La revue congolaise

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24 oktober 1918
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s.n. 1918, 24 Oktober. La revue congolaise. Geraadpleegd op 21 augustus 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/zc7rn31n0v/
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d'ANVERS, PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. h uT" -t Directeur-Propriétaire: JEAN PAUWELS, 29 Dalmeny Avenue, Tufnell Park, Londres, N. 7. ABONNEMENTS. Congo"16 "^ni " " ® shillings l'an payables par anticipation Union Postale * en un mand*t postal. NOTRE CONGO. III. Congo Belge, le 24 août, 1918. Nôtre deuxième communication que La Tribune Congolaise a publiée dans son numéro 8 du 27 juin dernier, signalait l'urgence qu'il y a, pour le commerce de la Colonie, de voir solutionner la " question des transports." Nous disions notamment : " Les transports maritimes sont insuffi-" sants. "La capacité des transports fluviaux "est nettement inférieure à ce qu'elle " devrait être. " Les tvpes des nouveaux bateaux à " mettre en ligne devont être plus prati-" ques et plus économiques que la plu-" part des t)'pes, et même que les récents " types adoptés jusqu'à présent. "La ligne de chemin de fer Matadi-" Léopoldville ne répond plus aux be-" soins de la Colonie, parce que ses " frais d'exploitation ne permettront pas " d'abaisser les tarifs de transport autant "qu'il est nécessaire." lit nous nous réservions de revenir à la question des frais de manipulations de marchandises, et de dire un mot des "magnifiques" installations de nos ports- fluviaux et de nos quais d'embarquement.Le sujet qui nous occupait mérite d'être fouillé et approfondi, étudié et réétudié, mais surtout il faut absolument qu'il soit solutionné. En écrivant notre précédente "note," nous avons voulu attirer l'attention de nos compatriotes sur l'importance de la ' ^ v » * î.oti ' ' \. 1 tfâ dtvii» noue Colo nie, et nous espérons ainsi contribuer à en activer la solution. . Nous n 'avons certes pas la prétention de croire que personne avant nous n'a envisagé l'importance de ce problème ! Nous savons que la Chambre de Commerce du Stanley-Pool s'était émue de la situation créée en 1916 par la pénurie des transports, et qu'en mai 1916, elle disait au Gouvernement de la Colonie : " Nous voulons vous demander de ne pas perdre de vue qu'il ne suffit pas aux commerçants d'acheter des produits, mais qu'il faut encore que ces produits puissent être acheminés, et toujours dans le plus bref délai possible, vers les ports de réalisation." A la suite de cette demande, Monsieur le Gouverneur-Général a réuni d'urgence une Commission pour l'examen de la question des transports à la descente sur le Haut-Fleuve et ses affluents, et de l'opportunité d'un relèvement des tarifs appliqués aux produits pauvres. Au moment où la Chambre de Commerce du Stanley-Pool jetait son cri d'alarme, les transports fluviaux, flotte de la Colonie et flottes des particuliers réunies, évacuaient un maximum de trois mille tonnes environ par mois, et l'on prétendait, nous ne rechercherons pas pour quelle raison, que la limite des transports était atteinte. Par la suite, certaines dispositions prises tant par la Marine de la Colonie que par les Sociétés de transports, permirent de pousser l'évacuation jusqu'à cinq mille tonnes environ par mois. Il y a donc eu un progrès sérieux et l'intervention de la Chambre de Commerce du Stanley-Pool se justifiait. Monsieur le Gouverneur - Général Henry, dans le discours qu'il prononçait à Borna le 20 août 19x7, lors de l'ouverture de la troisième session du Conseil du Gouvernement disait : "Le mouvement commercial de la "Colonie qui s'est développé de façon si " remarquable, pendant cette période de "guerre, nous a amenés à prendre des "dispositions exceptionnelles pour assu-" rer l'évacuation des produits d'expor-" tation !!!..." Monsieur le Gouverneur-Général, après avoir indiqué quelques dispositions prises pour assurer le présent, continue : "J'admets volontiers que ce moyen "est insuffisant et qu'il faudra faire "mieux. J'y suis décidé; je provoquerai, " dès que les circonstances le permettront, " la construction de sternwheel à faible "tirant d'eau, pouvant prendre une ou " deux barges en remorque." Les circonstances n'ont pas permis à Monsieur le Gouverneur-Général de réaliser son programme de constructions navales, mais son attention était, comme tout l'indique, retenue, déjà à cette époque, par l'mportance du problème. Nous savons que, depuis lors, de hauts fonctionnaires de notre Colonie n'ont cessé d'appuyer sur cette question des transports fluviaux. Dans certaines régions de notre Colonie, le commerce est dès maintenant para-H'sé, parce que les moyens d'évacuation font presque totalement défaut. La Tribune Congolaise a publié dans son numéro 14 du 11 juillet, un supplément où Monsieur le Directeur-Général de l'Agriculture Leplae examine la question des transports au Congo Belge. Le même journal, à la même date, nous informe de ce que Monsieur l'Ingénieur Louis De Lannoy, Directeur du Chemin de fer des Grands Lacs, vient d'être choisi par Monsieur le Ministre des Colonies pour étudier la transformation — nous espérons qu'on a voulu dire : la reconstruction totale — du chemin de fer du Bas-Congo. 11 nous revient, d'autre part, que le Gouvernement de la Colonie songe sérieusement à établir une Direction chargée spécialement de la question des transports ; une Commission s'occuperait actuellement de fixer les pouvoirs de cette Direction. Connaissant certaines personnalités qui font , partie de cette Commission, nous sommes certains que ses travaux seront menés rondement, et nous avons la conviction qu'ils aboutiront à l'établissement d'un programme. Ce programme sera-1-il ce que nous sommes en droit d'en attendre? Qu'il nous soit permis, en tous cas, d'espérer que Monsieur le Ministre des Colonies n'a pas perdu de vue qu'il existe parmi nos Coloniaux, les éléments qui, résidant sur place, sont à même de l'éclairer en lui faisant connaître les défauts de nos transports actuels, et les améliorations que l'on pourrait y apporter. Nous voulons l'espérer, bien qu'à notre connaissance, de nombreuses Missions et Commissions ont eu à statuer sur pas mal de problèmes coloniaux sans donner d'autres résultats qu'un amoncellement inquiétant de dossiers. Là question qui nous occupe est suffisamment grave pour que l'on veuille, une fois au moins, faire exception à la règle, et nous espérons que les travaux de 1a Commission seront suivis de rapide réalisation.Nous n'avons pas la prétention de pouvoir dire : " Je sais tout " et on peut être certain que beaucoup d'Autorités que nous ne connaissons pas, se sont attachées à cette question des transports. Ce que nous en savons et ce que nous en disons plus haut suffira cependant à démontrer que la question des "Transports " est inquiétante, qu'elle vaut qu'on l'étudié, et surtout qu'on la résolve rapidement.Ce ne sont ni les parlotes, ni les rapports, ni même nos articles qui la résoudront ; nous voulons, tout en attirant l'attention sur la situation, prendre date et nous serons heureux si nous pouvons de temps à autre, signaler aux lecteurs de La Tribune Congolaise que cette situation s'améliore. Nous sommes bien décidés, en tout cas, et c'est tout naturel, puisque sur ce chapitre nous nous trouvons en aussi bonne compagnie, à ne pas abandonner le sujet tant que nous n'aurons pas obtenu que l'on entre résolument en action ici au Congo. En vertu de l'Acte de Berlin, la navigation sur le fleuve est libre. Nous avons toujours entendu dire que le commerce suit le pavillon. Nous ne sommes pas de ceux qui ne sont pas heureux de voir nos alliés nous apporter, pour la mise en valeur de notre Congo, l'aide de leurs importants capitaux. Nous nous permettons cependant de dire à nos Autorités et à nos compatriotes : " Le sang versé par nos soldats pour la défense de Notre Congo aura été versé en pure perte si notre pavillon national ne flotte, non seulement sur les palais de nos Gouverneurs, sur nos édifices publics et sur quelques maisons de commerce belges, mais sur la grande majorité de nos établissements commerciaux et sur au moins quatre vingts pour cent de nos. unités de transport. Ce n'est qu'alors que nous aurons le droit d'être fiers de "Notre Congo." O. B: ® ® s Nos Correspondances. LETTRE DE BOMA Lu liste de souscription, — Les rentrants Les décès — Incendie du Splendid Hôtel. (De notre correspondant.) Le montant de la liste de souscription destinée à venir en de aux militaires blessés, ainsi qu'aux familles victimes de la guerre a atteint le chiffre de 419.636 frs. 70. *** Se sont embarqués pour rentrer en Europe : Du Ministère des Colonies : MM. Attout, lieutenant ; Baldi, chef de section ; Borgerhoff, commissaire de district adjoint ; Boyton, commandant ; Boucher, chef de bureau et sa femme ; Barbier, sous-lieutenant ; Bloemaert, inspecteur agricole ; Claus, chargé de mission; Draize, lieutenant; De Braey, architecte ; De Zutter, contrôleur des impôts ; Dupont, agent territorial ; De-moitelle, sous-lieutenant ; De Decker, idem ; Gourdinnes, commandant ; Ha-vlange, percepteur des postes, et sa femme; Jadot, substitut du Procureur du Roi ; Jacques, commandant ; M. Jacques, sous-lieutenant : Laurent, administrateur territorial; !'"i^vaux. médecin en chef; Raedemakers, 1er lieutenant; Roy, agent territorial ; Segaert, substitut du Procureur du Roi ; Sesti, ingénieur principal; Tacquet, sous-lieutenant; Van Hoeck, administrateur territorial; Voisin, substitut du Procureur du Roi; VVeber, Procureur-Général, et Madame Weber ; Aspenslagh, agent militaire ; Becker, agent territorial; Bonteriddcr, cultivateur ; J. Cornet, ajusteur-monteur ; P. Cornet, charpentier ; Doehaert, agent territorial ; Delaunoil, vérificateur des impôts; De Ryck, sous-officier; Del-vigne, De Greef, et De Rycker, xer sous-officiers ; Dormal, Engels, et Emond, agents militaires; Foucher, sous-officier infirmier; Klinck et La Gravière, xer sous-officiers ; Milardi, cantonnier ; Mer-tens, 1er sous-officer ; Palmans, commis-chef; Renkin, sous-officier; Spanoghe, sous-officier infirmier; Schievers, 1er sous-officier ; Van den Bergen, commis ; Van Houcke, 1er officier; Verstreken, sous-officier; Van Thienen, sous-officier infirmier, et Waldever, 1er sous-officier. Des sociétés : MM. Arens, directeur, et Steyvaert, agent de la C. C. B. ; Adinau, agent, Ellison, médecin, Lem-mens, Laversuch, Macdonnald, Robin-son, Sweny, Grahame et Mitchell, des Huileries du Congo ; Collin, agent Del-haye, directeur, Dederich, Gots, Pou-blon, Barbé et Van Gaever agents de la S. A. B. ; Cooper, Graves et MacMiller, ingénieurs de la Forminière ; Desruelles et Van Mewenhoven, de l'Equatoriale Congolaise ; De Grendele, inspecteur des Produits Végétaux du Haut-Kasaï; Genis et Van den Dungen, de la T. S. F. ; Gang, Lebrun et Petterson, de la Cie du Kasaï ; Jacquet et Mertens, de l'Inter-tropical ; Vander Noot, de la S. E. M. ; et Van den Barre, de la Cie du Chemin de fer. Des missions : le Rev. King, sa femme et son enfant ; le Rev. Lindgren, sa femme et son enfant ; le Rev. Stegall, sa femme et ses deux enfants; le Rev. Philips et sa femme ; Mlle Philips. Pour leur compte privé : MM. Baptis-ta, commerçant ; Mme Détaillé et son enfant, Mme Hitchon, M. et Mme Marquez, Mme Pierard, Andersson, Mme Barthélémy, Geetz, Houet, Xavier, Ghislain et Calut. Du gouvernement français : MM. Fabre, 1er lieutenant, et Parreau, général.Ont également été embarqués trois internés civils allemands : Felzinger, sa femme et son fils. * * * Voici les décès enregistrés à l'Etat-Civil du 25 juin au 25 août : MM. E Decleene, sous-officier, décédé près d'Akaté, le 17 juin 1918; A. G. E. De Nocker, missionnaire de la mission de Mill Hill, décédé à Basankusu, le 22 juin 1918; A. A. R. Da Costa, agent commercial, décédé à Bangui (Congo français), le 28 juin 1918; A. Piérard, administrateur territorial, décédé à Lisala, le 2 juillet 1918; E. Salu, commerçant, décédé à Kinkanda (Matadi), le 19 juillet 1918; T. L. G. Suino, administrateur territorial principal, décédé au front italien le 30 octobre 1917 ; R. D. Jacobs, agent territorial de 3e classe, décédé à Libenge, le 24 juillet 1918; G. L. G. Cou-rard, fillette, décédée à Borna, le 27 juillet 1918; L. J. Chanal, capitaine-comman-dant, décédé à Kigoma, le 31 juillet 1918 ; M. Brulhart, agent de la Cie Française, décédé à Kinkanda (Matadi), le 6 août 1918; H. J. Lambotte, missionnaire, décédé à Yakusa, lé 31 juillet 1918; E. A. P. J. baron Van Caloen de Basseghen, décédé à Aba, le 23 juillet 1918, missionnaire ; D. C. J. C. Courtois, agent de la Cie du Kasaï, décédé à Kabongo, le 14 juillet 1918; P. Borzini, médecin, décédé à bord du vapeur Europe, le 5 août 1918; E. H. Callens, surveillant adjoint, décédé à Moto, le 26 juillet 1918; G. E. L. Salu, commerçant, décédé à Borna, le 14 août 1918 et R. E. Buylaert, agent territorial, décédé à Kapanga, le 24 juillet 1918. *** L'établissement de M. Carlo Nava, le Splendid Hôtel, a été détruit par un incendie. LETTRE DE STANLEYV1LLE La situation commercial*.—L* cherté des vivres. — Les marchés indigènes. fîO» CO f"i èSputtdûri*.} Stanlevville, le 7 août, 1918. A Falls, nous attendons pour le 15 courant, l'arrivée de M. le Gouverneur-Général Henry, venant d'Elisabethville. Il pourra se rendre compte de visu de la situation commerciale qui est désastreuse par suite de l'ordonnance du 17 juillet 1917 monopolisant les achats de riz par le gouvernement, ce qui a littéralement tué le commerce de la Province. Elle est heureusement rapportée pour cette année-ci, mais il sera difficile de rétablir la situation. L'usine des rizeries vient seulement de commencer à fonctionner et produit péniblement 12 tonnes par jour, indépendamment des semaines presqu'en-tières durant lesquelles elle doit s'arrêter pour réparation. Son produit est loin de répondre à la perfection, espérons que par la suite il s'améliorera. * * * La vie devient de plus en plus difficile par suite de la cherté des vivres frais, et contrairement à ce qui se passe dans les districts éloignés, on constate que malgré la présense d'un vice-gouvernement, c'est encore ici que l'on est le plus en retard au point de vue administratif. LeS marchés indigènes sont peu ou pas surveillés du tous : on n'y trouve que des vivres pour noirs et si ce n'était le dévouement du commissaire de police, on mourrait littéralement de faim. La seule chose qui se trouve avantageusement sont les pommes de terre cultivées par les Arabisés. Espérons que le passage de M. le Gouverneur-Général portera ses .fruits. /T\ /C\ /C\ ^ ^ Nos Informations Les partants du mois de novembre, i S'embarqueront également le mois prochain outre les partants déjà annoncés : Pour le Ministère des Colonies (2e , liste) : MM. O. L. Bessen, agent territorial de 3e classe ; M. A. J. Menestret, ; percepteur des Postes de 2e classe ; M. G. Lengelé, charpentier ; J. B. Paesmans, surveillant adjoint; L. Van Not, administrateur territorial de xe classe; H. A. . Vercheval, maître armurier ; M. L. Reis-dorff, administrateur territorial de ie 3 classe ; J. Mertens, agent territorial de ! 2e classe ; V. Grossule, médecin inspecteur, avec sa femme. Pour la Cie du Kasaï (ie liste) : MM. . Constant Basin (3e départ) chargé de mission ; Jules Potier, J. Fekkes et Henri Pellemans, gérants (tous trois 2e départ); Emile Capelle et François Van der Veken, adjoints (tous deux xe départ pour la Cie du Kasaï au Congo). Pour le Katanga. Se sont embarqués, ce mois-ci, pour le Katanga : Pour l'Union-Minière : MM. J. L. Davignon, chimiste ; L. M. J. E. Cardinal, géomètre ; E. Martin, infirmier ; J. Haveners, machiniste de locos et F. J. Léonard, ajusteur. Torpillage du Hiramo Maru Le s/s japonais Hiramo Maru, en route pour l'Afrique du Sud, a été torpillé et coulé à l'aube, le vendredi 4 octobre, au large de la côte irlandaise. Sur les 320 personnes qui se trouvaient à bord, 28 seulement ont pu être sauvées. Cinq Belges, agents de l'Union Minière, MM. P. Vander Veken et L. Dumont, agents d'administration, A. Delhaye, géomètre, L. Moulin, mineur et P. Gosse, ajusteur, se trouvaient parmi les passagers. Le seul survivant d'entre eux est M. L. Dumont. M. Dumont se trouvait encore au lit, dans sa cabine, lorqu'il fut éveillé par la terrible explosion de la torpille qui avait atteint le steamer par le travers. Le navire commença à sombrer aussitôt. Les passagers se sauvèrent sur le pont vers l'endroit où se trouvaient les canots, lorsqu'une nouvelle explosion se produisit et le Hiramo Maru coula. M. Dumont fut lancé à la mer et se trouva flottant sur une porte, qui avait été arrachée de ses gonds par la force de l'explosion et qui avait été projetée dans la mer. Les vagues étaient hautes, et la pluie tombait par intervalles. Il y avait sept autres passagers cramponnés à la même épave que M. Dumont, parmi lesquels les quatre autres agents de l'Union Minière. Le temps était épouvantable. A diverses reprises, les naufragés furent balayés de leur porte, mais réussirent à remonter sur elle. Finalement cinq d'entre-eux furent enlevés par une vague et disparurent sous les flots. M. Dumont et son unique compgnon était quasiment morts de froid lorqu'ils furent recueillis par un destroyer américain. Arrivées au Congo le 1er juillet. Sont également arrivés au Congo, le 1er juillet, par Y Albertville outre les passagers dont nous avons précédemment annoncé le départ : Melle L. Anthonis, employée de l'Intertropical ; MM. S. Dali. Renneth, de l'African Association ; Berge, F. Cleppe, J. Goffin et H. Remy, de la T. S. F. ; E. Buisset et B. Luppens, des Produits Végétaux du Haut-Kasaï ; S. Devices, mécanicien de la Citas ; R. Van Wvnsbergh, du Syndicat d'Etudes; les RR. Pères J. Goedleven et H. Hans-sens, missionnaires ; Madame M. Lizé, T. Rehsteiner, Melle M. Van Ham, Mme J. Van Roy et son enfant, Mme J, Bar-bieux, Mme P. Benz, Mme E. Bernier et son enfant, et Mme V. Robert et son enfant, voyageant pour leur compte privé; R. Beteille, greffier, J. Bouvet, administrateur, F. Eloué, idem, E. Loir, idem, M. Montezer, idem, R. Michaud, idem, A. Corbier, commis, L. Gasquet, adjoint, L. Sevenery, idem, et sa femme, tous fonctionnaires du Congo Français. Le lOme anniversaire de la reprise Vendredi 18 octobre, c'était le iome anniversaire de la reprise du Congo par la Belgique. A cette occasion, um jour de congé a été accordé au personnel du Belgian Colonial Office de Londres. Exemple à suivre. Le Gouvernement de la Malaisie, afin de venir en aide aux sociétés de plantations, a suspendu le prélèvement des droits sur les caoutchoucs. En outre le Gouvernement a offert un appui financier pour aider les sociétés de plantations à traverser la crise actuelle. Voilà, semble-t-il, une excellente mesure dont devrait s'inspirer le gouvernement colonial belge, pour venir en aide aux sociétés congolaises, dont la situation est loin d'être brillante. Faisons remarquer, toutefois, qu'en Malaisie les droits et taxes sont, de 2 cents, environ 45 à 50 centimes, tandis qu'au Congo ils ne sont que de 7 centimes pour le caoutchouc des herbes et de 9 centimes pour le caoutchouc des arbres JEUDI, 24 OCTOBRE 1918. 17- ANNEE, No. 16.

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Dit item is een uitgave in de reeks La revue congolaise behorende tot de categorie Koloniale pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1910 tot 1914.

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