La semaine politique: journal socialiste hebdomadaire

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08 februari 1914
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s.n. 1914, 08 Februari. La semaine politique: journal socialiste hebdomadaire. Geraadpleegd op 19 augustus 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/q814m92882/
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Troisième Année. ■ N° 6 Dimanche 8 Février 1914 Le Numéro : 10 Centimes La Semaine JOURNAL SOCIALISTE HEBDOMADAIRE Politique HDJVIIflISTl^HTlOrl : Antony Neuckens 43, rue de l'Education, Bruxelles Ï^ÉDACTIOri : I Max HALLET et Camille HUYSMANS |j 17, rue Joseph-Stevens, Bruxelles j .RBOfUSLEJVlEriTS Î Belgique : t> trancs par an. Etranger : & trancs par an. SOMMAIRE : Notre Morale — Chronique de la Semaine. — L'Assurance-Invalidité (R. Broda). — La Viande i bon marché (t-ptctator). — L'Organisation processive de la Société (Ernest Solvay). — L'Amour it l'Hérédité (M. Lentz). — Bibliographie. — ['héàtres. Demandez tarif des annonces à l'Ad-ninistration : 43, rue de l'Education, Bruxelles. Notre Morale A plusieurs reprises, la droite a soulevé î la Chambre la question de la morale et de a religion. Mais, comme le Parlement n'est ni jne Académie ni un Concile, la discussion n'a été qu'esquissée. A notre humble avis, la science a démontré que le domaine des investigations humaines est formé de deux parts. L'une, le monde des faits observables, sensibles, tangibles, qui affectent nos sens, iont la réalité est révélée par des phénomènes. En un mot : des choses qui sont. L'autre part prétend s'étendre au delà de 'observation des phénomènes, dans l'irréel, dans l'indémontrable, dans l'hypo-hèse. En un mot : ce sont des choses qui PEUVENT être. Une chose qui est, — c'est vous, c'est noi. Une chose qui peut être, — c'est Dieu, :'est même le Diable. L'Eglise dit : « J'affirme qu'il y a un esprit créateur. « J'affirme que cette Divinité nous a dic-:é un petit livre, lequel explique la raison le notre destinée. « J'affirme que je suis chargé d'interpré-:er ce document, et je l'ai fait et je continue de le faire, au nom de Dieu tout-puissant. « J'affirme que tout ce qui est contraire à ces enseignements et aux miens, est mauvais et damné. Et comme sanction des peines que j'inflige, je vous menace de l'Enfer ou je vous réserve le Purgatoire. » Enfin, si par hasard mes affirmations prenaient l'apparence de l'absurdité, la faute n'en serait pas aux choses que j'avance, mais à notre intelligence humaine, incomplète et fragile, incapable de sonder les mystères de Dieu. » L'Eglise se met ainsi en contradiction avec toutes les acquisitions de la science moderne. Elle confond deux sphères différentes. Elle explique le connaissable par l'inconnaissable ; elle subordonne la réalité à l'hypothèse ; la science positive à la vaine spéculation. Elle impose des règles de conduite au nom de faits et de principes dont elle est incapable, à cause de leur essence même, de démontrer la réalité, et la meilleure part de son activité intellectuelle s'emprisonne dans l'examen stérile de problèmes insolubles. Mais l'Eglise ne se contente pas de cela ! Elle s'empare des créations subtiles et lumineuses des philosophes pour en faire des monstres. Que n'a-t-elle pas fait de l'idée de Dieu? Alors que la philosophie hellénique avait élaboré la conception d'un Dieu juste et bon, clair, pur et radieux, les disciples du Christ en ont fait un être disparate, qui ne répond plus à un effort idéaliste mais qui correspond à la mentalité diverse de ses adorateurs. Il y a un Dieu des simples et un Dieu des philosophes. Il y a un Dieu souffreteux pour les âmes sensibles, symbole du renoncement. Il y a un Dieu majestueux, qui fait parler la foudre et le tonnerre. Et parfois, après avoir déifié l'homme et humanisé la divinité, l'Eglise semble revenue à la conception du Jéhovah cruel et vengeur du judaïsme, à Jehovah qui, pour une peccadille, détruit des villes enneres et se repaît ae 1 arôme des cnairs gnuees, qui incendie le oazar ae la una-rite et seine la aesoiauon et le maineur aans i ne ae la Martinique, bt, comme si oans son évolution nistorique, le ridicule devait toujours côtoyer 1 ooieux, eue esl redevenue poiyineibie ; elle canonise les maineureuses qu'elle a tait brûler ; les saints et les saintes sont devenus pour elle un commerce lucratn j et, pour emprunter un mot a MirDeau, elle en est arrivée à vendre de la superstition en bouteille. A cote d'une divinité à muitipies laces, 1 bgnse a essaye de piacer comme repoussoir l'image effrayante du Démon, espril qui torture les morts et obsède les vivants. rour être vaincu, le Démon a nécessité la mort du fils de Dieu sur la croix, et, cnose bizarre, le DiaDle est devenu plus puissani encore depuis la defaite, depuis 1 accomplissement du sacrifice divin. Dans la théogonie catholique, c'est le Diable qui constitue la figure la plus intéressante, parce que l'esprit de négation, dont Satan est le symbole, a miné l'Eglise, instauré dans la science le libre examen et rendu l'humanité à la saine vie du corps et de l'esprit. Contrairement à l'Eglise, nous pensons que l'on a tort de vouloir imposer des hypothèses à son prochain, car la nature même de l'inconnaissable exige la liberté d'appréciation, c'est-à-dire, la tolérance. Et tandis que l'Eglise commande et ordonne au nom d'un livre révélé et inspiré, nous nous bornons à recommander les conclusions positives de la science. L'Eglise base sa morale sur Y autorité extérieure. Nous basons la nôtre sur le gouvernement de nous-même. Et, pour ce qui regarde les hypothèses de l'au-delà, nous ne nions rien et nous n'affirmons rien. Nous savons que depuis 4,000 ans, les sublimes allégories déistes de Platon n'ont pas formé une seule conviction et, d'autre

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Dit item is een uitgave in de reeks La semaine politique: journal socialiste hebdomadaire behorende tot de categorie Socialistische pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1912 tot 1914.

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