La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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04 oktober 1918
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s.n. 1918, 04 Oktober. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 25 augustus 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/gx44q7rs2n/
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The NiunnaiiAr fnv Ral o-ia r LA METROPOLE one; penny L*,, «« CBBHI fa, las.. PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Ckaacsry Lm, W.C.2 — Telepkone : Holborn 212. f 3 moi* 9 ski Abonnement* | -j 6 moia 17 «h. I I San m ah. [ 25»" ANNEE VENDREDI 4 OCTOBRE 1918 RtgUtmra M a* G. T. O. mjn mt m JN O. <0 / t LA GRANDE GUERRE I Le résultat de la victoire belge I Retraite allemande vers Lille Capture de Damas Jeudi midi. h nouveau front belge paraît provisoire-jnt stabilisé et la journée de mercredi n'a ■ marquée que par des avances toutes loca-; qui ont amélioré plusieurs de nos nosi-ips mais qui n'ont pas modifié la sitiîation «étale. Rien d'étonnant à cela du reste. lout nidi-( qU6| non seulement nous avons atteint us dépassé de loin les objectifs établis pour lté première offensive, et il faudra évidem-mt quelque temps pour organiser l'impor-!t terrain conquis et préparer de nouveaux sauts. Au nord d'Armentières l'armée Plumer qui fre en conjonction avec la nôtre a encore peu avancé ; elle a capturé le hameau de jet et la ferme de La Flancque, au nord Houplines. Comme nos vaillants soldats, les jupiers britanniques consolident et organi-,t leurs positions et leurs nouvelles voies de mmunication. Par contre, comme nous le faisions prévoir s hier, le mouvement enveloppant dessiné r l'avance belgo-anglaise contre toute la ré-m industrielle Tourcoing-Roubaix-Lille a Dvoqué un résultat de tout premier ordre, s communications allemandes entre Lille et s grands centres militaires de la Flandre ïidentale étant coupés, le prince Ruprscht, mmandant la IVe armée allemande, a sû se idre à l'évidence et il a commencé mercre-àl'aube une retraite en règle " sur un large mt au sud et au nord du canal de La Bas- L )) D'après des nouvelles officieuses le motivent ennemi s'effectuerait sur deux secteurs iérents du grand saillant du Nord; â'.ine rt d'Armentières vers Lille, d'autre part de :ns vers Douai. Il est évidemment impossible de dire queliî tension prendra cette retraite, au cours de pielle les Allemands poursuivent leurs ieuses pratiques habituelles en détruisant rlefeu tout ce qu'ils sont forcés d'abandon. r, Le maréchal Haig se montre très cit cons-ct et se contente de dire que ses troupes sui-it"de près " le recul allemand et ont fait s prisonniers. Il paraît cependant probable ie l'ennemi sera forcé d'évacuer au moins mentières et Lens et que sa position à Lille-wbaix-Tourcoîng sera très difficile. Il est ns doute prématuré de prévoir la capture de Ile, mais elle n'a rien d'impossible. Les nouvelles dispositions de notre offensive nord dépendront évidemment de la situait des nouvelles lignes allemandes immédia-nent au sud. Sur le reste du front français les honneurs la journée de mercredi appartiennent au gérai Berthelot qui, après trois jours de durs tnbats a réussi, à refouler l'ennemi sur un «t de plus de trente kilomètres et a recouvrir toute la ligne d'eau de l'Aisne. Les Suçais tiennent presque toute la boucle forés au nord-ouest de Reims par l'Aisne et le pal latéral de cette rivière et occupant la 'e sud de oelle-ci entre Dailly et Coni'îe-Ils ont repris aussi à l'ennemi la lorte sition de Courcy et ont atteint les faubourgs Bétheny. Depuis mardi l'armée Berthelot a 'lise une avanoe moyenne de 4 kilomètres lr un front de plus de trois lieues. H faut prévoir que les Allemands offriront e forte résistance à la poussée française lns ce secteur dès qu'elle menacera directe-ent le massif de Craonne. Ce massif romande en effet la partie est du chemin des Da-^1 dont les Français tiennent déjà la partie Mentale dans la direction de la Malmai-"■ La manœuvre de Berthelot a oependant 1 donné un résultat très important, celui e compléter le dégagement de Reims dont la lsi'10n est maintenant beaucoup plus sûre. Dans le secteur de St-Ouentin, la ville elle-a été complètement libérée et dépassée érablement, surtout vers 'e sxi'd, par les R®sde l'armée Debeney qui sont poussé au-de la route St-Quentin-La Fère et se Ulfnt maintenant devant Itancourt. I Ur'e front britannique, les troupes de Haig .,?''aclué la très forte position allemande au | de St-Quentin jusqu'à Le Catelet. Elles ^avancé de trois kilomètres à l'est de la , ?eaurevoir-Fonsommes et ont capturé II - rU '6S ^^^en'ses de la ligne Hindenburg 11^1' de Le Catelet. Elles ont aussi complé-( fnse Gouy, Joncourt, Presselles et i;;„ i an' ^ne très forte contre-attaque alle-Lc réussit à reprendre ce dernier vllfage, tnr.aUX ^ern'ères nouvelles, l'ennemi avait j Uleau été expulsé de la localité. |ecU!0Ur Cambrai que l'ennemi défend rt | '''UC0UP de vigueur lies Canadiens tien-aubourg de Neuville-St-Remy ; la con quête complété ae la vine n esc prouauieuitiiL qu'une question d'heures. Il n'y a pas de changement sur le front amé--ricain de la Meuse. D'après des nouvelles de source hollandaise, que nous reproduisons sous les réserves d'usage, les Allemands évacueraient Lille et prépareraient l'évacuation de la côte des Flandres jusqu'à Bruges. Leurs navires stationnés à Ostende auraient déjà quitté le port. Les plans de retraite comprendraient la destruction de toutes les localités abandonnées. Les aviateurs britanniques ont bombardé Trêves mardi. Damas est tombé. Les troupes australiennes montées y sont entrées lundi soir et l'occupation par des troupes britanniques et arabes s'est effectuée mardi. Plus de 7.000 Turcs ont été capturés. Les Alliés ont reconnu le royaume arabe du Hedjaz comme belligérant. Les Anglais ont hissé leur pavillon dans le port d'Ebelhoft (Spitsberg) et détruit les propriétés et la station de T.S.F. allemande, de la petite ville. Cet acte annonce l'annexion par Ja Grande-Bretagne du célèbre archipel arctique dont les dépôts de minerai de fer sont très riches, et dont le bassin houiller équivaut, croit-on, à ceux de la Belgique. En septembre 1918 les chantiers navals britanniques ont achevé 20.000 tonnes de tonnage marchand de plus qu'en août. Les modifications qui se préparent dans la politique intérieure de l'Allemagne méritent d'être suivies de près. D'après des nouvelles qui paraissent assez sûres, la fameuse " parlementarisation " aurait déjà éprouvé un premier échec. La Gazette de Midi de Berlin affirme que " le désir unanime" des partis majoritaires de voir un parlementaire à la tête du gouvernement " n'a pu être réalisé " (sic). Le vice-chanoelier von Payer, député au Reichstag, a donc dû " refuser " la succession du comte Hertling, mais resterait vice-chancelier. Il aurait recommandé lui-même (?) au Kaiser le choix du prince Max de Bade, cousin du grand-duc et président du sénat ba-dois, le même qui se répandit récemment en lamentations au sujet du "paganisme" de M. Clemenceau et de M. Lloyd George. On le voit, entre les mains d'un représentant de la caste des Junkers, la " démocratisation " de l'Allemagne est en bonnes mains! Le nouveau chancelier est déjà à Berlin, il s'est placé à la disposition du Kaiser et il est entré en pourparlers avec des " personnalités dirigeantes " et aussi avec les chefs de parti. On croit que le prince est adversaire d'un cabinet de coalition et qu'il n'acceptera définitivement sa nomination que si son programme a l'agrément de la majorité du Reichstag. Les conservateurs d'extrême droite auraient manifesté, paraît-il, leur désir de " collaborer " au gouvernement, mais on ne pense pas que la majorité soit disposée à leur faire des concession s, car eSlle se sent, dit-on, assez forte pour faire aboutir son programme. On verra bien. En attendant, on fait déjà prévoir que le ministère des Affaires étrangères rccjra entièrement aux mains des diplomates et que le seul portefeuille qui pourrait être attribué aux socialistes du Kaiser serait celui d'un nouveau département impérial du Travail, organisme tout neuf et par conséquent sans influence. Toutes ces nouvelles ne sont du reste que des indications, qui peuvent encore se modifier.Le Reichstag doit se réunir en session plé-nière, mardi, ou au plus tard mercredi prochain, pour entendre la déclaration du nouveau gouvernement. On fait prévoir qu'il adressera un " manifeste " à tous les parlements belligérants d'accord avec le Reichsrat autrichien. M. Hugues a exprimé un avis très sensé au sujet de toutes ces manœuvres. " Avec une fourberie infinie, a-t-il déclaré mercredi soir au banquet d'adieu des journalistes australiens, Il'Allemagne essaie de persuader les peuples de la terre qu'élite s'est repentie de ses crimes, la corde au cou et la tête couverte de cendres. Les Hohenzollern, en proie à des visions effrayantes, parlent de la démocratisation de l'Allemagne. Hertling s'en va. Les socialistes allemands, les mains rouges du sang du prolétariat européen, qui ont été et restent les serviles instruments du Kaiser, sont puus-sés en avant pour remplir la scène dans un rôle nouveau. Mais toutes ces hypocrites manœuvres ne tromperont que oeux qui veulent être trompés. Ce n'est pas par de tels trucs ou par aucun autre, que le Boche pourra échapper au châtiment de son horrible crime." Qu'on se le dise ! Nous aurons l'indemnité de chômage [Un questionnaire "supplémentaire" La longue campagne de presse, la création subséquente de la Fédération nationale qui parvint à convertir les groupements similaires de La Haye et de Paris au principe de l'indemnité intégrale, chômage avant tout; les. démarches auprès des ministres de Broqueville et Carton de Wiart du bureau de la Fédération nationale, démarches renouvelées auprès du groupe parlementaire de Londres; l'action énergique de celui-ci auprès du gouvernement et, enfin, en dernier lieu, protestation énergique de La Fédération nationale contre la rédaction absurde du questionnaire relatif aux dommages de guerre, ont abouti. M. Begerem, ancien ministre, président du groupe parlementaire de Londres, qui a pris, dans cette question, une attitude ferme, a posé la question suivante au gouvernement : Numéro de la question : 108. 31 août 1918.— Question de M. Begerem à M. le ministre des Affaires économiques et à M. le ministre de la Justice. Au cours d'une des séances de l'Assemblée amicale plénière des sénateurs et députés résidant hors de Belgique, le gouvernement, par l'organe de M. le ministre Brunet, a déclaré que l'indemnité de guerre à réclamer par la Belgique lors de la conclusion de la paix devrait comprendre tout au moins à l'égard des pays qui lui ont déclaré la guerre, la réparation absolument intégrale du dommage causé, comme conséquence la réparation notamment du chômage qui doit être considérée comme une cause directe du préjudice et que, pour en faire la constatation, il serait dressé un questionnaire. Dans sa dernière séance, la réunion, à l'unanimité de ses membres, a renvoyé au gouvernement le vœu suivant que j'avais eu l'honneur de déposer : "L'Assemblée exprime le vœu que la formule du questionnaire, avant de devenir définitive, soit soumise à ,1'examen des groupes parlementaires. ' ' Je prie MM. les ministres de la Justice et des Affaires économiques, dans la sphères de leurs attributions respectives, de bien vouloir me dire quelle a été ou quelle sera la suite donnée à cette demande. 20 septembre 1918.— Réponse de M. le ministre des Affaires économiques. Les questionnaires utilisés depuis plusieurs mois déjà avaient été rédigés en exécution d'un accord international. Un questionnaire complémentaire relatif aux dommages résultant du chômage va être établi. Ce questionnaire sera soumis aux groupes parlementaires avant d'être mis à la disposition de nos compatriotes. Ces questionnaires sont destinés essentiellement à recueillir le plus d'éléments possible pour permettre d'établir, au moment voulu, le montant de l'indemnité due à la Belgique. Cette réponse est satisfaisante. Nous sommes convaincus que le groupe parlementaire de Londres ne manquera pas de se mettre en rapport avec la Fédération nationale. + Un incident émouvant 46 Belges délivrés à St-Mihiel La Nation Belge, de Paris, rapporte que, lors de la brillante offensive américaine dans le secteur de Saint-Mihiel 46 habitants de Sotteghem (Flandre Orientale), contraints par les Allemands à des travaux militaires sur la ligne Hindenburg, se révoltèrent contre leurs bourreaux, leur administrèrent une correction soignée, puis les livrèrent aux libérateurs américains.A noter ce détail émouvant que, mis en pré. sence d'un officier belge attaché au grand quartier-général américain, les 46 héros flamands, civils dignes de leurs frères soldats de l'Yser, d'une voix demandèrent: "Le Roi! Comment va le Roi?" ♦ Les aviateurs alliés à Bruxelles Paris, 2 octobre.— Les aviateurs alliés ont survolé Bruxelles, jetant sur la capitale des milliers de proclamations disant au peuple de prendre patience un peu plus longtemps, l'heure de la délivrance étant proche.— Reuter. L'épuisement totale de la Russie par l'Allemagne Amsterdam, 1er octobre,— Un télégramme de Berlin annonce que le deuxième trans port d'or de Russie est arrivé à la frontière et reçu par la Reichsbank. Notre victoire des Flandres Un temps d'arrêt — Les félicitations Communiqué belge Le Havre, 2 octobre. — Communiqué officiel du grand quartier général. Malgré la résistance opiniâtre de l'ennemi l'armée belge a, durant la journée (2 octobre) amélioré ses positions par des poussées locales sur plusieurs parties du front. L'armée du général Plumer a simultanément, et après une lutte violente réalisé une avance importante dans la direction de Menin par la capture de Gheluwe. Au nord d'Armentières, et dans son voisinage direct l'armée du général Plumer captura Bizet et la ferme de la Flancque au nord d'Hauplines. Des aviateurs anglais ont détruit neuf machines ennemies et deux ballons captifs. Roulers en fltmntc.t Paris, 2 octobre.— Sur le front belge, la pluie ne cessa de tomber durant toute la journée de lundi ; ce fut un véritable déluge. Mardi matin, toutefois, on eut quelques intervalles, mais ni le temps épouvantable, ni le vent soufflant en ouragan, ni la pluie, ni la boue n'altérèrent le merveilleux moral et la bonne humeur de nos soldats. L'incident suivant est caractéristique : Un bataillon belge opérant devant Spleyhaege apprit qu'une nouvelle unité était sur le point de venir le relever quelques minutes plus tard. Le bataillon tout entier, quoique extrêmement fatigué, refusa de se laisser remplacer avant d'avoir pris d'assaut le village convoité. Avec un élan magnifique, ils se lancèrent à l'assaut de Spleyhaege qu'ils capturèrent à la pointe de la bayonnette. L'avance continua mardi, malgré la vigoureuse résistance et les violentes contre-attaques ennemies. Dans le voisinage d'Handzaeme et plus au sud, il y eut des combats d'un caractèîrte particulièrement acharné. Nos troupes prirent d'assaut Hazewind, à deux kilomètres au nord-est de Staden, Geneonhof, à deux kilomètres au nord-est de Nieukerke, ainsi que le hameau de Ruiter, qui se trouve à une distance d'environ cinq cents mètres de Roulers. D'énormes incendies éclairent le ciel dans la nuit. Les Allemands ont mis le feu à Roulers. — Reuter. Le chef A Moorslede — La forêt d'Houthulst Le "témoin oculaire" raconte: On voit le roi Albert aux postes de commandement et dans les lignes de combat, mais il pense aussi à ceux qui souffrent. Le 1er octobre, le souverain a visité un hôpital du front, prodiguant des paroles réconfortantes aux blessés, heureux de le voir à leur chevet. Un soldat résuma l'opinion de tous ses camarades comme suit: " Sur le champ de bataille il est un vrai soldat, ici un vrai père ". Une compagnie attaquant Moorslede atteignit assez facilement la crête devant le village, mais là fut arrêtée par un épouvantable barrage de bombes. Les lance-mines étant défendus par des mitrailleuses, les fantassins belges rampèrent en avant comme des Peaux-rouges, des-cencendirent successivement les mitrailleurs d'une mitrailleuse restée en action, servie par un officier et protégeant un lance-mines. Un Belge rampa derrière l'officier allemand et le poignarde, peu après le lance-mines fut pris et Moorslede fut enlevé d'assaut. La prise de la forêt d'Houthulst fut une opération très dure, car les Allemands opposèrent aux Belges une résistance désespérée. Ayant bousculé les fantassins allemands, une de nos compagnies se heurta à une batterie de 105. Les servants ennemis continuèrent à tirer jusqu'à ce que les nôtres furent à vingt mètres des pièces, puis sur l'ordre de leur commandant les artilleurs défendirent les pièces à coups de carabine. Tous furent tués sur place. Ces épisodes illustrent l'héroïsme déployé par les Belges pour progresser L'offensive belge et les Etats-Unis On mande de New-York que l'annonce de la victorieuse offensive belge en Flandre a été accueillie partout aux Etats-Unis avec un grand enthousiasme. Les journaux consacrent en première page au compte rendu des opérations une place importante mettant en relief le fait que les troupes belges et alliées à qui fut confiée la tâche de libérer la Belgique, opèrent sous le commandement direct et personnel du roi Albert. Télégrammes de félicitations De nombreux télégrammes de félicitations ont été échangés à l'occasion de la brillante victoire belge. En voici la suite : Télégramme de M. Henri Rous selle, vice-président du Conseil municipal de Paris, à M. Cooreman, président du Conseil des ministres de Belgique. Je suis l'interprète du Conseil municipal de Paris en priant Votre Excellence de vouloir bien transmettre à Sa Majesté le Roi Albert les respectueuses félicitations de notre'assemblée pour la belle victoire remportée par l'armée belge qui, nous l'espérons ardemment, va reconquérir bientôt tout le sol de votre immortelle patrie. HENRI ROUSELLE, Vice-Président du Conseil municipal, Paris. Réponse de M. Cooreman à M. Henri Rousse lie. Très sensible au télégramme que vous m adressez à l'occasion, du succès des troupes bâlges en Flandre, j'ai été heureux de transmettre à Sa Majesté le Roi les félicitations du Conseil municipal de Paris. Je vous prie de vouiloir bien exprimer à l'assemblée que vous présidez ma profonde admiration pour l'héroïsme _ des armées françaises et la joie que m'inspirent les victoires dtes forces alliées annonçant le triomphe prochain die la cause du Droit et de la Liberté. COOREMAN. Télégramme du Lord-maire de Londres au gouvernement belge. Le Lord-Mayor de Londres me prie de transmettre au gouvernement du Roi l'expression de ses vives félicitations et de celles des citoyens de la Cité de Londres à l'occasion des victoires remportées par l'armée belge. BARON MONCHEUR. Réponse de M. Hymans, ministre des Affaires étrangères de Belgique. Le gouvernement du Roi vous prie die transmettre au Lord-Mayor de Londres et par son intermédiaire aux citoyens de la Cité de Londres, l'expression de sa profonde gratitude pour les sentiments exprimés à l'occasion des succès remportés par les troupes belges à côté desquelles combat victorieusement l'héroïque armée britannique. HYMANS. Télégramme de M. Alves de Veiga, ministre de Portugal à Paris, à M. Hymans, ministre des Affaires étrangères de Belgique. J'ai l'honneur de présenter à Votre Excellence mes félicitations et celles du gouvernement portugais pour les brillants exploits que tes troupes belges viennent d'accomplir. ALVES DE VEIGA, Ministre de Portugal. Réponse de M. Hymans, ministre des Affaires étrangères de Belgique. Je prie Votre Exceillence d'agréer l'expression de ma plus vive gratitude pour son télégramme de félicitations et de bien vouloir être l'interprète de ma reconnaissance auprès du gouvernement portugais. HYMANS, Ministre des Affaires étrangères de Belgique. Télégramme de M. Pachitch, chef du Cabinet serbe, à M. Hymans, ministre des Affaires étrangères de Belgique. En admirant l'endurance du peuple belge qui supporte stoïquement son martyre que le peuple serbe comprend si bien, je viens féliciter Votre Excellence des brillants succès de l'armée du Roi Albert qui prend une part si large et^ si active dans les combats suprêmes qui se livrent contre les puissances centrales. Je prie Votre Excéllence en même temps d'être l'interprète des sentiments que je viens d'exprimer au nom du peuple serbe près Sa Majesté le Roi des Belges et de son vaillant peuple.PACHITCH. Réponse de M. Hymans, ministre des Affaires étrangères de Belgique. En remerciant Votre Excellence de ses félicitations qui m'ont vivement touché je tiens à Lui exprimer mon admiration pour les vaillants soldats du Roi Pierre qui rentrent en vainqueurs sur le sol de la patrie. Je serai heureux de transmettre au Roi le gracieux message que Votre Excellence a bien voulu m'adresser et je la prie d'être l'interprète du gouvernement belge auprès de Sa Majesté le Roi Pierre et du peuple serbe pour leur exprimer nos félicitations et les sœux sincères que forme la Belgique entière cour la prochaine et complète restauration de la Serbie. HYMANS. Un télégramme de l'Association de la Presse belge A la nouvelle de la glorieuse offensive de l'armée belge la Section anglaise de l'Association de la Presse belge adressa à Sa Majesté te roi Albert le télégramme suivant : (Voir suite 3e page, 3e colonne.)

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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