La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1915, 16 Maart. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 25 juni 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/ff3kw58f9t/
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LA MÉTROPOLE D'ANVERS. PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. 22"® ANNÉE. MARDI 16 MARS 1915. N°- 75. COMMUNIQUES OFFICIELS FRANCAIS. PROGRES CONSTANTS DE L'ARMEE BELGE. VIOLENTES CONTRE-ATTAQUES, PARIS, 15 mars.—-Communiqué offeciel ci© 15 heure»;—■- L'année belge a, continué à progresser sur le coude de l'Yser et au sud de Dixmude. Les troupes anglaises furent très violemment, attaquées hier soir à St. Eloi, au sud d'Ypres, et furent d'abord légèrement rejçtées en arrière. Ils tirent une contro-attaque et regagnèrent une partie du terrain perdu. Le combat continue. Dans la-région de Neuve Chapelle il n'y a pas de changement. En Argonne, l'ennemi a essaye, dans laprès-midi du 1 1, une troisième et très violente contre-attaque pour reprendre ,1a tranchée gagnées par nous entre le Four de Paris et le Bolante. Cette contre-attaque fut repoussce de la même façon,que les précédentes.—Reuter. LES ALLEMANDS PERDENT 10,000 HOMMES. LONDRES,. 15 mars.—Le War Office a publié hier soir la dépêche suivante:— 14 jnars.—Une violente contre-attaque livrée par l'ennemi hier après-midi et plusieurs contre-rtaques de moindre importance plus tôt dans la journée ont toutes été repoussées. A en juger par observation de différentes parties iiu champ de bataille ët par les déclarations de prisonniers, actuellement au nombre de 1720, les pertes de l'ennemi doivent avoir été très lourdes, et ne peuvent être en-dessous de 10,000 pour les trois jours. A la station de Don nos aviateurs ont tait sauter un train, ce matin. BOMBARDEMENT DE WESTENDE. PARIS, l i mars.—Communiqué officiel de 23 heures:— Une escadrille aérienne, anglaise a bombardé Westende avec succès. Le succès remporté par l'année anglaise à Neuve Chapelle a été absolument complet. Elle a avancé sur un front d'environ trois kilomètres, sur une distance de 1200 à 1500 mètres, capturant trois lignes de tranchées et des travaux, fortifies au sud de Neuve Chapelle. Les coritre:ai.tàques -livrées par les Allemands avec grande violence furent' toutes repoussées. L'ennemi souffrit de grandes pertes et laissa dans les'-inains:de nos alliés un nombre de prisonniers beaucoup plus grand que celui qui avait été annoncé tout d'abord. L'artilierié lourde et l'artillerie de campagne anglaises préparèrent efficacement, le chemin, et soutinrent la vigoureuse action de l'infanterie. En Champagne, nous avons consolidé notre front par des avances en différents points, et nous avons assuré nos positions sur lès lignes de crêtes capturées à l'ennemi. Dans l'Argonné, entre Four-de-Paris et Bolante, nous nous sommes rendus maîtres de 300 mètres de tranchées et nous avons fait des prisonniers, j dont plusieurs officiers. L'ennemi a livré deux contre-attaques pendant la journée et a été complètement, repoussé. Sur les hauts de Meuse, aux Eparges, les Allemands tentèrent une attaque qui fut immédiatement arrêtée par notre l'eu. Le même fait s'est produit aux Chamois, au nord de Badonviller. L'ETAT ACTUEL DES OPERATIONS DE GUERRE. DECLARATIONS DE LORD KITCHENER. LONDRES, 15 mars.—A la Chambre des Lords, Lord Kitchener s'est levé pour faire une déclaration générale au sujet du progrès des opérations de guerre. Les troupes allemandes avaient été, dit-il, rejettes en arrière sur une distance considérable. Au cours de semaines d'inaction apparente, on n'avait pas oublié que les, troupes exerçaient une i-ilance extrême. Des nouvelles récentes mon-'•'lient avec quel succès lés troupes avaient pris l'offensive. Les troupes indiennes y avaient pris une part- proéminente. - • - - ï.'armée française a fait des progrès importants. A divers points de la longue ligne qu'ils tiennent, surtout en Champagne, soldats français ont-montre une grande ténacité. La situation dans les Dardanelles se présentait bierij quoiqu'il ne . pût dire plus que ce qui avait paru dans la presse.-, Le progrès dans l'équipement de nouvelles armées avait été sérieusement entravé par l'insuccès pour obtenir une main-d'œuvre suffisante et les installations nécessaires. La fourniture de matériel de guerre était en •Ç moment et pour les deux mois suivants en «•rieuse considération. , l-es attaques sur Varsovie ont échoué. Il était absolument nécessaire que la production de munirons fût augmentée C'était de la plus grande "importance pour les opérations en campagne. ON TIRE DANS LEUR DOS. l'ARIS, 15 mars.-—Le " Petit Parisien" publie 'information suivante de Hazebrouck:— LTn jeune homme de Hazebrouck, actuellement front, rapporte que deux cents Allemands qui, ' milieu d'une attaque s'approchèrent des lignes françaises pour se rendre, furent abattus par des ,l!!;railleuses allemandes, qui ouvrirent le feu sur eux par derrière.-^Reuter. VERSION ALLEMANDE. BERLIN, 15 mars.—Le quartier-général publie 'e communiqué suivant :•— sur le théâtre occidental de la guerre, Westende M. bombardée sans succès par deux canonnières ermemies. Une attaque contre'- une-- hauteur au sud Q i près, occupée par les Anglais,, a fait de bons Progrès. ;t t>es attaques françaises au nord de Le Mesnil Ghàmpagne ont été repoussées avec de fortes Pertes pour l'ennémi. - ,.1'ans les Vosges, les combats continuent à fliver3 endroits. • Le nombre de prisonniers russes capturés au rouvs des engagements au nord de la forêt d'Au-flratowo a été porté à 45,00. Les Russes ont attaqué avec de grandes forces IJnord «t au nord-est de Przashysz; toutes les traques échouèrent avec de fortes pertes pour 'ennemi. Au Sud de la Vistùle il n'y a pas de changement.—Wireless Press. « 77 apprend; de source diplomatique que la j,u°ue serait médiatrice entre l'Allemagne et la •^ssie pour .l'éohange d'un grand nombre de Le nombre pourrait- s'élever à NOUVEAU SUCCES NAVAL L'ESCADRE ALLEMANDE DU | PACIFIQUE COMPLETEMENT ! ANEANTIE. LE " DRESDEN" SE REND, BRULE | ET COULE. LONDRES, 15 mars.—Le secrétaire de l'Amirauté publie le communiqué suivant:— Le quatorze mars à neuf heures du matin, le croiseur britannique " Glasgow " (capitaine John Luce, R.N.), le croiseur auxiliaire britannique " Orama " (capitaine John R. Segrave. R.N.) et le croiseur britannique " Kent " (capitaine John D. Allen, R.N.) ont surpris le " Dresden " près de l'île Juan Fernandez. Une action eut lieu. Après avoir combattu pendant cinq minutes le " Dresden " retira son pavillon et hissa le drapeau blanc. Il était très endommagé, le feu y avait pris, et après qu'il eut brûlé pendant quelque temps, sa soute à poudre sauta et il coula. L'équipage tut sauvé. Quinze Allemands grièvement blessés ont été débarqués à Valparaiso. Il n'y eut aucune perte du côté des Anglais et aucun dégâts à nos navires. Note. On 6e rappelle que le "Dresden," qui taisait partie avec le " Scharnhorst," le " Gneise-r}au(<' .le " Nurnberg " de l'escadre allemande du 'Pacifique," composée de croiseurs puissants et surtout très rapides, parvint à échapper le 8 décembre à l'escadre anglaise de l'amiral Sturdee, qui avait anéanti ses compagnons. Le " Kônigsberg " étant réduit à l'impuissance et bloqué depuis le 30 octobre dans l'embouchure du Rufige (Afrique orientale allemande), seul le croiseur " Karlsruhe " et quelques croiseurs auxiliaires menacent encore le commerce pacifique.On peut être sûr que leur sort sera réglé sous peu. ENCORE LES PIRATES. TROIS NAVIRES COULES. LONDRES, 15 mars.—Le secrétaire de l'Ami-, raute publie le communiqué suivant:— Les vapeurs " Florazan," " Headlands," et " Hartdale " attaqués par des sous-marins respectivement le 11, 12 et 13 mars, et dont la perte n'avait pas encore été,confirmée, sont signalés actuellement comme coulés. LE BLOCUS DE L'ALLEMAGNE. LE PROJET DES ALLIES. LONDRES, 15 - mars.-—La " London Gazette" (moniteur officiel publie en supplément la déclaration suivante expliquant la procédure que l'Angleterre adoptera en vue de répondre aux actes de piraterie allemands:— Aucun navire marchand qui aura quitté so» port de départ après le 1er mars ne sera autorisé a faire route pour un port allemand et a moins de recevoir un laisser-passer pour un port neutre ou allié sa cargaison sera déchargée et placée sous la garde d'une Cour des prises. Des marchandises qui ne sont pas de contrebande seront cependant rendues selon un arrangement. Aucun navire marchand partant d'un port allemand après le 1er mars ne sera autorjsé à poursuivre sa route avec des marchandises chargées dans ce port, mais le produit de la vente de la cargaison après décharge sera payé à la Cour des prises et remboursé suivant l'avis de cette cour. La propriété neutre chargée dans un port ennemi peut cependant être liberée sur demande avant la conclusion de la paix. Un navire à destination d'un port non-allemand, mais ayant à bord des marchandises consignées pour une destination ennemie peut être obligé de décharger dans un port anglais ou allie. Il y a également des stipulations dans ces cas concernant la libération sur demande de marchandises qui sont propriété neutre, quoique d'origine ennemie. Ceux qui réclament des marchandises qui ne sont pas de contrebande, ou le produit de la vente de marchandises confiées à la Cour des prises peuvent déposer une réclamation légale et faire une demande de rentrée en possession de leur propriété. Un navire qui part d'un port anglais ou allié pour un port neutre ou qui a reçu l'autorisation de passer ayant comme destination ostensible un port neutre, et fait route pour un port ennemi sera, en cas de capture subséquente, soumis à condamnation. a gand7 LES ALLEMANDS ET LA POLICE. GAND, 10 mars (par courrier).—Le bourgmestre a fait afficher en ville la proclamation suivante :— Je crois devoir porter à la connaissance de la population que son Excellence le Baron von Leckendorff, lieutenant-général, inspecteur des 1 étapes, viefit de confier, àma décharge, les attributions du chef de 1a. police, au capitaine Heitz, conseiller intime impérial. Toutes les affaires qui _ concernent la police devront donc, à l'avenir, être adressées directe- ; ment à M. le capitaine Heitz, bureau central, 1 Marché au Beurre. Gand, le 5 mars 1915. Le Bourgmestre, BRAUN. M. van Wezemael, commissaire en chef de police à. Gand et M. Moriweyn, adjoint commissaire ont'été arrêtés et mis en prison, sans aucun motif. fr * r* Les juges de paix des cantons de Gand se sont réunis et ont rendu cette ordonnance :— " Les juges des cantons de Gand, [ " Vu l'article 13 de la loi du 25 mars 1841 - disposant ce qui suit: f " Dans tputes tes causes autres que celles où il J y aurait péril en îa demeure, et celles dans les- ' quelles le défendeur serait domicilié hors du 1 canton ou des cantons de la même ville, le juge ( de paix pourra interdire aux huissiers de sa rési- ] dence de donner aucune citation en justice sans qu'au préalable il ait appelé, sans frais, les parties devant lui." "Arrêtent: ^ ! 441. Pendant la durée de la guerre, il est inter- \ dit aux huissiers des cantons de Gand, en toutes -matières, et sauf autorisations spéciales en cas d'urgence, de donner aucune citation devant les l tribunaux cantonnaux de Gand,. et de poursuivre 1 aucune des saisies visées à l'article G de la loi î du 15 mars "1841, sans qu'au préalable les parties < aient été appelées en conciliation sans- frai:.;. 44 2. Le coût des procédu es réalisées on con- l travention de la pré-sente irterdiction restera à t la charge personnelle des officiers ministériels. t " * "n-nt.ry, H. Gallaert, V Titbaut." 7 POUR LE SOLDAT BELGE. UN NOUVEL APPEL. Nous avons reçu la lettre suivante que nous i nous empressons de publier:— Monsieur l'Editeur. Au mois de novembre dernier, après la bataille de l'Yser, on apprit de divers côtés que les soldats belges, qui venaient de défendre, en héros, les tranchées de Nieuport et de Dixmude, so trouvaient 'dans un état de complet dénuement. On s'émut de cette situation et, de toutes parts, on tâcha d'y remédier. L'inteudance fit ; un effiort auquel il serait profondément injuste de ne pas rendre hommage. Des comités s<; formèrent. IL y eut des dons individuels très importants. Le roi Albert m'autorisa à prélever £10,000 sur le " Belgian Fund" du "Daily Tele-graph" pour venir en aide à nos soldats. Moi-même, je fis un appel, pour la constitution d'un fund qui s'élevait a la date du 23 février à un total de £7003 10s. 5d. Une grande partie de cette dernière somme se trouve aujourd'hui dépensée, à la suite d'achats ou-de commandes dont voici le détail: (a) Achats expédiés, £3200 16s. lld. ; (b) commandes en cours, £3245. ^11 ne nous reste donc plus qu'une réserve de £557 10s. 4d. pour parer aux imprévus. Nous croyons donc le moment venu de faire un nouvel appel, et connaissant les sympathies du public anglais, pour les soldats 'belges, nous savons d avance que l'appel sera entendu. Il suffit, pour cela, que nos amis anglais aient des garanties quant à la bonne gestion de l'argent recueilli, qu'ils aient la certitude que leurs dons soient bien distribués, qu'ils sachent enfin que les besoins à satisfaire soient réels. Or, à ce triple point de vue, nous sommes en mesure de leur donner des assurances sérieuses. A. Nous venons de constituer, le " British Gifts for Belgian Soldiers, Union of Committees," sous la présidence du soussigné et la vice-présidence d.u commandant Maton, notre attaché militaire, s'occupant du bien-êtro des soldats belges, qui sans empiéter sur l'autonomie des comités qui la composent, a pour but de coordonner leurs elforts et de contrôler leur action. B. Les dons faits à l'armée de campagne sont envoyées à S.M. la Reine des Belges à La Panne (vetements, tabac, etc.) ou, pour les aliments, à M. bingleton, c/o Ministre de la Guerre, à Dun-kerque. D'autre part, le comité d'appui belge a . ete chargé d'accord avec M. l'inspecteur-général Melis, de la distribution aux compagnies d'instruction et aux dépôts divisionnaires. C. C'est à l'intendance qu'il incombe de procurer aux soldats le nécessaire, et, dans les visites que je fais régulièrement au front, j'ai pu me convaincre qu'à l'heure présente il s'acquitte parfaitement de sa, tâche. Nos soldats sont bien nourris. Ils sont en général, convenablement vêtus. La situation au point de vue des chaussures, qui était mauvaise, vient de s ameaorer sensiblement. D'autre part, grâce à la généreuse intervention des amis du soldat belge, ce dernier, depuis la Noël, n a pas manqué de ce superflu qui est, au point de vue du moral des troupes, aussi nécessaire que le nécessaire même. Mais pour que _ cette situation favorable se maintienne, il est indispensable que les dons en nature et en espèces continuent à affluer. Pendant ma dernière visite au, front, j'ai été amené à faire les constations suivantes :— 1. Les soldats n'ont pas assez de chaussettes, cie caleçons, et en général,, de chemises. De plus ces objets s'usent si rapidement que, si les envois ne continuent pas à se faire régulièrement, de nouvelles plaintes ne tarderaient pas à se produire.2. Les troupes reçoivent de l'intendance le pam, la viande, le sucre, le calé, etc. Mais elles doivent, sur leur maigre solde, acheter les pommes de terre, les légumes secs, les pâtes alimentaires, le riz. Des envois de ce genre seraient les bienvenus. o. Ce n'est pas seulement à la Noël, pour supporter l'ennui ou la misère de la vie des tranchées, que ceux qui se battent pour nous ont eu besoin do quelques douceurs. Ici encore la continuité des envois s'impose: tabac, cigarettes, chocolat, jeux de Cartes, etc. 4. On demande en outre des briquets pour remplacer les allumettes qui coûtent cher, de pfetits réchauds pour avoir des boissons chaudes aux avant-postes, des tubs, du savon, des tondeuses pour couper les cheveux—protection nécessaire contre la vermine—et d'autres menus objets dont le prix est minime, mais qui finissent par coûter gros quand il s'agit d'en pourvoir une armée de campagne de 80 à 100,000 hommes et les milliers de recrues à l'instruction. Nous croyons donc, une fois de plus, pouvoir demander à nos amis d'Angleterre de faire quelque chose pour nos soldats, si patients, si courageux, si dévoués à la cause commune, et les prions, d'adresser les dons en nature ou eu espèces, soit directement à l'Union des Comités pour Soldats Belges,, c/o Ministre d'Etat Emile Vandervelde Victoria Hôtel, Northumberland-avenue, S.W., soit à l'un des comités patronnés et lont la liste sera publiée périodiquement. Je saisis cette occasion, Monsieur l'Editeur, pour vous remercier de ce que vous avez déjà fait pour nos amis, et vous prie d'agréer l'assurance le ma considération la plus distinguée. EMILE VANDERVELDE. LE ROI ALBERT REMET UN DRAPEAU AUX RECRUES. LE HAVRE, 14 mars.—Le roi Albert a per-îonellement remis aux nouvelles recrues belges in drapeau portant l'inscription "St. Georges-îvieuport." Le colonel commandant les recrues a arononcé un vibrant discours de remerciement. Le Roi a répondu en exhortant les recrues à rnivre l'exemple glorieux de leurs camarades.— Central News. L'ENSEIGNEMENT EN BELGIQUE. BERLIN, 10 mars.—La "Vossiscbe Zeitung" innonce que le député du Reichstag Trimborn est < ihargé de la direction des écoles belges. Trimborn est déjà parti pour Bruxelles.—Wolff. 1 Note.-—On sait que Trimborn est un des nembres les plus influents du centre allemand, j it qu'il entretenait des relations cordiales avec : îombre de catholiques belges qu'il s'employait à < 4 chloroformiser " contre le danger allemand. Un. îom de plus à ajouter à la liste déjà longue de ous les infâmes qui nous ont trahis I MM. Paul Nève, sous-lieutenant à la 2e 1 1A.M.A. de la 5e division d'armée, Ludovic < sTèvc; adjudant-interprète près de l'armée an- ' :laise, Ferdinand Nève, sergeant au 2e de ligne, îobert Nève, adjudant au régiment des Grena- i liers, et Jacques Nève, soldat au Génie, nous J irient de dire qu'ils n'ont absolument rien de c ■ommun avec l'officier du même nom patronv- i nique dont la destitution est relatée dans le ' Moniteur Belge " du 10 février, 1915. — On dément que le transatlantique " Lap-and " de la White Star Lirie, qui avait un grand îombre de passagers américains à bord, ait été ] liassé par un sous-marin après son départ de jiverpool. — On mande de Rome que le gouvernment îongrois a défendu l'exportation de farine vers '' 'Autriche. Les autorites hongroises ont, saisi < i. la frontière des wagons de farine à destination ' le Vienne. — A propos de "la décision du gouvernement ( jritannique de permettre l'importation de ecv-aines matières colorantes allemandes, la 44 Gazette énérale de l'Allemagne, du Nord " dit que Tex-►ortatâon de ces matières a dé^à cté défendu*. j COMMUNIQUES OFFICIELS RUSSES. ' LES ALLEMANDS REPOUSSES EN POLOGNE ET EN GALICIE. PERTES COLOSSALES. RETROGRADE; 14 mars.—Communiqué du grand quartier-général:— Entre le Niémen et la Vistule les combats sont limités entre les vallées d'Omuleff et d'Orjitz et dans la direction de Przasnysz sur un front d'environ 52 kilomètres. Les tentatives faites par l'ennemi pour avancer sont restées partout sans résultat- Nos troupes ont livré hier une contre-attaque et capturé plusieurs villages. Dans les autres régions, sur la rive droite du Bobr et de la Narew et sur la rive gauche de la Vistule il n'y a à signaler qu'un duel d'artillerie et une fusillade. Dans les Carpathes il y a actuellement une violente tempête de neige." Dans la région de la passe de Lupkow nous avons avancé et capturé S lus de 600 prisonniers, comprenant 14 officiers. dus avons capturé également six mitrailleuses. Sur le front Rabe-Rostzeiew-Studenne, les Autrichiens continuent leurs tentatives de perces nos lignes, mais ils subissent des pertes considérables. Dans les régions de Kosziouwka et de Rozanka, les Allemands ont renouvelé leurs attaques violentes et ininterrompues contre nos positions, mais ils ont été partout repoussés avec des pertes colossales. Par une contre-attaque nous avons réussi à capturer plusieurs oentaines des prisonniers. En Galicie orientale,1 nous avons aisément repoussé les attaques répétées près du village de Niez^iska sur le. Dniester. Pendant l'action, un bataillon autrichien a été complètement dispersé par une contre-attaque. Un assaut soudain nous a rendus maîtres des positions ennemies près du village de Malkowice dans la région de Przemysl. Un bataillon autrichien qui occupait ces positions a été capturé.—Reuter. DANS LE CAUCASE. RETROGRADE, 14 mars.—Communiqué du quartier-général de l'armée en Caucasie:— Dans la région de Transkliorokh, Mer, nos troupes s'étant consolidées aux approches de la passe de Dzansul, avancent vigoureusement par les routes à ce point vers Khopa, délogeant "les Turcs de leurs postions. Des tentatives des Turcs pour faire une offensive timorée dans certaines directions a été repoussée.—Reuter. LA PANIQUE A CONSTANTINOPLE PRETS POUR LA FUITE. SOFIA, 14 mars.—Suivant les récits de réfugiés arrivés ici de Constantinople, on s'est occupé activement à empaqueter les archives d'état pour les expédier dans un endroit sûr. Les réfugiés disent qu'Eskishehir, en Asie mineure, a été choisie pour la future capitale ottomane en attendant que le sort de Constantinople soit fixé. Un grand nombre d'objets de valeur sont, dit-on, déjà envoyés dans cette ville, où une quantité de maisons privées ont été réquisitionnées pour loger les autorités. Par suite de la situation inquiétante à Constantinople un certain nombre de résidents dans cette ville, surtout les étrangers, sont arrivés pour prendre des quartiers à Philippopolis. Les familles des ambassadeurs allemands et autrichiens ont, paraît-il, quitté Constantinople pour rentrer dans leur pays respectif.—Reuter. LES CRAINTES DES JEUNES TURCS. ATHENES, 13 mars.—Halil Bey, président de la Chambre turque des représentants, qui s'est fait remarquer par ses discours enflés à l'occasion de la réouverture du Parlement, a quitté Constantinople le 10 mars en route pour l'Allemagne 2t l'Autriche, probablement en mission spéciale, quoiqu'il ne soit pas improbable qu'if suive l'exemple de Djavid et Hussein, et se mette discrètement en sûreté. Beaucoup de Jeunes Turcs Connus commencent à trouver le sol de Constantinople trop brûlant pour leurs pieds et se préparent à la fuite. Les Allemands essayeut de persuader le peuple de Constantinople qi>e les Dardanelles sont imprenables. Néanmoins de nombreux Allemànds ont fait partir leur famille. Les Turcs n'ont cependant pas foi en les assurances allemandes, et un grand mécontentement règne parmi la population ; les habitants se rendent chaque matin sur le toit de leur maison pour scruter la mer de Marmora pour roir si l'escadre anglo-française n'est pas encore sn vue. Il n> a plus'de doute que le 44 Goeben" est immobilisé par suite des dégâts qu'il s'est faits 3n touchant une mine. Le navire porte une ïssure longue do huit mètres et est actuellement meré dans la baie de Itenia. Ses canons sont iémontés, et sont employés pour la défense de a ville. Le 4i Breslau " et d'autres navires sont cachés dans la .Corne d'or.—Reuter. ASSASSINAT D'UN PRINCE TURC. AMSTERDAM, 15 mars-—Suivant un télégramme de Constantinople publié par la44 Gazette le Cologne," le fils favori de l'ex-sultan Abdul-clamid a été trouvé étranglé dans sa chambre. Le "Tageblatt" dit que cette nouvelle eon->eme le prince Burhan-ed-Din.—Reuter. Note.—Le prince Burhan-ed-Din a eu la répu--ation, il y a quelques anuées, de comploter avec a connivance des Allemands, un coup d'état jour renverser Abud-Hamid et prendre sa place ;ur le trône, auquel il était successeur en juatorzième ligne. — Le Sénat français vient de voter deux lois ixceilentes entre toutes, la première prohibant a fabrication de l'absinthe, la seconde annulant a naturalisation de sujets nés dans des contrées mnemies'—Allemagne, Autriche - Hongrie et Curquie. — Plusieurs personnalités de l'entourage de k{. Vénizélos sont arrivés à Sofia, où elles ont eu J'imix>rtants entretiens au sujet d'une recon-titution éventuelle de la ligue balkanique. On eur a fait un accueil des plus cordiaux. Elles ►nt été reçues hier, à Bucarest, par M. Take onescu. — D'après un télégramme de Constantinople, eçu à Amsterdam, les femmes, les enfants et es hommes incapables de porter les armes ont :té évacués de Smyrne. — La "Disconto Gesellschaft " ne paie cette innée qu'un dividende de 4i pour cent au lieu le 61, la Banque du commerce -4, de l'industrie 4 lu lieu de 6£, et la National Bank, une des plus grosses entreprises _ financières de Berlin, ne listribue aucun dividende. — Le prince Alexandre de L\atibor, lieutenant u 8me dragons prussiens, a, été tué le 7 mars. — Le part i catholique allemand a demandé au iMQÀetxai d'abroger la Loi concorna^L l«e A ANVERS. POIGNEE DE NOUVELLES. MM. De Vos; bourgmestre, Louis Franck et Ryckmans, président et vice-président de la Commission intercommun,aie, ont déposé une plainte ;m parquet contré les auteurs anonymes d'un pamphlet dirigé contre eux. L'auteur serait connu. * * * Ces messieurs en auraient-ils assez ou faut-il croire que l'avenir leur apparaît sous des couleurs si sombres qu'ils jugent à propos de prendre des précautions Toujours est-il que 44 nos hôtes " viennent de procéder à line répétition générale de retraite et d'évacuation (l'Anvers. Ils tenaient à savoir combien d'heures il leur faudrait pour transporter vers le Rliin leurs pénates. Le résultat de cette manœuvre, qui s'est d'ailleurs opérée en bon ordre, leur a démontré qu'il leur faudra quatre heures pour quitter la, ville, tout allant bien. H est souhaitable qu'au moment de leur départ, nos bons Teutons se butent à quelques surprises tombées comme par hasard en travers de leur route. N'est-ce pas que cette petite répétition est significative et bien caractéristique d'un état d'âme? Allons, allons, 44 il y a du bon," comme disent nos poilus, et le plus tôt ces messieurs étrangers tireront leurs grêgues sera le mieux. Adieu et sans retour! * * *. Les avis et arrêté suivante ont été affichés en ville:— 1. En vue de surveiller et de faciliter le trafic sur les cours d'eau, il a été érigé à Anvers une Kommandantur du port et des bureaux du port à Liège, Loozen, Namur, Bruxelles, Charleroi, Turnhout. Tamise, Boom, Petit-Lanaye, Smeer-maas, Mali nés et Louvain. 2. Le transport de personnes n'est autorisé que sur des navires qui ont l'autorisation du Gouverneur-général pour le transport de personnes.3. Les papiers de bord sont délivrés par le Kommandantur du port à Anvers, respectivement par les bureaux du port. 4. Des laisser-passer (passeports, etc.) sont délivrés, comme par le passé, exclusivement aussi pour le batelage par les bureaux de passeports. ; 5. Des indications plus précises touchant l'importation et l'exportation le chargement et le déchargement de même que le transbordement sont fournies gratuitement soit par la Kommandantur du port, soit par les bureaux du port. Le gouverneur-général en Belgique, Baron von Bissing, Colonel-général. Arrêté.—I. Aucune marchandise, d'aucune sorte, ne peut être exportée hors de Belgique ; sans une autorisation spéciale. Les demandes d'autorisation doivent être adressées au commissaire du ministère de la guerre près le Gouvernement-général: Bruxelles, rue de la Loi, f>5. II. Cet arrêté entre en vigueur immédiatement. Bruxelles, le 25 février 1915. Le gouverneur-général en Belgique. Baron von Bissing, Colonel-général. * * * On a trouvé sur le cadavre d'un soldat qui : s'était pendu, à Santvliet, une lettre de sa femme dans la quelle elle lui faisait savoir que ses deux enfants étaient morts de privations et que la misère dans sa ville était effrayante. Beaucoup de soldats doivent avoir reçu de telles nouvelles. Dans les ateliers de la pyrotechnie, pas moins de neuf cas de suicide par pendaison se produisirent pendant ces dernières semaines. Au cours de la nuit de lundi à mardi, un soldat déjà âgé se trancha la gorge dans la rue de l'Escalier. Le matin, on retrouva son cadavre dans une large mare de sang. A dix heures du matin, ce sang y était encore et des oentaines de curieux se pressaient autour. La semaine dernière, un officier s'est brûlé la cervelle avenue du Commerce. Voici maintenant le récit d'une aventure tout à fait ennuyeuse qui vient " d'arriver aux 44 Antwerpsche Tijdingen." Il s'agit d'une affaire que les Allemands 6'efforcent d'étouffer à tout prix, tant elle est odieuse. A Brasscliaet, un soldat boche poursuivait de ses assiduités une fillette de 14 ans. Devant la résistance de la petite, il décida d'avoir reoours a la méthode guerrière et se mit en devoir de lui faire subir de force son contact. L'en.fant cria, se débattit et griffa si. bien le satyre que celui-ci, furieux abattit sa victime d'im coup de revolver. Un seul journal fit mention de "ce crime et en réclama le châtiment, les " Antwerpsche Tijdingen." Mal lui en prit, car au saut du lit. cet excellent M. Weyler lut cueilli par deux officiers qui le prièrent de les accompagner à la Kommandantur où il fut retenu toute la journée. C'est alors que le reporter responsable d'avoir apporté la nouvelle et de l'avoir rédigée—remarquez bien qu'elle est rigoureusement exacte—voulut dégager la responsabilité de son chef et vint se constituer prisonnier. Weyler fut relâché à la condition ou'il rétractât en £ros caractères dans son journal l'information, injurieuse pour l'armée allemande (je comprends!), qu'il avait publiée H lui fut enjoint d'écrire que 44 la fillette avait joue avec le revolver et était morte par accident." Quant au journaliste tron véridique, il s'est vu condamnerà_quelques mois de prison. "Pas de censure, mais..." comme on dit à Anvers.... * * *■ Les élèves de l'école allemande vont au cours coiffés d'un bonnet de police militaire ou d'un casque à> pointe.... Ils regardent les passants ayant l'air de dire : " Nous aussi nous sommes les maîtres." Cette morgue fait bondir les Auversois, qui regrettent, mais un peu tard, d'avoir en pour ces Boches, des bontés dont ils ne leur savent aucun gré. La, "Gazette de Lausanne" du 7 mars publie l'intéressante note qu* voici, qui lui est envoyée de Genève :— 44 Malgré leurs démarches réitérées auprès des autorités allemandes, il a été impossible à plusieurs fabricants et commerçants genevois dose faire réexpédier les marchandises leur appartenant entreposées dans les docks d'Anvers au commencement d'août dernier. Des informations reçues de ai. Steinmann consul de Suisse à Anvers, par l'intermédiaire de M. de Claparède, ministre de Suisse à Berlin il résulte que toutes les denrées alimentaires, sans distinction de nationalité, entreposées dans les docks d'Anvers, ont été. réquisitionnées par les autorités militaires allemandes. Le préjudice causé à nos commerçants par ce procédé est d'autant plus grave que plusieurs d'entre eux ont payé d'avance les marchandises réquisitionnées et dont, iusqu'à maintenant, il ne leur a pas été possible d'obtenir la contre-valeur ni en espèces, ni en bons de réquisition. Le comble est le cas d'un négociant genevois auquel une maison de Hambourg réclame le paiement d'un important lot de café qui a été pris par les Allemands. On espère que le Conseil fédéral, nanti de ces faits, prendra en mains la défense des intérêts des commerçants suisses et saura faire respecter leurs droits de citoyens d'un pays neutre;" — On annonce que l'état de santé du général Maunoury et du général de Villaret, blessés par des balles en visitant les tranchées, s'améliore beaucoup, malgré 1a, gravité de leurs blessures. — La "Gazette de Vols" apprend d'Athènes que le chef épirote bien connu Kuesiov vient. | d'être arrêté à Athènes, sous l'inculpation de «o»piot coaUc la vie du roi Constantin. ! LES BELGES EN ANGLETERRE De nombreux lecteurs nous demandent les renseignements les plus divers et nous nous efforçons toujours de leur rendre service. Seulement il n'est pas juste que nos correspondants laissent à notre charge les frais de la réponse. Nous les prions donc de joindre 2d. à chaque demande. Nous ne répondons pas par la voie du jouriiy 1, Mo Neveu, notaire à Tongres et membre de la Chambre des représentants, ayant aeoepté de faire une causerie à ses. confrères .-séjournant en Angleterre, la" réunion de mercredi, 17 mars, Courts of Justice, s'ouvrira à 14 heures. Un bureau de consultation gratuite pour questions notariales est ouvert à Leeds tous les jeudi» de 15 à 16 heures à l'Institut Belge, Frienda Meeting House, Woodhouse-lane. » * * Il vient de se fonder à Londres un important groupement destiné à procurer une occupation aux artistes des pays alliés actuellement exilés et réfugiés en Angleterre. L'Actors* Association avait bien voulu mettre gracieusement ses locaux de Regent-street à la disposition du nouvel orga nisme qui provisoirement y a fixé son siègo socii) i. L'Association des Artistes' s'occupera de trouve) : des engagements pour ses membres et organisera ! également à son compte personnel ou pour le | compte de clubs et sociétés des représentations lyriques et dramatiques. Tous les artistes par-| tieipants seront rémunérés par parts suivant un système très impartiel qui permettra à chaque membre de profiter tour à tour des résultais : obtenus. Il y aura aussi des tournées dans toute ; l'Angleterre. Un comité a été formé comprenant les noms ! de MM. P. Boine, Du Plessy, Judels, Feltesse. Mmes Bianca Conta, Hélène Feltesse, et parmi les membres citons les noms de Mmes Jane Delmar, Dieudonné, Mil. Duquesne, Libeau, Col-lignon, etc. Un appel chaleureux est adressé à tout le monde pour favoriser cette association humain taire. Les comités surtout y trouvent les meilleurs éléments pour leurs fêtes. Il importe pour les artistes d'affirmer leur inébranlable vitalité et de montrer au monde entier que plus que jamais en ces jours tragiques l'Union fait la Force. •» «e- * Nous avons déjà eu l'occasion de parler à plusieurs reprises de l'œuvre de 44l'Enfant du Soldai Belge," représenté à Londres par Mlle Segers, Torrington-square, 57. Voici 1a, lettre que vient de recevoir du front la dévouée zélatrice : 44 Veuillez trouver ci-inclus un mandat do 20sh. pour l'œuvre que vous dirigez eu Angleterre. I! est bien entendu qu'il s'agit de soulager des enfants de soldats belges.—Signé: Un soldat belge embusqué." Nous tenons à souligne* le geste de ce généreux anonyme, combattant au Iront, que les soucis de la guerre u'empêche pas de songer aux enfants de ses camarades. Nous pensons dès lors qu'il sera inutile de recommander à la générosité de nos compatriotes résidant en Angleterre cette œuvre particulière ment intéressante et pour laquelle tous les dons sont reçus avec là plus grande reco'nnaisance. POUR LES BELGES SANS TRAVAIL. Des arrAHîemftnta ont été pria psx le goaiwii«m«n<, bnun-pour organiî«r l'emploi des Belset: <5»os l'iodostri# britannique pa.r l'intermédiaire des boure»?, df, travail du Board of Trade. et il est essentiel, dan-; l'intérêt m»me dp noî compatriotes, Que les Belges ne 1'adreascnt k d'autics intermédiaires. T*e Board of Trad© a entrepris d'obtenir pour lœ ourriè.* ou ourrièrc.3 belles qui cherchent de l'ouvras?, r]c<- balâires et dee conditions de travail, pour le mpins a-uBri avaj)taceu?e!( que celles offertes par de bons patrons ans .ouvrière «Dglai Noue avons conclu un accord avec I© Bonrd ol Trade. ]>ar lequel noua serons informés à dea iutcrv»llsi résuliëra des branches dans lesquelles il y a dea oHres d'emploi pourrait être acceptée» par les Belges. Nous sommes en mesure de publier ci-dasecous un* première liste d'offres d'emploi:— HOMMES. Pour mach. à décolleter. Voor roach i decollftler. Ponr tours à revolver. Voor revolverdraaibankeo. Pour mach. à rectifier. Voor Slypmachienen. Pour mach. à fraiser. Voor framceimachicncn. Pour étaux limeurs. Voor kleiofchaafmachieaML Pour mach. a mortaiser. Voor heeltmacdienen. Pour mach. à raboter. Voor echaafmachieneu. Pour mach. à percer. Voor boormachicnen. Pour tourneurs. Voor draAiers. Pour tôliers. Voor blikslapcra. Pour monteurs. Voor monteurs, Pour fondeurs de bronze. Voor kopergieters. Pour forgerons de toute® Voor eroeders van %1U catégories. eoorten. Pour outiUeura. Voor geriefmakeie. Pour armuriers. Voor Kowocrmakere. Pour vanniers. Voor ma.ndcnmakeii. Pour vanniers. Voor fync. mandcnmàkem Pour cordiere. Voor touwslagers. Pour travailleurs en cuira. Voor lederwerkers. Pour ajusteurs pour matrices. Voor mal.rioema.kcf.;-Pour toutes catégories de trar Voor wolvrerkcrs van vailleurs en lainc3. soorten. Pour la bonneterie. Voor brcigoedxverk. Pour ebauseures pr. hommes. Voor cchoonmakcrs vo#r „ . . maunen. Pour' la brosserie. Voor borstolmakerc- Pour travailleurs en 6pelter. Voor speltenverkors. Pour des instrumenta ecien* Vbor wetenschappelyi#' tifiquee. appure-atmaJceit Pour Tcrrenes. Voor Glafiwerk soorten. FEMMES. Toutes catégories de travail- Wolwerksters van ail* leurs en laines. soorten. La brosserie. Voor borstclmaakstcrî. Pour la bonneterie, Voor breigoedwerk. Tout Belge qui est en état d'accepter et désire obtenir de l'ouvraga dans une de ces branches peut l'adresser au I>j,bonr Exchange, Catherine-street, Strand (1er étage), en vue d'y fournir tous les détails au sujet de ses capacités. Les femme.? doivent s'adresser à la bourse de travail à Great Marlborough street W. Nous oroyone savoir que des arrangements spéciaux ont. €té pris à Earl's Court, à l'Aiexandra Palace Skatmg Rink, et au camp d'Edmonton, pour les Belges résidant dans ce* centres, et qu'ils peuvent s'y adresfer pour y fournir Ic« renseignements nécessaires au sujet de leurs capacités. LE LIVRE D'ADRESSES DES EXILES. S pence la ligne.—Joindre le montant «bx ordr«r, s.v.>. M MAX VAî^HEVEL est prié d'écrite aw • plus tôt à Mlle Vanhevcl, 5, Monk's-tcrracc, on-Tync. JEUNE lilie anglaise,, catholique, 23 ans, par laot français demando place comme bonue d'cnîant? — E. A., 80, Inville-road, WaJworth. S.B. ÔUS mettons vivement nos compatriotes eu garde contre certaines agences de placement d'employé,-, qui ne visant qu'4 leur escroquer do 1'a.rgent. Ne verrez d« cautionnement ou do garantie qu'avec ies '•cfêrencea 1«# plus cérieoMs! NAISSANCES. Met Mme François Reusens, d'Anvers,-oal 'honneur de laire part de l'heureuse nawsance d'un fils Albert—27, Jcrmyn-6treet, Slealord. Lines. 10 mare 1915. DÉCÈS. Monsieur alfred eyben et famiue om la. profonde douleur do faire part du décès de leu regretteo épouse, mère aïeule et bitsueule Madame Alfred Eybcn neo Jeanne .Tons, pieusement décédée dan? ra 76e année, le 13 mare 1915.—20, Crescenî-road, Crouch End Londres, N. LA METROPOLE paraît chaque matifi, sauf le dimanche, dans le " Standard," vendu cher, tous W marchands de journaux au prix d'un penny. Nous conseillons vivement à nos amis de ;Val>onner au prix de 3-*b 5 pur mois pour le Iloyaume-Uni et 4eh. 4 pour l'étranger, et rie noua adresser le prix do l'abonnemenl. en un roand»' tarif des annonces est de Od. la ligne pour le *' Livre fi'itdrcirees des c.TiJé?," payjblo .d'avance, et pour tout aut»« publicité, le tarif du Standard." Nous avons ouvert un bureau dans 1 immeuble du "Standard-," Fleèt-ttreet, 132-4. B.O . ouvert dè 2 i 6 heure». En cae de dtewn^* écril-, joindre dftir timbrée d'un reaaa-

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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