La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

242 0
01 augustus 1916
close

Waarom wilt u dit item rapporteren?

Opmerkingen

Verzenden
s.n. 1916, 01 Augustus. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 17 juni 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/1c1td9nz50/
Toon tekst

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

LA MÉTROPOLE ONE PENNY CINQ CENTIMES fB0KîimP • VIJF CENT [■£$£& D.XCENTIME3_ PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux: 43, Chancery Lane, W.C.—Téléphoné: Holborn 212. ABONNEMENTS : 1 mois, 3 sh. ; 3 mois, 9 sh. Etranger : 1 mois, 4 sh. ; 3 mois, 12 sh. 23ME ANHii'-t' MARDI 1 AOUT 1916 No. 213 I A GRAWrDB GUERStlE ENCORE DES VICTOIRES RUSSES OFFENSIVE DE LA SOMME LES BALKANS ET LA ROUMANIE ■Après un bref répit, la journée de di-Hinche a été marquée par de nouveaux H heureux combats sur tout le front ■•attaque au nord de la Somme. Entre ■ cote 139 (nord-est d'Hardecourt) et la Rvière c'est-à-dire sur une distance de ■«kilomètres et demi, les Français se ■1 lancés à l'assaut à la première Hure et ont réussi à capturer tout le Hstème des tranchées ennemies de se-Honde ligne sur une profondeur variant Ktre 300 et 800 mètres. Dans cette Kance, les troupes du général Foch at-Kignirent les confins de Maurepas (un Hlomètre et demi à l'est d'Hardecourt), ■'établirent dans le petit bois situé au Hord de la gare d'Hem dans la carrière Ki nord de ce bois et dans la ferme de Honacu (est d'Hem) qui avaient tous Huis été transformés par les Allemands Hn de puissants ouvrages fortifiés et Honstituaient pour eux des points d'ap- ■ précieux. Dès l'après-midi, les Alle-Hands délivrèrent de fortes contre-atta-Hues, particulièrement dans .la région de ■a ferme de Monacu, où la lutte fut extrêmement violente. Partout, cependant, ■s tentatives échouèrent sous le feu Hatiçais qui infligea de lourdes pertes à ■'ennemi. Celui-ci perdit en outre deux ^■ents prisonniers. ■Plus au nord, les Anglais attaquèrent ^■imultanément depuis l'est du bois Del-Hille jusqu'à Hardecourt, et progressè-■at à l'est de la ferme Waterlot, du bois ■es Trônes et de la ferme Maltzorn, in-^Kgeant de fortes pertes à l'ennemi et Hipturant 250 prisonniers; leur avance ^■uoique apréciable fut cependant moins ^■nsible que celle des Français. I Les opérations de dimanche consis-Bent évidemment en une avance concer-■ëe et concentrique vers Combles. Leurs ^fcectifs immédiats sont Guillemont et Hlaurepas. Comme il fallait s'y attendre, ^Bux-ci n'ont pu être atteints d'un seul ^Bond et ne pourront probablement être Hsnquis qu'au prix d'un siège en règle, Homme ce fut le cas à Pozières. L'enjeu, Bourtant, en vaut la peine, car ces deux ^■illages constituent la clef de Combles, Hont la prise mettrait Péronne en péril déciderait peut-être de toute la situa-Bon sur la Somme. Mais précisément Bour cette raison il faut s'attendre à une Hsistance acharnée et à des progrès ■nts, mais méthodiques. Comme nous ■'avons dit plusieurs fois, la victoire ne ^Bourra être acquise qu'au prix d'un ef-B>rt soutenu et persévérant. L'essentiel, ■'est que les Alliés, engagés à fond, ne ■âchent pas prise, et continuent à tenir Bs Allemands en haleine, pendant que Bur le front oriental les Russes ne leur ■fissent pas une minute de répit. Après Hrtues mois de ce régime, la fin s'in-■feera d'elle-même. ■ V ie reste (ju front britannique, un relatif règne. A Pozières, les An-B'ais se sont contentés de consolider Heiir nouvelle position et les Allemands, ■efficients d'être battus, n'ont plus es-•'intervenir. L'artillerie britanni-■ue feste active et ne cesse de bombar-■Cr 'es tranchées et zones de réserve en-■j 1 Ancre et la Somme. Près de Cour-Bc'ette (un kilomètre et demi de Poziè-■s'fur la route de Bapaume) un " tou- ■ a fait sauter un dépôt de muni-ennemi. Les Canadiens ont effec- ■" deux raids au sud d'Ypres, les Fusi-■ers d11 Munster une entreprise similaire H®s 'e saillant de Loos. Au nord de B* dernière localité, deux raids alle-■"is échouèrent. ■ "r le front de Verdun, les Français ■hssèrent deux contre-attaques aux où ils sont en progrès, à savoir B; 'e ravin au sud de Fleury et à ■^t de l'ouvrage de Thiaumont. Le BJ dément est de nouveau intense Bf 'es secteurs de Fleury, bois de H"cxhet bois Fumin. Calme sur la rive B°nfir C'ern'':res dépêches de Pétrograde Krj;jvr™f'nt en tous points les bonnes I e es d'hier. Sur la Stokhod, l'avan ce russe continue. Les troupes du général Letsch ont traversé la rivière sur plusieurs points et capturé samedi 21 officiers, 940 hommes et 4 mitrailleuses. Dans la direction de Kovel, au sud du rail Rozitchtché-Kovel (la ligne venant du sud-est) les troupes de Kalédine ayant brisé la résistance ennemie sur un front étendu, ne cessent d'avancer, capturant 17 officiers et 300 soldats, tous allemands; ainsi que quatre mitrailleuses dans la direction de Vladimir-Vo-lynsk, les Russes sont au village de Poustomity, oji ils ont capturé cent Allemands. Le communiqué de Berlin, comme on le verra d'autre part, avoue l'évacuation du saillant de la Stokhod. Les dépêches de correspondants de journaux à Pétrograde montrent que les défenses les ^Jlus perfectionnées construites sur la Stokhod par les ingénieurs àl-lemands n'ont pu résister au magnifique effort des Russes, dont l'artillerie nouvelle a une fois de plus fait merveille. Les Allemands se concentrent devant Kovel en vue d'un nouvel effort qui doit décider, croit-on, de toute la campagne. Sur le front du Trentin, l'infanterie italienne après une vigoureuse préparation d'artillerie a attaqué l'ennemi sur le plateau de Tonezza (nord d'Arsiéro) au nord du Mont Cimone et a fait des gains de terrain importants. Dans la région de Tofana (Dolomites) les troupes du général Cadorna ont enlevé les passes de Forrella et de Bois et ont commencé à envahir la vallée de Treve-nanza.Il ne faut pas laisser passer inaperçu le fait que la nouvelle armée serbe s'est mise en mouvement et a commencé à consolider sa situation le long de la frontière grecque au nord de Vodena (à l'ouest du Vardar) chassant les Bulgares des positions en plaine qu'ils avaient occupées et reprenant possession des crêtes dominantes. Les Serbes ont occupé déjà le bastion avancé de Kovil et on croit à Salonique que, d'ici une semaine, ils auront en main tous les points d'appui dont ils ont besoin en vue d'une avance éventuelle. Il est évident que des événements importants se préparent dans la presqu'île balkanique. Ce n'est pas pour rien que l'armée serbe a été réarmée et réorganisée et que le général Sarrail a concentré en Macédoine des effectifs importants, bien munitionnés et faits au climat. D'autre part, les écrasantes victoires russes sur les Autrichiens, la démobilisation grecque, la débâcle turque et les événements de Roumanie sont des fac-teurg pleins d'intérêt dans cet ordre d'idées. Le ministre de Roumanie à Pétrograde a eu des conférences avec le Tsar, le ministre russe des affaires étrangères et le chef de l'état-major russe avant de se rendre à Bucarest, où il fut aussitôt reçu par le Roi, auquel il remit une lettre autographe du Tsar. Les journaux allemands font des commentaires aigres-doux au sujet des^muni-tions qui seraient arrivées à la frontière roumaine, venant de Pétrograde. Tout cela sont des petits faits qu'il convient de noter. Il est évident que si une offensive victorieuse de l'Entente se déclan-che dans les Balkans, la Roumanie, le seul pays balkanique qui se soit tenu à l'écart du conflit, aurait le plus grand tort de ne pas jeter son demi-million de soldats dans la balance, non seulement pour réaliser ses aspirations nationales auxquelles l'Autriche n'a jamais cessé de s'opposer, mais encore pour éviter que sa position prédominante de nation latine soit mise en échec par les ambitions panbulgares du roi Ferdinand aux gages de l'Allemagne. L'entrée en scène de la Roumanie détruirait le rêve de la poussée vers l'Est avec lequel les pangermanistes leurrent actuellement l'Allemagne et donnerait peut-être au conflit européen une tournure inattendue. Attendons et espérons L'appel des Belges Le bulletin d'inscription Nous croyons faire plaisir à nos lecteurs en publiant ci-dessous le bulletin d'inscription requis par l'arrêté-loi sur le rappel des Belges, tel qu'il est publié en annexe au Moniteur Belge. Comme on verra il y a trois cases; la première qui doit être remplie par TOUS, la seconde par ceux qui demandent et peuvent justifier une exemption; la troi-tième doit être remplie par le patron, directeur ou employeur quelconque qui appuie la demande d'exemption. RQYAUME DE BELGIQUE. Commune de Exécution de l'arrêté-loi du 21 juillet 1916, appelant les Belges nés après le 30 juin 1876 et avant le 1er juillet 1898 à servir la Patrie. Bulletin d'inscription Case i. (Elle doit être remplie par tous les appelés). 1° Nom et prénoms 2° Profession habituelle 3° Lieu et date de naissance 40 Résidence actuelle (rue, numéro, commune, province) 50 Dernier domicile en Belgique 6° Avez-vous déjà servi dans l'armée belge ? Si oui, dans quel corps ? 7° Avez-vous, comme milicien du contingent spécial de 1915 ou de celui de 1916, été exempté définitivement pour inaptitude physique^ à raison d'un examen médical subi devant une Commission de recrutement ou la Commission d'appel ? Si oui, joignez à ce bulletin la copie de votre sauf-conduit. 8° Etes-vous célibataire, rnarié, veuf ou divorcé ? 9° Date exacte de votre mariage ? io° Combien avez-vous d'enfants ? Observations diverses : Case II. (Elle doit être remplie seulement par les appelés qui désirent obtenir un sursis en vue d'être maintenus dans leurs occupations actuelles. Les hommes mariés, nés après 1894 et les célibataires nés après le 30 juin 1886 ne peuvent obtenir de sursis.) i° Quel métier exercez-vous actuellement ? (Nature exacte de votre travail). 20 Nom et adresse exacte de votre employeur ? 30 En quoi consiste son service ou son entreprise ? , Fabrique-t-il du matériel de guerre ?... 40 Depuis quand êtes-vous à son service ? Case III, Certificat. , Je soussigné (nom et adresse complète de l'employeur : indiquer en quoi consiste • le service ou l'entreprise qu'il dirige et s'il fabrique du matériel de guerre) certifie que le sieur -. . ; né à le 11, est à mon service en qualité; de depuis le Je déclare que son concours m'est nécessaire.A le (Signature de l'employeur) (Sceau de l'employeur.) AVIS AUX EMPLOYEURS : i° Si vous estimez nécessaire qu'un appelé, se trouvant sous vos ordres, obtienne un sursis afin d'être maintenu dans son emploi, vous devez remplir et signer ce certificat ; 20 Votre signature devra être légalisée par le bourgmestre ; 30 Ce certificat doit être joint au bulletin d'inscription rempli par l'appelé ; 40 Les hommes mariés nég après 1894 et les célibataires nés après le '30 juin 1886 ne peuvent obtenir de sursis. Comme on voit il est inutile que les célibataires n'ayant pas 30 ans et les mariés n'ayant pas 22 ans, demandent l'exemption. Elle ne sera pas accordée. Les naturalisés contre le Gouvernement Pourquoi il faut rapporter les naturalisations % III Nous demandons que les naturalisations allemandes soient rapportées parce que ce sont les naturalisés qui ont été les agents les plus actifs de la propagande dans notre pays. Or nous sommes bien décidés, n'est-ce pas, à mettre fin définitivement à cette propagande. Il nous faut dès lors partir de ce principe formulé par un consul allemand naturalisé anglais (1) : Un Allemand reste toujours un Allemand. C'est là une vérité incontestable que nous avons vérifiée et que nous vérifions encore tous les jours dans les propos des naturalisés. Mais elle n'est pas seulement vraie parce que les sentiments des Allemands d'origine ne changent pas, elle est vraie parce que l'Allemagne, en outre, veille à la création d'organismes, de groupements, de sociétés qui maintiennent les Allemands naturalisés en contact étroit avec leurs anciens compatriotes et leur patrie d'origine. Mieux que cela : VAllemagne leur garde légalement leur nationalité première. Par ce fait l'Allemand naturalisé est essentiellement ce que nous appelons un homme à deux visages. Il sera patriote au besoin avec ses nouveaux compatriotes, il le sera avec ses autres compatriotes dont il n'a pas abandonné la nationalité. La disposition de la loi allemande dite Delbrûck qui consacre le maintien de sa nationalité d'origine au naturalisé annule de fait la naturalisation accordée. Il faut que cette considération soit surtout mise en avant pour obtenir l'abrogation des lois de naturalisation votées en faveur des Allemands. Cette abrogation doit être générale quitte à " renaturaliser " après enquête sérieuse les sujets dignes du nom de Belge. Mais il faudra pour cela se montrer d'une circonspection extrême. On devra faire des enquêtes approfondies. On peut même se demander à ce propos si les habitants des localités où résident les candidats à la naturalisation sont d'une manière générale suffisamment consultés. En fait ils ne le sont pas du tout. Ce sont eux, cependant, qui les tout premiers ont à apprécier jusqu'à quel point il leur plaît de se voir affublés d'un nouveau concitoyen d'origine et de sentiments discutables Nous connaissons à Anvers un naturalisé d'origine allemande très connu qui a été expulsé du Portugal. Nous sommes en droit de nous demander pourquoi ce personnage très en vue a quitté ou a dû quitter l'Allemagne, pourquoi ce monsieur a été expulsé du Portugal et enfin pourquoi à un personnage aussi équivoque on accorde la naturalisation belge ? La loi sur la naturalisation doit être revisée. Mais en ce qui concerne la dénaturalisation des Allemands, outre l'impérieuse raison de leur nationalité double indiquée plus haut, il y a deux ordres de faits qui jettent sur les naturalisés un singulière suspicion. Tout d'abord à Anvers, le gouverneur militaire fut obligé en raison de circonstances que l'on devine, de forcer par un acte authentique les Allemands naturalisés à quitter la position fortifiée au même titre que les Allemands purs. L'autorité militaire, pendant le siège d'Anvers, fut obligée de retirer des lignes de combat les fils d'Allemands et de naturalisés. On pourrait croire que ce fut sous l'impression fébrile des éyénements que l'autorité militaire dut prendre cette mesure. Il n'en est rien puisqu'elle s'est vue dans l'obligation de la renouveler depuis lors ! Nous n'irons pas jusqu'à prétendre par une exagération qui serait nuisible à la cause que nous défendons qu'il n'y a pas parmi ces jeunes gens de braves (1) Bien que je sois un sujet anglais naturalisé, je suis Allemand de cœur. Vous ne me considéreriez pas de bon " sport " si je parlais autrement. Si vous aviez vécu vingt ans en Allemagne, vous seriez encore un Briton. Un Allemand reste toujours un Allemand (Déclaration de Nicolas Ahlers, consul allemand à Sunderland lors de son jugement, décembre 1914). garçons confondus injustement dans une mesure générale, mais l'autorité militaire, on peut en être sûr n'agit qu'avec de sérieuses raisons qu'elle produira après la guerre. Enfin tous les naturalisés allemands, jusqu'à preuve du contraire, ont été compromis par la fameuse circulaire de Herr H. Albert von Bary par laquelle il faisait appel aux naturalisés comme aux autres pour les engager à souscrire en 1913 ( !) au milliard de la guerre. Cette circulaire disait : " Il n'est pas moins naturel, en certain cas,.que certains amis de l'Allemagne qui EN RAISON DE CERTAINES CIRCONSTANCES ont renoncé à leur nationalité, saisissent avec satisfaction cette opportunité de se rappeler leur ATTACHEMENT à leur pays d'origineNous sommes persuadés que l'immense majorité des naturalisés a répondu à l'appel du Herr von Bary tout comme ils souscrivaient pour soutenir l'Ecole allemande d'Anvers qu'on leur représentait cependant comme le meilleur foyer du " Deutschtum " dans notre ville. De multiples raisons d'intérêt, à défaut de ce qu'un " Allemand reste toujours un Allemand", les engageaient à souscrire au fonds récolté pour une guerre qu'ils savaient prochaine tout comme ils savaient sans doute que nous en serions les victimes. La gratitude des Belges de Folkestone Au début de la guerre des centaines de mille réfugiés belges furent débarqués à Folkestone ; une grande partie fut envoyée dans l'intérieur du pays, mais une colonie sérieuse resta à Folkestone. Pour démontrer leur gratitude à l'égard de la ville et des habitants de Folkestone, les Belges ont fait placer à l'hôtel de ville une tablette com-mémorative et ont offert à Lady Penfold, la femme du lord-maire de Folkestone, un album avec les portraits du Roi et de la Reine des Belges et sur une des pages l'inscription suivante : " Le but de la tablette qu'il nous a été permis de placer à l'hôtel de ville de Folkes-stone est de montrer la profonde gratitude de tous les Belges qui ont résidé à Folkes-stone pour la bonté dont leurs malheureux compatriotes ont été l'objet de la part du conseil communal, du Comité des War Refugees, des dames et des messieurs qui, pendant si longtemps, ont donné dès preuves d'un zèle et d'une générosité qui dépasse toute expression. Les réfugiés belges, après leur sacrifice pour la cause de l'honneur et de la justice, ont trouvé dans le généreux Royaume-Uni une hospitalité au-dessus de tous éloges. L'histoire dira aux générations futures toute la grandeur de votre œuvre. La gratitude et l'admiration de la Belgique sont à vous pour toujours. Plaise à Dieu qu'il récompense' la noble Grande-Bretagne." L'album contient, en outre, la signature des membres du comité et des soucripteurs au fonds de la tablette. Sous peu on placera à l'hôtel de ville un magnifique tableau de M. F. Franzoni, représentant le débarquement des réfugiés survie quai de Folkestone, où ils sont reçus par le lord-maire et d'autres personnalités officielles. Le tableau sera officiellement présenté à une date prochaine. Politique de professeurs Sous le titre de " Politique de professeurs ", la Zeit s'attaque énergiquement, dans un article de tête, aux déclarations du professeur munichois de droit international v. Stengel qui à la question posée par la Société hollandaise contre la guerre : " Estimez-vous possible et désirable la reprise des travaux de la Conférence de La Haye ? " avait répondu par un raide " Non La Zeit est d'avis qu'après de telles déclarations on ne doit pas s'étonner que les Français et les Anglais, en proclamant la protection de la liberté des petites nations, trouvent toujours plus de crédit auprès d'elles et ne veulent rien savoir de la suprématie allemande et de la " police de paix " allemande (Deutsche Friedenspolizei). Précisément, continue le journal, parce que le professeur v. Stengel n'est pas un quidam quelconque, ses paroles font d'autant plus réfléchir et il serait heureux que la presse allemande repoussât très clairement cette déclaration. — Suivant la Tribune de Genève, l'état de santé de l'Empereur François-Joseph inspire de nouveau des inquiétudes (en Autriche).

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Er is geen OCR tekst voor deze krant.
Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Toevoegen aan collectie

Locatie

Onderwerpen

Periodes