents lu fondateur et, à défaut de ceux-ci, des labitants de Peor et des dépendances'. 5. Fondation Labeye. Une bourse de 30C rancs, pour l'étude de la théologie, en faveui es jeunes gens de Richelle et de Cîlermont. 6. Fondation Maison. Une bourse de 40C rancs, peur l'étude de la théologie, en faveur les jeunes gens se destinant aux ordres acrés, nés et domiciliés dans les communes 'Oteppe, de Soumagne et de Milmort, ainsi [ue dans Je faubourg de Sainte-Marguerite , Ldége, auxquels l'état de la fortune ne >ermettrait pas de pourvoir par eux-mêmet ux frais de leurs études. 7. Fondation de Montpellier. Quatre emi-bourscs de 225 francs, pour l'étude de ls héologie, philosophie et rhétorique, en aveur des jeunes geng du diocèse de Liégif [ui se destinent à l'état ecclésiastique. 8. Fondation Swinnen. Une bourse de 40C rancs, pour l'étude de la philosophie et théo-Dgie, en. favear des porents du fondateur jus qu'au quatrième degré et, à défaut de parents, des jeunes gens nés à Tessenderloo. Les postulants devront désigner d'une façon claire et précise la bourse qu'ils sollicitent; s'ilb sollicitent plusieurs bourses ils sont tenus de faire une demande distincte pour chacune d'elles avant le 1er décembre. Les demandes de bourses d'étude contiendront: lo la désignation des fondateurs; 2c l'indication des noms, prénoms et domicile des postulants et de la profession de leurs père et mère; 3o la mention de la qualité eu laquelle ils sollicitent; 4o l'indication des études qu'ils comptent faire et de l'établissement d'instruction qu'ils fréquenteront; 5c l'indication des bourses de fondations d'autres provinces ou des subsides publics quelconques dont ils jouissent en vue de leurs études, ainsi que le montant de ces allocations1; 6'il ne leur en a pas été attribué, ils en feront mention expresse. Les requêtes ainsi faites seront accompagnées : lo d'un extrait de l'acte de naissance des pétitionnaires; 2o d'une attestation 'de moralité; 3o d'un certificat délivré par lo chef de l'école qu'ils fréquentent ou ont fréquentée; 4o de toutes pièces propres à établir soit leur parenté avec l'auteur de ]a fondation, soit les autres titrés donnant diroit à la jouissance des bourses. Les postulants à titre de parenté sont tenus de joindre aux' pièces prouvant leur filiation un crayon généalogique de leur famille. Les extraits d'actes de l'état civil, ainsi que le certificat de moralité doivent être fournis sur papier timbré. En outre, sauf le cas d'indigence dûment justifiée, l'attestation de moralité, émanant d'une administration belge, doit être enregistrée. Le président du bureau administratif, Jacques Lamirre. Le secrétaire, Ch. Lucas. A Gand. A l'occacion de la Noël aura lieu une grande exposition de fleurs au bénéfice des prisonniers belges en Allemagne. Elle se tiendra à l'hôtel du Chapeau Rouge , Oarss Flandres. A Ninove, le bourgmestre vient d'être obligé de remettre aux autorités allemandes les chiffres se rapportant aux récoltes. Des visites domiciliaires et des expertises auront •ieu afin qu'il n'y ait pas de fraudes. Les Boches prétendent qu'on veut les tromper, parce que, disent ils, la récolte était plus abondante l'année dernière. Mais la raison de cette diminution dans la production est toute naturelle et il faufc être vraiment Teuton pour s'en étonner. Beaucoup de champs n'ont pas été ensemencés à l'époque fixée et on manqua, dans tous le pays, des engrais chimiques. A Tïiielt A l'occasion du cinquantième anniversaire du duc Albert de Wurtemberg de grandes réjouissances boches auront lieu à Thielt. Aas PaysWalîoîi. Le curé de Seneffe a été déplacé. On ignore le motif de cette mesure. Amx frontières. Il y a des individus dont la mentalité est en dessous de tout ce qu'on peut imaginer. , L'un de ceux-ci, soldat interné belge, s'évada et, au lieu de rejoindre le front, ■ comme le prescrivent les règlements militai-I res, rentra tranquillement en Belgique. Ce ; qui devait arriver se produisit. L'homme, si-i tôt la frontière franchie, fut appéhendé par les sentinelles boches. Et il ira en Allemagne jusqu'à la fin de la guerre. Vraiment, cet homme n'est pas à plaindre. On a dû l'avertir assez souvent qu'il était dangereux de pénétrer dans la souricière lorsque les gardiens avaient l'oeil ouvert. . ■ U y b un an! 2J/. décembre 191//. Les Allemands semblent renoncer ù leurs opérations sur l'Yser; canonnade sur le front belge et bombardement de Zeebrugge; l'ennemi perd du terrain autour de Lille; ses ouvrages défensifs détruits par l'artillerie française, au sud de l'Oise, près de Bailly et sur le plateau de No<wiron; à Perthes et à Mesnil-les-HurluSy consolidation des positionne coyir quises par les Français, devenus maîtres de la première ligne allemande dans cette\ région; à Cerisy-bo'is-de-Forges (Meuse), maîtrise de l'artillerie lourde des Français; dans le bois d'Ailly, dans la forêt d'Aprcmont, évacuation de leurs tranchées par les Allemands; leur attaque r&pomssée à là Tetc-de-Faux (Vosges). Le niaréchal von Hweffer 1 devient généralissime autrichien, remplaçant le général Conrad de Hoctzcndorff. Prisonniers faits par les Russes à cette date: 18J/..000 Allemands, 225,000 Autrichiens. Fromt serbe: retraite* continue, des Austror Hongrois .Débarquement de troupes italiennes à Vallona ponur réprimer les troubles d'Alhamc. Dans les Dardanelles, bombardement de Gu&khi (côte asiatique) par un croiseur français. Sur la mer Rouge, à II0-! deidah (Yemen), manifestations hostiles | cwitre les consuls d'Italie et de. France, et contre, les Européens. Des Tombes sur Douvres, Hazebrduck et Lunéville: dégâts matériels. U n aviateur anglais lance\ huit bombes, à Bruxelles, sur, ut\ hangar contenant un Zeppelin. La catastrophe de craville. La liste funèbre. Nous empruntons au ,,XXe Siècle" l'état nominatif du personnel de service aux Poudres au moment de l'explosion, décédés, disparus, et blessés : Les soldats: Adam Louis, Alpaert François, Altzinger Nicolas, Baguet Edouard, Balis Joseph, Baudoux Hector, Baudour Victor, -Baûduin Norbert, Bayard François, Bervoets Louis, Blœmen Henri, Bols, Henri, Brotcorn Armand, Callens Arthur, Caudries Auguste, Chantrain François, Coetzier Louis, Collet Jean, Crevets Hector, Daelman Alfred, De Groof Louis, De Houck Romain, Delanghe René, Delbergho Paul, Delieur Robert, De. Scheppors Achille, Deshomrne Léon, Digneffe Pierre, d'Hôndt Isidore, Dumortier Raymond, Dupont Georges, le brigadier Dessily Maurice; les soldats : Evens Charles, François Maurice, Finfe Louis ; le commis principal Gailly Ferdi-nand-Léopold ; les soldats Gignez César, Gil-leyns Jean, Gomez Moïse, Guillin Henri, Gul-lick. François, Geeraerts Auguste, Herm'ans Lucien, Hollevoet Gustave; le sous-lieutenant de réserve Jacquemin Henri; les soldats: Janssens Auguste, Lachambre Léon, Ladry Léon, Leblond Auguste, Lefebvre Ivon, Lepot Adrien ; le maréchal des logis Lognian ou Lognan Nicolas ; les soldats : Loraine Désiré, Lowet Victor, Labiau Louis; le surveillant Le-nard Florimont ; les soldats : Maertens Charles, Mahieu César, Martin Firmin, Maucq Louis, Meulemans Joseph, Moors Joseph, Mullio Achille, Muyldermans Antoine, Neefs François, Onghena, Pauwels René, Peerarer Félix, Peret Jacques, Peret Adolphe, Piessens, Alphonse, Poeck Eugène; les maréchaux des logis Putz Adolphe, Ileynaerts Léon; les soldats: Romain Joseph, Rombaut Fernahd, Rome-denne Jules, Samyn Oscar, Saveyn Félix, Schaefer Hubert, Senden Joseph," Seriscop Paul, Smœs Julien, Sosset Jean, Sohry Joseph, Staquet Edgard ; l'ingénieur d'artillerie Ste-vens Joseph-Albert; les soldats. Steux Henri, Thomas Edgard; l'adjudant de matériel V«n Alstein Joseph ; le brigadier Van der Aa Constant;. les soldats: Vandenbossche Auguste, Van Landerwyck Maurice, Van Meehelen Joseph, Van Nieuwenborgh Michel, Van Roelen Pierre, \Vander Waeren Jean; le maréchal des logis Verbeeren François; les soldats: Verhaeghen Henri, Vercannnen Théodore, Ver-marien Joseph, Vermunt Edgard, Viaene Auguste; le maréchal des logis Welicns François ; le soldat Wittock Adolphe. ^Liste des militaires en traitement dans les hôpitaux, h la suite de l'explosion du 11 décembre 1915: Hôpital 110. 8, rue Ancelot (Salle no. 6) Les soldats: Janssens François, Becù Hector, Alberts Henri ; le sergent Hernalsten Georges ; les soldats: Clarembeau Cyrille, Hons François.'Salle no. 13: les soldats: Luyck Edouard, Mans Joseph, Heyninck Alphonse, Denys François, Bischop Georges, Van Enco Arthur, Salle no. 28: les soldats: HeHebaut Pierre, Rahier François, Cœt Alphonse, Leloup Alphonse, Van Zantvoort François; le caporal Mercier Henri. Salle no. 27: les soldats : Thys. Joseph, Le-fèvre Gustave, Pools Jean-Louis. Dortoir no. 4: le soldat Misson Dieudonné; le brigadier Laroche Antoine. Salle no. 19: les soldats: Welglie Emile, Claessens Corneille, Vanden Bulck Aphonse, Baussuier Emile, Plaete Vital. Dortoir no. 3: les soldats: Maes Théophile, Taverne Emile; le maréchal des logis Calle-■waert Julien; les soldats: Desmet Jean, Doyen Jules, Desmecht Cyrille, Desaever Jean, De-croo Albert, Ingels Jean, Aerts Constant, 'Ken-nis Charles, Meulebroeck François, Verbraecken Auguste, Vandepoele François, Van Isterdaele Joseph ; le brigadier Laffut Zacharie ; le soldat Albert Nicolet. Hospice-Général—Salle Lechevalier: le soldat Rose Oscar ; le chauffeur Chinckus Gaston (blessé grièvement) ; les soldats : Van Vyvero Edouard, Roosseels Edouard, Meulemans Michel, Hannicq, Oswald, Meulemans Joseph. Salle Lemercier : les soldats : Desandere Hector, De Ruyver Alphonse, Bastin Jules. Salle Colin: les soldats: Van Rossem, No-yens Pierre ; le caporal Beaufort Olivier. Salle Contard: les soldats: Piret Félicien, Moens Pierre. Salle Brindeau : les soldats : Deschàmps François, Delpierre Raymond, Depagne Antoine.Don de 5,0G0 francs. Le Belgian Office a envoyé au ministre de l'intérieur au Havre le télégramme suivant : Les membres du Belgian Office, Hôtel Cecil, Londres, prennent une large part à la douleur patriotique causée par l'effroyable catastrophe et envoient, à la demande de M. Emile Vander-velde, Fr. 5,000 pour les victimes. (signé) Vandermeeren. ta !t DBifïel-en. Nous rappellerons à ceux de nos lecteurs qui désireraient faire paraître. leur carte de nouvel-an dans lo numéro du 1er janvier 1916 de l',,Echo Belge", que le prix de 25 cents que nous aVons fixé par insertion pour le prix de la main d'oeuvre doit être payé d'avance. L'administration du journal accepte d'ailleurs, en paiement, les timbres-poste hollandais. Voici le modèle des cartes que nous impri-merons à cette occasion. M. et Mme X, de actuellement à Souhaits cordiaux.

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Dit item is een uitgave in de reeks L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Amsterdam van 1914 tot 1918.

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