L'appel: hebdomadaire libéral estudiantin gantois

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s.n. 1914, 14 Maart. L'appel: hebdomadaire libéral estudiantin gantois. Geraadpleegd op 23 april 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/mc8rb6ws89/
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3» Année. — N- 1T. ÎO CENTIMES LE NUMÉRO. Samedi ±-=4 ]\lars 1914 L'APPEL ORGANE HEBDOMADAIRE DES ÉTUDIANTS LIBÉRAUX GANTOIS. Variez à noua, noua sommes la jeunesse; Venez, venez, nous sommes le printemps. Affilié à l'Union de la Presse Périodique Belge, et à la Fédération Nationale des Étudiants libéraux A l'oeuvre tous, et qu'on le reoi"-naisse, lie feu saore des soldats de vingt ans. ABONNEMENT S : Un an : Étudiants Frs 2,00 Anciens Étudiants 3,00 Bourgeois 4,00 Professeurs et Protecteurs » 6,00 Annonces Tarif et conditions sur demande. REUACTIOST ET ADMMflS T liATlOW : GAND - 35, Boulevard Léopold. La responsabilité des articles est laissée à leurs auteurs, Il sera rendu compte des ouvrages dont un exeirn la.re aura ét envoyé à la Direction. L'Appel fait l'échange avec ses confrères. Les articles anonymes ne sont pas insérés, les manuscrits ne son pas rendus. La reproduction des articles n'est autorisée qu'à 1; condition d'en indiquer la source et le nom de l'auteur VENDREDI 27 mars à 8 heures au théâtre Minard, soirée de gala des ETUDIANTS LIBÉRAUX « ALLONS... Y ! » Grande revue politico-estudiantine en trois actes et prologue Lvec le concours des brillantes étoiles parmi lesquelles, il faut citer : lê langoureux JOCOND 1 impeccable Eugène CHARLES l'humoristique SIMON le désopilant MONMOND. Place à, fr. 6, 5, 3, 2.50, 2, 1, 0.75 et .50. On souscrit tous les Jourâ de 11 à 1 h u local des Etudiants Libéraux, café (étropole, place d'Armes. A propos de la flamandisation de rUoiversité de Gand. I. La question de la flamandisation. La discussion en sections de la Chambre dy projet Franck van Cauwelaert a rendu de l'actualité à la vieille question de la flamandisation de l'Université de Gand ; d'ores et déjà il est certain, que le projet radical présenté ne rencontrera pas de majorité à la Chambre. Mais les progrès des ultra-flamingants sprçt sérieux, et l'on a vu par exemple la députation libérale d'Anvers tout entière se rallier à leurs revendications. Ailleurs, à l'occasion des poils la question s'est posée, et elle a eu une influence incontestable sur leurs résultats. L'avantage de ces vieilles questions longuement débattues est qu'il finit par s,e produire dans la mêlée des arguments ui^e sorte d'élimination. Il y a des motifs qui disparaissent, blessés à mort, tandis qu'un très petit nombre d'allégations seulement restent en présence pour continuer la lutte. Nous ne nous acharnerons pas sur les morts ; mais nous voudrions tenter de dégager les deux-trois arguments sériqux, qu'évoquent les partisans de la Flamandisation, et montrer qu'il ne portent pas. On raisonne comme suit : l'enseignement même supérieur doit avoir pour objet essentiel de développer l'intelligence plus encore que les connaissances du sujet enseigné; en d'autre mots il faut qu'à l'Université on apprenne à penser. Or, il est de vérité pédagogique, que l'intelligence ne peut se développer harmonieusement et aisément que si l'instruction toute entière est donnée dans la laague maternelle, c.-à.-d dans celle dans laquelle l'enfant a appris à penser. Donc les Flamands de langue Flamande ont intérêt et droit à un enseignement supérieur en langue Flamande. (Ce qui n'exclut aucunement la connaissance des autres langues mondiales pour tous ceux appelés à participer directement à la culture internationale. Les Hollandais sont certainement une preuve vivante de la possibilité de l'acquisition "d'une culture supérieure â base de langue Néerlandaise).A cet argument des flamandisants, leurs adversaires répondront très simplement ceci : Ce que vous dites des Flamands de langue flamande est vrai également de ceux de langue française . En vertu de la même vérité pédagogigue, ceux-ci ne pourront atteindre de culture supérieure, que si l'enseignement dans tous les degrés leur est donné à base de langue maternelle. Que répliqueront les flamingants ? Evidemment que les droits d'une petite minorité doivent céder devant les droits de la majorité. Et cela est incontestable en principe. — Mais sommes-nous vraiment une si petite minorité? En supposant même que nous ne soyons dans la partie flamande du pays comme le soutient M. Lippens que quatre-vingt-dix mille qui ayons pour langue maternelle le français, il ne peut pas oublier que cette population envoie aux Universités plus d'un millier d'étudiants. Est-on bien sûr que ce soit là une minorité ; est-on bien sûr qu'il y ait plus de trois pour cents des gens âgés de vingt et un ans qui fréquentent l'université. Quand donc on veut établit la proportion de ceux que des solutions différentes de la question intéressent directement, on est forcé de borner l'investigation aux étudiants réels ou éventuels. Mais nous dit-on, l'Université, ne doit pas limiter son action à l'élite qu'elle enseigne ; créée avec l'argent du peuple, elle doit être de même « un foyer de civilisation pour tout le peuple. Or cela est impossible ; il s'y parle une langue différente !» — La proposition énoncée dans la prémisse nous parait bien absolue. Ce qui, en somme doit exercer une influence civilisatrice, ce n'est pas l'Université en tant qu'institution, ce sont les professeurs et étudiants qui la fréquentent. Que ceux-ci aient en échange de l'enseignement qu'ils y reçoivent, ou de la fonction qu'ils y occupent le devoir de diffuser la science dans la foule, nous le reconnaissons volontiers.Or, il suffira pour cela, qu'ils connaissent la langue flamande. U y a certainement encore de notables progrès à réaliser dans ce domaine, mais les fla-minjrapts de bonne forreconnaitront avec nous que la situation est en voie d'amélio-i^ition. — Faudra-t-il autre chose pour f 10. ce?. étudiants atteindre leur pleine valeur sociale ? Oui il faudra qu'ils aient atteint leur pleine valeur indivi-duel<£r~Or en vertu même de l'argument pédagogique cela ne leur sera possible que s'ils jouissent d'un enseignement en langue maternelle, ^française. Ainsi, l'intérêt même du peuple,coïncidant avec le nôtre,postulepour qu'on nous laisse l'Université actuelle en langue française. Conclusion pratique. Nous avons voulu démontrer que l'on pouvait admettre toutes les prémisses flamingantes et cependant ne pas conclure comme eux. Notre conclusion est la suivante : nous exigeons une université flamande et nous repoussons la flamandisation. Entendez bien, nous ne «tolérons » pas, nous « exi geons » l'Université flamande, parce que nous sommes convaincus que cette mesun répond à l'intérêt et au droit d'une mass< de Flamands. Seulement, nous vouloni qu'on en crée une nouvelle. Nous savons que beaucoup d'antifli-mandisateurs ne partagent pas notr< manière de voir. A ceux que notre raison liement n'aurait pas convaincus, nou: disons « rangez-vous tout de même di notre côté, » parce que le seul moyen d désarmer un mouvement qui devient me naçant est de lui enlever la part de justic qu'il contient en y donnant satisfaction C'est pourquoi nous voudrions voi déposer aux Chambres, dans le plus bre délai, un projet qui serait dû à l'initiativ de MM. de Broqueville, Mechelynck e autres flamands et qui viserait la créatio d'nn« univfirsiIp finm:indfi Ainsi on finie verait aux flamingants cet injurieux argument qui traîne dans tous leurs meetings que si nous leur offrons l'ombre d'une Université nouvelle c'est pour leur retirer notre parole le jour où ils l'auraient acceptée. Le poil et la candidature de Mr Paul Lippens. Nous avons assisté dimanche dernier au poil de l'Association Libérale dont on connaît le résultat. Nous y avons entendu de fort intéressants discours de MM. Braun, Hallet et Boddaert, nous y avons spécialement applaudi les nobles et généreuses paroles de Mr Rodolphe De Saegher, tout en regrettant peut-être que nous n'ayons pas trouvé dans leurs paroles plus d'opinions personnelles. Une assemblée de poil n'est pas une salle de meeting, et l'on aimerait surtout à y noter des tendances diverses, des nuances de candidat à candidat, afin de pouvoir se prononcer en pleine connaissance de cause en faveur d'idées et non en faveur d'hommes. Sans doute on nous enseigne encoi e du haut de toutes les chaires de droit public que le mandat public n'est pas impératif. C'est là une vieille rengaine étrangement démodée. Un mandat non impératif serait un mandat à vie, non soumis au renouvellement. L'obligation qu'impose le mandat de député a pour sanction la réélection tous les quatre ans. Que ce soit là une sanction imparfaite, nous le voulons bien, mais l'opinion publique n'y supplée-t-elle pas ? Et combien de règles de notre droit public n'ont pas d'autres sanctions ? Pour en revenir au poil de dimanche dernier, nous admettrons cependant que l'unité d'accent fut rarement plus justifiée quand ce moment-ci, nous ajouterons que si la note fut principalement de l'indignation contre les derniers attentats cléricaux, elle fut au moins vigoureusement poussée. Nous entendîmes donc au poil : MM. Braun, Hallet, Boddaert et De Saegher; nous n'y entendîmes pas à notre grand regret monsieur l'ingénieur Paul Lippens, indisposé. Notre regret fut grand, non seulement parce que M. Lippens parle fort bien, et que c'est toujours un plaisir de l'entendre, mais aussi parce que nous brûlions d'apprendre quelle position il allait prendre vis-à-vis de l'extrême-gau-che flamingante, qui en a fait un candidat de la Flamandisation. M. Paul Lippens a en effit déclaré dans une conférence qu'il fit fin leviier à notie Générale : « qu'il laut coi.siiU m le bilii.-

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Dit item is een uitgave in de reeks L'appel: hebdomadaire libéral estudiantin gantois behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Gand van 1912 tot 1936.

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