L'écho de la presse internationale: journal belge quotidien d'informations

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19 november 1914
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s.n. 1914, 19 November. L'écho de la presse internationale: journal belge quotidien d'informations. Geraadpleegd op 18 februari 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/2z12n5040s/
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L'ÉCHO DE LA PRESSE INTERNATIONALE JOURNAL QUOTIDIEN ANNONCES : Adresser les lettres et communiaués à la Rédaction REDACTION ET ADMINISTRATION : Adresser les lettres et communiques a la Keaacuon. La petite ligne ou l'espace équivalent . . . 10 cent. Les annonces et demandes diverses à l'Administration. 20 1*14© clu Canal E3lTUX©lIeS On traite à forfait. Demandes d'emploi : 40 centimes l'insertion. Liste de recherches des réfugiés LA GUERRE Communiqués officiels français PARIS, 15 nov. — Communiqué officiel de 15 heures : La journée d'hier fut marqué principalement par des duels d'artillerie, Les allemands, cependant, firent une fois de plus différentes attaques vers le nord, l'est, et le sud d'Ypres. Ces attaques furent toutes repoussées avec de fortes pertes pour les assaillants. En résumé, tous les efforts faits par l'ennemi durant ces quelques derniers jours n'ont eu pour résultat que la prise de la ville en ruines de Dixmude, dont la position isolée, sur la rive droite du canal, rendait sa défense difficile. Entre la Lys et l'Oise, l'avance des travaux d'approche a continué le long de la grande partie du front. Sur le reste du front, vers la Lorraine et dans lesVosges, il n'y a eu que des canonnades et des actions de détail sans importance. Communiqués officiels russes PÉTROGRAD, 14 novembre. — Communiqué officiel du grand état major : Notre avance en Prusse Orientale se pour^ suit. A la bataille près de Soldau, nous avons pris 5 obusiers allemands. A Rypin, dans le nord de la Pologne, à 10 kilomètres de la frontière, l'avance ennemie d'hier s'est changée en retraite. Des rencontres entre postes avancés ont eu lieu dans la région entre la Vistule et la Warta Dans les environs de Cracovie, nos troupes passent la rivière Szreniawa, affluent de la Vistule à Féjxtrême sud de la Pologne. En Galicie, nous avons occupé Tarnow. PÉTROGRAD, 15 novembre. — Communiqué officiel du grand quartier général russe : En Prusse Orientale, où nos positions s'étendent environ de Stalluponen à Johannisburg en passant par Augerberg, nos troupes ont avancé avec succès en combattant. Dans la région de Soldau etr de Nudenburg, malgré l'opposition opiniâtre de l'ennemi, l'action continue. Sur la rive gauche de la Yistulé, le combat se développe sur un front qui s'étend de Plotsk jusqu'à la Warta. Sur le front Kalisch-Yilionne les Allemands reculent. Dans la région de Czenstochau et au sud, l'ennemi a essayé des attaques qui ont été repoussées. La marche russe vers Cracovie continue. En Galicie, les Autrichiens essaient d'opposer une défense sur la rivière Doenajet, sur un front Jabno-Tarnow, et sur la Wilok, sur un front près de Jaslo. Sur le front russe en Galicie, nous nous engageons dans les passes des CarpatheS. Communiqués officiels allemands RERLIN, 17 nov. — Communiqué officiel d'hier matin : L'activité des deux parties a été restreinte sur le théâtre ouest de la guerre, à cause de l'orage et de la neige. Nos attaques avancent lentement dans les Flandres. Toutefois, dans la forêt de l'Argonne, nous avons obtenu quelques grands succès. Les combats à l'est continuent. Nos troupes ont rejeté hier, en Prusse orientale, l'ennemi dans la région au sud de Stalluponen. Les troupes opérant en Prusse occidentale ont arrêté, près de Soldau, les forces russes et ont rejeté les grandes forces russes avançant sur la rive droite de la Vistule, de Lione sur Bïock. Dans ces combats, 5,000 prisonniers ont été faits. Dans les combats continués depuis plusieurs jours près de Wlodawee, une décision est intervenue. Plusieurs corps d'armée russes, entrés chez nous, ont été rejetés jusqu'au delà de Kutno. Ils ont perdu 23,000 prisonniers, au moins 70 mitrailleuses et des canons dont le nombre n'est pas encore connu. VIENNE, 18 nov. — Communiqué officiel : Sur certaines places de notre front, sur le théâtre nord de la guerre, des combats se sont développés le 16 novembre. VIENNE, 17 nov. — Communiqué officiel d'hier : Le commandant en chef de notre armée des Ralkans, le général d'artillerie Potierch, ,a adressé un appel aux troupes, dans lequel il dit : Après des combats acharnés de neuf jours, contre un ennemi opiniâtre et supérieur en nombre, les vaillantes troupes des 5" et 6° armées ont atteint Kolubara, ont mis l'ennemi en fuite, fait dans ces combats plus de 8,000 prisonniers; elles ont conquis 42 canons, 31 mitrailleuses et fait un riche butin de guerre. CONSTANTINOPLE, 17 nov. — Communiqué officiel : Hier les Anglais ont attaqué Fao. Ils ont des morts que nous estimons à 1000. Abdul Kezak Rederkhani, détesté par le monde ma-hométan pour ses intrigues révolutionnaires, a passé, avec 30Ô hommes, la frontière dans le voisinage de Maku, pour aider les Russes. Il fut chassé par nos troupes et une grande partie de ses partisans fut tué. Le drapeau russe, arboré dans le village et les environs, fut pris nar les nôtres. Àbdnl Kezak pst. 1111 Knrdp Les exploits de F • EMen • Les aventures de l'Emden — le croiseur le plus habile pour la capture des bateaux marchands depuis l'Alabama, dans la guerre civile des Etats-Unis,—pourraient remplir des pages dans l'histoire de la guerre navale. Ses succès sont dus à l'audacieux et entreprenant capitaine, Cari von Miiller, qui, quoique allemand, était né à Rlankenberghe (Relgique). Partout, dans ses attaques et ses captures, cet homme s'est conduit d'une façon irréprochable — en un mot comme un « gentleman ». Il n'a pas anéanti une seule vie humaine et s'est montré d'une grande considération envers l'équipage et passagers des bateaux qu'il a capturés. En une occasion, il a refusé de couler le Kuhinga parce que la femme du capitaine s'y trouvait et ne voulait pas quitter le navire dans une barque ouverte; c'est pour cette raison qu'il relâcha le navire. Le capitaine von Miiller a été très habile pour intercepter les communicatious télégraphiques sans fil des navires marchands anglais dans l'Océan indien. On raconte qu'un jour il envoya le message suivant : « Avez-vous vu l'Emden? — Non, et vous?» fut la réponse de la victime. — « Je le suis » fit le croiseur allemand. Malgréqu'il agissaitavec unegrande audace, le capitaine von Miiller n'ignorait point le sort ultime de son bateau. Si quelque hôte involontaire lui demande ce qu'il ferait si un croiseur anglais arrivait, il répondait qu'il filerait au plus vite, l'Emden n'étant bâti pour combattre. S'il devait être coulé, il préférerait aller au fond de l'Océan par les obus d'un croiseur anglais que par un français. L'exploit le plus formidable de l'Emdeti fut sa visite au port de Penang, le 28 octobre. Le croiseur y arriva à 5 heures du matin, ayant mis une quatrième cheminée en bois. Les bateaux-patrouille croyaient voir un croiseur des Alliés et le laissaient approcher du croiseur russe Schemtschung. A une distance très proche, il déchargea deux torpilles et le coula. L'Emden coula également le destroyer français Mousquet par des obus. Un autre exploit, la visite à Madras. Entrant dans la baie, l'Emden bombarda la ville et causa des dégâts estimés à 25 millions de francs. Quand la guerre fut déclarée, l'Emden se trouva à Iviao-Chao, d'où il échappa avant l'occupation de Tsing-Tan par les Japonais. Cet audacieux crois'eur continua son chemin vers l'est et le sud de la Chine, l'Océan indien et les Iles de Cocos, où il finit sa splendide carrière. Ces îles sont situées au sud de Sumatra et sur la ligne de navigation directe entre Londres et Sydney. La destruction de YEmdeh et l'embouteille-ment du Kônigsberg sont deux facteurs très importants pour le commerce. Leur capture et leur destruction ont eu un effet favorable sur le commerce anglais; les primes d'assurances devenant presque inabordables et l'idée d'être coulé était toujours dans l'esprit des armateurs.D'ailleurs, cette idée était justifiée quand on songe que l'Emden seul a coulé plus de vingt bateaux, — ses victimes — que nous énumé-rons ci-dessOus : Benmoii . . . 4,806 tonnes ; coulé. Buresk.... 4,350 » capturé. Chilkana . . . 5,140 » coulé. City of Winchester 6,800 » » Glan Qrant . . 3,948 » » Glan Matheson . 4,775 » » Diplcmat . . . 7,615 » » Exford .... 4,542 « capturé. Indus .... 3,871 » coulé. Kabinga . . . 4,65/, » capturé et relâché. Killin .... 3,544 » coulé. King Lud . . . 3,650 » » Lovât .... 6,102 > » Ponrable". . . 473 » » PoRtoporos . . 4'049 « » Riberia. ... 4,146 » » St-Egbert . . . 5,596 » capturé et envoyé à Cochme. Fraboch . . . 4,014 » coufé. Froilus .... 7,562 » » Fymeric . . 3,314 » » Kamasata-Maru . 3,314 » (japonais) coulé. Les inondations de l'Yser ; es cours de l'Escaut et de la Lys dans nos provinces sont bien connus de la plupart de nos lecteurs : celui de l'Yser l'est assurémeut moins. Aussi croyons nous que quelques détails à ce sujet ne seront pas lus sans intérêt : L'Yser prend sa source près de Hondegheur, au sud de Cassel, dans la Flandre française. Nourrie par une foule de ruisseaux affluents, la petite rivière franchit la frontière belge à proximité de Rousbrugge. C'est à partir de cet endroit jusqu'à son embouchure dans la mer, à Nieuport, que l'Yser est navigable. Cette partie a une longueur totale de 41 kilomètres. La profondeur du canal varie de lm45 au début, jusqu'à 2 mètres dans la partie canalisée, entre Dixmude et Nieuport. La rapidité du cours d'eau, assez considérable en France, est quasi nulle à partir de Dixmude, quoique tout le cours ne soit réglé que par les seules écluses de Nieuport. Ce réglage se fait parfaitement, par suite du fait que la marée haute dépasse, en moyenne, de 2 à 2m50 le niveau normal du canal ; la marée basse descend environ de 2 mètres au-dessous de ce niveau. Ces écarts considérables se rapportent à la situation spéciale et caractéristique des ports du Pas-de-Calais. Ce détroit semble, par rapport à la marée haute, jouer le rôle d'un cul-de-sac. Plus on se rapproche de Calais et de Douvres, plus le mouvement du flux s'intensifie, plus haut l'eau est poussée. L'écart journalier près de Hoek van Holland n'atteint pas même 2 mètres ; à Flessingue il est de 3m50, à Ostende 4m50, à Nieuport 4m70 et au delà de Calais il atteint 5m70. Il n'est donc pas étonnant que les terres très basses derrière les dunes aient leur niveau bien au-dessous des hautes marées. Et c'est tout le secret de la rapidité avec laquelle les Contrées arrosées par l'Yser ont pu être mises sous eau. Le port de Nieuport appartient à la catégorie appelée communément « ports de marée ». A la marée basse, les bateaux qui s'y trouvent sont couchés dans la vase, et c'est à peine si un mince filet d'eau, profond d'un ou deux pieds, relie le port à la mer. La situation est toute différente à marée haute. De grands bateaux — à Nieuport, des bateaux à tirant d'eau de 4.50 à 5 mètres — y pénètrent aisément. Au foiid du bassin de Nieuport, se trouvent les écluses de réglage de plusieurs canaux et wateringues de moindre importance, notamment celles du canal de Furnes, de celui de Plàsschendaele (Oètende), de l'Yser, etc. On comprend que Si à marée basse on ouvre les écluses, après les avoir tenues fermées à marée haute, canaux et wateringueè se vident aux trois quarts. Si, au contraire, on ferme lés écluses à marée basse pour les rouvrir largement au moment de la haute marée, il doit se produire une inondation considérable. Pour rendre cette inondation durable, il faut que les écluses restent intactes. Sinon, à marée basse, toutes les eaux seraient ramefiées à la mer, et comme le temps du flux est moins long que celui du reflux, il ne saurait être question dans ces conditions d'inondation permanente.La destruction des écluses par l'armée belge eétdonc une version inexacte, dont les inventeurs étaient au moins très peu au courant des choses maritimes. La forteresse de Varsovie Varsovie est le centre de la grande ceinture des forts russes de la Vistule. Les plans .d'après lesquels la forteresse a été construite et fortifiée datent de 1908. En 1910, des bruits se répandirent qu'on allait abandonner les fortifications de la Vistule et que le front de défense serait reculé sur la ligne Bjelostok-Rrest-LiLovosk-Oberer-Rug. Il paraît qu'il y a eu à ce sujet de grosses divergences d'opinion parmi les ingénieurs russes. Finalement, le gouvernement impérial se prononça pour le maintien de Varsovie, qui est une place de guerre excellente et bien défendue par les obstacles naturels. L'ancienne ceinture des forts de Varsovie comprend Sur la rive gauche de la Vistule 11 forts et une redoute; sur la rive droite il y a 7 forts. Les travaux sur la rive gauche, exécutés d'après les plans de 1908, sont aujourd'hui terminés ; les forts mêmes sont améliorés conformément aux dernières exigences de la guerre. Sur la rive droite, la nouvelle ceinture des forts est avancée de 3 à 5 kilomètres et relie Serozk à Segrsh. La ceinture totale des forts a ùné étendue de 50 kilomèlres; elle est par conséquent de beaucoup inférieure à celle d'Anvers. D'après les rapports russes, la forteresse possède environ 1,400 pièces d'artillerie ; la garnison est de 50,000 hommes. Naturellement, le nombre des défenseurs de Varsovie est aujourd hui beaucoup plus important. Les Allemands auront tout d'abord à s'occuper, dans leur marche en avant, de Nowogeorgije-vosk, premier ouvrage avancé de la forteresse de Varsovie. Nowogeôrgijevosk se trouve au confluent du Nàrew-Bug et de la Vistule et a pour mission de protéger les deux ponts, y compris celui du chemin de fer. C'est Napoléon Ier qui fit construire en 1807 cet important point d'appui. L'ancienne citadelle est située sur la rive droite, exactement vis-à-vis du confluent du Harew-Bug ; une série d'ouvrages fortifiés, construits près de Novoy-dovor sur la langue de terre formée par le Na.ew-Bug et la Vistule, servent à la protection immédiate des deux ponts. En 1880, la forteresse a été renforcée par une ceinture formée de huit ouvrages avancés et indépendants les uns des autres; ils se trouvent à uue distance moyenne de 7 kilomètres de la fortification principale. Dans ces dernières années, une nouvelle ceinture de forts beaucoup plus avancés a été construite et doit répondre aux exigences modernes de la guerre. Les surprises apportées par les mortiers de 42 centimètres dans l'ouest nous permettent de juger jusqu'à quel point on peut se fier à la valeur de ces fortifications. Où sont les trésors du Louvre? Le correspondant du Times parle dans un long article plein de mystère des trésors d'arts du Louvre. Le Ministre de l'Instruction publique et les directeurs des musées ont pris des mesures extraordinaires pour protéger les chefs-d'œuvre des musées du Louvre, de Cluny, de Chantilly et de Versailles. 700 des plus célèbres tableaux du Louvre ont quitté la capitale dès le commencement de septembre « pour être transportés dans un endroit plus stir ». On ne sait pas pour l'instant où se trouvent la Vénus de Milo, la Joconde et les autres chefs-d^œuvre qui jouissent d'une célébrité mondiale. On pense seulement qu'ils sont gardés bien soigneusement quelque part « dans le Sud ». Les mesures de précaution prises pour protéger le musée et son contenu contre les bombes et les attaques des avions sont bien imaginées et soigneusement exécutées. Les dispositions prises pour combattre le feu sont réglées dans leurs moindres détails. fiWW A /\^TÇi de Charleroi et du Centre. Anthracite, briquettes. Remise en cave par sac et en vrac. vHa1\DUIi& H. DONNA Y, 18, rue Ivan Gilkin, SCHAERBEEK lre Année. - N° 13. PRIX : 5 CENTIMES. JEUDI 19 NOVEMBRE 1914.

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Dit item is een uitgave in de reeks L'écho de la presse internationale: journal belge quotidien d'informations behorende tot de categorie Gecensureerde pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1914 tot 1917.

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