Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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08 november 1917
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s.n. 1917, 08 November. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Geraadpleegd op 26 augustus 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/ws8hd7qp0g/
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4ma année. N° 1117 - • Ed. b ABONNEMENT Bruxelles - Province - Etranger Le* abonnements .sont reçus exclusivement par tous les BUREAUX DE POSTES. Les réclamations concernant les abonnements doivent être adressées exclusivement au bureau de poste qui a délivré l'abonnement. PRIX DES ABONNEMENTS : 3 mois 2 mois 1 mois : Fr. 9.00 Fr. 6.GO Fr. 3.QO tirage ï 125,©o© par joisr DIX CENTIMES Le Bruxellois JOURNA I.? Qjjj OTl|>IEN A^T 8 Novembre 1917 ANNONCES Fails divers et Echos La Nécrologie ' " "8nei "• 5 00 Annonces commerciales ,S Annonces financières . . PETITES ANNONCES. ; La'grande 'ligue! 2.00 Rédacteur en chef : Ren« ARMAND Rédaction, Administration, Publicité, Vente : RRUXELLES, 33-35, rue de la Caserne TIRAGE ; 125,©©'© joui" COMMUNIQUES OFFICIELS allemands Théâtre de la guerre a l'Ouest. BERLIN, 7 novembre (midi): En FlandrCi les combats ont été acharnes hier. Après un formidable feu roulant, cles divi-tion>s anglaises ont passé à l'assaut le ma-iin à la première heure, depuis PoeJka pelle jusqu'à la voie ferrée Ïpres-E^u ers, et contre 'les cô'es de BecelaUre et de Gheluv.elt. Au nord de Passchendaele, î'attaque s'est écroulée dans notre feu de défense. *4 l'asschendaele, l'adversaire a ■pénétré. Dans une lutte opiniâtre, la, partie or.enta!e du village lui fut arrachée de nouveau. Fers midi, I. ennemi a lancé des trou-pes irlandaises au combat. Elles n'ont pu élargir que localement l'endroit de pénétration près de Fasschendaeie. Notre position contourne la lisiirt orientale du v,liage. L'assaut, dirigé à l'aide de troupes fraîches contre les côtes de Becela&re et de Gkeluvelt, s'est brisé, en majeure par.ie déjà devant nos lignes. L'ennemi envahisseur fut maîtrisé en corps à corps. L'action de noire feu de destruction a arrêté dans la su.te de-, attaques en irréparation. Sur le champ de bataille, le vigoureux duel d'ar.dter.e a persisté jusque dans lu nuit. Auprès des autres aimées du front occidental, l'action dartillene s'est ranimée tn beaucoup d'endroits et s'est renforcée jusqu'à une grande violence, particulièrement sur la rive orientale de la il/ey.set &. , d'une manière intermittente, (tans le Sundgau. Sur le théâtre de la guerre à l'Est et au front de Macédoine, pas d'opérations de quel-\ue envergure, TUeâtie de la guerre italien : Bans les montagnes et dans la jAei.no de 7é. léiie, la poursuite est continuée.Quelques mil-iers de pr.soumets ont été ramenés. BERLIN, 6 novembre (Officiel; .-Les attaques prononcées de bonne heure par les Anglais ont abouti à des combats qui ont duré toute la j&urnée autour de Passchendaele; près de Gheluvelt1 lassawt ennemi s'écroula sans résultat et avec des pertes considérables. Sur mer. Berlin, 6 (officielj. Nouveaux succès sous-manns dam la zone de barrage autour de '■ Angleterre : 13,000 tonnes de jauge brute, l'armi les navires coulés se trouvait un va- VI UT. AUTKICi-iXEN Evacuation du front des Dolomites par les Xtalieus. Y1E.\ NE, 6 novembre (OjfiJet) ; Théâtre de la guerre italien : L'attaque prononcée dans la région d'OsCp-w-Pmcano a brisé la résistance italienne sut oui le front au Taghamen-o. Les forces de combat austro-hongroises et allemandes commandées par le /eld-maréchal Eugène ont gainé partout la rive droi e de la rivière, notamment à Codroipo où elles la franchirent sous 'es yeux de notre empereur et roi, et marchent le l'avant vers l'ouest. Dans la région au TaghamCnto supérieur, 'es troupes du baron von Erobatin ont chassé ennemi hors de ses positions de campagne et ie montagne à l'est de Cadou. y os nouveaux suciès 11e pouvaient manquer d'avoir une influence décisive sur le from des Dolomites où {'ennemi a "té forcé de battre, en retraite depuis le Ereuzberg jusqu'au delà du def.lé de Nollen. Le rcld-marée/uxl baron von Conrad a commencé la poursuite. Nos drapeaux flottent au sommet du col di Lan a, dorui la conquête obtenue à la suite d'une explosion de vîmes avait rempli jadis toute l'Italie de l'ivresse du triomphe et sur le monte Fiano. Nos troupes sont entrées hier dans Coft.na d'AmpCzzo aux acclamations de la populat un. Nous avons également reconquis San Martmo di Cas', rozzo dans la vallée de l'nmor. Depuis mai 1915, l'Italien étendait sa main avide vers la vallée du Puster, vers Bozen, le cœur du Tyrol. Grâce à la fermeté inébranlable de nos braves l'espoir de l ennemi n'a pu être et ne sera jamais réalisé. Les avantages vu'.1 récoF.a dans cet e région après 2 112 an--nées de combats et eie labeurs, peuvent se compter par pow.es. A présent, voici également son œuvre écroulee complètement en peu de jours. 'ii.eatre de la guerre à l'est et en Albanie : Rien de nouveau. N. B. — Le front des Dolomites dont il est fait mention dans le communiqué autrichien, s'étend du nord d'Auronzo jusqu'un peu 3 l'ouest de Belluno. Par suite de la marche en avant du baron Conrad von HotzCndorff sur ce front, ta retraite des Italiens au Taglia-mento ee trouve menacée dj flanc et de dos. (N. de la R.). TURCS CONSTANTINOPLE. 5 novembre (Officiel) : Front du Svaï: Situation inchangée. Sur les autres tronts, pas d'événements importants à signaler. bulgares SOFIA, S novembre: Front en Macédoine : Vers 11 hetjrcs du so:r plusieurs bataillons ennemis ont attaqué nos posit ons au sud-ovest du village de Tosch-kou-o. Ces attaques ont été complètement repoussées par le feu dé notre artillerie et en partie au cours d'un combat, à très faible distance, Les pertes de l'ennemi sont importantes. FRANÇAIS PARIS, 6 novembre, 3 h. p. m.: En Belgique, rencontres de patrouilles. Nous avons exécuté plusieurs coups de main dans les lignes ennemies, notamment au sud de Saint-fjuew.in et à l'ouest d'Auberive et fait des pri sonniers. line tentative ennemie sur nos pcîii postes i l'ouest du CorhUot est restée sans sui eès. Sur la rive Orode de la Meuse, lutte d ai tdlerie assez v.ve dans quelques secteurs. Nuit calme sur le reste du front. l'A RIS, 6 novembre, officiel, n h. p. m.: Lutte d'artillerie intermittente dans la région au nord du Chemin des Dames, très violente au cours de l'après-midi sur lout le front du bois de Chaume, lhen à signaler sur le res < du front. RUsiSïï F El ROG R A D, s ( Officiel) ; Sur le front à l'ouest, violente canonnade ennemie à l'ouest du lac de Sue-ntcn. Sur le front du Caucase, nous avons aitaqut les J ures dans le secteur de Kalkit, près, de la mer S'oire; nous nous sommes emparés de k , pnmière ligne de tranchées et, à certains endroits, de <a troisième. Notre butin est important.ITALIEN' ROME, 5 (Officielj ; L ennemi, qui a réussi à faire passer quelques unités sur la livG droite du Tag lamento, près du monte Piano, n'augmenté là pression qu il exerce sur l'aile gauche de notre 'position.Des avions et des d.ngeabies italiens onz efficacement bombardé, ta nuit du 3 au 4 novembre et pendant la journée d'hier, des troupes ennemies élans le bassin de Capureto et de 1 olmino, ainsi que le long il e ta rive gauche du Tagliomciiio. La 3 novembre-, nos aviateurs ont descendu .rois avions ennemis, outre les appareils s/gna-'és li er : l un d'eux est tombé aans les environs de CaldonazcO et tes deux autres dans la lagune de Urado. AflGLAJtS LONDRES, 5 novemuie: Hier soir, un détachement des chasseurs de Slieru cou a attaque les traiicnees emueiiues au noitl-est Ue JLioo*s, ia-isiauiy a co-ecaioxOii quLTtqu^s prisonniers ci. luaut un ceïLauii nombre u'Ail émanas. i\os poneys sont Jegeixs. Uei> i.eiAcnt-ineii is u-e îxcoinj^aissiuice eiui^nus ont Oie dispersés i& nuit a proximité a HouOueKt et ue iic-utei. Au iioui de batail.e, nous avons avancé lé-{èreuient notre li^ne d avant-postes pendant la nuij au sud-ouest de i omcia^tare. ix i ouest, i,e Leoetaere, une attaque ae i ennemi a J aide de grenades a main ceanre un ae nos portes a ete repou=see. L ai tUiene ennemie a montré une gidiiue acUv.le sur ie secteur ij<-. !l5if1 • fgi^îSrourêi's: liôae propre action d artillerie a continué. Demieres Dépêches Le pillage d Berlin, 6. Lorsqu'aux premières heures dn jour du 28 cctobre) après La fuite <lu grand quart.er général ita.iii._n, d's canans à trr plat ci -à longue portée commencèrent à cracher leurs louraes gr- nad 'S sur Ddme, la p n.que se déclara dan= la malheureuse ville. iX meme que devant une marée montante, les habitants at'tolés affluèrent do cette ville vers l'Ouest-. Après que jes dernières troupes ka-lienn-s, coin pose-s de traînarde et d. m'U'dU-deiirt-, eurent déjà pénétré avec efiractaon dans plusieurs magasins, la population et toute la lit du peuple qui d'ordinaire cra.iiit la lumière du pur, qui s'était tenue cachée, firent leur apparition et commencèrent, un pillage sauvage d - lis toute la. vu.e. Loisque nos té-seaves pénétrèrent dans la ville, elles trouve. Uij. une vHie ravagée, des port' s et des fenêtres arrachées, et d^ns les rues, ues marchandises de tout g. nre que la population n ava.t pu emporter et que dans sa rage do destruction inc.. usée elle avait traîne dans la boue. Ma.is la scène changea rapidement d'aspect. Lj long des routes qui rayonnent vers la ville, mar chaiCHt des centaines et des milliers de prisonniers. Les loggias et la grands place devant l'Hôtel de ville, toutes les ru.s,toutes jes placée, furent b.entôt étroitement, comb.es. Les Italiens prisonniers, qui depuis plusicuds jours n avaient r'^u aucun som, se jetèrent sur les provisions éparses et s'en revinrent avec des vivres et du vin qu'ils avaient trouvés d^ns les magasins fracturés, et bientôt commença une orgie grotesque cojp^e si une uoavele horde de terreur s'était awSttue sur la viib, jutqu à ce que l'intervention énergique du commande, ment supérieur fit transporter raji dem-nt tout 1© troup'au de prisonniers hors de la ville. Opinions de la presse française. Borne, 0. La « Presse » du 2 novembre, examinant la situation au front italien, admet que le succès des armées du général von Below a été magistralement mi-tie. Chaque haure de retard"apportée dans l'offensive austro-allemande consolide la pos.tion des' Italiens, niaif il est probable que les armées ital„eune3 devront se retirer au moins jusqu'à la Pi-ave. Les journaux écrivent : « Les Austro-Aile, tnands ont remporté un très brillant succès et 1 on doit &e demander s'ils seront en mesuri ou non de le poursuivre au point d'aboutir ï une victoire incontestable. La «. Presse » s'é tend en longues desonpt.c-ne de la retraite e' affirme que près de Tolmuio, certains dota ohements de la seconde armée italienne on' offert une résistance insuffisante, ce qui a per mis la marche en avant des troupes al le ru an des. La situation de l'armée- du duc d'Aoati près de Codroïpo ot de Bertiolo a été extraor dinairement périlleuse.. L'is Allemands au raient réussi à briser sa résistance au Nord Toutefois, le gros de l'armée du duc d'Aosb aurait réussi à atteindre la rive droite du Ta gliamento, naturellement- avec de lourdes psi tes en pr.sonniers et en matériel. Toute la rc gion aurait été Uiotdôj de fuyards. La popu lation civile et militaire auraient le plus sju vent pris la fu.tt de commun accord. Lans 1-e « Jounial de® Débat, », M. Ge-au s vain s exprime couinit-r suit : « C'est un niotr serge contraire à n^s propres i intérêts les plui sacres, que d'affirmer qu. le plan austro-hon grois a échoué. Ea quelques joara, les armée-i d^s d tix empereurs se s. nt emparées, sui» êtri arrêtéos n'importe -ï>ù, du tout le t'ri >> ,.■« conquis, pouot' par Bouée, p u- lftj IttUiens u cours de deux années et demi d.-; combat. Elle se lépandent au delà des AlpCfe dans la piain vénitienne, franchi r'ei.t le Tagliameiuo, me-naçant Bcilmo, Tlévise et Venise et on ost écrire tt télegraplnM que le pian austro-hongrois a échoué. Comme e'es. enfantin ©t éom-me c'est faux i Moralement peut-être,' le p an des Puissances Centrales n'a pre abjufc., en ce sens qu il n a fait que raviver le p&tnotisme itiliOn, mais militairement perlant, c'es un succès qui dépasse probablement toutes leurs espérances. Pourquoi ferm_r les yeux devant .-l'aveuglante vérité? » Le même « Journal des Déba.s » écrit à la date du 30 octobre : « Cette fo.s encore, la-j A,lemands ont su d'excellente façon c-cherku attaque projetée en attaquant d'un tout autre ccné, notanimeut près de B -ga et en éveillant 1 .dée que 1©3 nouvellqe foic.s qu'ils c^ncen-'raient étaient dfstinétis au front russe. C'est là une vieille tacdqiie, mais qui, si elle est effectuée au bon moment, parait encore toujoaiis réussir. Le système alkmand n'a jamais oon-■îisté à cho sir le point.'d'attaque le plus facile, ou généralement l'on ne peut aboutir qu'à des résultats minimes; bien au contraire, les Allemands se sont toujours attaqués au point le pius diffio le, là où ils pouvaient e-spér^r un succès décisif. LA SITUAÏION OSIÏÎQIJI EH EUE&jÛS La puissance croissante des MaximalLstes. Samt-Ptters'bourg, 7 nov. — Le « Conseil dte Ouvriers ©t des Soldats » a récomment nommé une coinm Sbio-n militaire ayant p.-ur mission d'amener des relations plus étroites entre le Conseil et ks troup's de ta garnison de Saiinb-1 eiersbo'urg. Hi-tar,' le pa-iadieiit du Conseil de® Ouvriers et Soldats, Tro zky, a adre&sé une proclamation à ia garnison de Saint-Péters-beurg, dons laquelle il l'inv.te à n'obéir qu aux ordres milhair s sancti-i unes p ir le Conseil et co-ntr,s.gné.- par lui. En meme temps, la Commiscion a nommé des commissaires spéciaux qu'eue délégua sur les po.nt, ;es plus divers de "a capitale et des environs. On voit dans ctlé action un-.- première tentative des ALaxmuiJjaJ'g .. „ — • ment proviso.re est décidé d'ag'r av c la d r-n.ère énerg e contre ces tendances, pour mettre fin une fois pour toutes aux empiétements de pouvo.r des Boleh''wikis. Londres, 7 nov. — La journée du 3 fut calme. Sauf quelques légers incidents de rue et une tenfcaïtive d'incendier la mais n du chef des Kadets Miljoukoff, il uj se p;odu.G;t rien de sensationnel. Les causes du dépaxt du Ministre de la gy.ene russe, Saint-Pétersbourg, 7 n; v. — La démission du ministre de la guerre Werchowski est imputable à des d.vergences d'opinions qui ont surgi entre lui et les autres membres du gouvernement. L s opinions de W ereb-owski en matière de politique étrangère d [feraient sensiblement d-e celles- des autres membres du Cabinet. Weroho'wsk. commença par prendre un congé de quinze jours pour raiso-ne de saute, en remettent la dir.ction des affaires au sous-secrétaire d'Etat à ta guerre généra) Man kowski. Le gouvernem: nt a accepté la démission de Werébowsk), survenue . .entre temps, . et a-ch rgé prov^oirémeat ie sous-secrétaire d'Etat de la gest-on des affaires. Troubles ea Ukraine. Amsterdam; 7 nov. — A la suite' des tn,cibles qui se sont prochvts récemment à Féo-dosia, où l'état de siège a o é proclamé, toutes les cantine tt buvett.es ou se débtait- du vin int été saccagées dans la ville.Des flots de v.n s'éeoulèi'ent dàne les rués, où 1-es s M&ats défoncèrent les tonneaux. On estime tjue les dégât;, subis par les marchands d - vin depessent 1.500.000 roubles. L'autonomie de la Fiiiia.-îus. L'Agence télégraphique de Pélrograd annonce que le gouvernement îir-ovisoire s'est' rallié au projet de loi réglant les relations poii-t.ques entre la Russie et la Pinbnde et prévoyant leur rCviion par 1a Diète. D'après ceiïe loà, la Fm^nde resterait unie terribo-rialement à la Ruesie, m-aas elle aura son pouvoir It-gislat.f à elle et son propre gouvernement. La Finlande est constituée cm république et aura son président et ses ministres. Le» ministres qui auront à s'occuper des questions de la guerre ot de la paix seront Igî mêmes pour la Russe et la Finlande. Les traitée avec ctes pays étrangers s ront conclus par ie gouvernement ruse. Séquestration des biens ennemis en G-rèce. D'après les journaux parisien», le gouvernement grec a ordonnt la mise sous séquestre de toutes les propriétés ennemies. Un congrès des états sud-américains. Le <c Daily Clrrcnicle » annonce que le Mexique nommera incessamment des délégués au congrès de l'Amer que latine, qui se tieidra en janvier 1918 à Buenos-Ayrcs, en vue de préparer une action énergique en favûur d'une politique commune des républiques h'-spano-" américaines, en ce qui concerne la guerre eu-j ro-péenne. Rlpatariemeat d6s troupes russes en France D'après le correspondant- russe du « Bund » de Berne, l'organe dé Maxime Gorki, « Novoja i Chisn », annonce que la s.ction militaire du Conseil des Ouvriers et des Soldats a- décade nue tous les régiments russes qui se trouvent en France dev. ont retourner imme-d atement Ci ; Russ.e. La guerre aérienne. Beil n, 6. — Le rad.o-té.égramnie Lyon du 2 novembre s'occupe de la menace allemande d" bombarder P ris alors que les attaques aé-î • r.c-nnes contre Je8 villes allemandes ne cessent - ' pas. Il e.te notamment le corumentairc suivant i ; du « Jc-urnal de Genève » ; Les Allemands, | qui depuis trois jours tuent des femmes et dfu j tnfatitâ dans les villes et les villages ouverts de i j France et d'Angleterre, ont montré ia plus . | grande indignation que des mesures de repré-sa Iles aient été mises à exécution par le jet cou.mu de bo-iiibes sur des vill.s allemandes. » Le radio-télégr.ur.me Lyon continué en ces termes . « L'opinion neutre ne se laissera point induire en crr.ur par le mensonge effronté de. Allemands. » Il faut que le point de vu" français sa.t bien mauvais S; « Lyon m se met à lancer des insultes et s il ne trouve d autre opinion neutre que celle du « Jou-nal de Genève ». A cette voix neutre nous opposerons aux Français à leurs créatures, c tte déclaration d'un de leurs amis : Le 10 octobre, C. G. Grey écrivait dans 1' «Aéroplane » de Londres : « Les premières bombes des av.ateure durant cette guerre ont été lancées par des hydroaviateurs anglais sur Dusseldorf, Cologne et Friedr chshafen. » C ci prouve que les Anglais ont apprécié autrefois l'utilité de ces jets de bombes. On p ut finir par la trouver mauvaise lorsqu'on parle ccnstanimen.it do mt?s -rGs de r€pré-iailies. liA ix SOI Copenhague, G. — De B„rgan au « Natio-naiiiaende » via. Christiania ; « Les go-us marine allemands opèrent main-tenant ,x>u. près de la côte anglaise. L équipage du vapeur norvégien toi p. Ile, ;< L-'and.ei », jaugeant brut 2,^t58 tonnes, rentré d Angleiterre à Ber,oren, raconle que le vapeur a. été coulé à 3/4 de mille j marin à peine de ia côte anglaise. Tans, 6. Du « Temps » : q Le président du Brésil a déclaré dan.: son message au Congrès, que deux nouveaux navires brésiliens : 1 « A i a i y >, < t le « Guahyôa » ont été ooulcs par des sous-marins allemands dans les eaux eut Cap Saimfc- V inc.int. Les navires avaient a bord du café, des liqueurs, de la v.ande et d'is céréal s et faisaient route pour Le Havre Deux mar.ns ont pért, 4 ont été bieseés. L n Aracy » Ce. l'aaicien navi.re allemand " Eberaberg », jaugeant brut 4,275 tonnes et le « Guahyda » est 1 ancien « Hohenstaufen », jaugeant brut 6,489 tanu.s. o.it é.é -sauras samedi d rni.r à un iuiterroga-t<>ire à Filkenberg. Tous le3 niar.ns x-escapés aîc-urent que ie vapeur de p ohe n'était pas armé et ne 6'occupa,t que de pêche paisible, lorsqu'il fut surpr.s avec le., autres navires de jjéche, par un navire de guerre et torpillé. Les autres navires d pêche torp liés n'étaient pas davantage armés. En conséquence, l'équipage au vapeur de j>éehe ne s pas int-erné. Berlin, 6. — D.vers journaux de La Haye transmet-! nt une nouvel e originaire d'Angle, terre d'après laquelle un grand incendie aurait éclaté il y a quelque temps dans le pc-rt de L veipool, sans motif connu. Un vapeur do 20,000 tonnes de ia Cunard-Line, chargé ds munitions et d'autre matériel de guerre qui se trouvait dans le port, est devenu la pro e d s flammes. Finalement, il fui; détruit par sa propre explosion et wmbra ensuite, l'eu aprè-, des incendies simila res se produisirent à b.>rd d-s ta:ois autres vapeurs ; Cn outre, quatre grands magasins devinrent la proi" des flammes. Les dégâ-.e sont évalués à 2 -mi.lions de livres sterling. On suppose que plu ieurs ouvriers ont allumé les incendiés. B-me, 6. On mande de Brest à la- «Dépêahe de Lyon»: Le rein rq ''ur à vap 'ur « At a.? » egt entré en coll sioa à proximité du chenal av.c ie vapeur chariionn.er anglais « Mereddm »; 25 hommes de l'équipage du « Mereddie ,, soat portés manquants. VVi'i-h î.4.0.1, t novembre. — Le vapeur trai-spo-rt .-.mer cam » Finnlàncl », jaugeant j 12,Ton loniit'ii, a été torpillé au cours ae son voyage Uw retour vers é Amérique. îi ne subit néanmoins que de très mimmes a\aIies et léussit àr ai i.oiiiu-re à 1 aide de ses propres res-so-ui'oes un port, étranger. Hambourg, 7 nove-more. —. On mande de La n ..-i ait Hamburger Fremdenbiatt » : 11 rot sort "d'un avis de l'union des propiiétacres de navires a vapeur de Livorpooi, que les pa-cjuobo.s appartenant a ia compagnie a subi depuis le ô août 1011, au lait de pentes" naturelle® uce -pertes se ohiurant par 33 navires, jaugeant un total de 174,000 tonnes, et par suite des torpillages de guerre 305 navires, jaugeant au total j.StW.Cwo tonnes. Durant ce même laps de temps l'accroissement et l'achat en çoastràctions nooiveiles s'est élevé à 121 navires, jaugeant au total Sisi,0G0 tonnes. En temps de paix l'augmentation normale nette devait s'élever à 10 p. c. . ■ ■ ■■ i i DÉPÊCHES (Reproduites de l'édition precidenie.j Le5 combats à l'ouest, Berlin, 6 nov. — En Flandre, un combat d artillerie intense s'est de nouveau engagé au front de grande bataille entre Ivegem et lé-tang du Biankaart et dura jusque dan® L'après-midi avec i.no intensité variée. Le soir, le feu d'artillerie augmenta violemment d'intensité sur tout- le front, depuis Keyeni jusqu'au oa-neti d'Holksbeke et pesa sans interrupb en et avec une insistance particulière sur la région • die Passchendaele. De 5 h. 45 à 6 heures du matin, le feu ne fit qu'augmenter et dégénéra, vers 7 heures en feu roulant contre nos positions depuis la lisière occidentale de la foTêt d'Ho-uthukt jusqu'à Zandvcorde. Il fut fuivi de fortes attaques anglaises des deux côtés de l'astcliendacle et sur La rç-ute de Menin à Ypres. Le combat bat son plein. _ Nos positions en Artois ainsi que celles à 1 ouest d; Se-Qu-entin ont été soumises à une canonnade intense et méthodique vers 6 h. 15 du soir, suivie d'une for.e attaque ennemie. Au nord-est de So.ssons, k f.u ne devint beaucoup p.us mtCnfie que le so.r, perdura toute la nuit et atteignit surtout une grande inten-s té dans la région dj Coi ^ çon. feur les autres parties du fioui, d„ns la ré-g:on de la forêt de Chaume et dans le Sund-&■ u le feu a é'é p-'ui intense. Des patrouilles ennemies s avançant en cet endroit ont é*é re. poussées. Le-i é-venements muiîaii&s ■•.a ia Haute-^taie, t>e saeCoi; on succès. Berlin, 6 nov. — Ea conquérant la ligne du lagiiani-tnio, es coalises v.c orîeux ou. enre-gietré uii nouveau succès uès important'. Lee Italiens sont dtjà forces d'evacuei leur front de montagnes depuis ia va lié*' d ' la Fejla jus. qu au nord de la valke de Sugana. L cmxlcté r le soi t u*s r i.e-cUiô, a,uncii, 6 nov. — En Su.^e, on suit avec une anxiété extraordina.re les événement mi-iitaiies en Italie. 1) Italie même, il ne parvient que des nouvekes brèves et incertaines dont il résuite que sous la, prêtas on du b'soin, le peupie Italien s'était éa'oncment un.. Reste à examiner ce tju il y a de vi*ai de tout cela. Eli tc-uî " cas, il ress< ri d mcrmatioi.s privées que det> troubles auraient éclaté d^ns queiqu-ts vil] s de ia Haute Italie. Les erit.ques militaires suisses s'accordent unanimement à attirer 1 attention sur J'importance oxtr^-oidinai-re des événements militaires. On se montre très tc.ptique qu<.nt à l'arr vée annoncée des A liés, de même quant au suj' t d'une contre-offeas.ve italienne annoncée par quelque jouriiaux de 1 Eniente afin de tranquiliser leurs p uples. Genève, 6 nov. — On mande de l'« Associated Press» de New-York à t'Agence Havas que la situ uon est toujours grave au quartier-général italie n. L attention se eoncentre à pré-sen. sut i'orgams<stiou eiér'eiisive à l'ouest du i egliamentc, ainsi que sur la réorganisât on de (.ouuCs les forces qu-i, d accord avec celle*3 dev All.és, pou; raient être oppoeaes à la terrible piit-sion de i ennemi. Toutes les -puirîsan-tes ds 1 Entente devraient- considérer que le princ.pal etlori de la guerre est entré dans sa de.nière phase. Genève, 6 nov. - A aucun moment de ..ia "PfàfiEjji. Jte»jc-yo- *ia résiarauce de Csuorna et pal la situation au fro-nt des D0''0™'"-'''8- Tel est du moins l'avis de tous les correspondants de guerre américains séjournant en Lahe, qui s'accordem à dépeindre la situation sous les couleurs ks p1 us sombres. Le général américain Persil ng a eu — sur l'ord.e de Lans-ing — un assez iong entretien avec Lloyd George à Paris, avant le dépait de ce dernier pour Rome. L'« Execlsior » ajoute que le général Iiaig y a pris part. Après son retour, Lioyd George aura un nouvel entretien avet Persil ing et Haig. Scènes-de la letraite italienne. Genève, 6 nov. — Le correspondant de l'«Associated Prees» au quartier g né «1 italien dtnn-e !a description suivante de la retraite de l'armée italienne de ITsonzo, tu laglia-meeto : « Jamais depuis qu- le inonde existe, il n'a vu un aussi colossal mouvem-fnt d 1 tuasses. Les ©harict.-. les mu'.e.s traînant deà canons, les ohars d' bétails, les soldats a pit'd, quelques régiments, brigades et divisions : -on-tées, tout cela dcf.la.it sur les rotit/'s, ?,• pressant sur quatre ou cinq l'gnes parallèles, empiétant meme sur les champs à et et? t. ".'r&t, un miracle qu'une armée pareille ait pu s" re. ttrer et se placer derrière u ie nouv lie b'gne de défense, i) nombreuses soèn 's .dé nir'Tite3 se'sunt déroulé- s dans les ru s. La pUu-e tombai à torrents et la boue où l'on s'enlenjait, augmentait encore les difiicultés des moiiv-meats de c-eg masses, ne disposant rt> 1' ors que ct'uti faible ravitaillement, ; nrp&isib e aussi de fermer l'œil durant cette niarch*'. Le-hôpitaux militair s fur.nt évacu s L<3s bi'tsêa et les malade.; furent ob'igés de -e oindre à l'arrière du convoi ou de tomber aux mains de l'ennemi. Des chevaux morts ene.i-Jr.t'.eT- la route. Jour et nuit, convo-i s'avança tout en étant forcé de s'arrêter parfois dura m d's heures par suite de l'écroulement d un transport d'artiller.e. Uii point ae vu-3 e -r la cuestion d Alsacs-Lo raine. Stockholm, 6 nov. — Le journal enleuto-phile « Dagens Myheter » établit un par. l.èlc en^re les déclarations formulés d vont le Ccnst.il des Ouvrr'rs et des Sa.duAe ae St-Pé-t/'rtb.u par > Alsacien Weàil, ex-uépu^e du Re.chsUg et celles d'André Licht, nberger dans I • jounial k La V-ictoire », et qui se ré-suirr nt pareik'in"ni a ceci : c't?st que ,a France n'a pas à s'attendre à un résultat favorable, d'un rei'erendum populaire dans les pro-Viiic s annexées. Le joui-na! suédois y r~t.a-che la réflexion que l'assertion de la France qu'elle a des droits sur les Pays de l'Empire est mis eo'-s une lumière qui rend ce but de gu.-rre incompatible avec la formule de l'Entente sur ie droit de libre disposition des p u pb'6 de leur propre destinée. La Presse dô i Lnce_ù et ia Démocratie italienne. Berlin, 6 nov. — Le critique militaire du « Da.ly Télégraphe » é.rit, à la date du 2 novembre sur ia déroute italienne : « La défaite de l'armée italienne et sa retriite sur le 'i a-gliam-Tito ont provoqué une situation militaire extrêmement grave. Pour être franc :'La situation est critique, plus critique qu'elle ie fut jamais depuis la bataille de la Marne. Berlin, 5 nov. — Le « Journal des Débats »

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Dit item is een uitgave in de reeks Le bruxellois: journal quotidien indépendant behorende tot de categorie Gecensureerde pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1914 tot 1918.

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