La semaine politique: journal socialiste hebdomadaire

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s.n. 1914, 29 Maart. La semaine politique: journal socialiste hebdomadaire. Geraadpleegd op 22 april 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/hh6c24rg6w/
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- ' f f Troisième Année. N° 13 Dimanche 29 Mars 1914 Le Numéro : 10 Centimes La Semaine JOURNAL SOCIALISTE HEBDOMADAIRE Politique ADjVIirlISTRRTIOri : Antony Neuckens 43, rue de l'Education, Bruxelles HÉDflCTIOiNl : Max HALLET et Camille HUYSMANS 17, rue Joseph-Stevens, Bruxelles fiBONflElVIElslTS : Belgique : 5 francs par an. Etranger : 8 francs par an. SOMMAIRE : Leur Mentalité. —■ Chronique de la Semaine. — Histoire tragique d'un morceau de ruban (Sp.) — Est-il légalement permis aux étrangers d'empoisonner les Belges (Dr A. Schamelhout). — L'Avenir du contrat collectif de travail en Allemagne (Ed. Bernstein). — L'Hypothèse de la survivance (W. Vogel) — Théâtres. Demandez tarif des annonces à l'Administration : 43, rue de l'Education, Bruxelles. Leur Mentalité Nous écoutions l'autre jour M. de Bro-queville, chef du cabinet. Il parlait naturellement de sa loyauté et son patriotisme. La gauche était souriante, car elle connaît le couplet qui, comme la question préalable de M. Woeste, est devenu une formule de style. Mais libéraux et socialistes dressaient néanmoins l'oreille. En effet ! Quand M. de Broqueville parle de sa loyauté, il a commis ou il couvre simplement une erreur. Quand il parle de son patriotisme, on sait qu'il a commis ou qu'il couvre une bévue. Mais quand il parle à la fois de sa loyauté et de son patriotisme, c'est qu'il a commis la forte gaffe, ou bien, qu'il a de l'argent à demander. Et nous nous posions la question : Est-ce la gaffe ? Sont-ce les clous ? Nous avons eu l'impression qu'il s'agissait des deux. Le département de la guerre s'est trompé de quelques millions pour les forts d'Anvers. De 93 millions. De 75 millions. De 43 millions. Cela dépend de la manière de calculer. Le plus clair dans cette histoire qu'on embrouille, c'est qu'on s'est trompé de nombreux millions, et, pour nous tran-quiliser, le chef du cabinet nous a fourni un seul argument en deux phrases : a) On s'est trompé de bonne fois. b) Je dis « de bonne foi », parce que le comité de contrôle n'a rien découvert. Le bon billet! M. de Broqueville déclare lui-même que son département a passé à côté des réalités. Si le département responsable a passé à côté, c'est qu'il l'a fait volontairement ou involontairement. • S'il l'a fait volontairement, c'est qu'il a voulu tromper la Chambre. S'il l'a fait involontairement, c'est qu'il était incapable. Nous admettrions peut-être la bonne foi, si le département de la guerre n'était pas coutumier du fait et si l'affaire des canons Krupp ne nous paraissait pas suspecte. Et le fait que M. de Broqueville n'a pu découvrir une preuve palpable ne prouve pas encore qu'il n'y ait pas culpabilité. Il y a des convictions morales qui valent des preuves, quand ces convictions morales sont fondées sur un système usité ne varietur dans un département qui n'a cessé de se moquer du Parlement. M. de Broqueville jongle donc avec les millions. Dix millions. Vingt millions. Quarante millions. Quatre-vingt millions. Quatre-vingt-treize millions de plus pour garantir notre indépendance nationale. Allons, enfants de la patrie, payez la note. Vous êtes riches ! Sacrifiez-vous ! Une centaine de millions de plus ou de moins, qu'importe ! Hélas ! dans trois semaines, nous entendrons une autre chanson. Le même chel du cabinet viendra nous dire : « Quoi ! L'extrême-gauche nous demande cinquante, que dis-je, cent millions et plus pour les assurances sociales ! Je dénonce au pays cette politique de gaspillage qui ne tend à rien moins qu'à obérer l'Etat et écraser notre industrie nationale... » Comprenez-vous, cher lecteur, cette double mentalité, ou plutôt, cette mentalité double ? Chronique de la Semaine NOUS AVONS toujours dit que les conservateurs étaient les pires des révolutionnaires. Quand la loi les gêne, ils piétinent la loi. Voyez, dans l'Afrique du Sud, l'attitude du gouvernement. M. Botha envoie en exil les ouvriers qui le gênent, contrairement à la loi. Voyez en Angleterre, l'attitude du parti unioniste. Contrairement à la loi, les conservateurs organisent un complot militaire. Contrairement à la loi, les officiers refusent obéissance. Contrairement à la Constitution, le roi fait partie du complot et il veut gouverner. Les ouvriers ont montré au Parlement britannique qu'ils s'inspireraient éventuellement de l'exemple donné par les conservateurs. Les travailleurs pourront désormais organiser des bandes armées. Les soldats refuseront de marcher contre les grévistes. Les députés se moqueront des prescriptions constitutionnelles, malgré le serment qu'ils ont prêté à Westminster. Ce qui est arrivé en Angleterre n'est pas fait pour nous étonner. En Belgique, les conservateurs agissent de même. En 1879, les cléricaux sabotaient la loi, injuriaient le roi, organisaient la résistance passive, excitaient à la guerre civile.

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Dit item is een uitgave in de reeks La semaine politique: journal socialiste hebdomadaire behorende tot de categorie Socialistische pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1912 tot 1914.

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