La liberté

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21 december 1918
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s.n. 1918, 21 December. La liberté. Geraadpleegd op 17 juli 2018, op https://hetarchief.be/nl/pid/kd1qf8km1p/
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SAMEDI 21 DECEMBRE 1918 DIX CENTIMES LE NUMERO ANNEE N° 33 Adresser toutes les lettres et communications à (VI. Joseph De Qeynst Directeur dé La Liberté Courte rue Neuve, 28* Anvers PUBLICITÉ * / S'adresser : 28, Courte rue Neuve, à Anvers LA LIBERTE Journal quotidien du soir ABONNEMENTS i IUn an. . • fr. 12.00 Six mois . « • 6,50 Trois mois • • 3.50 ( Un an. . . fr. 15.00 S" Sl* • • • 8M { Trois mois , 5.00 Etranger : France, Angleterre, Allemagne et Union postale : par1 trimestre ..... fr. 9.00 L'avenir du Port d'Anvers Tous ceux qui ont à cœur le prospérité du pays s'intéressent, i juste titre, à la situation qui sert faite, dans la Belgique rénovée, ai port d'Anvers. L'Escaut jouera un rôle considérable dans l'œuvre de la restauration nationale. Il coopérera largement à la résurrection du commerce et de l'industrie. Il contribuera pour une ! grande part au retour à l'existence active d'un peuple qui a suffisamment ■ d'énergie pour effacer les- traces des détresses qu'il a supportées pendant l'occupation du pays par l'ennemi et pour relever les ruines accumulées partout. Anvers est prêt à apporter tout son appui, toute sa vitalité à la tâche entreprise. L'intérêt de la métropole est intimement lié à l'intérêt I de toute la Nation. Pour faire ressurgir la prospérité, 111 importe, avant tout, d'avoir une foi absolue dans l'avenir. Durant la guerre nous avons eu tous une confiance inébranlable dans le lendemain. Nous avons puisé en elle de la vigueur, du réconfort, du courage, toutes les vertus nécessaires k \a, Victoire. Nous avons souffert f d'indicibles angoisses, mais nous I n'avons pas cessé de regarder'fière-I ment devant nous, soutenus par la I justice de notre cause, par la puis-I s-"in ce des forces morales et par la I sympathie de nos puissants alliés, i' 11 nous a été donné cependant de I rencontrer certains esprits timorés I et inquiets qui, se laissant influencer I par des considérations irréfléchies, I craignent que l'effondrement de l'Al-I lemagne n'ait des conséquences fu-I nestes sur l'avenir de notre grand I port. Il importe de combattre énergique-| ment ces tendances, et de dissiper I tout ce qui pourrait ébranler la con-! viction raisonnée de tous ceux qui I considère i-t«la situation sous son vé- I # ! I ritable aspect. Des renseignements puisés à bonne I source nous autorisent à escompter I pour Anvers le vigoureux appui de I l'Angleterre et de la France. Il n'est pas téméraire d'affirmer I que le trafic des industries du bassin 1 de Briéy vers l'Angleterre se fera par I le port d'Anvers. On envisage même, pensons-nous, du côté de nos Alliés, la question de l rendre obligatoire le passage, par le I port d'Anvers, de tout le trafic des I minerais du bassin de Briey. Les I Puissances amies sont résolues à nous I aider, — sans pour cela s'immiscer dans la politique de notre pays, — à améliorër les conditions de travail ; I ' de nos ouvriers. Elles nous conçlui-} ront par la main'sur la route qui doit nous faire retrouver la pros-I périté d'autrefois. La question du fret à la sortie: et celle du fret à l'entrée seront réglées dans l'intérêt de notre port. Les régions qui se trouvent dans l'hinterland d'Anvers n'ont pas été ravagées comme la Belgique et nous | pouvons compter sur le trafic de l'Al-, sace-Lorraine, d'une partie de la Suisse et du Grand Duché de Luxem. bourg. De plus, les Alliés occupen en ce moment la région de la riv< gauche du Rhin et des mesures peu i vent y être prises en faveur du por • d'Anvers. L Le Rheinland ne pourrail-il, pen L dant la période d'occupation, con-L tribuer à la résurrection du port ? L La Belgique peut, pour l'hinterland français, solliciter l'instauratior: de la politique de «la plus petite barrière » au point de vue des droits douaniers. Les droits d'entrepôt et de pavillon devront être réglés de façon avantageuse pour le port. Nous croyons ne pas nous tromper en assurant que les Alliés feront tout ce qui sera en leur pouvoir pour faire revivre notre métropole et par conséquent tout le pays. Ils sont on ne peut mieux disposés à notre égard et il est certain que des lignes régulières seront établies par eux à Anvers. L'exemple de la puissante «Cunard Line» qui, ainsi que nous l'avons annoncé déj'à, organisera un service régulier entre les Etats-Unis et notre métropole, sera suivi par d'autres compagnies. Toutes auront leur place au port. Les marchandises allemandes ne seront évidemment par frappées d'interdiction en ce qui concerne le passage par Anvers mais des arrangements devront intervenir et un contrôle de vente devra être organisé. L'Allemagne devra travailler pour payer ses dettes. Nous n'avons pas intérêt à tuer nos débiteurs ; un concordat peut les obliger à travailler élans l'intérêt de la masse. Aussi longtemps que l'Allemagne n'a pas payé les milliards qu'elle nous doit elle devra forcément se trouver sous la elépendance d'arrangements économiques destinés à sauvegarder nos intérêts. La Belgique doit être « payée » et si l'Allemagne peut, à certaine^ conditions, utiliser notre grand port, ce ne peut être en aucun cas pour faire la concurrence à notre commerce et à notre industrie. Les achats faits en Allemagne devront évidemment être subordonnés à des conditions déterminées. Il faut que les Allemands sachent qu'ils sont vaincus. Ii faut, dans l'intérêt général, qu'on le leur fasse sentir.Ayons tous une confiance illimitée d'ans l'avenir de notre port. Les pavillons des pays alliés y claqueront bientôt à côté du pavillon belge. Que chacun de nous s'êfforce d'apporter sa part d'activité et d'initiative à l'œuvre commune de la restauration nationale. J. D. G. ■ v Revue (le la Presse belge Simples réflexions De 1' « Etoile Belge » : Nous avons dit, à propos de l£\ procédure révisionniste, que les Chambres actuelles j-.su-vent déclarer qu'il y a lieu de reviser la Constitution, que les Chambres nouvelles, réunies dans le délai légal, peuvent abroger le système plural et que, par conséquent, si l'on veut faire diligence, le suffrage universel peut être décrété dès le printemps. Dans une réunion des membres de la droite, M. de Broqueville a fait remarquer les difficultés pratiques qu'il y aurait à dresser les liste électorales en recherchant l'attribution des votes multiples El il aurait ajouté que cette procédure reporterait les élections à un an et demi. Gette objection nous étonne un peu. Les listes électorales existent : il doit_ y [ en avoir de nombreux exemplaires, car il n'est pas une association politique qui n'en - ait gardé soigneusement copie. Les élections pourraient se faire d'après ces - anciennes listes, et conformément à la loi, les citoyens omis ou privés d'une partie de leur droit pourraient adresser leurs réclamations au . bureau électoral. Si l'on, voit là une difficulté pratique insurmontable, c'est en réalité que l'on manque un peu d'esprit pratique. Il nous semble avoir lu que les élections pour la Constituante allemande sont fixées, au mois de février.D'autre part, l'Angleterre procède à des élections générales en ce moment, même, alors que ses soldats i et ses marins nç sont pas encore rentrés dans la mère-patrie. Ou nous nous trompons fort ou le gouvernement anglais a même trouvé des moyens pratiques de permetrè aux Anglais absents de prendre part au vote. C'est un peu plus difficile, on en conviendra, que de dresser nos listes électorales, et cependant leç Anglais ne paraissent pas avoir reculé devant la difficulté. Nous soumettons ces simples remarques aux gens pratiques qui ne se servent pas des objec tions tirées de la pratique, pour ne pas faire ce qui est pratique. Rsvue de la Presse Etrangère Kurt Eisner De M.R, Payot, du «Journal de Genève», qui a vu à Munich le président de la république bavaroise : Dans l'intimité, c'est un causeur plein de verve et d'humour ; il ne se lasse pap de critiquer Erz-berger, qu'il appelle «Erzlugenberger», et de manifester son mépris pour les «hommes compromis» qui voudraient conclure la paix avec l'Entente. Comme je lui demandais si la Bavière allait jouer un rôle prépondérant en Allemagne, il me montra un numéro de la «Woche» qui, selon lui, le prouvait d'une façon symbolique : son portrait y occupait toute une page, tandis que ceux des ministres allemands étaient de petite dimension.Eisner premier ministre est le même Eisner qui faisait du journalisme et qui vivait dans sa petite maisop, près de Munich, « où, me disait-il, pendant l'hiver 1916, j'ai manqué de vivres et de charbon ». Tout en développant ses idées politiques, il me raconta sa longue captivité, durant laquelle il lisait chaque jour le «Temps» et «l'Humanité». « Je n'ai pas pu faire acheter le «Journal de Genève»,' me déclarait-il, les autorités militaires l'ayant interdit en Bavière à cause des articles de colonel Feyler. Et pour me distrairp, j'ai écrit un drame contre les bolchcvistes : Né-nette et Rintintia y jouaient un rôle et il contenait un hymne à la gloirt de Paris, a Tel est le curieux et sympathique président du ' Conseil bavarois : ses adversaires mêmes, tout en se moquant de lui, reconnaisstnt la noblesse de son caractère. «C'est un idéaliste», m'ont dit vingt Bavarois : et pour eux, l'idéalisme est une qualité 'qu'un ministre allemand ne doit pas posséder. Eisner n'est ptut-être pas un- homme d'Etat : les méthodes diplomatiques et la pratique des affaires lui sont inconnues ; je ne crois pas que l'Assemblée nationale bavaroise le confirme dans ces fonctions. Mais son apparition sur la, scène politique mérite d'être soulignée. Dans le. pays des Jagow, des Zimmermann et des Bethmann-Hollwcg, le passage au pouvoir d'un ministre aussi sympathique et aussi franc que Kurt Eisner est une .chose rare et mémorable. Fédération Nationale Belge A tous les Belges. La Fédération Nationale a dû se constituer à Londres pour la défense des intérêts de nos compatriotes, principalement de ceux restés au pays. Ces intérêts ont été mis en péril. Avec une. incroyable étroitesse de vues, les bureaux du Havre, s'occupant du problème des dommages de guerre, oubliaient de tenir compte du préjudice causé aux Belges, celui qui résulte de l'arrêt do, l'industrie, du commerce et des activités professionnelles. Ce dommage est la conséquence directe, voulue et prévue des actes de l'occupant : celui-ci en doit réparation intégrale. Pendant dix-huit mois, la Fédération a mené une campagne ardente pour faire valoir les droits des Belges, ruinés par les Allemands. Entrevues avec les ministres et les fonctionnaires, réunions publiques, lettres au gouvernement, démarches auprès des pârlementaires, études et travaux dans les commisions spéciales, publications de mémoires et de brochures, pétitions au Roi, voyages à Ste Adresse et à Paris, rien ne fut épargné pour faire reconnaître la justice, l'importance et la nécessité des indemnités de chômage. La Fédération a enfin obtenu du gouverne, men qu'un questionnaire officiel soit mis à la disposition des intéressés pour la déclaration du préjudice que chacun—industriel, commerçant, propriétaire, particulier, employé, -ouvrier, - a subi par la paralysie économique du pays. La Fédération a étendu son action à d'autres objets d'intérêt national : la libération de l'Escaut, aussi nécessaire que l'indépendance même, et la suppression de la neutralité obligatoire que cer tains voulaient faire revivre sous une garantie nouvelle de l'Allemagne. Répondant à une propositions d'Américains influents, la Fédération a jeté les bases d'un vaste club interallié, destiné à cimenter l'amitié des peuples qui ont pris part à la croisade pour la Liberté et la Justice. L'organisme en formation est destiné à attirer en Belgique des millions de pèlerins désireux de visiter les champs de bataille et les tombes des héros, les ressources de l'Allies Club seront exclusivement consacrées à des travaux et à des entreprises d'appropriation et de perpétuation des souvenirs de la guerre et aux œuvres de restauration nationale et sociale qui s'imposeront après la Paix. Compatriotes, La Fédération Nationale groupe un grand nomhre de Belges de toutes opinions philosophiques, venus de toutes les partie du pays. Elle ignore si ses membres sont catholiques, libéraux, socialistesj Flamands ou Wallons : elle ne comprend que des Belges tout court. Elle a réalisé, mieux que par des déclarations trop souvent démenties par des actes, par une pratique constante et effective, l'union patriotique! au sens de notre devise nationale. Dans ses réunions hebdomadaires, jamais une discussion n a surgi au sujet des questions qui nous divisaient jadis en clans hostiles. L'œuvre de la Fédération n'est pas terminée. Elle va se continuer en Belgique libérée. L'esprit public chez nous doit se mett.ie à la hauteur de la grandeur morale que la nation a revélée durant ces quatre années de luttes et de souffrances. La Belgique a besoin d'une politique inspirée par le sentiment national, appuyée sur a concorde et la solidarité de tous les bons citoyens, et n'ayant qu'une visée : l'intérêt général.Le sectarisme doit être bani. Toute notre attention tloit être concentrée sur le développement économique delà nation. Notre prospérité de jadis fut ï'œuvre des énergies individuelles, -très peu aidées, souvent entravées sinon contrecarrées par une administration chaque, jour plus nombreuse et plus importente. Ni en matières douanières, ni dans notre expension extérieure, ni dans les transports, ni dans les travaux publics, ni dans l'éducation professionnelle, pas plus que dans la défense nationale, l'Etat n'a rempli son devoir, f Sa politique extérieure, pour, autant qu'il en ! eût une, a été caractérisée par la plus incurable des cécités. Belges ! La nation doit vivre, et elle1 ne le peut si les anciens errements reprennent. Ce n'est pas une concentration des vieux partis et une alliance de professionnels de luttes mesquines, d'où sortira le remède. Nos gouvernants ont trop montré leur savoir-faire, avant et pendant la guerre. Il est démontré hélas ! que l'école des partis depuis longtemps ne produit plus d'hommes d'Etat. Les querelles, qui ont absorbé toute l'attention publique, sont des vétilles auprès des grands problèmes de l'heure. Ayant chassé les Allemands, il faut expurger le territoire de la pénétration économique de l'ennemi, quel que soit le camouflage qui la couyre. L'Allemagne nous doit la réparation intégrale de nos dommages, et la justice ne serait pas la justice si .les Belges ruinés parle chômage n'étaient pas indemnisés. La victoire du droit emporte catte conséquence et le salu; de la nation est, à ce prix. La Fédération entend poursuivre-cet objet de sou programme avec une énergie redoublée. Telle celle des habitations des travailleurs, colle de la répartition équitable des charges publiques. Telle encore l'éducation professionnelle qui seule peut donner à chaque individu sa pleine valeur. L'administration doit être remaniée de fond en comble. Au lieu d'un poids mort, elle doit devenir un adjuvant. A l'inertie, â l'anonymat, il faut substituer l'autorité et la responsabilité des fonctionnaires. Notre colonie doit échapper aux lianes d'une bureaucratie parasitaire, qui étouffe son développement.Plus d9 favoritisme dans les nominations. Ecartons énergiquement les dissensions d'antan. Les questions scolaires ou linguistiques, si elles doivent surgii, qu'elles soient résolues dans le sens de la liberté, de la tolérance et de la conciliation ! La Fédération Nationale entend poursuivre l'exécation de ce vaste programme. Elle fait appel à toutes les bonnes volontés. Son siège sera bientôt transféré à Bruxelles. Des filiales seront établies dans toutes les villes. Aussitôt que la grande famille belge sera à nouveau réunie sur le sol natal, une assemblée générale sera convoquée pour élire le bureau définitif. Fédération Nationale Belge. Le Secrétaire, Le Président, Ferd. Van de Vorst. Germain Spee. Pour être membre de la Fédération Nationale Belge, il faut être Belge, né de parents Belges ou Alliés. La cotisation annuelle est fixée pour 191P à 5 schillings pour l'Angleterre et à 6 francs en Belgique. Prière d'adresser les adhésions et les cotisations en Angleterre à la Fédération Nationale-Belge, 9, St. Helens Place E. C. 3. à Londres — ; en Belgique à la Fédération Nationale Belge. Palais de la Bourse ( Union Syndicale) à Bruxelles. , Nos Echos Le bureau de renseignements commerciauxLe Bureau officiel de renseignements commerciaux (ancien Musée Commercial), situé rue des Augustins, 15, à Bruxelles, avait continué à fonctionner pendant les trois premières années de la guerre. En août 1917, il a été fermé par l'autorité allemande. Cet établissement vient d'être à nouveau ouvert au public. Il va de soi qu'il ne pourra fonctionner dans des conditions normales, que lorsque le rétablissement des relations postales régulières avec tous les pays étrangers aura permis de donner à sa documentation le caractère d'actualité désirable. Rien ne sera négligé pour qu'il en soit ainsi le plus tôt' possible. Le Bureau Officiel tient dès à présent à la disposition des intéressés les éléments d'informations recueillis, dans ces derniers temps, par le servive spécial que le Département des Affaires Etrangères avait constitué au Havre. On y trouvera une série de notices consacrées à des questions- déterminées et extraites des rapports commerciaux,des agents consulaires belges. L'administration s'occupe actuellement d'organiser l'es différents services de manière à répondre de la façon la plus complète aux desiderata du commerce et de l'industrie bélges. Uxi incident joyeux à Cologne Un incident amusant s'est produit ces jours derniers, à Cologne par suite d'une pratique en vigueur dans l'armée britannique qui, on le sait, occupe en ce moment la ville rhénane. Quand les troupes défilent devant un chef, elles tournent la tête de son côté environ quinze ou vingt pas avant d'arriver à sa hauteur. Or, avant-hier, en exécutant ce mouvement, elles se sont trouvées précisément regarder à la fois le général Plumer et Guillaume II; et celui-ci, en raison de l'attitude que lui avait donnée le sculpteur, semblait détourner les yeux et dire: «Das habe ich nicht ge-wollt.ù Comme les autos-mitrailleuses sont soumises aux mêmes règles tjue les cavaliers, celles qui marchaient avec la division faisaient également tête à droite et les deux canons de chacune venaient menacer directement l'ex-empereur.Pen- 1 dant-les deux heures qu'a duré cette cérémonie, la musique des horse guards n'a pas cessé de jouer les pas rodoublés britanniques, alternant avec les français grâce à quoi l'on a entendu successivement le Père la Victoire, Sambre et-Meuse, Gloire immortelle de nos aïeux, la Marche lorraine. Cette fois,, les gens de Cologne commencent à comprendre la situation. Et les timbres d'avant la guerre 7 Il y a, dans le pays, un grand nombre de personnes qui détiennent des timbres-poste et des cartes postales achetés pendant l'occupation allemande. Elles se demandent si l'administration des Postes actuelle ne prendra pas de mesures spéciales pour éviter aux détenteurs une perte qui, pour certaines personnes et les négociants en particulier, serait plutôt considérable. La cessation brusque des hostilités ne leur a pas permis de les utiliser. Il serait peu équitable de les faire pâtir d'une situation qu'il leur était impossible de prévoir. On prend des mesures pour faire ren-trer les marks. Ne pourrait-on rien faire, dans le même ordre d'idées, pour la rentrée des timbres et des cartes postales? Association de la Presse beig* Les membres de la section Anvers-Lim» bourg sont priés d'assister à l'assemblée générale qui aura lieu au Cercle Artistique dimanche 22 courant à 11 heures du matin. Le retrait des monnaies allemandes L'arrêté du Ministre des Finances en date du 7 décembre et, relatif au retrait des monnaies allemandes, accorde à tout déposant de plus de 1000 marcs la faculté de remettre le récépissé de ce dépôt au percepteur des postes à l'effet d'en faire porter le montant sur un compte de chè* ques postaux à circulation fermée. Au moyen du crédit en marcs ainsi sonstitué, chacun pourra effectuer des payements par voie de virements au profit des affiliés au service des chèques postaux, et ce jusqu'au moment de la liquidation en monnaie belge, du numéraire et des billets allemands. Les avantages de ce procédé sont évidents. On pourra, notamment, continuer i se libérer en marcs de toute dette contactée antérieurement à la date extrême lu retrait des monnaies allemandes.Mais t

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