L'appel: hebdomadaire libéral estudiantin gantois

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04 februari 1914
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s.n. 1914, 04 Februari. L'appel: hebdomadaire libéral estudiantin gantois. Geraadpleegd op 23 juli 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/599z02zs2q/
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13. 3e Année. — N" ÎO CENTIMES LE NUMÉRO. Samedi 14 Février 1914. L'APPEL ^QRGANE HEBDOMADAIRE DES JSTUDIANTS LIBÉRAUX GANTOIS. Venez à nous, noua sommes la jeunesse; Venea, venez, nous sommes le printemps. Affilié à, l'Union de la Prtlse Périodique Belge, et à la Fédération Nationale des Etudiants libéraux. A l'œuvre tous, et qu'on le reo~>r naisse. Le feu saoré des soldats de vingt ans. ABONNEMENT S : Un an : Étudiants Frs 2,00 Anciens Étudiants ... ... » 3,00 Bourgeois . ... .... » 4,00 Professeurs et Protecteurs » 6,00 Annonces : Tarif et conditions sur demande. REllACTIoar ET A»?s|i«ris KATIOJV: GAND - 35, Boulevard Léopold. La responsabilité des articles est laissée à leurs auteurs. 1 sera rendu compte des ouvrages dont un exemplaire aura été envoyé à la Direction. j'Appkl fait l'échange avec ses confrères. ..es articles anonymes ne sont pas insérés, les manuscrits ne sont pas rendus. La reproduction des articles n'est autorisée qu'à la condition d'en indiquer la source et le nom de l'auteur. AVÉV VEYOU L'TORAI ? Quel torai ? — Et bien, tu ne sais pas, le « torai de Liedge », le torai qui se trouve aux terrasses du Boulevard Rogier ! — Nous l'avons vu nous autres, à preuve que le baron est même monté dessus, nous sommes vingt-deux étudiants de Gand qui l'avons vu, vingt-deux qui descendîmes aux Guillemins le vendredi 6 février 6 heures du soir avec une grosse heure de retard. Ah I quel voyage, les amis ; c'était à croire comme le disait notre ex-président que nous ne parviendrions jamais à traverser l'épaisse couche cléricale qui nous sépare de la glorieuse et libérale cité wallonne. Aussi, l'on se vengea, et les employés des gares se rediront longtemps encore en rigolant le gai refrain qui salua les chefs des gares où nous nous arrêtâmes.Malgré le désordre du railway et malgré Vande Vyver, nous arrivâmes cependant ; vingt-deux copains, six drapeaux, six tambours, sept valises ; les autres portant fièrement leur bagage dans la poche de leur veston. C'est vous dire notre accueil, on s'acclame, on s'embrasse et le cortège se forme pour la boîte à Géo... Champagne I... Toast du président Achille Guillot. Retoast des camarades Rolin de Gand, Dethier de Mons, lleptia de Gembloux, Alexander d'Anveis, Wilmct de la Gé de Bruxelles. Enfin H. heusc de Liège. Applaudissements, vacarme, cliquetis de verres qui s'entrechoquent, brabançonne, et on lève la séance pour se retrouver en nombre à un souper intime au Trianon. La Revue. La coquette petite salle de la Renaissance regorge d'un public principalement estudiantin ; c'est vous dire qu'il y fait confortable et animé. La Revue pleine d'entrain, bien au point, très variée, est assurément un succès. Il y a un prologue envers, s. v. p. puis, la revue « la Bourse ou Levie » débute au local des étudiants libéraux. On y voit les habitués qui viennent y faire leur partie de cartes, y lire les journaux.Dans ce prologue, Mme Remouchamps fut un local séduisant et bien en voix. Mais voici qu'arrive le nouveau drapeau : c'est la Commère, Mlle Chambelly, qui va mener la ronde tout au long des divers tableaux. Le porte-drapeau devient le compère : c'est M. Walle, dont on a admiré la belle voix de baryton. Le premier acte nous conduit à l'intérieur de l'Université, sous l'horloge, où l'on rencontre chaque jour les types caractéristiques de notre Aima Mater. Le second, au Marché de la place de l'Université, parmi les paniers de légumes et le peuple de nos bons maraîchers de la banlieue. Au cours les différentes scènes qui se succédèrent, on applaudit vigoureusement Mmes Mariette Chambelly; Viviane, Stella et Remouchamps et les nombreux artistes estudiantins qui firent preuve des meilleurs qualités de chanteurs et de comédiens. Le troisième acte, situé dans les locaux universitaires, mit particulièrement la salle en joie par sa cocasserie échevelée et son ballet typique. Mme Viviane, souple et gracieuse, fit une danseuse étoile fort applaudie. Enfin, après deux monologues émouvants, dits de façon parfaite par le Compère et M. Vivier, une évocation des glorieux ancêti es du parti libéral termina cette revue spirituelle et gaie, mais qui parfois, en des scènes vigoureuses, en des chansons cinglantes — telle celle que chanta avec tant de flamme Mme Chambelly à propos de l'Ecole neutre — fustigeait âprement les maîtres qui nous régissent. Bref soirée agréable et divertissante. On se disperse et tandis que les gantois vont faire connaissance avec Liège la nuit, les Liégois retournent sagement regagner leur pieu. Samedi. — lre séance du Congrès. Pour s'être si bien amusés la veille, les congressistes sont nombreux, fort nombreux dans la salle du Continental où s'ouvre le Congrès. Le présidente. HEUSE ouvre la séance en adressant un hommage ému à la mémoire de M. Neujean, mort il y a peu de jours et propose à l'assemblée l'envoi de lettres de condoléance à Monsieur Xavier Neujean et au camarade Dethier respectivement fils et petit fils du défunt. L'entrée de M. FALLOISE, échevin de l'instruction publique de Liège est saluée par de vigoureux applaudissements, et la parole lui est aussitôt donnée pour qu'il nous parle des œuvres scolaires. Conférence de M. Falloise. Il salue la jeunesse libérale réunie ces jours-ci à Liège. Parlant du projet scolaire que l'on discute maintenant, il montre que tous les efforts de l'opposition devraient porter sur cette question scolaire, dont l'importance est si grande. Il souhaite que le Congrès s'occupe aussi de questions chères à la Wallonie. Parlant de l'enseignement à Liège, 1 orateur montre que l'enseignement supé-îieur universitaire est admirablement leprésenté en notre ville. Le Conservatoire est, par le nombre des élèves qui suivent ses différents cours, le plus important de Belgique. A côté de cela, de nombreux instituts privés donnent un enseignement profitable. I La Ville dépense 2,500,000 francs par pn pour ses institutions scolaires. A côté de cela, l'amélioration des locaux, la construction de nouveaux bâtiments, l'achat d'instruments pour l'Ecole Industrielle, etc., augmentent annuellement, et dans de fortes proportions, cette siomme importante. / Les écoles confessionnelles sont nom-.Bicusôs à Liège. A côté de l'enseignement moyen officiel, 11 y a un enseignement semblable, clérical. On sait que les écoles primaires catholiques sont importantes aussi. L'enseignement donné par la Ville de Liège est excellent. Tout cependant n'est pas encore fait. Le but de notre enseignement est de prendre l'enfant à sa naissance et le conduire jusqu'au moment où il pourra gagner sa vie. Trois périodes se distinguent ici ; la première, de la naissance de l'enfant à son entrée à l'école primaire ; la seconde, jusqu'à l'entrée de l'école professionnelle; la troisième, jusqu'au moment où il choisira son métier. La Ville a organisé différentes institutions d'après ces périodes. Il y a les consultations des nourissons, quisont supérieurs aux crèches, car celles-ci séparent les enfants de la mère. Les crèches sont cependant d'une importance très grandes pour les petits. Liège l'a comprise et ses crèches communales sont les plus belles de Belgique. I Viennent ensuite les jardins d'enfants, les écoles primaires, les écoles de vacances, les classes spéciales à l'usage des petits porteurs de télégrammes, les cours de langues modernes, non obligatoires, car la programme est déjà fort chargé, les écoles ménagères, etc., etc. Puis c'est l'enseignement moyen : écoles moyennes, garçons et demoiselles, écoles d'adultes, Institut supérieur de demoiselles, écoles de dessin, de langues, etc. Puis la Ville a fondé, avec le concours des patrons et des ouvriers, 12 Ecoles professionnelles, plus deux officielles ; les 12 premières sont des écoles libres. Les patrons et ouvriers de chaque profession ont établit un avant-projet et l'ont présenté à la Ville. Celle-ci, les fonde définitivement et obtient les subsides nécessaires à l'existence. Mais à côté, il y a des écoles professionelles catholiques, subsidiées d'ailleurs par le gouvernement, comme les écoles officielles. M. Falloise termine en parlant des œuvres post-scolaires de la Ville de Liège. La première est le Vestiaire libéral, qui est le Vestiaire des Ecoles communales. Œuvre privée, elle vit d'elle-même. La soupe scolaire et les Colonies scolaires sont, elles subsidiées parla Ville. Les Colonies scolaires donnent de magnifiques résultats. Viennent ensuite les patronnages laïcs, qui sont très florissants aujourd'hui. Chaque dimanche les enfants se runissent, jouent entre eux, apprennent à se bien tenir, à parler. On constitue des caisses d'épargnes et de retraite Enfin, des Comités scolaires recrutent loyalement les élèves pour les écoles communales ét résistent à l'odieuse pression cléricale. Nos écoles sont de plus en plus menacées. A Liège, nous sommes assez forts pour résister. Mais, dans les petites localités, où l'administration communale à besoin du gouvernement, le péril est grand. M, Falloise fait appel aux étudiants libéraux, représentants de l'avenir du Parti libéral. De vifs applaudissements saluent la péroraison du distingué orateur. Un vigoureux triple ban, commandé par le président, le remercia de sa belle conférence. Le Congrès commence alors ses travaux. Le c. ROLIN de Gand après avoir rendu hommage au dévouement et à la compétence du conférencier qu'on vient d'entendre déclare vouloir faire ses réserves sur la prétention que manifestent les libéraux des grandes villes à exclure de leurs œuvres scolaires : soupe, vêtement, colonies, les enfants des écoles catholiques. Ces œuvres relèvent par leur nature de la bienfaisance ; et si, en matière d'enseignement, les communes ont fait tout leur devoir lorsqu'elles ont organisé un enseignement neutre, elles ne peuvent cependant se venger de l'usage que font les catholiques de la liberté d'enseignement, en privant les enfants de leurs écoles de ses subsides. — Pareille mesure n'est pas conforme à la pure justice, et il est de meilleure politique de ne pas en user non plus à titre de représailles ; un abus n'en justifiant pas un autre. Différents orateurs expriment leur opinion sur la question sans que celle-ci soit mise aux voix. Le c. PIRENNE après avoir approuvé l'opinion exprimée par le c. Rolin émet l'avis que la seule question d'intérêt pratique pour les étudiants qui doit être relevée dans la conférence de M. Falloise

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Dit item is een uitgave in de reeks L'appel: hebdomadaire libéral estudiantin gantois behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Gand van 1912 tot 1936.

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