La dernière heure

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s.n. 1914, 22 Maart. La dernière heure. Geraadpleegd op 18 augustus 2018, op https://hetarchief.be/nl/pid/tq5r787f18/
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bureaux 9, RUE ST-PIERRE A BRUXELLES Ouverts de 9 à 5 1/2 Les jours fériés de 10 à midi Zjos annonces et réclames sont reçues aux bureaux du journal ot à l'AGSNCB HAVAS, 8, place des Martyrs, 8 (1« étagre) à Bruxelles. La Dernière Heure LE PLUS GRAND JOURNAL BELGE, LE MIEUX RENSEIGNÉ abonnements BBUXELLSS FBOVDK3I Fr. i.OO. UN MOIS. . * » 3.00. . TROIS MOIS F». 4.00 » 6.00. . SIX MOIS. . ■ 8.00 • 12.00. . UN AN. . . . • 16.00 Pour l'étranger le prix de Braxellei, 1* port en plu». Il n'exUte pas d'abonnement nenwel — Pour Bruxelles indiquer, en «'abonnant, ai l'on déaire recevoir l'édition da aoir on celle du tmatin. — Lea fraie de recouvrement «ont à la charte dea abonné». - ■ ■HBD —- --• -1^1 -.t.'..: —^ N* 81 NEUVIÈME ANNÉE DIMANCHE 22 MARS 1914 CINQ CENTIMES ALPHONSE RIVIER L'Université de Lausanne vient d'inaugurer le médaillon du célèbre jurisconsulte Alphonse Hivier, professeur honoraire de l'Université de Lausanne, ancien professeur de droit à l'Université libre de Bruxelles. Nombreux encore sont les Belges qui se souviennent de l'enseignement de cet homme éminent. Ri-vier était né en 1835 à Lausanne; sa famille était d'origine française. A la fin du dix-septième siècle, ses ancêtres avaient émigré de France pour cause de religion. Ils s'étaient fixés d'abord à Genève, puis à Lausanne. Après avoir fait ses humanités, Alphonse Rivier avait suivi les cours de droit de l'Académie de sa ville natale; il avait obtenu sa licence très jeune encore. Puis il était allé compléter ses études en Allemagne,où il conquit, en 1858, le grade de docteur en droit de l'Université de Berlin. Doué d'une intelligence fort vive, grand travailleur, esprit très distingué, il ne tarda pas à se faire remarquer par les maîtres de grand talent qui dominaient alors dans la science juridique. C'étaient, notamment, lveller, Rudorff et Heffter. En 1863, il devint privat-docent et peu après il fut appelé à l'Université de Berne où l'on venait de créer une chaire de langue française pour l'enseignement du droit romain et du droit français. Trois années plus tard, il acceptait l'offre flatteuse, que lui faisait l'Université de Bruxelles de remplacer Charles Maynz, à la chaire de droit romain. Pendant trente et une années, Rivier occupa les chaires de droit romain et de droit des gens. Il réunissait en lui, nous dit Si. Ernest Nys, les dons précieux de « l'ensei-gneur », la netteté, la logique, la vue large, une vaste érudition. Il se faisait de la mission du professeur, la plus noble notion; il estimait qu'elle ne se borne pas à l'enseignement quotidien, ni aux leçons orales. Il écrivait et publiait. Dans le domaine du droit, il a exploré le champs si étendu du droit romain; il s'est occupé de droit international privé; il a exposé en une œuvre magistrale les principes du droit des gens; il n'a cessé d apporter les plus intéressantes contributions à l'histoire littéraire du t -■ a*j';l-on n n i i à. fond.. . . Rivier n'était pas seulement un grand savant, c'était, dans la vie journalière, un homme des plus aimable, dépouillant toute morgue, aimant le rire et la gaité, abondant en anecdotes. Il avait connu et connaissait un grand nombre de personnalités intéressantes et se plaisait à raconter ses souvenirs. Il avait vécu à Paris, dans le monde « doctrinaire », avait connu Guizot, le vieux duc de Broglie; à Berlin, il avait été l'ami intime d'hommes politiques importants; il était fort lié avec l'illustre Bluntschli, professeur à Heidelberg ,avec Holtzen-dorf, professeur à Munich, avec Rolin-Jacquemyns, ministre de l'Intérieur, dans le dernier cabinet libéral. Il connaissait le prince de Bismarck. Léopold II avait pour lui la plus haute estime et recourait volontiers à ses avis et à ses consultations. Quand se réunit la Conférence de Berlin de lSSi-lSSS, notre roi le chargea, le pria d'examiner, au point de vue juridique, les diverses solutions que pouvaient recevoir les principaux problèmes qui devaient nécessairement être discutés dans cette assemblée. C'est ainsi, que le professeur de l'Université libre prépara une série d'études'sur l'occupation des terres, sur les droits de l'Etat, sur les points délicats de la neutralité, sur les avantages de la liberté du commerce, sur l'abolition de l'ancien système colonial, qui réservait le monopole des relations de la colonie à la mère-patrie. Grâce à ces notes substantielles, les délégués belges firent grande figure à la Conférence et étonnèrent le prince de Bismarck, qui lui-même avait fait des études de droit, par l'étendue de leurs connaissances juridiques.Rivier aimait sa patrie; il aimait aussi la Belgique. Pendant de longues années, il fut consul-général de la Confédération suisse à Bruxelles. Il avait représenté son pays à de nombreuses conférences. Dans les dernières années de sa vie, il avait été choisi comme arbitre dans les différends internationaux survenus entre la France et l'Angleterre et entre la Russie et l'Angleterre.Faut-il rappeler que dans la politique générale, comme dans son ouvrage le Droit des gens, il s'est toujours prononcé pour le'grand principe, l'égalité des Etats et pour cette autre notion qui consiste à affirmer la souveraineté complète et entière des Etats à neutralité permanente comme la Suisse et la Belgique. Il se plaisait à rappeler une phrase expressive de Léopold II lui parlant de la neutralité et lui disart : — N'oublions pas, Monsieur le Professeur, que les peuples neutres ne sont pas des peuples eunuques.» Et le monarque prononçait trois fois le dernier mot et partait d'un jinmense éslat de rire. ~^Seam BAR- LES SCANDALES ROCHETTE igS»1; „ gjM » M. le procureur général Fabre sortant de la Commission d'enquête Les funérailles de M. Calmette LE TRIBUNAL LA JOURNÉE DE SAMEDI DEPOSITION DE M. LESCOUVE Paris, samedi. — La commission d'enquête de l'affaire Rochette s'est réunie, à 9 heures et demie, sous la présidence de M. Jaurès. Elle a entendu M. Les-couvé, procureur de la République, qui dit avoir appris avec stupéfaction de la bouche du procureur général, la remise de l'affaire Rochette. Il eut la conviction profonde que si M. Fabre y consentait, c'est qu'un incident s'était passé au-dessus de lui. Cette conviction était celle du palais tout entier où tout le monde connaissait l!existence du fameux procès-verbal lu à la tribune de la-Chambre.Sur une question de M. Jaurès, M. Lescouvé déclare que dans ses conversations avec M. Fabre, il eut plus que l'impression que celui-ci avait reçu un ordre, il en eut l'affirmation. M. Fabre lui parla du procès-verbal dans les premiers jours d'avril. M. Lesoouvé ajoute que dans une conversation avec M' Maurice Bernard, celui-ci lui déclara que le gouvernement avait fait une démarche auprès du procureur général et que la remise n'avait pas été demandée pour les convenances de l'avocat. M. Lescouvé a la conviction que ce n'est pas M* Bernard qui fit la démarche auprès du ministre des finances, mais au contraire M. Caillaux qui fit la démarche auprès de M* Bernard. M. Lescouvé dit, en terminant, que si l'affaire était venue le 27 avril et si Rochette avait fait défaut, on aurait pu néanmoins faire venir le procès avant les vacances judiciaires. M. LAURENCE, AVOCAT GENERAL M. Laurence, avocat général, déposé qu'il n'a pas connaissance de l'entretien du président du conseil avec lé procureur général.- Il ignora également si celui-ci avait reçu des instructions, mais en avril ou mai 1911, M. Bidault de Lisle lui confia que le procureur générai insistait pour obtenir la remise de l'affaire Rochette que le gouvernement désirait ou exigeait et ajouta: j'ai tiré d'affaire votre procureur général. En me disant cela, je crois que M. Bidault de l'Jsîe a compris que le gouvernement avait exigé du procureur général la remise de l'affaire. M. Laurence avoue qu'il fut très étonné quand M. Bidault de l'Isle déclara à la commission d'enquête, il y a deux ans,, qu'il avait pris l'initiative de la remise et confirme que tout le monde au palais connaissait l'existence du document où M. Fabre consigna ses entretiens avec le président du conseil. M. LEBERQUIER M. Leberquier, conseiller à la Oour, qui présida l'audience d'ajournement, dépose ensuite. Il déclare que vers la fin de mars M. Bidault de l'Isle lui dit cfue quelques-jours auparavant M* Bernard lui avait demandé la remise et qu'il l'avait refusée; mais que le jour même M* Bernard ayant insisté, alléguant son état de santé, il déclara que,dans ces conditions, la remise pouvait être accordée. Ultérieurement M. Bidault de l'Isle lui affirma que la veille du jour où la remise fut accordée, il fut mandé par le procureur général qu'il avait trouvé furieux et que celui-ci lui avait dit : J'ai été appelé par le président du conseil qui m'a dit que l'affaire Rochette ne pouvait venir le 27 avril et que dans l'intérêt général il fallait la remettre. M. Bidault de l'Isle lui dit qu'il avait accordé la remise qui ne pouvait avoir aucun effet sur les poursuites. Dans une conversation avec 3e procureur général, celui-ci fit allusion à l'entrevue qu'il eut avec le président du conseil et en sortant du ministère son impression était que s'il avait résisté il était brisé. Le procureur général étaj ému et parla de ces incidents avec une grande tristesse. M., PONCET. -» TOUTES LES sis .P&PiejUQiJS SE COHFIRWEiLT M. l'rançôis Poncet, conseiller à lî Cour, dit la stupéfaction de tous les magistrats quand ils entendirent M. Le berquier prononcer la remise au 1er dé' cembre et raconte que, causant un joui avec un collègue de cette remise, ur avocat général qu'il ne connaissait pas s'approcha et leur dit : Vous n'êtes pas au courant. Il paraît que Rochette serail le bâilleur de fonds du « Rappel. » ei que M. Caillaux écrit dans lé << Rappel » M. Poncet parla de cela à M. Bidaull de l'Isle qui lui raconta l'entretien de M. Monis avec le procureur général ai cours duquel M. Monis aurait dit à ce dernier : « J'entends vous Tendre per sonnellement responsable du refus de 1s remise si elle n'est pas accordée ». M Bidault de l'Isle lui déclara qu'il n'avai" accordé la remise que sur l'insistance d< M. Fabre et par amitié pour lui. M. Poncet ajoute que quelques jours après M. Fabre lui confirma le récit qui lui avait fait M. Bidault de l'Isle et lu: déclara qu'il avait consigné par écrit h M. GAUTHIER qui succède à M. Monis, au ministèn de la marine relation de son entretien avec le minis tre. Sur une question, M. Poncet dit qu< M. Fabre lui raoonta qu'il aurait ét< sommé par M. Monis. (Voyez suite en page S) LE BOOKMAKER AMBULANl Un bookmaker avait trouvé un moyei assez original d'étendre sa clientèle; i faisait, en automobile, le tour des prin cipaux cafés d'Ixelles, et, par l'inter médiaire des garçons, traitait ses « affai res » avec les clients de ces établisse ments; c'estvainsi qu'il recevait les mise, en échangé desquelles il délivrait de tickets. La police, mise en éveil par le: allures insolites du quidam, mit enfin ui terme à ses opérations en lui dressan procès-verbal pour infraction à la loi qu prohibe lès jeux de hasard. C'est dans ces conditions qu'il vien de comparaitre devant la 8e chambr< correctionnelle, où il a allégué pour si défense qu'il ne s'agissait pas, dans l'es pèce, de paris clandestins, mais que soi intervention se bornait à éviter à sj clientèle de joueurs, connaissant for bien les chevaux, des déplaceemnts oné reux ou difficiles. Ces explications n'ont pas convainci les juges, lesquels, après un délibéré d< plusieurs jours, estimant établies les pré ventions dont il avait à répondre, on condamné le bookmaker à 600 francs : mende* MARCHANDAGES ÉTRANGES LES GARNISONS A L'ENCAN BASSES MANŒUVRES ÉLECTORALES t Les bonnes gens s'imaginent que, dana l'organisation de l'armée, le choix des villes de garnison est * une détermination d'une certaine importance. Il semble que, pour la concentration des troupes, pour leur mobilisation, il ne soit pas indifférent de caserner nos régiments au hasard et qu'il y ait des règles stratégiques à respecter. Les bonnes gens doivent être fort étonnées de voir la- façon dont on s'y prend, au ministère de la guerre de M. Debroqueville, pour répartir les garnisons dans le pays. Les règles stratégiques paraissent bien élastiques. Il y a quelque temps, une concurrence passionnée mettait aux prises les villes d'Ath et d'Audenarde, désireuses, toutes deux, de recevoir une garnison de 1,600 hommes environ. La lutte fut longue. Le ministère de la guerre tint la dragée haute aux concurrents. T1 exigea que la ville d'Ath mit à sa disposition un champ de manœuvres très coûteux et s'engagea à su-• bir d'autres dépenses, pour lesquelles il fallut contracter un emprunt. Aujourd'hui, c'est la ville de Soignies que le ministère rançonne; et nous apprenons, par l'organe clérical de l'endroit, que, grâce aux démarches du député clérical, Soignies obtiendra sa garnison, moyennant une quote-part de 250,000 francs au lieu de 800,000 francs exigés primitivement par le ministère. Une autre feuille de sacristie publie: d'autre part, la lettre électorale suivante adressée à un sénateur bien pensant: «-3-1914. Mon cher Sénateur, Gomma suite aux deux démarches que vous êtes venu faire 'chez moi, j'ai le plal sir de vous annoncer que je consens à flxei à, 250,000 francs la quote-part argent & verseï par Soignies, pour la construction de le oaserno d'artillerie. A raison d'autres dé marches, il me. serait impossible d« des cendre plùfc bas. Que devient, dans tout cela, l'intérê' des finances.du âj^stère deM. J)ebro Si le ministre estimait que la quote part Se la ville de Soignies devait légi timement s'élever à 800,000 francs, i manque à tous ses devoirs en abaissan ce chiffre à 250,000 francs, pour plair< à un sénateur, dont le vote lui est néces . saire. Si, au contraire, c'est pour soute nir, auprès des Sonégiens, les manœu i vres des candidats officiels, aux pro chaines élections, le ministère de 1? guerre sacrifie les finances publique! aux intérêts électoraux de ses amis. Que devient, dans tout cela, le souc de la meilleure organisation à donner i la défense nationale? UN BÉBÉ EN DANGER D'ÊTRE BRÛLÉ Un accident, qui aurait pu entraîner l-i mort atroce d'un bébé de deux ans, s'es produit, hier soir, vers 9 heures, rue d' la Grande-Haie, à Etterbeek, où habi tent les époux B... Une servante s?étant imprudemmen approchée du berceau de l'enfant, en te nant une lampe allumée à la main, ; mis le feu à la couche. Le petiot a heureusement été sauvé : temps, mais un incendie s'est déclar dans l'appartement. Les pompiers, commandés par le lieu tenant Collard, ont dû travailler pendan une demi-heure pour s'en rendre maîtres Les meubles et les tentures de l'appai tement ont été détruits ou endommagés Les dégâts sont assez importants. Deux caves en feu Samedi, vers 3 heures de relevée, ui incendie s'est déclaré dans les sous-sol d'une maison de la rue Berckmans, : Saint-Gilles. Le feu a pris dans des cais i ses d'emballage. Les pompiers de la commune sont ac courus à la première alerte, mais à caus< de la fumée intense qui régnait dans 1: cave, les travaux de sauvetage furent as sez difficiles. Au bout d'une demi-heur : de travail, les flammes ont pu être mai ) trisées. On suppose que l'incendie a été allum par un passant qui aura jeté imprudem ment une allumette non éteinte sur uj tas de paille. Un peu plus tôt, par suite d'ui « court-circuit, un incendie s'est déclar dans les sous-sols de la maison occupé' par M. V.., rue Jean-Baptiste Meunier à Ixelles. [ Après vingt minutes d'efforts, le. pompiers sont parvenus à maîtriser le . flammes qui ont occasionné des dégât assez importants. Les Fraudes au Port d'Anvers i [ Après avoir consacré de nombreuse audiences à l'instruction et aux plaidoi ries de cette affaire compliquée, la cham i» bre des appels correctionnels — sectio] - flamande — après avoir, ainsi que nou 1 l'avons rapporté, ordonné la mise h or ■ cause de neuf des dix-sept inculpés, ; 1 rendu, hier matin, son arrêt concernan L les huit prévenus restés au procès. 1 Un douanier a été condamné à quatr " ans de prison; deux autres douaniers chacun à trois ans; un négociant d'An i vers, à trois ans également avec, pou i tous quatre, l'arrestation immédiate. Le - quatre autres, qui n'étaient guère qu ; des comparses, s'en sont tirés avec de . peines variant entre quatre «t six moi de prison. l'ordre du jour du parlement A LA CHAMBRE La Chambre abordera, mardi, la discussion du budget de l'industrie et du travail, qu'elle continuera mercredi; jeudi, budget extraordinaire. t L'interpellation Devèze, relative à l'état moral et matériel de l'armée, viendra à la suite du budget de la guerre, AU SÉNAT 1. — Modification à la loi du 5 juin 1911 sur les pensions de vieillesse en faveur des ouvriers mineurs. 2. — Interpellation de M. Hanrez à M. le ministre de l'industrie et du travail « sur l'étendue excessive des concessions de mines qui ont été acoordées en Campine ».' 3. — Interpellation de M. Lafontaime à M. le ministre des affaires étrangères « sur les devoirs internationaux de la Belgique et soir la participation de la Belgique à la troisième Conférence de la Paix ». 4. — Interpellation de M. Dufrane à M. le ministre des chemins de fer, marine, postes et télégraphes « sur la construction d'un nouveau tunnel à Braine-le-Comte ». 5. — Budget des non-valeurs et des remboursements pour l'exercice 1914. 6. — Budget des recettes et des dépenses pour ordre pour l'exercice 1914. 7. — Budget du corps de la gendarmerie pour l'exercice 1914. 8. — Erection de la commune de Sau-tin.9. — Interpellation de M. Hanrez à M. le ministre des chemins de fer, marine, postes et télégraphes « sur la décision prise de créer une gare à voyageurs à l'Allée-Verte, alors que la jonction directe des lignes du Nord et du Midi devait avoir pour but de supprimer les gares à rebroussement ». 10. — Interpellation de M. Hanrez à M. le ministre de l'agriculture et des travaux- publics « sur les profondeurs assurées à marée basse dans le chenal navigable de l'Escaut entre le Rupel et Anvers ». 11. — Budget du ministère de l'agriculture et des travaux publics pour l'exercice 1904; a) services de l'agriculture; b) services des travaux publics. L'Organisation de l'Armée en temps de paix Le budget de la guerre apporte les renseignements suivants relatifs à l'organisation nouvelle sur le pied, de paix : L'ARMEE DE CAMPAGNE La défense de la neutralité belge repose sur une armée de campagne s'ap-puyant sur les trois forteresses : Anvers, Liège et Namur. L'armée de campagne comprend le grand quartier général, six divisions ; d'armée et une division de cavalerie. Le grand quartier général comprend : Le /commandement de l'armée, fl« uelo». ton de teiégiaî5hi^tes''dir''grand quartier général, la compagnie d'aviateurs, la compagnie d'aérostiers, un détachement. ' de gendarmerie. L Les divisions d'armée sont constituées i dès le temps de paix. Les sièges de leurs , quartiers généraux sont : lr® division d'armée : Gand; 2* division d'armée : Anvers; 3* division d'armée : Liège; 4® division d'armée : Namur; 4e division d'armée : Mons; 6« division d'armée : Bruxelles. L'armée de campagne comprend, en L outre, une division de cavalerie dont Le s quartier général est à Bruxelles. LA DIVISION D'ARMEE 1 La division d'armée est commandée l par un lieutenant-général. Elle comprend : 1* Trois brigades mixtes; 2* un Tégiment de cavalerie; 3* un régiment d'artillerie; 4* un bataillon du génie; 5' une section de télégraphistes de campagne; 6* un corps divisionnaire des transports. La brigade mixte est composée de deux régiments d'infanterie, d'une compagnie de mitrailleurs, d'un groupe d'artil-t lerie de campagne et d'un peloton de k gendarmerie. Elle est commandée par un général-major. - LES TROUPES DE FORTERESSE Ces troupes comprennent sur le pied de paix : 1. — Pour la position fortifiée d'Anvers. 1 1° Un régiment d'artillerie de place comprenant : 5 bataillons actifs et 4 com-i pagnies; 1 bataillon à 5 compagnies de î lre réserve. 2° Un régiment d'aTtillerie de côte com-. prenant : 1 bataillon actif à 3 compa-t gnies; 1 bataillon à 3 compagnies de lre réserve. ^ 3* Une brigade de troupes techniques de siège composée de : a) un régiment d'artillerie de siège comprenant : 4 bataillons actifs à 4 compagnies, 1 parc de siège, 1 bataillon de réserve à 4 compagnies; b) un régiment du génie comprenant : 2 bataillons actifs de forteresse, 4 bataillons de réserve de forteresse; le 1er bataillon actif du régiment du génie est' composé de : 1 compagnie jumelée de î pontonniers, 1 compagnie de projecteurs; 5 le 2e bataillon actif est composé de : 2 1 oompagnies jumelées de sapeurs-mineurs; chaque bataillon de réserve comporte : 4 compagnies de réserve de sa-[ peurs-mineurs. 1 4° Un service de la fortification com-1 prenant : 9 commandements du génie. * 5" Des compagnies spéciales du génie : 3 la compagnie de chemin de fer, la compagnie de torpilleurs, la compagnie de . télégraphistes, la compagnie d'aviateurs, 3 la compagnie d'aérostiers. Les deux premières compagnies res-1 tent attachées à la position d'Anvers en temps de guerre'. î En temps de paix, il n'existe par bri-J gade qu'un régiment d'infanterie. Gelui-3 ci se dédouble lors de la mobilisation » pour former le deuxième régiment de la brigade et donne, en outre, les éléments 5 pour la formation d'un régiment d'infan-5 terie de forteresse. Le premier régiment 5 est commandé par un colonel ou lieutenant-colonel, le deuxième régiment de la brigade par un lieutenant-colonel, le régiment de forteresse est aussi commandé par un lieutenant-colonel. 5 UN CYCLISTE RENVERSÉ PAR LE TRAM i s Vendredi soît, M. D..., négociant, rue ; de Brabant-, à Schaerbeek, montait à i vélo la rue de la Victoire, à Saint-Gilles, t lorsque, à hauteur de l'Hôtel des Monnaies, il fut tamponné par un tram î qui se dirigeait vers la Petite-Espinette.' , M. D... a été relevé gravement blessé à - la tête et aux jambes. Son vélo a été com-l- plètement tordu. s Le cycliste a été transporté dans une 3 pharmacie voisine, puis, sur sa deman-3 de, reconduit à son domicile. 5 La police a ouvert une enquête pour établir tes responsabilité», le grand combat de boxe anglaise A PARIS LES DEUX ADVERSAIRES A LA CONQUÊTE DU POLE SUD L'EXPÉDITION SUÉDOISE i OTUUKilUL.il, aamcui. — n. la d'Antliropologie et de Géographie, le président du Comité antarctique, l'amiral Palander, de l'expédition de la « Véga », a fait un rapport sur la nou-velle expédition dans la région SUd-poi laire. Dès le retour de l'expédition Nordena-kjold, qui avait été entreprise en 1901, dans ces régions, avec 1' « Antartic », qui avait sombré, on avait projeté une nouvelle expédition, qui doit partir dana l'été de 1915. On cherchera un port sur la côte orientale. Les travaux demanderont cinq ans. Six savants, dont deux An« glais, doivent accompagner l'expédition. Les dépenses totales s'élèveront proba» blement à 270,000 epuronnes. La moitié serait supportée par la Suèi de. On compte que l'Angleterre fournira l'autre moitié, au moyen de contribu» tions du British Muséum et de la So» Iciété royale de Géographie. Lés dépenses sont renouvelables el évaluées à 175,000 couronnes. Elles seront supportées exclusivement. par la Suède. Les collections que rapportera l'expédition seront partagées entre l'An-gleterre et la Suède. — Havas. I Double exécution capitale en Algérie :î Biskra. samedi — Ce matin, à 6 *4 •J sur le champ de manoeuvres, en pré-çpnno trnnnp? dp In. cramison. a eu lieu la double exécution des frères Ais* Joe Jeannette sa et Ahmet Abdallah, meurtriers dq leur beau-frère. Réveillés à 5 heures, les condamnes ont écouté la lecture de la sentence et ont protesté de leur innocence. Us se sont laissés aller à une crise de déses* poir. Us ont été conduits en voiture sui le lieu de l'exécution, encadrés d'un peloton de spahis et accompagnés du mufti et du marabout. Ahmet, qui avait repris son sang-froid4 ne voulut pas se laisser bander les yeuxj Une foule nombreuse assistait à l'exéS cution. Après le défilé des troupes, les coip| ont été transportés à l'hôpital militairéi pour l'autopsie, la famille ne les ayant pas réclamés. — Havas. Il est sans doute plus escroc que baron ) ^— Toujours vêtu avëc recherche, un jeune homme d'une trentaine d'années, menait, depuis quelque temps, à Bruxelles, la vie à grandes guides. Il se faisait saluer très bas sous 1« nom de baron Von Ompteda-Herbert, originaire de Samara, et descendait dan» les principaux hôtels de la capitale. Partout, il employait le même système, commandait haut, faisait firande' chère, puis, ayar-4 capté la confiance du. gérant, lui exposait qu'il n'avait sur lui* en fait de fonds, que des chèques payables quelques jours ensuite. Le gérant s'inclinait devant l'homme aux belles ma.nièrps p+. souvent, consentait, à avan- c Georges Carpentier ■ £ A Les exploits des falsificateurs ' à Bruxelles £ Les empoisonneurs publics ne chôment i pas. e Pendant le mois de janvier, 98 échantillons ont été envoyés au laboratoire j communal. Sur 199 échantillons de lait, ( ayant fait l'objet d'un examen préalable, . 41 ont été soumis à l'analyse chimique ( et 12 à l'examen bactériologique. 15 ont ] été reconnus falsifiés : 1 échantillon vendu comme lait pur, était écrémé; 2 au- , très, vendus comme lait partiellement J écrémé, l'était totalement et contenait,, 1 en outre, une petite quantité d'eau; 12 ( échantillons contenaient de l'eau ajoutée en fraude dans les proportions de : 2, une < petite quantité; 7, 10 p. c.; 1, 15 p. c.; 1, 1 de 15 à 20 p. c., et 1, 20 p. c. Un de ceux- i ci était, en outre, falsifié par écrémage. . De plus, 4 échantillons de lait ont fait l'objet d'observations défavorables, comme suspects d'avoir été additionnés d'une petite quantité d'eau, et l'un de ceux-ci suspect d'écrémage. Le pourcentage des fraudes constatées pour les laits de provenance suburbaine introduits directement à Bruxelles et débités par les laitiers s'élève à 54.2 p. c.; il est de 34.3 p. c. pour les laits mis en vente dans les boutiques, crémeries et laiteries de la ville. • 1 échantillon d'huile d'olive contenait une notable quantité d'huile d'arachide; 1 échantillon de beurre était falsifié par addition de 10 à 15 p. c. de graisse de coco; 2 échantillons de limonade renfermaient de la saccarine ; enfin, 1 échantillon de lait était falsifié par addition d'une forte quantité d'eau. Les falsificateurs ont été dénoncés au parquet et des remarques spéciales ont été adressées aux débitants concernant les échantillons de lait suspects. Les analyses de sucre, de cassonade, de chocolat, de farine, de macaroni, de fécule, de chicorée, de pâte de pommes, de margarine, de conserves de tomates, de confitures, de sirops de fruits, de cornichons, de pickles, de câpres, de sel, de poivre, etc., ont donné des résultats satisfaisants. Il en a été de même pour 22 échantillons de lait. 4 échantillons d'eau de puits, soumis à l'analyse, ont été reconnus impropres à l'usage alimentaire. La marine anglaise dans le Pacifique Londres, samedi. — Le premier ministre, commentant les deux derniers discours de M. Winston Churchill au sujet des armements, a dit qu'il ne pensait pas que l'alliance anglo-japonaise écartât tout danger d'attaque contre l'Australie. Le temps viendra,dit-il,où l'Océan Pacifique sera le centre de l'orage et il faut absolument que l'Angleterre possède une flotte prête'à faire face à n'importe quel ennemi. Si l'Angleterre ne peut promettre de donner deux croiseurs du type « Bristol » à la Nouvelle-Zélande, celle-ci en construira un à ees frais. — Reuter, er quelques louis, afin que M. le baron ie soit pas sans argent de poche. Les laîtres d'hôtel et les portiers y allaient ussi de leurs petites contributions. La eillè de l'échéance de ses chèques, qui l'étaient d'ailleurs que des faux, le oyageur disparaissait, pour recommeni» er ailleurs le même jeu. La police avait reçu ainsi de nombreu-es plaintes et tous les commissariats lossédaient le signalement du « noble a tranger. La nuit dernière, M. V...,, demeurant >oulevard Anspach et qui avait été dupe le l'écornifleur, rencontra oelui-ci prèa le la Bourse. Il évita d'entrer avec lui lans des explications embrouillées el e fit arrêter par un agent. Conduit devant M. l'oiffcier de police Soeraeve.le baron Von Ompteda-Herberl i été trouvé en possession d'une somma le... 25 centimes. Il a été écToué, en attendant qu'on ail ibtenu des renseignements sur son iden-ité, que la police considère comme for! nal établie. le général DE CEUNÏNCK g-mr.TTT-TTL L . I ■ 1 I I , lont la lettre à M. Monville a provoqué les récents incidents parlementaires, et «lui vient d'annonce «a ratro'tA •"

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Dit item is een uitgave in de reeks La dernière heure behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Bruxelles .

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