Le courrier du Limbourg

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s.n. 1914, 14 Maart. Le courrier du Limbourg. Geraadpleegd op 23 juli 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/bg2h70970w/
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COURRIER DU LIMBOURG Ons'abonne àTongre chez H. COLLEE, éditei et propriétaire de ceti - ! feuille. j Le Courrier paraît amedi. Tout envoi concernar lejournal doitêtreadress mfranco à l'éditeur, granc place, 37-89, à Tongre; Téléphoné lî ABO EMENT Un an ir 5 Six mois. . » S Pour l'étranger lepoi en sus. Les abonnements soi s payables paranticipatio Annonces: lalignefr.0,1 Un numéro, I- 0,1 Réclames, r par-tion judiciaires et autres in sertions dans le cr rpsd journal,! fr. la 1 gne. On traite à forf it poi es annon".3sà lonffterm FEUILLE HEBDOMADAIRE. PBEMIURE FEUILLE. | A U DÉBANDADE. ■ Sous ce titre, le Rallie m ni, orgar officiel du parti progressiste, écrit : « Absorbés jusqu'ici par la loi sci laire, les chefs de l'opposition ne ! sont guère préoccupés d'arrêter un pla de campagne etd'organiser la lutte élei torale. Et notre presse non plus ne s e est guère inquiétée. Les associations libérales et les ligue ouvrières se réunissent, mais ne suiver aucune direction d ensemble, marcher à la débandade et chacun tir* de so côté. 1 ...Croit-on que le spectacle de ce oscillations continuelles, qui caracté risent la polique de nos associations soit de nature à inspirer confiance au électeurs ? tantôt 1 union, tantôt 1 désunion ; et nous en sommes arrivés ce point de désagrégation, que le prin cipe de la juxtaposition, qui ne sert plu à empêcher l'éparpillement des force libérales et socialistes, devient ^mêim nécessaires entre libéraux et qu on v; y avoir recours à Liège — si même oi parvient à s'entendre là-dessus. ^ Et ailleurs on entend retentir d'élo quents appels à l'indiscipline, le résul tat des poils est contesté et 1 on reven dique le droit de les faire reviser par 1< corps électoral. ...Le résultat de tout cela, c'est que le ministère se vante d'enlever, ai mois de mai prochain, trois ou quatre sièges à l'opposition et les chefs de l'opposition déclarent philosophiquement que cela pourrait bien arriver.Qu'on ne l'oublie pas en effet, parmi les provinces qui voteront cette année-ci, il y a celle de Liège et de Hainaut, les seules où, en 1912, nous ayons su maintenir plus ou moins nos positions ; ce fut un peu l'effet du cartel mais maintenant que le cartel a été condamné sans avoir été défendu, la simple arithmétique démontre que plusieurs de nos députés sortants sont en péril. » Les trains partent à l'heure ! Voilà la grosse nouvelle qui faisait, celte semaine, les frais de la conversation de tous ceux de nos concitoyens — et on sait s'ils sont nombreux qui prennent habituellement le train. C'était à ne pas y croire, et cependant le fait était exact : les trains partaient et arrivaient à l'heure ! ! * Comme sous le coup d'une baguette magique, le désarroi des chemins de fer, devenu le cauchemar de tous ceux qui ne voyagent pas encore en auto ou en aéroplane, avait heureusement pris fin. Le fait paraissait inexplicable ; aussi nous sommes-nous enquis sans retard de la cause de ce retour des chemins de fer à la vie normale. Aucun membre du personnel de l'administration ne fût à même de nous expliquer comment il se faisait que les indications du guide officiel cessaient brusquement d'être fantaisistes, mais nous avons appris que depuis le 1 mars des primes ont été promises aux chauffeurs et mécaniciens qui regagneraient du temps perdu. Pour toute minute de regain, 10 centime _ sont attribués aux machinistes et 5 cer times aux chauffeurs. De plus on assure que plus de 4 chefs de station ont été suspendus 18 mis en disponibilité où à la pensio pour manque de zèle pendant le désar 3" roi. ,e De tout quoi chacun ne manquer pas de conclure que le sabotage ou 1 grève perlée n'était pas complètemen étranger au marasme de communica tions par chemin de fer. . Les journaux d'opposition, qui on 1 crié comme des putois, auront-ils li loyauté de le constater ? Nous ei doutons. * s *. * jffMais pourquoi, dira-t-on, les chefs d< l'administration, les grands manitous de J. l'exploitation n'ont-ils pas pris plus tôi a ces mesures radicales pour faire cesseï ^ un état de choses si préjudiciable auj affaires ? Voilà toute la question ! ! s Pourquoi ? , Croiriez-vous qu'après trente ans de 3 gouvernement catholique les trois I quarts, si pas les neuf dixièmes des j hauts postes des chemins de fer sont occupés par des libéraux et des francs-maçons.Ces gros fonctionnaires, qui sont bien . au-dessus de M. le Ministre, dirigent . toute l'exploitation de notre réseau. Le public, peu au courant, accuse en général assez facilement le Ministre, , mais, que diable, il ne faut pas oublier que ce sont ces mêmes fonctionnaires . qui organisent le service des trains. El maintenant n'allez cependant pas croire que ces messieurs laisseraient organiser le gâchis pour nuire au Gouvernement catholique ! Nous ne vous permettons pas de leur supposer une âme aussi noire. VERAX. Note. — A en croire les grands quotidiens, le projet de loi relatif à l'autonomie des chemins de fer sera discuté dès la rentrée des Chambres, en novembre. Ce projet prévoit un conseil d'administration responsable à l'exploitation mais de grâce, qu'on écarte de ce comité les incapables et les incompétents.Il ne faut pas que les fonctions d'administrateur deviennent des sinécures pour ronds de cuir à 15.000 balles. Il nous faut des hommes capables, à la hauteur de la lourde tâche qui leur sera confiée. La liberté dn Libre Penseur. Du Rappel de Charleroi : « Il est toujours intéressant de parcourir le compte-rendu des assemblées mensuelles de la Fédération rationaliste de Charleroi : malgré 1' « enténè-brement » qui caractérise les « cléricaux ». on se sent fier d'être homme et « clérical », et de n'être pas Libre-Penseur.« Donc, la Fédération rationaliste de Charleroi s'est réunie le 1" mars en assemblée générale. On y a lu ou relu l'ordre du jour du Congrès de la Libre-Pensée, tenu à Bruxelles en 1903. « Il y est question de l'attitude prescrite aux libres-penseurs en vue des élections. Nous citons quelques articles : s Article premier.— Tout mandatair i- communal se réclamant d'un des parti anticléricaux devra, pour justifier so 0 titre, se faire inscrire dans un groupe , ment de libre-pensée. 1 Art. 3 — Le choix des instituteurs e - institutrices doit se porter exclusive ment sur les candidats qui sortent de ï écoles officielles et qui prennent l'en î gagement écrit de ne pas donner L t cours de religion. Art. 5. — Pour les nominations di membres de conseils d'administratioi t des hospicés et de la bienfaisance, don 1 ner la préférence à de vrais et sincère: 1 rationalistes, afin d'assurer la laïcisatior de tous les services hospitaliers. Art. 6. — Nos mandataires devroni . voter contre tous les budgets de fabrique d'église et contre tout établissement de ; nouvelles paroisses et veiller à l'inscription sur les registres de la populatior des moines et des nonnes habitant la commune. Art. 8. — Ils s'insurgeront énergi-quement contre toute mesure de police limitant la manifestation de la pensée. Art. 9. — Ils veilleront à ce que nos cimetières soient ouverts à tous sans distinctions de croyances et écarteront des cimetières les emblèmes religieux officiels. Art. 10. — Ils veilleront à l'organisation communale et laïque du service des inhumations. Art. 11.— Ils voteront un subsido annuel à l'Orphelinat rationaliste. (« Journal de Charleroi », 5 mars 1914.) « Telle est la liberté qui est imposée aux mandataires libres-penseurs ! » Si la libre-pensée est vraiment aussi libre que son titre veut bien l'indiquer, de quel droit m'empêche-t-elle de penser que la libre pensée est une des plus vastes fumisteries du siècle ? Elections législatives du 24 mai t914. '-*tO«o-~ CANTON DE BILSEN. Grands meetings à donner par MM les candidats le mercredi 25 mars (Arinon- [ciatjon. 1. À Hoessell à 10.30 h., à Béverst à 3 b. et à Bilsen a5 h. Orateurs Mi\l. le Ministre I1EL-LEPUTTË, Comte de RENESSE, sénateur et GIELEN, représentant. 2. A Munsterbilsen à 10,30 b. à Eygenbilsen à 2 h., à tieilick à 3 h. et à Hoelbeek à A h. Orateurs : MM. VAN ORMELINGEN représentant et Joseph DELVOIE, conseiller provincial et réprésentant suppléant. 3. A Martenslincle à 10,30 h., à Pelil-Spau-wen à 2 h., à Grand-Spauwen à 3 h-, à Ryck-hoven à 4 h. et à Alt Hoessell à 5 b. Orateurs : MM. le Chevalier SCHAETZEN représentant et Charles GIELEN, député permanent. 4. KKesselt à 10-30 h., à Hees à 2 h. et à Rosmeer à 3 h. Orateurs : MM. DEPLOiGE,Conseiller provincial et représentant suppléant et LATHOUWERS, Conseiller provincial. 5. A Waltwilder, à 10.30 h., à Moperlingen à 2 h. et à Veldwtzell à 3 h. Orateurs : MM. George MEYER3, conseiller provincial et représentant suppléant et Jules VÈRJaNS, conseiller jprovincial. Nous engageons vivement tous les électeurs Ide ces communes à se rendre à ces réunions. 'Le programme catholique y sera exposé par nos (honorables mandataires. ] La discorde régne plus que jamais dans le camp libéral. Les socialistes veulent à tout prix lune place sur la liste et, ma foi ils ont raison, tie ne plus vouloir être les éternels dupés. ^—a» e Quand à l'ex-deputé Beulemans, il les trou s « indésirables. » "J Dimanche prochain, 22 mars, 4 h précises de l'après-midi, ! ï«rand Meeting s dans la grande salle de la CONCORDA Les candida's catholiques y prendront la p; î rôle. Tous les électeurs cathol-ques du canton sor ; instamment priés d'y assister. ! - Bonne nouvelle. ' Monsieur le Ministre Helleputte vient de fair parvenir la lettre^ suivante à Monsieur Delvoie conseiller provincial en réponse aux démarche ; que celui-ci avait faites en vue de l'obtentioi de la concession des nouvelles lignes vicinale prises en considération qui aboutissent à Ton grès. La lettre émane de Monsieur Caufriez directeur général de la Société Nationale de, Chemins de fer vicinaux et est adressée à Mon sieur le Ministre. Bruxelles, le 10 mars 1914 Monsieur HELLEPUTTE, Minisire de l'Agriculture et des Travaux Publics Cher Monsieur le Minisire, J'ai le plaisir de vous annoncer que nous adressons aujourd'hui au Gouvernement la demande de concession de la ligne Tongres-Oreye. Croyez, je vous prie, cher Monsieur le Ministre, à mes sentiments respectueusement dévoués.CAUFRIEZ. Cette bonne nouvelle sera accueillie avec joie en notre ville et surtout par les habitants des communes de Coninxheim, Lowaige et 0 range. sdcrerieIFtongres. Jeudi 12 Mars 1914 à 1 1/2 h. de relevée a été tenuo, au calé de l'Allée Verte, une réunion d'une vingtaine de délégués des planteurs de betteraves de la région en vue de la création de la sucrerie coopérative.Presque tous les délégués, désignés à la séance du 5 c' étaient présents. Le président a ouvert la séance en faisant connaître les démarches qu'il a faites lundi dernier aux bureaux de la société Nationale de chemins de 1er vicinaux.Il y a reçu les nouveaux engagements à souscrire par les communes intéressées dans la construction des lignes de Ton-gres à Heers et de Tongres à Oreye. Ces engagements ont été transmis d'urgence à toutes les communes et déjà, dès a présent plusieurs communes ont voté l'augmentation de i'intérêt du capital, fixé primitivement. Des démarches seront faites pour l'accomplissement des formalités encore à remplir et pour la promple mise en adju-dicaiion de ces lignes, tous les tracés étant définitivement approuvés. Les communes intéressées sont également en possession des projets de délibération pour la construction de la ligne de St-Trond, Wellen, Tongres, Eygenbilsen.M.LéonFraikin et M. Lambert Roberti ont donné connaissante des principaux articles élaborés d'après les statuts d'autres coopératives, un avant projet sera rédigé pour être communiqué, à tous les adhérents en vue dun examen approfondi. On a désigné 7 membres pour former un comité dont fera également partie M. Lambert Robèrti.afin de réunir les adhésions dans les 70 à 80 communes de la région, un de ces délégués a t'ait connaître que dans une seule localité il a pu déjà obtenir l'adhésion de 45 planteurs 'e . Faisons des vœux pour la continu 1 tion de cet enthousiasme qui esf de trè T bon augure. 1 L'emplacement de la sucrerie e j approximativement, mais pas défin j tivement. fixé. 1 Nouvelles de la ville et des environs t „ =HOH = Volksbond St-Mafernus. — Séanci de cmema, demain dimanche à 5 h. de l'a pré midi et à 8 1/2 du soir. pr03ramme de demain. s n" Pe'4' lui veut travailler — Comique. t 1. Le Secret d'Etat —- brame politique en , 3. Vues de Naples. partie. 3 4. Le chien du chercheur d'or— Drame. Entr'acte. ' i;" r"e Chancelier Noir — Drame en 3 parties ' o. La Culotte du Colonel —- Comique. Prix des places : Entrée Générale : 0,25 cm". — Réservées . 0,50 c"~. A la séance de l'après-midi les enfants son admis à 0,15 c™". Tongres.— Conseil Communal.— Samed dernier le Conseil Communal s'est réuni. objets figuraient à l'ordre du jour. ..h °ccQrd avec M. Biefnot. ingénieur de 1 ville de beraing, chargé de la confection de plans pour l'établissement d'un réseau d'égouts est ratifié. Le Conseil passe à l'examen de plusieur objets d ordre purement administratif. Au huis clos on décide d'acquérir les mai sons Laminne et Groven, à la Grand'Place pou l'agrandissement des marchésetledégagemen de la collégiale. Deux membres du Bureau de Bienfaisance sont nommés : M. Nicolas Theelen en remplacement de M. le Chevalier Arnould Schaetzen, démissionnaire et M. Pierre Collée en remplacement de M Henry Berden, décédé. Ce samedi soir, à 4 /12 h., nouvelle réunion. On y discutera le Budget. — Résultait des examens d'infirmières présentés devant la Commission médicale provinciale du Limbourg (mars 1914). M"° Henriette Christiaeus, la pl. grande distinct. M""" Claessens, grande distinction » Naveau, » » ï Schaetzen de Borman, n j> s Zeegers, j> » M11" de Bellefroid i » Doll, (sœur grise) » » Jackers » ï ■» Schaetzen Hortense » ■» Van der Auweraa (sœur de Marie) gr. dist. Miévis (sœur de Marie), distinction Pirotte ( ï ) » Saeren (sœur giise) ï Wilmots Françoise. » Pauwels (sœur grise) satisfaction Nous leur adressons nos plus vives félicitations.Tongres. — Téléphone. — Il paraît que le nouveau tarif sera appliqué à partir du 1 mai. — A des prût très avantageux vous trouverez à la Maison Collée, GranifPlace 37 & 39 Tongres, un choix nouveau et extraordinaire en livres de prières, Chapelets, souvenirs et cadeaux de toutes sortes. Objets religieux etîde fantaisie en articles riches et ordinaires. Tongres-Mopertingen. — Cette route devient de plus en plus .mportante et elle est la seule de toutes celles aboutissant à Tongres qui n'ait pas été reconstruite de façon à la mettre au niveau des exigences modernes. Sur six kilomètres à partir de son origine, elle est tortueuse, étriquée et encaissée en maint endroit. Le Gouvernement a décidé de la reconstruire ; le projet comportant une dépense de plus de 300,000 francs verra bientôt le jour. Heers-Waremme.—11 existe une route de grande voirie de Waremme à la frontière du Limbourg, mais qui devient voirie vicinale sur le territoire de cette province. Les communes intéressées réclament la reprise par l'Etat de la .IL[.ïï_'ll.^n^ŒFMlri IliLML'-MiilMlirBlIiaMM ifc ■■■«■ ■!!- l' Pnnllr sect-on et- sa ^construction complète. nt rln^ P5'.nt-' ■ satisfa^on a été don-st second décision du Ministre quant au i- (Chron. des Trav. Publics). Liège. A la Cour dAppel. — Mercredi 9 dernier la Cour d'Appel de Liège s'est réunie en assemblee generale, à l'effet de procéder à la ^Xn?H,°T h ses, c®nd.ld.ats à 'a place de Président du Tribunal de Ie instance de Tongres Nolsent6 VaCa"te Paf SU'te du décès de Mons: iS M 1® Vd an,tl" four la 10 candidature 5- M. le Chevalier Paul behaetzen, Juge d'instruc-tion. obtient 1 unanimité des suffrages. M. \r- !Trn99 v?°ii gC' -0btie"t la 2" candidature par 11 voix. Il y avait un bulletin blanc. 2 Liège. — Les libéraux et le S. U — M Iroclet, député socialiste de Liège, bèehe quel- dîf cartel ^ PeUple *' ses anciens amis « Depuis que M. Paul Van Hoegaerden a • noPHk iPreSi Ce des llbéraux modérés, on ne disPute plus, on ne vote plus. Dans ce parti qui, dans le passe, s'était révélé un parti de libre examen et de libre discussion, la volonté ■ d un seul fait désormais la loi. Au comité, la parole appartient a M. Van Hoegaerden seul. A . assemblee generale, c'est pis encore : M. Van Hoegaerden fait à peine l'effort de prendre la parole si ce ji est pour dire : « Voilà la décision 5 du comité, je la déclare adoptée. » ï Devant une procédure aussi rapide, per-, sonne n a le temps de se ressaisir, personne n'a s le courage de demander une discussion sur le • nr£r-afe ,unive^el' Pers°nne n'ose rappeler au président, aux élus du parti libéral, le bel élan 5 ^ 3 a-! 5l,x aSs en faveur de l'égalité absolue du droit de suffrage à tous les degrés. - sur cette question primordiale, on n'ose " ?h?f^!'o0n.Ii0Se,dire non' mais beaucoup de t chef pensent tout bas que le désir hâtif de re- lo°n,?nU|er'r pouvoir a eu pour conséquence de les entraîner un peu loin. Ils voudraient bien difficile »S engagements antérieurs, mais c'est : M. Troclet convient donc que, si les doctrinaires ont lait mine d'adhérer au S. U ce n'a pas ete par conviction, mais à seule fin de faciliter le cartel qui devait les ramener au pouvoir Le cartel étant remisé jusqu'à nouvel ordre le S>. U. est envoyé à tous les diables par là même occasion. de^"Yrnpf»» q"'erCe qui autorise les amis m,n i» i a a®™er aujourd'hui encore g yla ê:rande majorité du pays est ralliée au — Les Grands Feux. - C'est une très an- nup Pnn lîme qU® Celie, deS * grands feux » que 1 on allume encore dans beaucoup de nos f'^es à la vespree, le premier dimanche du Careme ou dimanche du Grand Carnaval La Société « Le Vieux-Liége » qui s'est de- v,vniJmë:t ?ns' tou'ours Préoccupée de nos vieilles .coutumes ancestrales, a formé un Co- P!3Ur 6tude de la reconstitution si possible de cet usage si pittoresque. Nous taisons appel à nos lecteurs pour obtenir quelques renseignements — indiquer les ' t01) localités ou se pratique encore cette f'amnu ^ .Se Pratl(Illait naguère) ; indiquer emplacement exact du bûcher (place, prairie etc. sur une hauteur généralement) ; comment I a JP0Se 61 p?r «ui 7 fapcines remassées ou achetees, par ordre de l'administration, par fnwr ? fll/S jeunes gens '?) ; qui allume le r?,h,nl' 91st"ll.orne de mats, de guirlandes, de mnr "!S'J '/ Jette_t on des chats (vivants ou morts /) des mannequins ; les ieunes filles sautent-elles par dessus le foytr presqu éteint, Les personnes qui voudront bien aider le comité du Vieux Liège sont priées d'adresser les réponses aux questions à Monsieur Ch. J Cnmhaire, archiviste de la Société, 85, rue ïeronstree à Liège. v~°¥èrence- ~ M. Henry Briers (Georges Virres) donnera aujourd'hui samedi, à la salle académique de 1 Université, une conférence. Le distingue conférencier a choisi pour sujet « vu retour a la tradition dans la littérature contemporaine n. Nul doute qu'il obtiendra un vif succès. Hasseft. — Conférence politique. — M. le Kepresentant Ramaekers donnera le dimanche II mars, au local <t VVerkmanshuis d une conférence politique. Sujet : La nouvelle loi sco- ftuilleton du COURRIER DU LIMBOURG — N" 13. — LA RANÇON DE L'HONNEUR PAR SERGE DAVRIL. 11 s'était fait violence pour ne pas se montrer trop tendre, pour refréner les paroles affectueuses qui montait de son cœur, afin que madame Dayrelle ne put le supposeï accablé de tristesse. Le c Libreville » toucha Konakr/ pour y opérer un chargement de petits bœufs, coiffés de cornes immenses et couverts de vermine ; puis Freetown dans la colonie britannique de Sierra-Leone. Le paquebot entra dans ce dernier port vert à midi et cependant dans une obsurité presque complète. | Un nuage dî sauterelles volait sur le rivage, s'avançait sur la mer, interceptant les rayons du jour, se heurtant dans tous les obstacles, aveuglant les matelots chargés de l'entretien du pont et qui poussaient à la mer avec des pelles et des balais, les sauterelles dont l'essor se heurtait aux chemi îées et aux mâts du navire- Tout à coup, le nuage s'éleva, se dirigea vers l'intérieur des terres et une jolie ville moderne, de tournure européenne, aux rues droites, symétriques, rayonnant autour d'un point central, placée sur une éminence, se montra dans toute la grâce d'une apparition inattendue.Reproduction interdite aux journaux qui n'ont pas de traité avec la Société de Gens de Lettres it Paru. Comme à Las Palmas, des marchands approchèrent du paquebot dans des barques, offrant des primeurs, des bananes, des ananas délicieux.Défense était faite aux passagers, comme dans toutes les autres escales, de quitter le bord pour visiter une ville qui paraissait séduisante avec ses merveilleuses avenues et la fraîcheur de leurs ombrages. Le « Libreville » encore une fois reprit le large. La mer était d'une bleu céruléen, très tendre et brasillait sous l'ardeur du soleil comme un métal en fusion. Des vaguettes jetaient mille étincelles éblouissante, mille reflets qui traversaient t'espace comme des flèches. De temps en temps un poisson volant s'élevait hors de l'onde, décrivait une longue trajectoire et replongeait au sein du liquide élément après avoir parcouru plusieurs centaines de mètres à tire-d'aile. De son point d'observation. Gérard guettait leur apparition, suivait des yeux leur vol rapide dans l'air embrasé,comme, le soir, on suit sous le ciel de France, la trajectoire d'une étoile filante. La mer s'offrait à son admiration dans la plus merveilleuse des parures et il ne se lassait de la contempler. De tous côtés, elle se fleurissait de fleurs étranges, vivantes : de méduses irisées de nuances subtiles et délicates, flottant à la surface des flots, épapouies largement pour recevoir la caresse brûlante du soleil et qui disparaissaient au moindre choc. Ces mollusques étaient montés du fond des abîmes vertigineux pour oflirir un instant leur corps gélatineux et transparent aux rayons qui le paraient des couleurs d'u-ie admirable plante et dès que le clapotis des vagues provoqué par le passage du « Libreville » les atteignait et les balançait,ils fermaient leurs pétales de chair et disparaissaient. La mer était d'une grande limpidité. On distinguait des poissons errant à une grande profondeur. On suivait aisément toutes les évolutions des deux ou trois grands thons qui précèdent chaque navire dans les régions équatoriales de l'Atlantique, comme des éclaireurs ; qi i se tiennent ordinairement de chaque côté de la g roue et nagent à la même allure que le paque-ot sans le dépasser et sans se laisser dépasser, pèndant de longues heures. On eut dit. parfois, que l'avant aigu de la carène allait trancher leur grand corps de poisson gigantesque, mais ils s'effaçaient avec rapidité et reprenaient leur place de gardes du corps et d'éclaireurs, comme pour guider le « Libreville ï dans sa route liquide. A l'arrière du navire on suivait tout aussi facilement des yeux, l'allure des requins voraces et avides, entraînés dans le sillage comme une bande de corsaires affamés. Ils nageaient, trapus, longs de sept ou huit mètres, par bonds capricieux et nerveux ; se précipitaient goulument sur tous les détritus qui tombaient du pont ou des cuisines ; happaient aussi bien i'os décharné d'un gigot que le pa ier d'osier ayant contenu des substances alimentaires ; se jetaient aveuglément sur tout ce qui tombait à la mer, mort ou vif, qutte à rejeter l'objet lorsque leurs formidables mâchoires s'étaient assurées qu'il n'étaient pas comestible. Ils suivaient le navire comme les chacals et les hyènes suivent les colonnes qui vont au combat ; attendant l'aubaine d'un cadavre à dévorer d'homme décédé ou de bête crevée ; avertis, parait-il, par un flair exercé, du décès qui s'est produit à oord. Un mulet étant mort, les matelots précipitèrent son cadavre dans le mer. Aussitôt les requins accoururent, se le partagèrent en quelques coups de mâchoires qui tranchaient dans la chair et dans les os mieux que des haches et des couperets et continuèrent leur course, derrière le navire ieteur de provende, tels les loups carnassiers, dans les steppes de Russie, poursuivent les traîneaux dans l'espoir de dévorer ceux qui le montent et les chevaux qui les tirent. | Gérard songeait, en voyant tous les poissons uir des grands carnasiers ; — 11 faut donc que les habitants de l'onde soient terrorisés par des brutes inconscientes et féroces comme les lièvres paisibles des champs sont tourmentés par les renards et les blaireaux sont pourchassés par l'épervier perfide, comme l'homme laborieux et paisible est inquiété par les apaches et les bandits ! 11 f tut donc que la force domine partout et soit ennemie de la grâce, de la vertu de l'inof-fensive paix ? 11 faut donc que ce qui est laid, brutal, immonde, harcèle ignominieusement ce qui est séduisant et charmant ? Au fur et à mesure que le « Libreville » approchait de l'équateur, les jours étaient plus embrasés et les nuits plus tièdes. Gérard quittait son poste de rêve et de méditation à l'heure des repas seulement, composés de légumes secs ou de pâtes et de viandes de conserve. Aux heures torrides, le commandant du bord faisait arroser les toiles, interposées entre le soleil et le pont, pour obtenir une atmosphère supportable qui permettait à Gérard de demeurer à l'avant, pendant que le« autres passagers, lerrassés par la chaleur, somnolaient dans un engourdissement lourd. Le soir, il demeurait là longtemps après que les passagers avaient regagné leurs cabines. Il regardait les étoiles s'allumer une à une dans les profondeurs du firmament, dans l'immensité sans bornes, sans rivages, illimitée, infinie, où une quantité prodigieuse de mondes lumineux évoluaient paisiblement, dans un rythme harmonieux. Un incomparable spectacle se déroulait alors autour de lui. La mer, phosphorescente ressembait à un immense voile de gaze pailleté de mille feux. On eut dit que des myriades d'étoiles bleues, vertes, rouges, se reflétaient en elle. En eut dit que ses flots contenaient des parcelles d'or en suspens comme l'eau-de-vie allemande de Dantzig lorsqu'on a agité la bouteille qui la contient. De miniscules globes de feux verts et bleus étaient emportés par le ressac, à l'avant du paquebot et retombaient comme les gouttelettes des fontaines lumineuses, si claires dans la nuit. Parfois, le navire arrivait dans un banc de poissons que le bruit de l'hélice faisait fuir et chacun de ces poissons, sur son passage, allumait une ligne de feu ; et les millions de poissons formaient un feu d'artifice surnaturel, in.'uï fantastique, une immense gerbe lumineuse comme on n'en a jamais vu et telle que les plus merueilleuse pluies d'or des feux tirés à l'occasion de nos réjouissances publiques, ne sont que des jeux d'enfant en comparaison. Gérard ne se lassait pas de contempler cet admirable et grandiose spectacle. 11 voyageait dans la légende, dans le rêve, dans l'enchantement, dans l'impossible. 11 était profondément ému en songeant qu'il assistait chaque soir à un spectacle tel que les milliardaires ne peuvent pas, chez eux, s'en offrir de semblable ; à un spectacle d'une poésie intense, éperdue, qui le dédommageait d'avance de toutes les misères qu'il aurait à subir. Le « Libreville t était parvenu à Grand-Bas-sam et devait y laisser la dernière européenne qui fût à bord, la femme d'un fonctionnaire que les rigueurs du climat avaient fatiguée et qui venait rejoindre son mari après une longue convalescence. Ëlle était petite, mince, très pâle. Durant tout le voyage, elle n'avait pas quitté sa cabine ou le salon pour ne pas se trouver en contact avec des sénégalais dévorés par la vermine.On la deviuait délicate et elle était très distinguée.Le paquebot avait stoppé pour elle seule,loin du bord, à cause de la trop faible profondeur du fond et une pirogue conduite par une troupe de nègres vint la chercher. Dans le lointain, on apercevait la côte basse, sans relief ; quelques palmiers et quelques massifs de verdure sombre et mouvante d'une contrée désolée oû cette chétive femme allait i aborder, pour y ^utenir, du réconfort de sa i présence, ud mari qui y gagnait sa vie au prix dec plus grands sacrifices et qui y trouverait I peut-être, avec ehe, la mort hideuse et farouche. Tous les passagers, sur le pont, regardaient cette courageuse petite femme, qu'on descendit dans la pirogue au moyen d'un panier suspendu à la chaîne d'une grue et qui prit place, avec quelques bagages, sur le banc d'arrière. Les douze nègres qui montaient l'embarcation eleverent leurs rames en cadences et s'é-1 oignerent en poussant des cris gutturaux. i res du bord, ils attendirent l'arrivée d'une vague et, dans un élan calculé, lancèrent la pirogue vers la rive et sautèrent tous à l'eau pour le pousser sur le sable, aidé par la vaeue opportune. Dès que la barque fut échouée dans ce port impiovise, un nègre robuste saisit la petite « blanche j> sur ses bras et l'emporta sur le rivage ou son mari l'attendait. Du paquebot les passagers suivaient les Péripéties de ce débarquement périlleux, émus à 1 idee des dangers que cette intrépide petite (emme allait courir délibérément. Gérard avait, des larmes dan? les yeux : cette courageuse petite personne était une française et lui rappelait Marie-Louise, sa mère, dans la maison lugubre où la pauvre infirme,elle aussi, ^ ^ paisiblement vers la mort. L ie lui rappelait la destinée de tous ceux qu il aimait, de tous ceux pour le bonbeur de qui il lui eut été doux de souffrir et ^ p disses dans les affres du désespoir et 1 effroi de l'avenir. Les mats d'un grand navire englouti au large de grand Bassam par une violente tempête hissaient leurs extrémités hors de l'eau peu profonde. * Depuis de longues années, cette épave était la> attestant un malheur irréparable. i ^®,rard "ï1" s'était fait raconter par des mate- ' lots de 1 equipage du « Libreville, » la sombre histoire de ce vaisseau englouti, établissait un parallele entre sa destinée, entre la destinée de ceux qu il chérissait et celle de ce beau navire. U était parti pour des contrées abondantes en richesses, plein d'espoir et de courage ccmme nous p irions tous, au début de la vie' dans un avenir qui nous ensorcelle par ses promesses ; mais le malheur veillait, et il avait sombré au milieu du voyage. (A suivre.1 Ce numéro comprend 8 pages. Samedi, 14 murs 1914 Q±me Année - N° U.

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Dit item is een uitgave in de reeks Le courrier du Limbourg behorende tot de categorie Katholieke pers. Uitgegeven in Tongres van 1854 tot 1921.

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