La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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21 november 1914
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s.n. 1914, 21 November. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 21 april 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/s46h12wb39/
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LA MÉTROPOLE D'ANVERS* PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. 21ME ANNÉE. SAMEDI 21 NOVEMBRE 1914. N°- 325. COMMUNIQUES OFFICIELS FRANÇAIS. PLUS D'ATTAQUES D'INFANTERIE. DEUX CANONS CAPTURES. PARIS, 20 novembre.—Communiqué officiel de 15 heures :— La journée d'hier a été caractérisée par une absence presque totale d'attaques d'infanterie par l'ennemi; les attaques d'artillerie ont été beaucoup moins violentes que les jours précédents.Dans le nord, le temps a été très mauvais, et il est tombé de la neige. Toute la région du canal de l'Yser jusqu'à l'est de Dixmude est maintenant inondée. Devant KamscapelLe, deux obusiers lourds du calibre 16.5 (centimètres) qui avaient été aban-: donnés par les Allemands, ont ete retires de iCLa canonnade a été particulièrement intense au sud d'Yprcs. , . . . Dans le centre, il n'y aucun combat important à signaler. ., Dans l'Argonne, trois vigoureuses attaques par l'infanterie ennemie ont été repoussées. Sur notre aile droite, les Allemands ont réoccupé la partie détruite de Chauvoncourt. Plus à l'est, nous avons fait quelque progrès. LES INONDATIONS SUR L'YSER. AMSTERDAM, 19 novembre.—Le correspondant du "Tijd" à Dunkerque rapporte que l'inactivité de l'ennemi continue. Lee Allemands furent repousses il y a quelques iours sur le canal de l'Yser, et perdent toujours du terrain, car une zone de terrain considérable près de • Bixschoote a été inondée. Il n'est cependant pas probable que les Allemands abandonneront la ligne de l'Yser inondé, 1 car des détachements de pontonniers sont arrivés, ! et ils essayeront certainement de surmonter les difficultés existantes.—Central News. APRES LE SIEGE D'ANVERS. PARIS, 20 novembre-—L' "Echo de Paris " apprend de Bellegarde que les troupes allemandes qui ont pris part au siege d Anvers ont été envoyées en Alsace comme troupes de deuxième ligne. GRAVE COLLISION DE DEUX TRAINS ALLEMANDS. MORT DE SOLDATS BLESSES. AMSTERDAM, 19 novembre.—Les "Neueste Nachrichteu " de Munich publient des détails à propos d'une ooLiàsion de chemin de fer air rivée mardi à Lille. Vers deux heures du matin un train allemand plein de soldats blessés était arrivé dans la gare de cette ville lorsqu'à près un arrêt de vrngt minutes il fut télescopé par un train militaire de soixante wagons chargés de matériel. La collision fut terrible. II. y eut un choc effroyable, accompagné d'un grand bruit, la dernière voiture du train-hospdtal fut enfoncée, un wagon de marchandises et un autre wagon déraillèrent, six wagons vides furent réduits en miettes* tous les malades furent précipités hors de leur lit. Deux soldats et un employé de chemin de fer furent tués; quatorze cheminots du train de marchandises furent grièvement blessés.—Reuter. LA BRAVOURE DE L'ARMEE ANGLAISE. CE QUE DIT LE MARECHAL FRENCH. Sir John French vient de louer ses soldats avec une chaleur particulière dans un ordre spécial envoyé le 3 novembre au deuxième corps de l'armée britannique et qui paraît, avec l'autoristion du Press Bureau, dans le " South Wales Daily News." L'extrait suivant de cet ordre fait partie d'une lettre d'officier:— " Le feld-maréchal commandant en chef a suivi avec la plus profonde admiration et la plus grande sollicitude la splendide action des soldats de Sa Majesté le Roi dans leur effort hereux pour maintenir la position avancée qu'ils ont conquise par leur bravoure et par leur fermeté. " Il croit qu'aucune autre armée au monde ne ferait preuve d'une telle ténacité, particulièrement aous le formidable feu d'artillerie dirigé contre elle. " Son courage et son endurance sont au dessus de tout é.oge. C'est un honneur d'appartenir à une telle armée." — Le bureau météorologique anglais annonce pour le week-end du beau temps froid, nuageux, avec brouillard et gelées nocturnes — Le marquis Imperiali, ambassadeur d'Italie en Grande-Bretagne, ce quitté Londres pour conférer avec son gouvernement. Il espère retourner à son poste dans une dizaine de jours. — Un télégramme officiel de Berlin annonce la mort, à la suite d'une crise cardiaque, du général von Voights-Rhetz. Son successeur n'a pas encore été nommé. — On annonce d'Amsterdam que les Allemands ont fusi.lé aux casernes Courtrai-ia-Chapelle une Anglaise qui aurait été convaincue d'espionnage et qui était déguisée en prêtre. — D'après des nouvelles de Trieste, des ingénieurs et des ouvriers allemands sont arrivés pour y fabriquer de grands mortiers dans deux manufactures d'armes, qui seront immédiatement envoyés à Vienne. — Le comte Tisza, premier ministre de Hongrie, est arrivé à Berlin jeudi, pour se rendre le même soir au quartier-général. — Le navire autrichien " Josephine " a heurté une mine au large de Pola et a coulé, englou tissant la moitié de son équipage. Les journaux italiens protestent oontre les dangers que les mines autrichiennes font couxer à la navigation italienne dans l'Adriatique. Un télégramme de Trieste au " Messaggero annonce que le steamer " Metkovich," du Lloyd autrichien, a également été coulé par une mine près de ôebeûico. D y a de nombreuses victimes. LES ATROCITES ALLEMANDES EN BELGIQUE. SOLDATS ACHEVES A COUPS DE CROSSE ENFANTS ASSASSINES.—VIOLS EN PRESENCE D'UN PRETRE OU DANS UNE EGLISE. Le capitaine commandant De Winter, adjoint d'état-major attaché à l'état-major de la Ire Brigade mixte, rapporte oe qui suit:— Le 25 août, 1914, j'ai personnellement constaté que des blessés belges, appartenant au 3e Chasseurs à pied, avaient été achevés par les Allemands qui leur avaient fracassé la tête à coups de orosse ou de talon. Les faits se sont passés au parc du château d'Impde, entre Lon-derzeel et Wolverthem. Le 18 septembre, 1914, deux enfants de six et de huit ans, qui allaient de Nieuwenarde à Raemsdonck, ont été tués presque à bout portant devant ieur mère par un soldat allemand. Devant oeite mère, un autre soldat a écrasé les fragments de cervelle qui avaient jailli sur la route. Ces faits ont été actes le 18 septembre 1914, à Wiilebroeck, par le général commandant la Ire Brigade mixte. Lo 17 septembre, à Humbeek, les Allemands ont expulsé du village tous les habitants mâles. Ils ont pris deux jeunes filles et les ont violentées à plusieurs reprises devant le curé du village. Ces faits ont été aotés comme ci-dessus. Vers le même moment, les femmes de Wolverthem et celles yde Lo.uderzeel ont été complètement déshabillées dans l'église du village. Un certain nombre d'entre elles ont été ensuite violées et toutes ont dû s'en aller nues, leurs vêtements étant complètement déchiquetés. La rédaction de la Métropole engage les journaux qui paraissent en Belgique, dans les "conditions honorables" que l'on sait, à rapporter ces faits, comme c'est leur devoir, à nos populations. LES RUINES ENTRE ANVERS ET MALINES. AMSTERDAM, 20 novembre.—Dans une lettre au " Telegraaf " un habitant de Malinee fait une description de la condition misérable de toute la région. Entre Anvers et Malines, tout, absolument tout, a été détruit. Waerloos- et Waelhem sont supprimés, et à Malines, presque toutes les maisons de la place de la station ont été ruinées. Dans une seule rue, sept personnes ont été tuées par les obus, et de nombreuses maisons ont été abattues. Il n'y a pas de rue dans laquelle une douzaine de bâtiments ne soient pas détruits. Le cathédrale de Malines a beaucoup souffert, mais l'abside et le fameux carillon sont intacts. Détail curieux, les Allemands ont installé la lumière électrique dans les rues de la ville, qui est occupéé par des hommes de.la Landsturm, presque tous des vieux. Les autorités allemandes sont très strictes à Liège. Personne ne peut quitter la ville, si ce n'est pour faire des provisions, et tous les ponts et forts sont sévèrement gardés. Suivant 1e "Tijd," les autorités allemandes expulsèrent tous les sujets français de la ville de Gand vendTedi dernier. Les communications par voie ferrée sont rétablies entre Gand et Bruxelles. Le professeur Noyens, do l'université de Lou-vain, qui est resté dans cette ville pendant toute la durée de la crise, donna récemment à Utrecht au correspondant du " Tijd " la description de l'état do choses à Louvain. Cette ville est occupée par un millier d'hommes de la Landsturm. 120 soldats belges blessés et 40 Teutons sont soignés à l'hôpital. Plus de 1600 maisons furent détruites par le bombardement et l'incendie de la cité. Les ruines ont actuellement été déblayées, et l'aspect de la ville a complètement changé. La fameuse librairie de l'université a été complètement anéantie, avec 300,000 livres et documents d'une valeur inestimable. Peu de temps ayant la guerre, l'université avait fait venir d'Allemagne des bibliothèques pour une valeur de 160.000 francs, qui furent également détruite* par le feu. Le professeur Noyens fait des démarches auprès du gouvernement hollandais pour qu'il autorise les étudiants be'ges internés en Hollande à poursuivre leurs études.—Reuter. BEAU SUCCES BRITANNIQUE EN ARABIE. LONDRES, 20 novembre.—Le secrétaire d'Etat des Indes vient de recevoir un rapçort du général commandant les forces dans le bhat-el-Arab (Golfe Persique), annonçant une avance de neuf lieues sut la rive droite de la rivière, en date du 17 novembre. Les troupes britanniques rencontrèrent une force ennemie de 4500 hommes, fortement retranchés avec 12 canons, et emportèrent ces travaux de défense, après une résistance déterminée et une bousculade du flanc gauche. L'ennemi fut mis en déroute, et perdit deux canons et de nombreux prisonniers, y compris trois officiers. Son camp abritant les transports et munitions de réserve, fut également capturé. L'offensive britannique en pays plat, 6ans refuges d'aiicune sorte, causa naturellement des Eertes sensibles. Les mouvements rapides des ommes et des chevaux étaient rendus impossibles, vu le mauvais état du terrain, détrempé par les pluies. Les pertes britanniques se chiffrèrent en tout à trois officiers tués et quinze blessés, 35 soldats tués et 300 blessés. Les troupes se comportèrent de façon splendide, et sont fiers de leur succès. Le corps médical accomplit vaillamment sa mission, au milieu d'une grêle d'obus. — Un de nos correspondants nous écrit que si Nestor Wilmart était détenu à la prison de Termonde il est certain qu'il doit se trouver en liberté puisque tous les prisonniers ont été lâchés par les Allemands le 3 septembre dernier. — Lors de l'entrée des Autrichiens à Valjevo (Serbie) les rues étaient semées de fleurs et des bombes furent jetées des maisons. — Le croiseur américain "Tennessee" dont un canot fut accueilli à coups de fusil par les Turcs, a quitté Smyrne pour Chio. Aucune explication n'a été fournie par la Turquie. Le gouvernement des Etats-Unis demandera à l'Angleterre de pouvoir communiquer par T.S.F. avec ses croiseurs en Méditerranée. — Le prince Maurice de Battenberg fut inhumé au cimetière d'Ypres. Sa tombe est fort simple, et consiste en une croix de bois portant ces mots, en caractères dorés: " A la mémoire de notre frère bien aimé." La couronne fut envoyée par le roi et la reine d'Espagne. — Le prix Godecharle, destiné cette année-ci à i l'architecture, a été décerné à l'unanimité à M. Jean Hendrickx, jeune architecte bruxellois. M. Hendrickx a appris la nouvelle après un violent combat devant Nieuport, où il avait combattu en j qualité de volontaire dans les rangs du 9e de I lisnao. 1 COMMUNIQUES OFFICIELS RUSSES. LA BATAILLE DE POLOGNE. LUTTE DESESPEREE. PETROGRADE, 19 novembre.—Une dépêche du grand état-major général sur la rive gauche de la Vistule, publiée ici peu avant dix heures ce soir, dit:— Une action s'est développée pendant ces derniers jours dans deux régions sur un front entre la Vistule et la Warta, et sur la ligne Czenstoc-howa-Cracovie.Ces batailles ont pris un caractère extrêmement désespéré, et, en général, présentent des alternatives incessantes d'offensive et de défensive.Dans la Prusse orientale, nos troupes attaquent des positions établies avec grand soin. A l'est d'Angerburg, les tranchées allemandes sont défendues par de triples lignes verticales d'obstacles en fil de fer. Nous enlevâmes une partie de ces positions à sept kilomètres environ à l'est d'Angerburg, ainsi que la passe entre les lacs Buvelno et Vrklo, et nous capturâmes dix-huit canons, six mitrailleuses, et un projecteur, ainsi que plusieurs centaines de prisonniers. Dans la Galicie occidentale, notre offensive continue.—Reuter. L'INEXORABLE. LA DEFAITE IMPOSSIBLE. ROME, 20 novembre.—Le général Corsi, commentant la situation russo-allemande, dit que les succès partiels allemands peuvent retarder la victoire, mais ils n'arrêteront pas l'avance russe en Galicie ou en Prusse orientale, à cause de l'immensité des forces moscovites, particulièrement en comparaison des effectifs exigus des Allemands à Plock et à Kutno.—Reuter. AMSTERDAM, 20 novembre.—Un télégramme officiel de Vienne dit-:— La bataille en Pologne russe progresse favorablement. D'après des informations de ce jour, nos troupes ont capturé 7000 prisonniers, dix-huit mitrailleuses, et plusieurs canons.—Reuter. ULTIME EFFORT. NOUVELLE LEVEE EN AUTRICHE. ROME, 20 novembre.—:Un télégramme de Venise au " Messaggero " dit :— Le gouvernement austro-hongrois fait un suprême effort pour mettre sur pied une nouvelle armée afin de l'opposer aux troupes russes. Nonante-cinq pour cent des hommes réformés ont été rappelés, ce qui fournit une réserve d'un million d'hommes, et une levée d'hommes entre trente-sept et quarante-deux ans, considérés au-pjiravant comme inaptes au service, a été ordonnée. On espère obtenir ainsi un second million d'hommes. Toute la population mâle se trouve maintenant sous les armes.—Reuter. SUCCES RUSSE EN CAUCASIE. PETROGRADE, 19 novembre.—Communiqué officiel de l'état-major de l'armée du Caucase:— Des engagements d'importance secondaire ont eu lieu dans la région de Tchorokh. pans la vallée d'Olty-Tchaï une colonne turque a été défaite et repoussée vers Bar. Dans la région d'Ereroum une action a été engagée le long de tout le front, mais les opérations sont rendues difficiles par l'état des routes, qui sont endommagées par les pluies. LA DEFENSE SERBE. ARTILLERIE MEURTRIERE. NISCH, 19 novembre.—Un communiqué officiel dit :— Pendant la journée du 16 novembre, nos détachements défensifs se retirèrent de la ligne de Valjevo, évacuant complètement cet endroit-. L'ennemi essaya do gêner nos mouvements, j mais ces tentatives furent repoussées, principale-! ment grâce à l'efficacité de notre feu d'artillerie, I qui dispersa des colonnes entières de l'ennemi. Des colonnes de l'ennemi opérant sur la ligne Drajevatz/Tonatzi-Sajkovatz souffrirent particulièrement de notre artillerie. Il n'y a rien à signaler du restant du front— Reuter. VERS BELGRADE? COPENHAGUE, 19 novembre.—Un. message de Berlin dit que la chute de Belgrade est attendue sous peu, quoique la place ait été récemment fortement fortifiée, et qu'il y ait des fortifications de campagne très étendues. D'après d'autres sources allemandes on rapporte que l'armée serbe a été renforcée par un nombre considérable de troupes russes.—Central News. LA SERBIE ET LA BULGARIE. PETROGRADE, 19 novembre.—La pénétration en Serbie de trodpes austro-hongroises a fait une vive impression dans tous les cercles politiques et parlementaires en Bulgarie. Ceux-ci sont convaincus que la défaite de la Serbie pourrait conduire à un profond changement dans la situation dans les Balkans et à des événements d'une grande importance. La Sobranié siège, et est affectée par la défaite des Serbes à Valjevof.—Reuter. — Le major-général Wotherspoon, ancien chef d'état-major do l'armée américaine, propose dans son rapport annuel, une augmentation de 100,000 à 205,000 hommes, de l'armée permanente américaine des Etats-Unis, et la création d'une armée mobile supplémentaire comprenant 500,000 hommes de première ^ et 300,000 de seconde ligne. Il déclare que c'est là la seule façon d'assurer la défense de la zone du canal de Panama et des autres possessions territoriales américaines. — Le correspondant de l'Union de la presse à Munich envoie une description de la destruction d'un régiment de cavalerie de la Honved hongroise, le 4 octobre. Le désastre fut presque une exacte reproduction du désastre du " chemin creux " à Waterloo où 2000 chevaux et 1900 hommes périrent dans le ravin d'Ohain. La cavalerie Honved périt de la même manière en Galicie, en chargeant dans une contrée qu'elle ne connaissait pas, et elle s'engouffra dans un fossé qui fut bientôt comblé par les corps de 900 hommes et chevaux. L'officier aui commanda la charge se suicida. I LES VIVRES EN BELGIQUE. "NOUVELLES TRISTES ET AUTHENTIQUES." Nous recevons la lettre suivante:— Monsieur le Directeur du journal La, Métropole paraissant provisoirement à Londres. Permettez-moi d'attirer votre attention sur la dépêche que vous publiez dans votre édition de ce matin: "Les Vivres en Belgique/' et qui cite des nouvelles du " Tijd." Cette dépêche dit: "Le correspondant an-versois du ' Tijd ' conteste la prédiction d'une famine en Belgique." Malheureusement, j'ai de tristes et authentiques nouvelles qui prouvent complètement le contraire. En même temps, puis-je vous faire remarquer que le correspondant en question est à Anvers et qu'Anvers est entre les mains des Allemands? Tout commentaire est dès lors inutile. Agréez, etc., E. F. Hastings-PIM-BITRY, Délégué, du comité officiel de secours aux victimes belges de la guerre. 199, Piccadilly, Londres, W., 20 novembre 1914. POURQUOI UN ANVERSOIS A QUITTE UNE DEUXIEME FOIS ANVERS. Nous recevons la lettre suivante:— Monsieur le Directeur de la Métropole, à Londres, J'ai pris connaissance dans votre vaillant journal de la communication de M. Edgard Ver-cruy&se, réfugié en Hollande avec sa famille. J'ignore si notre compatriote réside en ce moment à Anvers, ou s'il se borne à y faire des apparitions. , ,t . Au cours de mon récent séiour à Anvers .1 ai pu constater que certains produits d'alimentation sont tenus à des prix peu supérieurs aux prix habituels. Je no déduis pas de cela qu'il en sera toujours ainsi. Anvers se trouve dans une situation provisoire due à la fetis au manque de demande et à l'abondance de l'efTre._ Je ne saurais oublier que la Belgique est un pays ravagé par les réquisitions, l'incendie et le meurtre, où la récolte s'est faite en de certains endroits seulement et de façon imparfaite. Nos ports sont fermés et il est de toute évidence que notre Belgique actuelle n'est pas à même d'assurer l'existence en vivres de sa population habituelle comme d'autres années, alors qu'elle est florissante et qu'une généreuse importation supplée au manque de produits. Notre cheptel est détruit. 11 est hors de doute que d'ici au mois d'août prochain la misère la plus noire va se déclarer et l'on peut prévoir le moment où les habitants les plus décides à so maintenir dans leurs maison» devront prendre le chemin de l'exil. Il se peut que quelques priviligiés de la fortune ou quelques personnes favorisées de crédit par des unions à l'étranger ou par la pression qu'ils exercent sur leurs concitoyens puissent disposer de quelque argent_ liquide qui leur permettra d'assurer leur existence dans les moments critiques à venir. Il se peut que quelques métiers et quelques rares industries soient rémunérateurs. Mais ce sont des cas qu'il convient d'appeler particuliers. .Après deux mois de guerre (août et septembre) la' grande masse des Belges est sans ressources d'argent liquide et de retour à Anvers sera dans l'impossibilité do gagner sa vie. Ajoutez à cela les fonctionnaires de l'Etat qui ne sont pas autoriser à prêter leur appui à l'ennemi et le nombre considérable de personnes qui sont dans la misère, faute de travail. Ce dernier point est tellement certain que plusieurs Anversois appartenant à l'élite anver-soise, dont l'âge va jusqu'à trente-huit ans, n'ont pas trouvé mieux que de s'aller engager. J'ai été le 27 octobre dernier à Anvers et ce qui m'a le plus surpris oe ne sont pas les obséquieux bon jours et bon soirs des soldats allemands qui vous renoontrent, maiis l'attitude de quelques rares connaissances que j'ai rencontrées parmi les vieillards qui composaient l'elément\ civil anversois. Ces braves gen6 accouraient au devant de moi, exubérants de joie, un peu comme un blanc destiné à la marmite, se jetterait au devant d'un compagnon de prison qui viendrait partager son infortune chez une tribu d'anthropophages, et lui dirait: " Voyez comme on est bien ici." Oui, tant que cela dure ! (Dette constatation m'a été suffisamment pénible, pour qu'elle ait été une des caiises de mon second départ d'Anvers. Diverses considérations motivent le séjour des Anversois à. l'étranger, telles que :— le. Le manque de sécurité personnelle, que l'autorité allemande est dans l'impossibilité de garantir ; 2e. La crainte d'être pris comme otage ou prisonnier ; 3e. Les conditions d'existenoe au point de vue des affaires, au point de vue des aliments et d'un confort même relatif. 4e. Le manque de ressources financières pour F année à venir. La question de rentrer ou de ne pas rentrer eot donc subordonnée à une question d'appréciation personnelle. Quant au séjour des Belges en Angleterre et la possibilité d'y trouver du travail, il faut reconnaître bien haut que nos amis anglais s'em-plodent à panser les plaies causées par la guerre a leurs alliés belges avec une vaillance, un dé-voûment, une générosité tant matérielle que morale, au sujet de laquelle nous ne pourrons jamais leur être trop reconnaissants. Agréez, etc. JULES DE LANGLE, „ . d'Anvers. Londres, le 20 novembre 1914. —Un Malinois qui vient d'arriver à Londres rapporte qu'il y avait dans la gare de Malines,' au moment où il quittait cette ville, dimanche dernier, environ sept cents pianos qui étaient chargés sur un train à destination de l'Allemagne.En 1870, les Alboches emportaient les pendules.En 1914, ils volent les pianos. L'instinct du soudard prussien n'a pas varié. Cest toujours le Germain assoiffé de pillage et de rapine ! — Un torpilleur hollandais a capturé jeudi un chalutier dans les eaux hollandaises. H battait pavillon allemand et est suspecte d'avoir posé des mines. — On annonce que le gouvernement allemand a l'intention d'envoyer, toutes les femmes et les enfants anglais dans des camps do concentration de Bavière et de Dantzig Cette dernière ville est la plus froide de tout l'empire. — Le secrétaire de l'ambassade japonaise à Londres a déclaré qu'il n^avait reçu aucun avis officiel du sujet de l'envoi de troupes japonaises en Franoe, et que toute information sur ce point devait être considérée comme une "simple rumenr." De même, on déclare officiellement qu'aucune troupe russe n'a été envoyé sur front occidental. LA BATAILLE NAVALE DE LA MER NOIRE. LE "GOEBEN" ENDOMMAGE. PETROGRADE, 19 novembre.—La ( communication suivante a été publiée par l'état-major général de la marine:— Le 18 novembre, une division de nos vaisseaux de ligne appartenant à la flotte de la mer Noire, retournant à Sébastopol après une croisière le long de la côte d'Anatolie, aperçut une escadre turque composée du " Goeben et du " Breslau," à 25 milles au large du phare de Chersonèse. La flotte russe se mit aussitôt en ordre de bataille, amenant l'ennemi à tribord, et ouvrit le feu à la distan-ce de 40 encablures. La première décharge des canons de 30 centimètres du navire-amiral " Svyatoi Evstafii " toucha le " Goeben " et provoqua une explosion à son bord, qui donna lieu à un incendie. Le navire-amiral russe et les autres navires continuèrent de faire feu avec d'éxcellents résultats, et de nouvelles explosions eurent lieu sur le " Goeben." Ce dernier ouvrit le feu après quelque temps. L'ennemi fut apparemment surpris. Les Allemands déchargèrent des bordées avec leurs gros canons, concentrant leur feu sur le navire-amiral russe. L'action dura quatorze minutes, après quoi le " Goeben " disparut dans le brouillard. Le " Breslau, " tirant avantage de sa vitesse, ne prit pas part à l'action, mais se tint à distance. Le " Svyatoi Evstafii " fut le seul navire russe qui subit quelque dommage, d'ailleurs insignifiant.Nos pertes furent un lieutenant, trois enseignes et 27 marins tués, un lieutenant et 19 marins sérieusement blessés, et cinq marins légèrement blessés. LE BOMBARDEMENT DE TREBIZONDE. AMSTERDAM, 20 novembre.—Un message de Berlin dit que pendant le bombardement de Tre-bizonde les Russes démolirent le consulat russe de cette ville, blessant grièvement le oonsul.— Reuter. LE. MYSTERE DU PACIFIQUE. L'ABSENCE DU "CANOPUS." ^ RIO DE JANEIRO, 20 novembre.—Le croiseur léger " Glasgow," un des navires de l'escadre du vice-amiral Sir Christopher Cradock qui attaqua les vaisseaux allemands commandés par le vice-amiral von Spee au large de Ccxronel, répare maintenant ici. Il a cinq trous dans sa coque faits par des obus. Il rapporte qu'au début même de rengagement, en vue de la portée et du poids utile bien supérieurs des navires allemands, l'amiral Cradock ordonna au " Glasgow " et à 1' "Otranto " de choisir un refuge. Malgré cet ordre, le " Glasgow " répondit au feu des Allemands, et eut de ce chef des avaries et des pertes. Quatre de ses marins furent blessés. Quelques minutes après le début du feu un des canons de 23 centimètres du " Good Hope " fut mis hors d'action. Puis sa soute à poudre fit explosion. Le cuirassé " Canopus " fut incapable, à cause de sa vitesse inférieure de seize noeuds seulement, d'arriver sur le lieu de l'action à temps pour prendre part au combat.—TReutor. LES PROJETS DU " KARLSRUHE." NEW YORK, 20 novembre.—Les passagers du transatlantique "Van Dyck " capturé par le croiseur allemand " Karlsruhe " sont arrivés ici. Ils disent que le " Karlsruhe " se prépare à quitter l'Atlantique méridional pour se rendra dans le nord de cet océan, en vue d'effectuer des raids sur les navires marchands anglais. Le lieutenant comte von Issen, du " Karlsruhe," a exprimé sa confiance dans le fait que le croiseur pourrait échapper aux navires de guerre anglais. Il avait, disait-il, des ordres pour se réfugier dans un port des Etats-Unis au cas où il serait serré de trop près.—Central News. " VOULEZ-VOUS DEVENIR PRUSSIENNE, MADAME ?" Un soldat de ligne, qui avait participé aux combats de Liège, de Diest et d'Aerschot, avait été finalement blessé assez Sérieusement par une balle de shrapnell. Il fut soigné en dernier lieu dans une ambulance à Middelkerke. C'était un- grand et beau jeune homme élevé un peu trop douillettement mais que les derniers événements avaient transformé en un énergique soldat. Ses parents vinrent le voir à .Middelkerke et restèrent auprès de lui jusqu'à sa guérison. Alors la mère redevint inquiète. Qu'allait-on faire de son fils? Ixî médecin militaire vint inspecter l'ambulance. Il examina notre jeune homme, et lui dit.:— —Vous voilà redevenu bien portant et solide, mon gaillard. Il faudra retourner au front. Le soldat répondit simplement: —Je suis prêt! Mais la mère intervint, suppliante. Son fils avait déjà été engagé dans trois batailles meurtrières. N'avait-il pas assez payé sa dette à la patrie? Le médecin militaire répondit : Vous voulez donc devenir prussienne. Madame ? , Toute la question est là, en effet, à savoir si c est la^ culture" allemande que nous avons vue à l'oeuvre en Belgique, qui va dominer le monde, ou si chaque nation pourra se développer librement selon son propre génie. ^ Pour tout homme de devoir et d'honneur, la réponse ne fait pas de doute. — Le gouvernement anglais a défendu toutes exportations de thé, excepté vers les pays alliés, l'Espagne et le Portugal. Plusieurs cargaisons en destination de ports continentaux neutres ont été arrêtées dès lundi dans la Tamise. Cette mesure a été dictée par le fait, révélé aux communes par Sir H. Dalziel, que l'exportation de thé en septembre dernier dépassa de 1 million 297,000 livres celle de septembre 1913. Sir H. Dalziel avait ajouté qu'il connaissait plusieurs cas où du thé en consignation pour la Suède et le Danemark avait été envoyé directement en Allemagne. Une proclamation dans le journal officiel défend aussi l'exportation de caoutchouc brut. — Le soldat Bullard, du Royal West Kent régiment, en traitement dans un hôpital anglais, raconte que, s'occupant un jour à donner à boire à des blessés sur le champ de bataille, en attendant l'arrivée de brancards, il arriva à un soldat des Gloucesters horriblement mutilé et qui suppliait qu'on lui baillât de l'eau. Cet homme portait joyeusement la bouteille à sa bouche, lorsqu'il aperçut un soldat allemand qui, sans rien dire, dévorait le flacon des yeux. " Après-lui," dit-il alors d'une voix faible en rendant la gourde au brancardier. — On va établir un tir à la Chambre des Communes à l'usage des membres du Parlement. — Des instructions de l'Amirauté rendent obligatoire, à partir du 27 novembre, le pilotage dans la plupart des porte de la mer du Nord. I LES BELGES EN ANGLETERRE — Les journalistes belges habitant actuellement l'Angleterre, et appartenant à l'Association de la Presse belge sont invités à se réunir demain dimanche à 2 heures pour s'occuper d'une grave question à la fois professionnelle et patriotique. Un réunion d'Anversois—à laquelle la Métropole n'a pas été couviée—a été tenue hier au Salisbury hôtel. M. Vandeperre, député, y a pris la parole et a notamment recommandé de ne pas accuser les autorités qui sont demeurées à Anvers et ont traité avec les Allemands. * * • Le Lord-maire de Londres, accompagné par la Lady Mayoress, a ouvert hier à l'Institut Royal des Peintres, en présence de la princesso Christian, du comte de Lalaing, ministre de Belgique à Londres, et du cardinal Bourne, une intéressante exposition d'illustrations photographiques et d'autres reliques de la dévastation allemande dans notre pays. On y voit notamment un drapeau des hussards de la mort commandé par le Kronprinz, capturé à Haelen, un paquet de pétrole solidifié, et une remarquable série de proclamations teutonnes. Le lord-maire, en ouvrant l'exposition, en a fait ressortir tout l'intérêt et a remercié ses organisateurs, Miss Bennet Burleigh et Mr. W. Gore. L'exposition a lieu sous les auspices de la légation de Belgique et au profit du fonds de secours pour les victimes belges de la guerre. » » * M. A. Devriese, échevin des finances à Osteode, porte à la connaissance des nombreux Ostendaia qui lui ont demandé une entrevue à Londres qu'il se tiendra à leur disposition aujourd'hui, samedi, à 2 heures de relevée, au Golden Cross Hôtel, Strand, à Londres. L'honorable mandataire attendais devant partir le même jour pour Folkestone, ne tiendra qu'une seule audience. * • * Lo Bureau de correspondance belge, étabH an Grand Hôtel, Trafalgar-square, à Londres, attire l'attention de oeux qui lui font parvenir des lettres à destination de la Hollande, sur ce que ces lettres doivent être affranchies. * * » La "Society of Architecte" met ses locaux à la disposition des architectes se trouvant en ce moment à Londres. Les architectes, membres d une société affiliée à la Fédération des sociétés belges d'architecture, désireux de profiter de ces avantages sont priés de se mettre en rapport avec le secrétaire de la Société Royale des Architectes d Anvers,-M Alfred Portielje, 9, Vanbrugh Part, Blackheath, S.E. * • t Grâce à l'initiative et au dévouement de .*} Mme. Blunt et de Mmes. Trevelyan et unilders de superbes et confortables locaux ont rru ,mis a-r. disposition des Belges réfugiés à Lneisea. Dans les beaux locaux de Crcsby Hall situe au Cheyne Walk, nos compatriotes trouveront un cabinet de lecture et des salles de jeux anglaise PlUâ' la • * ♦ m^L KnCie5 ?rd'e <?*s forestiers prié tons 1« membres de la section d'Anvers, qui se trouvent actuellement en Angleterre, de vouloir bien s a<besser en personne ou par lettre au bureau ^ 4 Br0°k Fra»<^r«" LE LIVRE D'ADRESSES DES EXILÉS. 9 pence la. li^ne.—Joindre Jo montant aux oxdrt*. e.r.p. Jî AL DEM. ad. A. Marynissen.—Ecr. Ariingto». —- gardena. 33. Chi6wick. DAMINET, Af'tfJLJ,E, interné à ALnorsfoôrf Léon Lis„y, Tort ° "TjOSSIi;, IL, lieutenant 3mc ligne, est "prié JPEASOON-HELSEN, réïugié à jxunws (Nièvre)' demande nouvelles ïamilJc. J AGKAN-CTL Docteur, d'Ypres, et famille, 12, Hodm land. Headincley, l^eds ^EIE E- BELPÀIRE-SSïai Bclwire^jSrJ M'" F^L \I ADEMOISËLLis MARIE E. BELPAXRE~êst pneodeiaixe connaître aon adreepo à AL FrtuL paire, Oxford, 46, Bantury-road. ^ rrw" MEBE et stem recherchent, activement Madame Aug Valet-Van GavîwV ,î. d SE^^^»^^An ver, lensoisnemoou otite, relitÎTement i la nfeoci.ÛSÏP£ SX? ©no»iMcmentfi de coupon, et irojioes 6QT Clerodon, Oateriev Park. Middleaei. ^ ^ ViF&S ROGER, est cherché par » Octane Y. W.. Holptan, E. 2. Middelbni-L- ABBOTSFORD HOTEL, Upper Mon^e^ •fVrtreet, BœoelUqoaro, W.C., ollit demeure «m.'oiïak» Sone OityTsIT' dCPUU ^ ^ ^ 4001 ^rnhem: otvlllbr® ^ Hona»d#, HOT3LLS, CHAMBRES GARNIES, arec ou sans portion, (par semaine) à des prix tri* modérés. Magnifiques promenades dana les «oriroa. Bureaux de renseignements. V V. y.; 15, Stationspleln. 1 rriHE NATIONAL INVESTMENT TRUST CORPORATION OF EN GLAND, Ltd. Fondée en 1887. Capital £700,-000 (Fre. 17,500.000). 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