L' illustration

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s.n. 1915, 22 Mei. L' illustration. Geraadpleegd op 17 juli 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/tx3513vs15/
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LES GRANDES HEURES les temps ou nous vivons Plus tard, et sans qu'il soit même besoin d'attendre beaucoup d'années, quand nous nous remémorerons les événements ineomparablej que nous aurons traversés en 1914 et en 1913, il nous semblera que nous les avons mal vus, que nous ne leur avons pas accordé une attention suffisante. Malgré la fidélité du souvenir, nous aurons quelque peine à nous les bien rap peler, à les reconstituer, dans l'ensemble et 1 détail, dans leur abondance et leur précision, dans ce qu'ils offraient de grandiose, de multiple et de merveilleux. De loin, avec le recul de l'âge et celui de l'histoire, nous les jugerons mieux sans doute, en ne les observant plus qu'à travers l'accompli,... mais cette connaissance meilleure, au lieu de nous être apaisante et de nous dédommager, ne fera qu'accroître nos regrets et nos remords d'avoir été des spectateurs distraits, des témoins superficiels d'une époque inouïe, sans précédents et sans retours dans les annales du monde. Ou du moins nous le croirons,... nous nous adresserons de bonne foi ces reproches immérités. Nous serons persuadés que si nous avions regardé avec des yeux plus aigus et plus avides, et observé avec un esprit plus tendu, et senti avec un cœur plus ouvert, nous aurions emmagasiné une moisson plus durable et plus belle... Avertissons-nous dès aujourd'hui de notre erreur future et prévenons-nous que nous aurons tort. En conscience, nous faisons le possible pour apprécier à leur immensité,... pour pénétrer et retenir les choses qui nous arrivent. Nous les contemplons avec une puissance de respect et de piété, d'horreur et de stupeur, d'admiration et de courage poussée aux dernières limites... Nous essayons de tout embrasser et de ne rien perdre. Du matin au soir à l'affût, chacun, de l'embrasure de notre créneau, nous guettons ce qui se passe, et pendant la nuit cette embuscade de tout notre être dure encore aux tranchées du sommeil. Mais quoi ? Même doués supérieurement et braqués sans cesse dans mille directions, l'esprit, le cœur et l'âme, si mobiles, si prompts que vous les supposiez, ne peuvent suffire à l'irréalisable tâche qui les déborde. Quel homme oserait dire : « Moi, rien ne me surprend et ne m'effare, ne m'ébranle et ne m'abat. Je suis de force à tout recevoir et à tout supporter en le classant avec méthode. J'enregistre et j'éprouve, sans interruption. Ne craignez pas que je m'embrouille ou me fatigue. Mes moyens sont complets, illimités. Et chez moi, tout m'obéit: la raison et les nerfs, les muscles et la pensée. Ainsi j'aurai, civil inactif qui bouillonne, complètement vécu cette gigantesque époque dont aucune émotion ne me sera restée étrangère. Demain ou dans dix ans, je pourrai, comme il me plaira, retrouver intacte la série de mes angoisses et de mes espérances, tous les genres de sentiments qui, sur le chemin de la victoire, ont manœuvré et combattu en moi. » Personne n'est assez menteur ou assez fou pour tenir un pareil langage. — Mais l'imagination...? me dit quelqu'un, qu'en faites-vous ? N'est-elle pas d'une puissance miraculeuse ? Si vous avez le privilège de posséder ce don magnifique, il vous permettra de voir et de vivre à la même minute les événements les plus divers, les plus compliqués, les plus distants les uns des autres, d'être partout, ici et là, au Nord et au Midi. Grâce à cette salutaire magicienne que l'on a si mécham ment appelée: la folle du logis, vous aurez la clé des projets, des actions, des choses obscures ou cachées, des faits avérés et des songes. Vous serez comme un aigle en haut de la nue, comme un dieu sur une montagne... Cette fée ardente vous ouvrira toutes les portes et fera passer sous vos yeux, dans un tourbillon réglé, la galerie de ses incessants et pathétiques tableaux... — Oui, vous croyez? Eh bien, justement à cause de tout ce qu'elle a d'immense et de démesuré, par l'infini de ses surprises, de ses horreurs, de sa gloire et de ses beautés, cette guerre échappe à l'étreinte et à l'enveloppement, à toutes les manières d'emprise de l'imagination qui, devant elle, capitule. Pour la première fois cette victorieuse s'avoue vaincue. Essayez, à n'importe quelle seconde du jour, de vous représenter. Essayez, non d'une façon calme et fixe, mais pendant le seul espace d'un éclair, d'une lueur instantanée, de circonscrire le champ de la croisade mondiale... d'occuper tout le terrain : France, Angleterre, Allemagne, Autriche, Russie, Belgique, Serbie, Turquie, Perse, Afrique, Acie... Le pouvez-vous ? Vous ne le pouvez pas. Abordez le domaine de la science militarisée. Essayez de vous faire une exacte image d'ensemble de toute l'artillerie, des appareils sous-marins et ailés, des léviathans de l'air et de l'eau, et des locomotives, des chemins de fer, des machines, des autos, de leur circulation, de toutes les formes de la mécanique appliquée à la guerre, de tous les emplois de la vapeur et de l'électricité, du télégraphe et du téléphone, des ondes aériennes,... et des fabriques, des hauts fourneaux, des ateliers, des usines, où, sans interruption, des centaines de mille d'ouvriers forgent, battent, laminent, chauffent et broien l'acier, le fer, tous les métaux,... des magasins et des bâtiments où se coordonnent et s'entassent, dans l'Europe et les deux Amériques, les monceaux et les pyramides de munitions, et d'articles de toutes matières... ; des laboratoires où sont combinées toutes les substances, où, au profit de la vie et du salut publics, les chimistes arrachent à l'inconnu ses secrets pour en obtenir des formules de mort et des recettes de ravages... Voyez-vous bien tout cela d'un coup...? Vous ne le voyez pas. Jetez-vous à genoux, sur la carte du monde dépliée à terre, et la tête dans les mains, essayez de vous expliquer le sens des mouvements d'armées, ce que dissimule et signifie la respiration mystérieuse de ces lignes et de ces groupes de millions d'hommes répandus sur des longueurs incommensurables... Tâchez de deviner la pensée des chefs, ses méandres, les chemins qu'elle doit épuiser, le but qu'elle se propose, les moyens auxquels, sans jamais les montrer, elle aura recours... Tâchez de comprendre le plan général et les opérations divisées et convergentes, les feintes, les déplacements, de pénétrer tous les arcanes de la stratégie... de vous figurer simplement, en dehors de la moindre idée directrice et savante, l'aspect simultané de ces troupes de Babel sans confusion, de ces soldats français, russes, polonais, anglais, australiens, bhidous, belges, monténégrins, serbes, sénégalais, tunisiens, marocains... évoluant et se battant à la même heure, à des distances qui demanderaient des semaines, des mois, pour être parcourues, en obéissant, quoique ne parlant pas la même langue et n'ayant pas la même mentalité, à des ordres presque pareils, conçus par des intelligences qui sont d'accord... ? Pouvez-vous même — si peu que ce soit en comparaison — vous donner la claire peinture des uniformes, des équipements, des armes, des drapeaux,.., des simples visages de tous ces hommes marqués du signe et du cachet de cent races? Apercevez-vous nettement, dans une même échappée circulaire, tous les paysages I qui composent bout à bout l'irréelle toile de I fond? le Danube et l'Yser, les Vosges et les I Carpathes, la neige, le sable et la boue, la dune I et le roc, les côtes de toutes les mers, tous les ! horizons, escarpés et plats, les silhouettes de I toutes les villes obsédées, les clochers, les tours I des capitales, les champs de toutes les ba-tailles...? Impossible! Impossible! Etes-vous mieux récompensés en vous pen-chant sur les gouffres de la souffrance et les I abîmes de douleur ? Espérez-vous obtenir de ce I côté un résultat plus sûr?... Avez-vous la pré- I tention de concevoir et de ramasser l'universel I chagrin, la somme des tourments et des plaintes, I le total des pleurs, des sanglots, des déchire-ments, des révoltes et des peines résignées! Mais non! Encore moins! Et les dévouements, les sacrifices, les hé- I roïsmes, le sublime qui se dépense toujours, tou- I jours, sans arrêt, avec le rythme et la régularité I du battement d'un cœur, d'un énorme cœur qui I serait celui de toute une humanité, inépuisable I et sainte, éternelle, ayant toujours du sang, tou- I jours de l'honneur, toujours de la beauté, tou- I jours de l'idéal... à répandre, à verser tant I qu'on veut, sur l'autel ?... Allez-vous capter I cela grâce à votre génie ou aux ressources I décuplées d'une âme extra-sensible? — Hélas ! Entreprise sacrilège dont la tenta- I tive est d'avance vaine! Vous savez que tous I ne pouvez rien, que tout vous échappe de eette I guerre, tout ce qui est d'aujourd'hui et de I demain, et que votre imagination en sa présence I fait faillite... Nous sommes hors d'état d'opérer le rassem- I blement de ce qui compose cette épopée, et de I nous en assimiler les scènes fulgurantes, parce I qu'elle dépasse les bornes et la portée des plus I grands prodiges d'ici-bas, qu'elle est surhu- I maine et d'envergure divine. Les morts, qu'elle 1 cite en les frappant, sont peut-être les seuls. I capables de la bien lire, avec leurs yeux fermés. I Mais nous autres, nous tous, les vivants, devons I prendre parti de notre impuissance à l'expli- I quer et à la ressentir dans sa plénitude. A quoi bon d'ailleurs ! Si l'on y réfléchit, que I valent là nos désirs et nos regrets? N'est-cep® I un satanique orgueil que de prétendre posséder I au-dessus du commun des mortels... une imagi- I nation et un cœur innombrables? Soyons mo- I destes comme l'humble soldat qui fait le coup I de feu, dans son coin, sans chercher à deviner I le plan de l'état-major. Contentons-nous des I connaissances étroites et des sources d'émotions ■ déjà si lourdes qui sont à chaque instant notre ■ inévitable lot; elles suffisent à nous occuper et I à nous anéantir. Et puis, d'ailleurs, on n at- I teint aux vastes compréhensions que par 'a I modestie spirituelle et la simplicité de 1 âme- I N 'appliquons pas l'analyse au sublime. C est la I splendeur et le rôle de l'astre de nous domine' I Le ciel est toujours plus grand et plus ^al1 I quand on ne cherche pas à compter les étoi es. ■ Henri Lavedan, LE PORTRAIT DU GÉNÉRAL JOFFRE A l'exposition ouverte, de cette semaine, a ■ gerie du Jeu de Paume, et qui réunit les œ1 ■ de tous les artistes actuellement sous les drap' ■ la place d'honneur est occupée par le très exp ■ portrait du général Joffre dont nous^ donnons, ^ ■ ce numéro, une reproduction en héliogw portrait a une histoire. ia;re, I Pendant longtemps, nous n'avons pu nou ^ ■ de la physionomie du commandant en cne 510 — N0 3768 L'ILLUSTRATION 22 MAI 1915 I

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