La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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09 september 1917
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s.n. 1917, 09 September. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 20 augustus 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/2f7jq0tn4s/
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LA MÉTROPOLE IONE PENNY CINQ CESTÎMES 58?ivnE- VIJF CENT Sent: dix centimes PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Chancery Lane, W.C.2 — Téléphoné : Holbern 212. ABONNlKSIfî moiilS 8h. ; S mois, 9gs&. 24mb ANNEE DIMANCHE 9 ET LUNDI 10 SEPTEMBRE 1917 Nos. 252-253 brave incident diplomatique I La flotte allemande à Riga iUn grave incident jetant une lumière Particulière sur la mentalité et les mœurs jipiomatiques suédoises vient de se pro-luire aux Etats-Unis. Rares sont ceu> ui, à d'heure actuelle, doutent encore es sentiments de la Cour et du gou ernement de Suède à l'égard de l'Aile lagne, mais on n'avait pas osé croire ues le gouvernement donnerait son ap-robation à des manœuvres louches, ont l'Allemagne profite aux dépens des lliés, et qui peuvent entraîner pour le uède des conséquences extrêmement raves. En effet, suivant des documents pu-liés par le département d'Etat aux tats-Unis la légation suédoise de Bue-os-Ayres a servi de succursale de l'es-tannage allemand, grâce à laquelle les )us-marins allemands étaient tenus ai jurant du départ des navires et par la-îelle les pirates recevaient des instruc-ans quant aux mesures à prendre poui destruction des navires. La légatior ait l'intermédiaire par lequel les com-iimfcations en "cod/e" du ministre Allemagne étaient remises au gouvernent de ce dernier. Si même l'on sup-)se que la légation suédoise ignoraii contenu de ces communications l'honnir et le sens de responsabilité di juvernement de Stockholm seraieni éjà — pour employer une expressior fès modérée — très gravement compro-lis. Mais l'accusation — et les preuve: ■xplicites qui l'accompagnent — est l'une nature beaucoup plus importante t met directement en cause le siège t l'autorité publique en Suède. Car les télégrammes que l'ambassa leur suédois à Buenos-Ayres transmet lit pour le chargé dlaffaires allemanc taient remis à Berlin par l'intermédiai : du ministère des Affaires étrangères e Stockholm. C'est là une violation fia-rante de la neutralité suédoise, commi-| par un des départements principaux u gouvernement suédois. Voici, suivant l'Agence Reuter, le îxte du communiqué publié par le décernent d'Etat à Washington : " Le département d'Etat a mis h iain sur certains télégrammes du comte ■ffiburg, chargé d'affaires allemand i iuenos-Ayres, au ministère des Affaire' 'rangères à Berlin, qui, je regrette de e dire, ont été envoyés de Buenos-^res par la légation suédoise comme fs propres télégrammes adressés ai ministère des Affaires étrangères de 'tockholm." Suit la traduction de plusieurs dépê-N, datées des 3 mai et 9 juillet 1917. ^cernant plusieurs navires qui de-®lent bien être épargnés ou détruits sans laisser de traces" et contenani ^ recommandations au sujet de la li->ne de conduite à suivre dans la politi-ne sous-marine à l'égard de l'Argen-lne et de la note que l'Argentine -°mptait remettre à l'Allemagne à ce ujet. & Suivant des renseignements complé Tfcntaires que publie l'Observer, aette Ration de la neutralité par la Suède est pas une nouveauté. Quand la guer-e éclata l'Allemagne n'avait pas de ^munication directe télégraphique : les pays étrangers si ce n'est avee ère h ^ vo's'ns- paraît que le minis-I des Affaires étrangères assuma pei rr/emPs après le rôle de courrier télé-^aphique pour le gouvernement aile and et au cours des trois derniières an-w. a transporté des télégrammes r.es pour l'Allemagne, comme s ' aient ses propres télégrammes. Des s ™Un'cations chiffrées, en code aile jen ' Partant la signature du ministre ad- a'res étrangères de Suède ei i;,, ^ees aux légations suédoises er ion ' tr?n?ersi ont été remis par la léga-3ans S,u^°'se la légation allemande 1, c* Pays auquel la communicatior 'l adressée. tivrp^ ^',vers PaYs ministre d'Alle-a été en communication télégra-avec Berlin rien qu'en remettant : les télégrammes chiffrés au ministre de Suède qui les transmettait au ministère à Stockholm qui à son tour les transmettait à Berlin. Déjà au printemps de 1915 le gouvernement britannique était au courant de ces manœuvres; le gouvernement sué-: dois fut prévenu, et le 11 mai 1915 Sir Eyre Croft, sous-secrétaire du Foreign Office, agissant sur les instructions de ; Sir Edward Grey, parla de la chose au ministre de Suède, et celui-ci, après un rappel, donna l'assurance au nom de son gouvernement que ces pratiques ne se renouvelleraient plus. Ces manœuvres jettent en même temps un jour nouveau sur la méthode allemande de La guerre sous-marine. En effet, nous voyons le représentant de l'Allemagne accrédité auprès de l'Argentine faire usage de l'hospitalité de ce pays, recommander l'assassinat délibéré de sujets argentins en haute mer sans laisser de traces qui pourraient trahir l'hypocrisie allemande et faire de l'Argentine un nouvel ennemi. Et il ne s'agit pas seulement de l'Argentine; la Norvège et l'Espagne l'ont expérimenté à leurs frais. On n'e sait encore quelles sont les mesures que l'Amérique et les pays neutres intéressés comptent prendre devant , la coupable et honteuse complicité de la Suède. Une rupture diplomatique sera la conséquence la moins grave. La Suède qui a besoin de l'intervention américaine pour ses vivres pourrait recevoir d'e la part des Etats-Unis une leçon maîtresse que les plus solennelles promesses ne pourront plus éviter. Sur le front français nos vaillants al-1 liés ont exécuté un nouveau coup dans le secteur du bois des Fosses et diu bois des Caurières, sur un front de deux kilomètres et demi. Les positions furent étendues jusqu'au nord du bois des Fosses, le bois le Chaume fut entièrement capturé, et la ligne de crête qui domine le bois des Caurières fut prise d'assaut-Sur le front britannique il y a eu des raids réciproques. i A en croire un communiqué autrichien : les Italiens auraient été rejetés du Mon-l te San Gabriele et auraient battu en re-; traite vers le Dol, sous un feu meur-: trier. Une contre-attaque opérée à l'aide de nouvelles réserves fut repoussée. La flotte allemande a fait son appari-1 tion dans le golfe de Riga,où jusqu'ici il n'y a eu que des sous-marins et pêcheurs de mines. On ne sait quelles sont ses intentions^ elle compte peut-être forcer l'entrée du golfe de Finlande et ainsi arriver par mer à Pétnograde, après ; avoir forcé la garnison de Reval à se rendre. Dans cette éventualité la flotte russe bloquée dans le golfe n'aurait plus qu'à se rendre ou à se faire sauter. Un immense champ de- mines à l'embouchure du "Bight" ou baie de Hél'i-: goland et le long de la cpte du Jutland semble préparer une action importante tout en empêchant la flotte britannique d'aller au secours des Russes. o—o La construction maritime en France Ayant terminé son enquête sur les possibilités de construction en France de navires de la marine marchande; M. de Monzie, sous-secrétaire d'Etat des transports maritimes, a établi un programme de constructions maritimes qui prévoit une mise en chantiers d'un tonnage triple du tonnage mis en chantiers dans une année normale d'avant guerre. Ce programme sera susceptible d'extension ultérieure, notamment par la construction de chantiers nouveaux et l'appoint de constructions maritimes aux colonies. Pour faciliter à M. de Monzie sa tâche et sur sa demande, la marine de guerre a envisagé la cession aux constructions de la marine marchande de cales dans un de ses arsenaux. L'avenir de la Belgique "Suggestions" catholiques allemandes Berne, 6 septembre. — La Reichspost (de Vienne), organe des catholiques autrichiens, publie en bonne place er première page un article intitulé " La Belgique et la question de la paix " qu'elle a reçu de Berlin. Cet article ne vient pas, apparemment, du correspondant ordinaire de la Reichspost à Berlin, il reflète probablement les vues qui ont cours dans le puissant parti du Centre. L'auteu/r de l'article observe que le voyage du chancelier allemand en Belgique a de nouveau attiré l'attention générale sur l'importance politique du problème belge; il suppose de la part de ses lecteurs la connaissance des changements que l'opinion publique allemande a éprouvés pendant ces derniers mois, qui, dit-il, ont trouvé leur expression dans la Résolution de paix de la majorité du Reichstag. De nombreuses voix qui, jusqu'à présent, exigeaient l'annexion de la Belgique se taisent à présent et, en fait, dit-il, la demande d'annexion est à peine entendue en public actuellement. L'auteur ajoute que le nombre de gens augmente tous les jours qui se rendent compte que si l'Angleterre et l'Allemagne pouvaient arriver à un accord au sujet de la Belgique, la paix ne serait plus éloignée. L'auteur de l'article se réfère à la sensation produite dans les pays de l'Entente et les pays neutres par la question de M. Asquith aux Communes (26 juillet) sur le point de savoir si l'Allemagne est prête, non seulement à évacuer et a restaurer la Belgique, mais encore à donner aux Belges la liberté pleine tt entière, et l'écrivain désire apparemment qu'on tire la conclusion que la réponse à cette question est founie par le fait " que les principaux journaux allemands se sont exprimés récemment dans un esprit très conciliant au sujet de la Belgique Le correspondant allemand fait ressortir que la Germartia de Berlin, et d'autres organes centristes, expriment la conviction qu'un arrangement pacifique avec l'Angleterre au sujet de la question belge est possible et insiste pour que des efforts soient faits en vue de le réaliser. Le correspondant allemand de la Reichspost résume cbmme suit les vues de ceux qu'il représente au sujet de la base sur laquelle on pourrait arriver à un accord : Le problème belge ne paraît exister que dans la mesure où l'Allemagne demande la garantie que la Belgique ne sera jamais plus (sic) un territoire que nos ennemis actuels sont libres d'employer pour avancer contre nous, et qu'elle ne sera plus jamais leur instrument docile (resic). Après l'expérience de 1914, l'empire allemand ne peut certainement être blâmé pour demander de telles garanties, qui sont de nature militaire, économique et politique. La garantie militaire serait fournie si tous les pays exécutaient la suggestion du Pape et rendaient possible un désarmement militaire général. Une Belgique dont la puissance économique serait restaurée serait également à l'avantage économique de l'Allemagne à condition que la Belgique ne conclue avec ses alliés actuels aucun traité au détriment des intérêts allemands. Les garanties politiques suivraient d'elles-mêmes, quoiqu'il soit important avant toute autre chose que l'autonomie nationale . des Flamands et des Allemands, déjà établie, demeure intacte. — Morning Post. Il est à peine nécessaire de faire remarquer que des " conditions " de ce genre sont incompatibles avec une Belgique libre, selon le mot de M. Carton de Wiart, " de nourrir désormais en toute liberté ses affections Il ne faut plus que la puissance économique de la Belgique " soit à l'avantage économique de l'Allemagne"; une telle dépendance serait une tutelle qu'aucun Belge n'est disposé à souffrir. Le correspondant de la Reichspost avoue du reste lui-même que cette tutelle économique entraînerait la tutelle politique. Enfin, la séparation administrative de la Belgique est un crime anticonstitutionnel incompatible avec la restauration absolue de notre indépendance. L'article de la Reichspost est cependant d'un vif intérêt, non seulement parce qu'il montre que les Allemands sont sur la voie des concessions, mais encore parce qu'il confirme nos appréhensions au sujet de la véritable signification, au regard de l'Allemagne, de tout plan de restauration de notre pays basé sur la " neutralité économique ". La restauration de la Belgique Offres ennemies ? On mande de Rotterdam à un jour al londonien du matin : Le Tijd, organe catholique hollandais, publie l'information suivante d'un correspondant en Allemagne : Je puis dire avec une certitude absolue que le comité du Conseil fédéral et le Reichstag, qui prépare la réponse à la note du Pape, ont discuté une proposition de rétablir la Belgique dans sa complète indépendance et qu'une décision à cet effet a déjà été p.ise. En réponse à la note, il sera déclaré que, puisque l'Allemagne fait une guerre défensive, elle n'a aucune raison de garder la Belgique, à condition que, d'autre part, il soit garanti qu'aucun accord séparé ne sera conclu avec l'un ou l'autre des pays de l'Entente, au sujet de l'indépendance de ce pays. De plus, il est proposé que la Belgique ne maintiendra qu'une armée suffisante pour garder l'ordre à l'intérieur du pays, dans la proportion du désarmement graduel que les puissances décideront éventuellement ; et encore que la population de la Belgique gardera le droit de décider au sujet de la séparation en gouvernements flamand et wallon. I_n autre paragraphe de la réponse fera entendre que l'Allemagne ne serait pas opposée à une aide financière dans le but de rétablir la prospérité é" r. r. ique de la Belgique. Suivant la version de l'Agence Reuter, l'Allemagne interviendrait financièrement dans la restauration de la Belgique, "dans la prespé ité de laquelle l'AlLmaghe a un intérêt commercial". L'Agence Reuter ajoute que le télégramme au Ti]d n'a pas été censuré (à la frontière allemande.— N. d. 1. R.). La "Conférence" de Berne D'après le correspondant de l'agence Central News, la " conférence financière internationale " de Berne dont on a tant parlé se réduit à une tentative des puissances centrales pour se défaire d'un paquet de fonds de l'emprunt chinois valant environ un miLliard pour lequel, par l'intermédiaire de banquiers et de financiers suisses, elles voudraient obtenir de l'argent œmptant. Les banquiers suisses s'étant ouverts à ce sujet auprès de financiers de l'Entente, il leur fut répondu que la seule façon dont une) transaction pourrait être faite serait que les puissances centrales leur rachèteraient, en échange, des fonds ottomans. Les choses en sont là. o—o Les Allemands en Suisse Le correspondant zurichois du Secolo envoie à ce journal une liste des notables ennemis qui, en ce moment, goûtent les délices d'une villégiature en Suisse. Le catalogue comprend : M. von Bethmann-Hollweg à Ragaz ; M. le prince de Bulow à Berne ; M. le baron Giskra, ancien ministre plénipotentiaire autrichien, en Hollande, à Zug ; M. le comte Golouchovski, ancien ministre des Affaires étrangères austro-hongrois, à Interlaken ; M. Susterich, chef des Slovènes catholiques, et les princes de Hohenlohe et de Schoen-burg-Hartenstein, à Lucerne ; les comtes Wenckheim, Wolff-Metternich et Pueckler, dans diverses stations thermales. A ces noms il y aura bientôt à ajouter celui du comte Esterhazy. o—o Les délégués du Bundesrat Voici les membres du Conseil fédéral nommés au conseil des quatorze : Président et représentant de la Prusse : docteur Michaelis ; Bavière : comte de Ler-chenfeld ; Saxe : von Nostilz-Drzewiecki ; Wurtemberg : le baron Varnbueler de Hem-mingen. Siégeront, en outre, à tour de rôle pour le Mecklembourg : le baron von Brandenstein, alternant àvec le docteur Nieser pour le grand-duché de Bade ; le baron von Biegeleben, pour la Hesse, alternant avec le docteur von Eucken-Adden-hausen, pour le grand-duché d'Oldenbourg ; le docteur Paulsen, pour les duchés de Saxe, alternant avec M. von Boden, pour le Brunswick et le duché d'Anhalt ; le docteur Sie-veking, pour les villes hanséatiques, alternant avec le docteur Nobis. pour l'Alsace-Lorraine. Une lettre émouvante du président Wilson Dans la belle lettre autographe qu'il vient d'adresser à M. Gompers, président de la C. G. T- américaine, M. Wilson paraphrase sa réponse au Pape et dénonce à nouveau, en termes énergiques, les crimes du gouvernement allemand. Cette lettre a été écrite pour féliciter M. Gompers d'avoir fondé la nouvelle alliance " Travail et Démocratie ", destinée à grouper tous les éléments socialistes patriotes des Etats-Unis.Voici le passage principal de ce do cument : De tout mon cœur, je souhaite que les leaders comprennent que le dévouement à leur patrie ne comporte aucune trahison de leurs principes et qu'en servant l'Amérique aujourd'hui, ils servent leur propre cause aussi fidèlement que par le passé. J ai moi-même eu de la sympathie pour les craintes des travailleurs ' des Etats-Unis, car la guerre a une tendance à la réaction et trop souvent les nécessités militaires ont été des excuses pour la destruction de progrès industriels et sociaux laborieusement obtenus. Mais heureusement, ces craintes aujourd'hui n'ont aucune base. Avec son don rapide d'appréciation, avec son sens des dangers d'oppression, notre peuple, non seulement a gardé chaque pouce de terrain qu'il -avait gagné par des années de lutte, mais il a encore ajouté aux progrès de l'humanité.Personne, à moins d'être aveugle, ne peut pas ne pas voir aujourd'hui que la ligne de bataille de la démocratie s'étend, pour l'Amérique, "des campagnes de Flandre à ces maisons et ces ateliers où hommes et femmes, travaillant et luttant, comptent à cette heure les trésors du droit, de la justice, de la liberté menacée par nos ennemis actuels. Je n'ai pas été surpris aue les leaders de certains groupes aient cherché à ignorer nos griefs contre les hommes qui ont également trompé le peuple allemand. L'insistance qu'ils mettent â ce qu'un pays dont les droits ont été outrageusement violés, dont les citoyens ont été lâchement assassinés, sous les plis du pavillon de leur propre bateau, dont les voisins ont été invités à venir conquérir son propre territoire, dont la patience à faire respecter les droits de la justice et de l'humanité a été récompensée par des procédés féroces et perfides, l'insistance qu'ils mettent à prétendre qu'une nation ainsi outragée ne sait pas ce qu'elle veut et n'a pas de raison valable pour se défendre, cette insistance provient de leur surdité à ne pas entendre la proclamation si souvent répétée des buts nationaux que nous poursuivrons, cette insistance vient de ce qu'ils n'ont'pas encore appris à connaître la voix de cette Amérique que nous aimons et que nous servons. Cette insistance vient de ce qu'ils n'ont pas compris le langage de la démocratie définissant cette guerre comme une guerre ayant pour but une paix où les peuples ne seront plus troublés par ceux pour lesquels les hommes ne sont que des fantoches destinés à assouvir leur ambition. "Nous, vrais Américains, avant devant les yeux la vision du monde libéré, nous avons décidé que la politique de fer et de sang aurait un terme et que la justice qui est au cœur de la démocratie régnerait en son lieu et place. o—o Le prohléme de l'Escaut Le ministre des Affaires étrangères de Hollande autorise l'Agence Reuter à donner un démenti catégorique à l'information parue dans les jojarnaux et disant que l'Allemagne aurait exercé une pression sur le gouvernement des Pays-Bas dans le but de permettre aux sous-marins allemands d'employer les eaux de l'Escaut de sorte qu'ils pu ssent avoir accès à la mer par Anvers. Le ministre ajoute que, sous aucune considération, la Hollande ne permettra jamais à aucun belligérant de faire usage des eaux de l'Escaut. o—o La Hollande ne dissimule pas son dépit Les journaux hollandais marquent une vive surprise des commentaires de la prtesâe germanique qui revendiquent Riga, au nom de la culture et de la race allemande. Le Vaderland, en dépit de ses sympathies pour les empires centraux, écrit que si le moindre succès peut ainsi tourner les têtes allemandes, le président Wilson a raison de proclamer que le droit ne sera rétabli que par le glaive et non par des conversations basées sur la bonne foi des deux partis. IJTj «w -as.»..•'kjf ,Bl La Suède au service de l'Allemagne

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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