La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1917, 29 Maart. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 25 september 2018, op https://hetarchief.be/nl/pid/m32n58dm2n/
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LA MÉTROPOLE I ONE PENNY ■ . CIHQ CEBTIMM ■il 'm VIJF CEHT K; »«cmimm I24HB ANNEE PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Chancery Lanc, W.C.2 — Téléphoné : Holborn 212 ABONNEMENT 1 mois, 3 «h. ; 3 moi*, 9 «h. M o 88 .TETTDT 9.Q MARS 1917 ^ GHAlXrDEÎ GUX3RKXS DANS LA BRECHE DE ST-QUENTIN FS GRANDS-DUCS PATRIOTES NOUVEAU CkIMK ALLEMAND les troupes britanniques conunuerii irs progrès au sud-ouest de Cambrai, la cavalerie a rejeté l'ennemi de trois Laux villages, Longavesnes, Liera-int et Equancourt, qui furent occupés, premier village se trouve dans une lée, à environ quatre kilomètres de isel, qui est elle-même un nœud imitant de chemins de fer entre Péron-et St-Quentin. Au cours de la nuit iinemi tenta une troisième contre-atta-e contre le poste britannique au nord Beaumetz-lez-Cambrai et parvint à n rendre temporairement maître, os la matinée de mardi le poste fut apturé et cette fois la position fut ferment établie. Du côté français, entre la Somme et ise l'artillerie ennemie a violemment nbardé les positions françaises sur le int Roupy-Essigny-Benay. Plusieurs itatives d'attaque furent arrêtées. Au td de l'Oise les progrès furent contins et toute le forêt de Coucy, y com-hs les villages de Petit-Barisis, Ver-kuil et Coucy-la-Ville, fut capturée [ une fois. Les éléments d'avant-garde ïnétrèrent même la bordure ouest de la Srêt de St-Gobain et de la haute forêt t Coucy. Dans la région au nord de bissons d'importants progrès ont été jits au nord de Neuville-sur-Margival j au nord-est de Leuilly. Aux termes de l'expert militaire oflfi-p français, l'effort ennemi le plus puisait semble se concentrer particulière-ent dans fe centre de la nouvelle ligne i nord de la Somme. Entre la Somme et l'Oise les troupes Jnçaises, après avoir emporté de for-s positions sur le plateau qui domine •Quentin au sud, ont fait un pas con-lérable vers l'enflanquement de cette le importante. Les Allemands ont es-fé à tout prix d'arrêter ce mouve-fflt menaçant. A plusieurs reprises ils itèrent, comme la veille, leur mouve-:nt classique d'une attaque par le flanc itre le front d'Essigny-Benay, mais puissantes colonnes d'assaut qui fuit lancées successivement dans cette ection furent arrêtées l'une après l'au-par le feu de barrage et furent reje-s en arrière par des contre-attaques oureuses. -!n incident significatif dans la situa-i actuelle de la Russie c'est l'action (tendue de la plupart des grands-s de Russie, qui viennent de se décla-solidaires du nouveau gouvernement ce pays. Les grands-ducs Nicolas olaievitch, Nicolas Michaelovitch, sandre Michaelovitch et sa famille, je et George Michaelovitch et Dmitri stantinovitch, les princes Gabriel et i Constantinovitch et le prince îandre d'Oldenburg ont, en effet, en-- au gouvernement provisoire un té-amme dans lequel ils disent qu'ani-de leur ardent amour de la patrie ■associent entièrement aux vues ex-iées dans l'acte d'abdication signé je grand-duc Michel. Ils expriment ;l leur ferme résolution d'aider le 'ernement de tôute manière. Quant urs apanages, les grands-ducs dé-:nt que dans leur opinion, en con-ence de cet acte, ils doivent devenir ropriété de l'Etat. Cet acte de pa-isme aura certainement un effet bien-"t sur l'opinion publique russe qui rra la preuve que le tsarisme et l'au-!tie absolue sont désormais d'un au-ige.danger allemand qui menace la ca-; russe n'est décidément pas encore nonobstant les assurances d'un mate russe que nous avons repro-s hier. Dans peu de temps se proie dégel qui, libérera le golfe de n'e et permettra l'entrée en action flotte russe. Le gouvernement pro-e ne cache pas au public ces phé-"es menaçants, certain qu'il' est n'y a rien à gagner en laissant le e dans l'ignorance des dangers qui inacent dans l'espoir que l'ennemi lui-même ne les verra pas. On croit q les divisions'allemandes qui se trouve sur le front de Riga n'attendent qu'u occasion climatérique favorable po commencer une grande offensive mêr en risquant jusqu'à la limite extrême sécurité du front ouest. Les Alleman se trouvent à une distance de la capitE russe huit fois plus grande que celle e tre les Alliés et la frontière allemand quant à la mer la flotte allemande s'e pose à des surprises de la part des sou marins anglais et russes si elle essa d'opérer un débarquement en fore Quant à la marche éventuelle sur Pétr grade les Allemands doivent se rend compte qu'ils auront à risquer la m( tié de leurs troupes'avant de franchir 1 multiples défenses érigées depuis un a et ce qui reste de l'expédition devra a cepter le combat dans ce qui est géniir lement admis comme le plus mauv£ théâtre d'opérations de toute l'Europ Entre temps le moral de l'armée rus reste excellent. Plusieurs membres de Douma qui ont visité le front sont r tournés à Pétrograde avec l'impressii que tous, officiers et soldats, sont co vaincus de l'absolue nécessité de con nuer la lutte désespérée contre l'ennen Au cours d'une démonstration organis par le régiment de Volynhie, dont l'i tervention décida du sort de la révol tion, des soldats déclarèrent qu'ils qu taient avec joie pour aller rejoindre leu camarades dans les tranchées. Des démonstrations identiques sero tenues par tous les régiments de Pétr grade. L'esprit de solidarité entre oi ciers et soldats s'étend d'une façon m nifeste qui» s'est trahie au cours d'i meeting entre les officiers de la garnis< de Pétrograde et ceux de la flotte de Baltique, où la révolution fut applauc avec enthousiasme et où les officiers les hommes s'embrassèrent comme d frères. Le nouveau généralissime russe n'e pas encore nommé; on incline à croi que la popularité du général Russl l'emportera sur celle du général Al xeieff. i Les sous-marins allemands ont ajou un nouveau crime à leur liste déjà lo gue, en torpillant, sans avertissement navire-hôpital Asturias, qui navigue tous feux allumés, n militaires et : membres de l'équipage ont été tués; ; sont blessés et 12 personnes, dont ui nurse et une stewardess, sont porté manquantes. o—o Le général Nivelle sur 1 front belge Le général Nivelle, accompagné c colonel Génie, du lieutenant-colon d'Alençon et du capitaine de Suzanne s'est rendu vendredi sur le front belg où il a été reçu par le roi Albert. Le généralissime français a eu égal ment des entretiens avec M. de Broqu ville, avec le ministre belge de la Gue re et avec le lieutenant-général Ruquo chef d'état-major de l'armée belge. Inquiétude financière en Allemagne Les établissements de crédit suisses oi l'occasion de constater en ce moment ul inquiétude sérieuse qui se manifeste dai les milieux commerciaux et financiers d'A lemagne. Au moment où la souscription du 6e en prunt de guerre allemand devrait empêchi l'émigration des capitaux, on remarque a contraire que des maisons allemandes for convertir en valeurs suisses, malgré m forte perte au change, des quantités consid< rables de titres allemands. Tel est notamment le cas de la fabriqu de produits chimiques K..., des frères J. qui possèdent quatre grands magasins d nouveautés à Berlin ou à Charlottenburg etc. On cite même un député au Reichstaj membre du Centre et gendre d'un richissim brasseur, qui a fait transformer en valeui suisses tous ses titres allemands Le Relief en Belgique Pas de contrôle hollandais Amsterdam, 27 mars.—Le Nieuvoe C011-'ant dément que l'œuvre du Belgian Relief Zommittee se trouvera dorénavant sous contrôle militaire (?) hollandais. L'œuvre se trouve maintenant sous le patronage de la reine de Hollande et du roi d'Espagne. Le quartier général de la Commission américaine restera fixé à Lon-ires avec une succursale à Rotterdam. Les bureaux et la direction de Bruxelles, qui cessent d'être entre les mains des Améri-:ains, passent sous la direction d'une commission mixte, au sujet de la composition le laquelle des négociations sont en cours ;ntie les gouvernements hollandais et espagnol.A la demande du gouvernement hollan-iais, Je jonkheer Ruys de Beerenbrouck, nembre de la Deuxième Chambre (das Etats Généraux), prend la direction du bureau de Bruxelles et quelques jeu*es Hollandais întreprennent le travail de contrôle et de îurveillance en Belgique et dans le Nord rançais. De nombreux étudiants d'uni-/ersité, en réponse à un appel du ministre les Affaires étrangères, entreprendront le :ravail que les Américains abandonnent naintenant.— Times. n—n Le grand prix Audiffred au cardinal Mercier Comme nous l'avons annoncé d'après une brève dépêche, l'Académie des sciences morales et politiques de Paris avait à décerner samedi le grand prix Audiffred," de 15.000 francs, destiné à récompenser " les plus beaux, les plus grands dévouements, de quelque genre qu'ils soient La Compagnie a été unanime à décerner ce grand prix de vertu à S. E. le cardinal Mercier, archevêque de Mali-nes, primat de Belgique. En donnant ce prix au cardinal Mercier, relate le rapport, l'Académie a voulu honorer son patriotisme élevé, son respect du< droit, son zèle pour la justice, sa fermeté devant l'oppression. Elle a voulu aussi rendre homma|e en sa personne à une nation qui, à tant de titres, est chère à la France. Toute la France, dit l'Echo de Paris, L'union des Alliés En réponse aux télégrammes de M, Ribot, leur annonçant qu'il venait de prendre la direction du gouvernemen français, M. Pachitch, ministre des Affaires étrangères de Serbie, M. de Bro-queville, président du conseil de Belgique, et M. Beyens, ministre des Affaires étrangères, ont adressé au présidenl du conseil des télégrammes exprimant leur confiance dans la victoire définitive. rv—n L'affaire von Gerlach Nouvelles arrestations On a arrêté à Rome, sous l'inculpation d'escroquerie, un nommé Dissi, avocat notoirement à la solde de l'Allemagne, qui dirigeait, avant l'intervention italienne, une feuille de propagande neutraliste et bien connu dans les milieux socialistes. Sa femme a été arrêtée à Florence et conduite à Rome. Dissi venait souvent en Suisse et c'est au retour d'un de ses fréquents voyages qu'il fut arrêté. Cette double arrestation se rattache à la vaste entreprise d'espionnage dont le principal accusé est le prélat allemand von Gerlach, actuellement établi en Suisse. L'instruction de cette affaire sensationnelle n'est pas encore terminée et d autres arrestations sont , imminentes. Le procès ne pourra avoir lieu que dans quelque temps. Il aura une répercussion considérable à cause du nombre et de la qualité des accusés et lorsqu'on en connaîtra les détails on sera étonné de l'audace et de l'habileté avec lesquelles les Allemands avaient organisé leur service d'espionnage en Italie. o—o Préparatifs allemands On annonce que la voie ferrée Bettsdorf 'Lorraine)-Merzig-Waldwiese (Prusse) sera naugurée le 1er mai prochain. C'est une ie ces nombreuses lignes nouvelles construits dans le rayon étendu de la forteresse de Metz, à l'arrière-droite de celle-ci, pour faci-iter les communications avec la Prusse et es grandes régions industrielles. France et Belgique Voici le texte des télégrammes échangés entre M. Ribot, président du conseil des ministres français, et le baron de Broque-ville, président du conseil des ministres de Belgique. Télégramme de M. Ribot: Appelé par M. le Président de la République à la présidence du conseil dans le nouveau cabinet, je prie Votre Excellence de trouver ici l'expression de mes sentiments personnels. Je me félicite que l'occasion me soit ainsi donnée de vous redire une fois de plus avec quel esprit d'admiration poùr l'héroïque nation belge, pour son inlassable patience et pour la vaillance de son armée, je désire poursuivre en étroite collaboration avec vous la politique dont n'a cessé de s'inspirer le gouvernement de la République, en vue d'atteindre la fin victorieuse de la lutte que nous ont ont imposée nos ennemis.RIBOT. Réponse de 3V1. de Broqueville : Je remercie Son Excellence de son très cordial télégramme. Je me réjouis vivement d'être appelé à collaborer avec elle dans l'intérêt de notre cause commune. Les marques de sympathie, d'attachement et de solidarité que le gouvernement de la République n'a cessé de nous donner depuis l'injuste agression dont nous avons été victimes sont pour le gouvernement du Roi et pour tout le peuple belge un précieux réconfort. Nous ne doutons pas que la lutte poursuivie ensemble, dans un sentiment d'étroite union, ne nous apporte les réparations, les sécurités et les garanties que réclame l'existence de la Belgique indépendante. BROQUEVILLE. o—o ' Belgique et Russie V oici le texte du télégramme adressé par M. le baron de Broqueville, au nom du gouvernement belge, à M. Lvof, président du gouvernement provisoire russe : Je tiens à saluer, au nom du gouvernement belge, le gouvernement qui, sous la présidence de Votre Excellence, vient d'assumer le pouvoir en Russie. Les sentiments avec lesquels le peuple russe a soutenu la noble résolution avec laquelle le Tsar est intervenu en vertu des traités par lesquels la nation russe s'est engagée à garantir l'indépendance de la Belgique, nous donnent la certitude que le grand peuple garant, au moment où il se rapproche de nous par la similitude des institutions et des aspirations libérales, continuera à nous prêter son indéfectible appui pour rétablir notre patrie dans ses droits imprescriptibles. En luttant pour son honneur, pour son existence, pour les droits des petites nations dont elle incarne la cause, la Belgique s'est attiré l'inimitié de l'Allemagne et l'affection de tous ceux qui sont épris de justice et de liberté. Nous comptons donc sur vous, comme vous pouvez compter sur nous. Je souhaite que, sous la direction du nouveau gouvernement, la Russie connaisse les jours heureux que la Belgique a dus à la clairvoyante sagesse avec laquelle nos pères de 1830 ont su faire fleurir la liberté immortelle dans l'ordre et le respect des institutions que le peuple s'était données. La fraternité d'armes, née de la lutte contre nos ennemis communs, scellera à jamais l'amitié qui existe entre nos deux pays. BROQUEVILLE. o—o Election significative Par 341 voix, la circonscription de Pots-dam a élu député l'écrivain socialiste minoritaire Mehring à la Chambre des députés prussienne, en remplacement de Liebknecht. Il ne faut pas confondre cette élection au Landtag de Prusse avec celle au Reichstag d'empire qui eut lieu le 15 mars pour le remplacement du même Liebknecht à ce dernier Parlement et dans laquelle les électeurs de Potsdam s'étaient, au contraire, prononcés sn faveur d'un socialiste majoritaire, Emile Stahl, qui se présentait contre Mehring, qui ne recueillit, alors, que 4.610 voix contre 14.627 accordées à son concurrent. Le revirement d'opinion dont cette élection est le signe est d'autant plus remarquable que le mode d'élection à la Chambre prussienne, qui est un suffrage restreint et à deux degrés, favorise grandement les candidats réactionnaires. Après la guerre Où allons-nous? Discutant avec beaucoup de bon sens la situation des petits Etats voisins de 1 Allemagne, qui continuent à la fournir de vivres grâce à la mollesse du Fo-reign Office, l'Evening News (26 mars) remarque très judicieusement : Il faut se rappeler ceci, à savoir, que l'Allemagne sorte victorieuse de la guerre ou qu'elle en sorte écrasée, elle sera toujours la puissante voisine immédiate de petites Puissances, elle doit le rester, et la perspective d'avoir un grand voisin hostile pendant des générations à venir a peu d'attraits, même pour les cœurs les mieux trempés. L'Evening News attribue à cette considération, dont il reconnaît la justesse, le désir des petits neutres voisins de l'Allemagne—Hollande, Danemark, Suisse, Norvège, Suède—de ne pas se brouiller avec 1 Allemagne, même au prix de concessions dans les exportations qui peuvent être désagréables à l'Angleterre et à l'Entente. Il nous paraît utile de souligner cette appréciation d'un grand organe de l'opinion publique anglaise parce qu'il y a un petit pays, neutre lui aussi au début de la guerre, qui, par l'effet d'événements indépendants de sa volonté, se trouvera placé après la guerre dans cette position d avoir un puissant voisin hostile, position " qui a peu d'attraits, même pour les cœurs les mieux trempés ". Ce petit pays, c'est la Belgique. Il n'y a en effet pour lui que deux façons de se tirer d'affaire à la conclusion de la paix. La première,c'est de reprendre le manteau de la neutralité garantie, d accepter un nouveau scrap of paper signé par l'Allemagne félone, d'oublier tous les crimes qu'elle a commis, de se replacer dans^ son orbite économique et de donner à la Prusse des gages pour sa prochaine guerre. S'il est, comme on le prétend, des Stuermer, des Raspoutine et des Protopopof belges qui rêvent de ce régime à l'abri- de l'union sacrée et d un confortable exil, nous tenons à les prévenir charitablement que s'ils persévèrent, ils vont au-devant d'une révolution.La seconde méthode, la seule qui réponde au sentiment unanime de tous les patriotes, c'est de couper tous les ponts avec l'ennemi excécré, de mettre au rancart une neutralité qui nous a aveulis et trahis, de la remplacer par de solides alliances politiques et économiques, par de bonnes frontières, par une armée puissante et par un Etat fort, qui sache parler ferme et agir avec décision. Il n'y a pas de doute que ce soit cette dernière méthode qui est la bonne, parce que c'est la seule qui, dans l'Europe nouvelle, garantira le libre et plein épanouissement de notre puissant génie national.Mais il est au moins aussi évident que son application nous placera dans cette situation que l'Evening News déclare avoir peu d attraits, même pour les cœurs les mieux trempés Nous sommes prêts à y faire bravement face, cependant, à condition qu'on nous y aide, à condition surtout que la ruine économique de notre pays, systématiquement perpétrée par l'Allemagne, soit réparée avec toutes les compensations que nous attendons et cela dans un avenir très immédiat. Le fait qu'un grand organe de presse britannique reconnaît nettement l'immense difficulté de notre position future nous autorise à croire que nos alliés s'e > rendent compte et sont prêts à y faire face, si on les y invite. Mais les y invite-t-on? Il serait bon que nous possédions à cet égard des données précises qui seraient de nature à la fois à encourager notie lutte contre le germanisme insidieux et à rassurer les esprits inquiets dont le nombre augmente avec l'approche de la victoire.Des précisions à cet égard seraient d'autant plus nécessaires que l'Allemagne, par sa politique soi-disant flamande, multiplie ses assurances trompeuses et hypocrites en pays occupé. Le gouvernement belge s'occupe pa-raît-il de ces questions, mais avec une lenteur- qui étonne et sans qu'aucune déclaration de sa part permette de soupçonner qu'il ait obtenu aucun résultat dans cet ordre d'idées. Allons-nous rentrer en Belgique sans savoir où nous allons?

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