L'appel: hebdomadaire libéral estudiantin gantois

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24 januari 1914
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s.n. 1914, 24 Januari. L'appel: hebdomadaire libéral estudiantin gantois. Geraadpleegd op 15 juni 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/t43hx16m2c/
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ORGANE HEBDOMADAIRE DES ÉTUDIANTS LIBÉRAUX GANTOIS. Venez à nous, noua sommes la jounesss , Venez, venez, nous sommes le printemps. Affilié à l'Union de la Presse Périodique Belge, et à la Fédération Nationale des Étudiants libéraux. A. l'œuvre tous, et qu'on le reconnaisse. La feu saore des soldats de vingt ans. ABONNEMENT S : Un an : Étudiants ï'rs 2,00 Anciens Étudiants » 3,00 Bourgeois . » 4,00 Professeurs et Protecteurs • 6,00 Annonces : Tarif et conditions sur demande. REMA'L'i BOST UT t 11 » I \ IÏ. ISATIOBT : GAND - 35, Boulevard Léopold. La responsabilité des articles est laissée à !f«rs auteurs. Il sera rendu compte des ouvrages dont un exemplaire auraéti envoyé à la Direction. L'Appel fait l'échange avec ses confrères Les articles anonymes ne sont pas insérés, le-! manuscrits ne son pas rendus. La reproduction des articles n'est autorisée qu'à la '• condition d'en indiquer la source et le noir, de l'auteur. L'Appelle est en vente aux aubeltes de Gand Sud, du Marché aux Grains, de la Porte de Courtrai et à la librairie l an Goethem et de. — itmhl—i jiuuia-iwa—anm—,.jl , !!!SENS.TIJ NHL!!! » *{ A nos lecteurs ! A l'heure où le public lettré des deux mondes a l'attention fixée sur la littérature hindoue, nous sommes heureux de donner à, nos lecteurs la primeur al», merveilleux roman bengali, qui eutij _ntre le xigi c et le Gange, une influence comparable à Gitangali ; notre amf Immanuel John Krabelamingatsky, qui Jadis fréquent^, notre Aima. Mater, nous en a fourni une traduction aussi précise qu'élégante. <k Nous voulons parler du nouveau ~ roman du maître incomparable qu'est NOUSOMM TABOUTH. " Le Professeur Voluptueux „ ou ' Le Sanctuaire Profané.,, UN CRI D'ALARME. Depuis quelques années déjà, un violent mouvement de réaction se manifeste dans l'Eglise catholique. Certes nous savons que l'église libérale 1 u début du XIX" siècle n'est plus, depuis longtemps déjà, mais Léon XIII nous avait habitué à trouver dans l'église une société religieuse, occupé avant tout des intérêts moraux des populations catholiques, et s'accomodant des régimes politiques sous lesquels vivaient ces pays. La fameuse bulle « sur les erreurs modernes » condamnant toutes nos libertés actuelles restait lettre morte. Cette attitude habile, adoptant une politique de tolérance par opportunisme, avait amené tout doucement le parti catholique à admettre partout nos libertés fondamentales. Aujourd'hui cette situation semble subir une profonde modification. La papauté de Pie X a exercé une action profonde dont les résultats commencent à se faire sentir de plus eu plus dans la jeunesse catholique. Reprenant dans son intégralité l'ancienne conception politique de Pie IX, lo pape s'est fait champion de la réaction la plus absolue. Les nombreuses mises à l'index, suspensions a ilivinis, des aveux lancés par le S1 Siège dans les derniers temps contre plusieurs des principaux représentants de l'idée et même de Féglise catholique, sont significatifs à ce sujet. Mystique à l'égal des moines du Moyen-Age, Pie X croit pouvoir revenir sur toute l'œuvre réalisée par le XIX* siècle faire renaître une société dominée par l'église, aveuglement soumise à l'autorité du pape. La profonde sincérité qui anime le pape réformateur donne à ses idées un attrait, > une beauté que nous ne nous dissimulons Alîssi Peur influence se fait-elle Sôlii?ï avc-r» «mte tu.sè plus de to-:-?"' »*-;— ^^^ent avant tout sur le sentiment. On conçoit que, dans les situations sociales actuelles, pleines de menaces et grosses* d'inconnu, des esprits enthousiastes et mystiques se refugieut vers la conception de l'unité que Pie X veut rétablir par la rénovation du sentiment catholique dans son intégralité. Malheureusement la conception mystique et intransigeante ne convient plus à une société libre, émancipée. habituée depuis près d'un siècle à la liberté de pensée. Il convient d'attirer l'attention de la jeunesse libérale sur le danger qui de jour en jour grandit, menaçant les principes mêmes sur les lesquels reposent notre société contemporaine. N'oublions pas que, si le « Bien Public » déclare, pour annoncer la mort de notre parti à bref délai, que touts les idées libérales sont aujourd'hui unanimement admises, il qualifie cependant notre constitution de « charreté d'ordures j> affirmant ainsi son hostilité en bloc pour toutes les libertés qu'elle proclame. N'oublions pas que lesjeunes feuilles cléricales s'affirment hautement ennemies de la liberté des cultes. Et voyons comment l'œuvre de la ligue Antimaçonnique aboutit à répandre dans le parti catholique la haine de ces libertés et de ceux qui les professent. La réaction grandit. Notre gouvernement suivant le courant général, se voit obligé d'emboîter le pas. Et tandis que tous les jours les journaux catholiques annoncent la mort, l'inutilité du parti libéral, demain peut-être la lutte devra reprendre, plus acharnée et plus ardente que jamais, pour le maintien des libertés modernes. Le parti conservateur a cherché à grandir sa puissance politique en s'as-sociant à l'église. L'Eglise prétend aujourd'hui de le soumettre et faire dégénérer la lutte politique en une véritable lutte religieuse. Le courant démocratique qui avait pénétré l'église dans lesdernières années se modifie,sedénature. Un revirement se fait, alliant ainsi le pouvoir temporel au pouvoir spirituel pour faire triompher la réaction politique conjointement avec la réaction religieuse. J. P. ^ rJ- 0*?* ^^ 'S* *5* 'je LA POLITIQUE. --V ? /■ ^ (^La^&^Med£ mardi dernier nous a <lon^^a^iiïïf!uiion de ce que la politique t de plus bas et de plus méprisable. La oite mène grand train autour du discours du premier ministre. Quant à nous nous ne parvenons à voir dans cette habiletéque de ladissimulatioti. Cela semble décidément être la manière de M. De Broqueville. U s'est déjà signalé l'an dernier à la colère de tous les démocrates par son hypocrisie dans 11 question de la Commission du Suffrage Universel. Aujourd'hui même scène; il s'agit des délations commises contre des fonctionnaires par la meute Brifaul; Monsieur Renkin avait nettement pris position en face du représentant de la Ligue, Mon sieur De Broqueville agite des paroles graves, d'autant plus menaçantes, qu'elles sont vagues contre des fonctionnaires qu.il ne nomme pas. On éprouve de la stupeur à lire son discours dans le compte-rendu analytique. Il s'agissait d'une question précise : « Y a-t-il oui ou non complot contre les Francs-Maçons ? Y a-t il bien oui ou non d'interdire la Franc-Maçonnerie aux fonctionnaires coloniaux? » Au lieu de répondre Monsieur De Broqueville entonne la Brabançonne des missionnaires. Nous ne pouvons croire que l'intéiêt du pays voire du parti catholique exige une pareille équivoque. A vouloir trop prouver on ne prouve rien. Il y a de l'effronterie à supposer que le pays se laissera prendre à ces gestes de bateleur. En résumé, Monsieur De Broqueville a réussi à enlever aux paroles du Ministre des colonies tout ce qu'elles avaient de rassurant pour les amis de la liberté de conscience. Son sourire stéréotypé apparaît une fois de plus lourd de menaces inexprimées. Avec son atitude d'inso-lente incompréhension, et d'équivoque systématique le chef de cabinet est tombé dans l'estime de la gauche plus bas que Monsieur Brifaut lui-même. Achère. m TAXE DÉPLORABLE. Nous savons que l'Administration de la ville de Gand ne vogue pas sur le Pactole. Nul moins que nous ne songe à lui en faire un grief, étant donné le nombre restreint de ses contribuables et l'importance des travaux accomplis dans ce3 deri^WV^ups, spécialement en vue de l'Exposition. Mais encore s'agirait-il, au moment ou sonne le quart, d'heure de Rabelais, d'envisager loyalement et rai-sonnablement de quel côté on pourra trouver des ressources. Cette fois ci, notre A Iministration communale ne semble pas avoir été très heureusement inspirés. Elle a fait parvenir il y a peu de jours aux intéressés les conditions d'abonnement au service des eaux pour 1914 ; et nous y lisons à l'art. 14. « U est dù piur tout abonnement un minimum de consommation de 18 francs pour les maisons ouvrières, payi >ioen même temps que la taxe de location du premier trimestre. » — Sous cet aspect de minimum de consommation, la ville ne fait eu réalité qu'établir une taxe indirecte. En effet, nous avons interrogé plusieurs familles simples et nous avons pu constater que leur consommation d'eau ne s'élevait en générale qu'à 6 ou 10 fr.. Tous ces ménages vont donc, sans que leurs besoins aient changé, voir s'élever leur dépense à 18 francs I Certes il est permis aux a Iministrations d'établir des taxes ; certes, toutes sont tentées de les déguiser sous de fausses apparencespour les faire passer inaperçues. Mais ce que nous critiquons dans la nou-vèlle mesure du service des eaux c'est qu'elle ne frappe que les petits consommateurs (à part évidemment les ouvriers dont l'eau est obligatoirement payée par le propriétaire) et laisse indemnes tous les riches dont la dépense d'eau dépassait déjà les 18 francs fixés, à cause de leurs baignoires, de leurs douches, de l'arrosage de leurs automobiles, de leurs voitures, de leurs jardins. Etrange égalitarisme qui consiste à faire payer aux petits consommateurs la même somme qu'aux gros 1 3 Année. — TV* ÎO. 10 CENTIMES LE NUMÉRO Samedi 24 Janvier 191

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Dit item is een uitgave in de reeks L'appel: hebdomadaire libéral estudiantin gantois behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Gand van 1912 tot 1936.

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