La cravache: journal satirique

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29 december 1918
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s.n. 1918, 29 December. La cravache: journal satirique. Geraadpleegd op 18 juni 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/1c1td9nr5b/
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ADMINISTRATION-RÉDACTION Rue de l'Arbre-Bénit, 106b, Ixelles-Bruxelles Editeur-Imprimeur : BRIAN HILL JOURNAL SATIRIQUE HEBDOMADAIRE PARAISSANT LE SAMEDI Rédacteur en Chef : René FOU C ART Pour la Publicité, s'adresser aux Etablissements DONNAY Rue du Lombard, 63, Bruxelles. L03 articles signés n'engagent que lenr auteur. Les mauuscrits non insérés ne sont pas rendus. LA SITUATION A BERLIN /r ç"* ' î Là BrrtUïioN dans la République de Berlin : 1 Nous sommes sur un baril de poudre. (Scheideman.) ^ — La mèche brnle ; à quand le grand saut en c hauteur? ^ TRIBUNE LIBRE Propos Féministes Le suffrage des femmes est a 1 ordre du jour en Belgique. L'ironie des circonstances veut que le parti politique le moins avancé soit seul à réclamer l'égalité des sexes devant les urnes électorales. En dépit des clameurs de quelques rares «députés et journaux de la droite, devenus spontanément les champions de la lutte éga-litaire, et malgré les protestations légitimes des cercles féministes, les femmes belges ne iparticiperont pas encore à la prochaine -campagne; le suffrage dit " universel n ne comprendra, selon toutes éventualités, que les hommes. Voilà une conception tout au moins 'bizarre et conventionnelle du mot n universel "... Le monde nouveau, tant proclamé, se présente sous forme de... grandes promesses «et petits faits. Beaucoup de politiciens, même parmi les 'bleus, doivent rougir, lorsque, partisans au ifond du suffrage féminin, ils le refusent, pour des raisons d'opportunisme, à leurs temmes et à leurs sœurs. Cette élimination, dit-on, n'est que provisoire, mais, en réalité, on tient aux prérogatives séculaires : l'homme veut rester le maître, on remet aux calendes grecques l'émancipation politique de la ftmme belge. L'accord a été fait d'appeler aux votes tous les hommes, à partir de 1 âge de 21 ans; on rend justice à tous ceux qui ont souffert et lutté durant le3 années d'oppression et de misère que nous venons de traverser.Y a-t-il, cependant, un courage plus sublime que celui des femmes belges? Avec un stoïcisme remarquable, elles ont supporté toutes les privations ; héroïque ment, elles ont fait face à tous les dangers et n'ont ménagé aucun sacrifice. Dès lors, n'ont-elles pas mérité les droits politiques élémentaires, que les meilleures d'entre elles réclament avec tant de dignité et de grâce, sans avoir recours aux moyens violents ? Pour réagir efficacement contre l'injustice masculine, la femme doit veiller en tout premier lieu à son éducation ; c est une vérité dont la femme belge doit s'inspirer aujourd'hui plus que jamais. Pendant des siècles, la femme a été tenue dans l'ignorance et obligée à ne s'occuper que de la cuisine et du linge des enfants ou bien s'adonner exclusivement aux caprices de la mode et à la culture du corps, au maquillage et au culte de plaire... N'est-ce pas pénible de voir des hommes et, hélas ! même des femmes, soutenir encore, en ce moment solennel de l'histoire, les paroles cyniques du bourreau de toutes les Germanies ? On connaît, en effet, la boutade de l'ex-kaiser : n La femme doit se borner aux quatre K, c'est-à dire, Kinder, Kleider, Kirche, Kiizhe (enfants, robes, église, cuisine). n Est-il admissible que nos vieilles civilisations maintiennent l'expression inique de 'autocrate le plus déséquilibré et le plus sauvage que le monde ait jamais connu ? Les soins des enfants et l'assistance aux >ffices du culte, voilà, d'après les gens Jévôts, les véritahles vertus de la femme. C'est surtout la mode qui doit préoccuper le beau sexe, prétendent tous ceux qui ie la considèrent que comme un vain ouet, une source de plaisir. Une bonne ménagère, une maîtresse de suisine, réclament, à cor et à cri, les sages ît pratiques maris. Et ainsi on foule aux pieds la plus grande noitié de la société, ainsi on ignore la lignite personnelle delà femme. Mais cet état de choses ne peut plus continuer, car la vie économique se transorme, suscite des perturbations sociales considérables et permet à la femme de echercher, enfin, les droits de l'homme et 4u citoyen. Elle quitte le boudoir et la cuisine et se lirige vers toutes les professions pour arriver à se débarrasser de la tutelle masculine.D'autre part, on constate Tâpreté de la emme dans sa recherche d'instruction, son ividité de connaissances. Dans les pays où, après des efforts nouïs, les femmes ont pénétré dans les ;onseils municipaux et dans les parlements, •lies ne font pas rougir leurs électeurs et savent collaborer aux destinées des villes ;t des nations avec non moins de succès que leurs frères et leurs maris. Certes, nous ne sommes pas partisans d'un féminisme farouche, qui tendrait à îaire disparaître la différence psychologique, ainsi que la grâce, l'élégance et les mille autres charmes de la femme. Ces dons naturels ne s'effaceront jamais, mais il est nécessaire qu'ils soient complétés par l'émancipation intégrale. Ce but ne sera-t-il pas atteint par une éducation rationnelle ? Il suffît, en effet, que les mères compren- DESSIN DU FRONT nent les principes d'une éducation sérieuse pour que la femme soit mise au niveau social de l'homme. Ces principes sont d'une évidence saisis santé : tâchons de diminuer la frivolité féminine, parlons moins chiffons, de bibelots et d'amusettes aux jeunes filles, écartons les questions matrimoniales étroites, développons toutes leurs facultés, fortifions leurs volontés, initions-les à une vie de travail, ouvrons-leur toutes les carrières, et efforçons-nous d'extirper tous les préjugés relatifs à la domination soi-disant naturelle de l'homme. En parlant de la nécessité de mettre les femmes sur un pied d'égalité avec les hommes, un sociologue italien, M. Achille Loria, dit avec raison : " On ne remarque pas assez que cette " soi-disante civilisation, dont nous sommes n si fiers, a été jusqu'ici manipulée tout n bonnement par une mince minorité de " mâles des classes aisées, ou qu'elle a n été simplement le reflet d'une coterie " mesquine et bornée, Eh bien, ces traits " inférieurs de notre civilisation, fruit de son " caractère privilégié et exclusif, ne seront " effacés qu'au jour où l'on renversera les " frontières qui la serrent, où l'on ouvrira " tous les champs de l'activité physique et n mentale à tous les membres de l'hurna-n nité. n 11 faut donc à tout prix qu'à cette " grande oeuvre du progrès civil ne travaille n pas seulement le riche, mais le pauvre n aussi, que la foule y contribue aussi bien " que l'élite, l'enfant aussi bien que " l'adulte, la femme aussi bien que l'homme. " Et ce n'est que de la collaboration sym-" pathique de tous les vivants, de toute " classe, de tout âge, de tout sexe, que " pourra jaillir enfin la vraie civilisation, non 1 plus asymétrique, fragmentaire, entachée 1 de toute manière d'injustices, mais inté-1 gralej harmonique, équilibrée, émanation 1 naturelle et féconde de l'égalité et de la " fraternité humaines. n L. A. UN SCANDALE _ Nous ne voulions pas y croire. Mais il faut bien s'incliner devant les faits brutaux : les Boches reviennent, plus insolents que .jamais. C'est par milliers qu'ils rentrent en Belgique, à Anvers et à Bruxelles principalement, dans l'intention bien arrêtée de recommencer leurs " bedides avaires »... C'est scandaleux. Et notre gouvernement — ah! quel gouvernement! — laisse faire. Est-il aveugle ou complice?On est en droit de se le demander. Nous inclinons plutôt à croire que tous ces embusqués du Havre, bien nourris, chauffés et _ blanchis peudant cinquante-deux mois, à l'abri des Bcclies, ignorant ce qu'est la vie sous la férule allemande, sont, tout naturellement, enclins k une certaine tolérance et à une largeur d'esprit que la population, rançonnée, pillée, brutalisée, martyrisée pendant quatre ans et demi, ne parvient pas k comprendre. A ce propos, un de nos lecteurs, M. A. de J..., avenue du Tervueren, nous écrit : u N'est-il pas révoltant de songer que nous coudoyons dans la rue des individus qui nous narguaient jadis et qui ont fait arrêter tant des nôtres. Si l'on oublie déjà maintenant, que sera-ce dans quelques années ! » Et il cite les quelques cas suivants : — Avenue d'Auderghem, habite un Autrichien qui recevait, chez lui, de nombreux officiers allemands, on le rencontrait partout, toujours porteuî' d'une valise. Une enquête établirait facilement qu'il a fait de l'espionnage -— Un commerçant allemand continue l'exercice >ie «on^tnéHer à «ô+é d'un commsrçant belgs. dont le fils a été tué au front et qui exerce le même comme ce. Qu'attend-on pour expulser le commerçant allemand ? — Rue de Tongres, se trouve un liquoriste sé qui a servi dans l'armée autrichienne et a 'été s< réformé par suite de blessures i Tous ce- gens se trouvent encore à Bruxelles . et se promènent, dans les rues, en toute tran-quillité, se moquant pas mal des Belges qui leur /. font de gros yeux. Nous est avis, cependant, que si, de temps à r autre, la population indignée lynchait un de ces * Boches, le jetait dans le canal ou le pendait au réverbère proche, le gouvernement se hâterait de les expulser. Après tout, comme toujours, il n'attend peut-être, pour agir, que le moment où il sera trop tard. Mais nous le répétons encore : c'est un scandale, c'est une honte que des Bochos résident encore, maintenant, dans le pays qu'ils ont pillé et ruiné pour des années !... Quand le Diable se fait vieux... On.connaît le dicton... Tous les malfaiteurs, qui ratent un mauvais coup, sont en proie au remords, non pas de ce qu'ils ont essayé de faire, mais plutôt de n'afvoir pas réussi. Deux des bouchers de l'Europe, de ceux qui sont la cause directe de la mort de milliers et de milliers d'êtres sains et vigoureux, l'ex-Kaiser etHindenburg connaissent ces remords. Pendant que l'un, entouré de bibles et de livres pieux, se frappe la poitrine, lève les yeux et verse des larmes de crocodile, l'autre a annoncé son intention, sitôt la démobilisation terminée, de se retirer dans un couvent. Il jettera, n'en doutons pas, sur tous les ordres religieux en général et sur celui de saint Michel, à Lunebourg, en Hanovre, en particulier, un* éclat singulier. Et, quand il se promènera, solitaire, dans les jardins de son couvent, il sera en proie à des visions du genre de celle qu'a si heureusement interprété notre dessinateur. Mais la Conscience humaine ne se contentera pas de ce châtiment platonique. Allons, Guillaume, Hindenburg et autres Kronprinz et Ludendorf, trêve aux pleurnicheries et aux lamentations ! S: Vous n'avez eu, ni les uns ni les au res, l'ultime cou- -rage de chercher la mort sur ieg de déroute de vos hordes farouches! Il pas, maintenant, de geindre et d'imj L'ÉPURATION Révocation d'Administrateurs. Nos grands établissements financiers et bancaires, nos sociétés anonymes, et elles étaient malheureusement légions, celles qui en comptaient, ont blacboulé, ou sout en train de le faire, leurs peu désirables administrateurs d'Ou-tre-Rhin. Un aura donc enfin nettoyé les écuries d'Aug as ; mais on sent encore le crottin dans certains conseils d'adm uistration ! Si l'on voulait gratter soigneusement, mais en s'entourant de teutes les précautions prophylactiques que l'opération comporte, certains personnages à noms plus ou moins tudesques dont quelques habiles ablations de consonnes compromettantes ont défiguré l'origine, on retrouverait facilement, sans remonter aux Croisades, sous la peau de plus d'un Américain, Alsacien ou autres, soi-disant tels, un Boche d'origine incontestable! Auront-ils l'esprit de comprendre, ceux qu'une telle tare afflige, que si le balai les a épargnés, il est de leur intérêt de jeter le masque avant de recevoir la gifle, et de f... le camp? Encore une fois, ne nous laissons prendre ni aux fausses apparences, ni aux belles paroles! La caque sent toujours le hareng. Nos soc:étés belges, les vraies s'entend, et il n'en faudra plus d'autres eu Belgique, à part mises, celles de nos alliés, se doivent k elles-mêmes de n'être administrées que par des gens dont le ''"-njige est pur de tout mélange germain, sinon le régime du u pon bé.iit gotnmerze n ne tardera pas à renaître et la camelote boche débaptisée et camouflée à inonder nos marchés ! Que nos financiers, nos capitalistes, nos industriels sachent donc bien que la lecture dans l'énumération d'un conseil d'administration de noms de plantes ou d'animaux combiués k des qualificatifs, le tout traduit en boche (Hundtrcu, Schweinemann, Gnistlial, Grunstein, etc., bien ou mal nés, toujours mal foutus) produit à l'étranger le plus déplorable effet et éveille la méfiance. Encore une fois, ne ménageons ni la brosse ni le savon et le cas échéant, employons les grands moyens : désinfection vigoureuse. Cabbx. PERSPECTIVES! L'ex-empereur s'est rapproché de la frontièr allemande, et observe attentivement les événements (Les Jeurnuuee. — C'est pas encore le moment de rentrer à Berlin, p'pa ? — Patience, mon garçon ! Quand ils se seront bien battus entre eux, mes " fidèles ijets n seront bien heureux de me revoir... k moins que d'ici Ik, nous ne soyons pendus tus les deux ! Encore une Ghansun du Front 1 111 M . .. , . Vous parlez d'une colique... Notre sympathique poilu en a plein son n faillit en crever, ic. En voici une troisième, qu'il nous adres- Car sa baguette magique 5 et qui possède le grand mérite de se ava't> Pas du tout, fonctionné. kanter sur un air universellement connu : g."E!? a ... i i î t î j comme résultat, Mariette. Les paroles sont de Joseph Qu'au lieu d'avoir la ville, -enenski : Ses meilleures troupes étaient à bas, Car nos p'tits fantassins >our Verdun... Ceinture!... ^a"!en' I (Refrain J Le Kronprinz, qu'est loufoque ^ Comm' il y en a pas, Alors, ce fut la rage Une idée toute baroque Qui s'empara de lui, A son papa, il proposa : Plutôt qu' de s' tenir sage, Puisque, partout, on raconte II attaqua le jour, la nuit. Que je suis bon k rien, Mais ce pauvre fantoche Je veux épater l' monde, Jamais ne put percer. Car, dans huit jours, j'aurai Verduu... A droite, comme à gauche» Mais nos poilus 11 ne pouvait y arriver. Tout résolus Alors le père Pétain Dirent au fœtus : Avec entrain, Refrain. Chantait le refrain i Cei n t ure ! (Refrain.) Une grande ceinture V Tu peux la mettre, je te l'assure"; Ceinture! Sa douleur fut immense Une grande ceinture, Car il se vit fichu... Car de Verdun Nos troupiers, pleins de vaillance, Tu n'auras rien ! En profitèrent pour taper d'sus. Pour lui calmer sa peine, Comme on est généreux, Toute sa grosse artillerie Sur les bords de la Seine, S' mit alors k cracher H passera des jours heureux. Et toute sa cavalerie Et dans son cabanon Pétait déjk prête k charger. Dj Charenton : Tout comme un conte de fée Nous lui chanterons : Il croyait, c' pauvre raté, (Refrain.) Que pour y faire son entrée ; ________________ Il n'y avait qu'à commander. Mais nos p'tits artilleurs, LA CRAVACHE est le pre- rour son malheur, _ ... Chantaient en chœur : mler journal satirique popu- (Refrain.) lai Te. Mon Coup de Cravache li^y nmarlairA .l. auaace aes irau-deurs est prodigieuse.Habitués, pendant l'occupat:on, k réaliser des l.én fices fantastiques, ils ne peuvent se résoudre k abandonner ainsi, de gaîté do cœur, la source intarissable de profits que la fraude représentait pour eux. Je ne parle pas, ici, bien entendu, de ces malheqreures mères de famille qui, voyant leur nichée pleurer de faim, s en allaient, au hasard, irbaines, chercher un •eu de pommes de terre, lâchees k gros prix par a cupidité paysanne et qu'elles rapportaient k eurs risques et périls, échappant à grande peine .ux filets des Boches et du leurs rabatteurs Tassement salariés. Je n'ai eu vue que ceux qui faisaient de la raude un métier, avec la complicité tacite de la lolice allemande. Il est k remarquer, à ce pro->os, que'lés fraudeurs en gros parvenaient tou-ours k u passer » et que, seul , étaient pin"és :eux qui n'avaient sur eux que quelques mal-leureux kilos de patates, de beurre ou de roment. Ce fait seul prouve la com dicité. Privés tout k coup de ce moyen merveilleux l'existence, nos « smoquelaires », comme dit fe&n Prolo, dam son oarnet de guerre, en ont été, tout d'abord, quelque peu désorientés mais ils se sont vite remis de leur émotion. Et voici ce que les journaux quotidiens, sans autrement s'en émouvoir, nous out appris : c'est que ces mêmes fraudeurs, chargés de valises, de malles et de paquets, remplis de beurre, attendent, sur les grandes routes, les autos et les ca.nions belges, se donnent comme des réfugiés retournant dans leur village détruit et implorent des cou lucteurs une petite place dans leur voiture. Compatissants, ceirx-ci chargent homme et bagages et eu route sur la frontière allemande. Il- desceu len-, avec force remerciements, a quelques kilomètres de la frmti re et s eu Vont, alors, pjdesteineut, revendre eu Bo-îhie leur beurre k... so xaute francs le kilo ! N'est-ce pas un comble? Ou nous a fait savoir, depuis, il est vrai, iju ordre avait é é onné aux en luffeurs de ue plus ac -epte. qui que ce soit i cô,; d eux e que la l'rontiere >e trouvait fermj* au mjy n de dis de fer elecirisés.N - Acceptous-eu l'augure sans trop y cr or parce |ue, lu tra n dont vout les <:ho-es, ces ordonnances ne serout guei'e plus respectées [Ue d au'ros. Mais c ci peut nous exp'iquer le-i sautes extraordinaires du prix du i»eurre. Ah! si uotr.■ gouve uem -nt que les mauvaises langj s appellent i ju u le a >tig ati »u u.itio-nale n et qui se plaint d'avo r t.mt a l'ai e, coud .sceudait, tout d'abord, avant u'i u porte que.le autre cnose, à nous d muer n in > ug.er à noire laiin, a des prix raisouuab es ut a uous enautf r aux moines conditions, il mériterait bien davantage «e ta Patrie. Et ce a pre^sj bien autrement que îles uoini-natious arbitraires d'emb .sq .«s, oans les ministères, ou des promotions dans Ls différents ordres existants. .Depuis quaud décore-t-on et congratule-t-on les gens qui n'ont fait que lour devoir? » lap;i Première Année. - N' 7. 20 CENTIMES le Numéro Dimanche 29 Décembre 1918

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Dit item is een uitgave in de reeks La cravache: journal satirique behorende tot de categorie Satirische pers. Uitgegeven in Ixelles van 1918 tot 1919.

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