Le petit bleu du matin

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02 augustus 1914
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s.n. 1914, 02 Augustus. Le petit bleu du matin. Geraadpleegd op 24 maart 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/d795718n1d/
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BRUXELLES, DIMANCHE 2 AOUT 1914 I'llI liée à la Triple Alliance et lo doit faire honneur A ses engagelo , poiy ■n ne F connaît pasles engagements f lo gouvernement avec l'Autriche et l'Allemagne. Ensuite, le peuple italien ne peut conformer son, attitude qu'à ses intérêts et à .ses sentiments pour marcher d'accord ou en opposition aux engagements signés par le gouvernement. Déji., depuis longtemps, depuis 1909, nous disions, en (talie, à la tribune même do la Chambre des députés, que les deux empires allemands ne pouvaient espérer do l'Italie qu'une chose : la neutralité. L'Italie, en effet, ho pouvait pas s'engager à participer activement à un 'conflit qui mettrait aux prises la France, l'Angleterre et la ie, d'une part, l'Allemagne et 1 Autriche, de l'autro, en ce sens qu'elle so mettrait en armes contre la France et l'Angleterre. Les deux empires allemands no peuvent pas nous le demander et no nous le demanderont pas. „L'Italie peut seulement s'engager à ne pas les attaquer, lorsque le conflit éclatera. En s'abstenant de mobiliser ses troupes sur la .frontière autrichienne, l'Italie rend à ses alliés le maximum de services qu'elle puisse leur rendre. N'eus disons bien ,,le maximum", parce qu'une participation active au conflit, c'est-à-dire une menace à la frontière française, no serait tolérée on aucune façon par le peuple italien. „Lo parti socialiste italien ne demandaitil pas, avant-hier, à Milan, que le prolétariat italien ne soit pas obligé de prendre les armes au service do ses alliés pour marcher contre un pays libre, c'est-à-dire contre la France ? Jusqu'à présent, l'attitude du gouvernement italien est en parfaite correspondance avec les vues du peuple italien." EN RUSSIE Les efforts de l'Angleterre. De Saint-Pétersbourg, samedi : L'Angleterre fait un dernier effort pour trouver une formule qui soit acceptable par les parties intéressées. Mais il y a peu d'espoir que ses efforts réussissent. L'Allemagne est, jusqu'ici, récalcitrante. A la suite d'uno visite faite au Tsar par l'ambassadeur d'Allemagne, comte de Pourtalès, le bruit court qu'une légère détente s'est produite. Il n'a pas été possible encore d'en obtenir confirmation. In ukase impérial ordonne de mettre en état do guerre la Finlande, ainsi que les territoriales de la Finlande. On public le communiqué officiel suivant : Les manifestations continuelles, qui ont lieu même la nuit, et auxquelles participe une foule de plus en plus nombreuse, incite le gouvernement, qui partage d'aiicomplètemcnt cet élan patriotique, à faire un nouvel appel à la population, l'invitant à garder sa confiance et son calme 0t à éviter les émanations d'un sentiment exalté, qui ne peuvent que compliquer la situation actuelle. EN FRANCE Dans les couloirs de la Chambre. De Paris, samedi : Couloirs de la Cham\ fere, à 11 h. 2ï> matin : Les députés sont venus, ce matin, en petit nombre à la Chambre. Quelquesuns d'entre eux s'apprêtent éventuellement à regagner leurs régiments, où ils doivent être soit officiers, soit simples soldats. On fait remarquer cependant que les députés ont un délai do huit jours pour regagner leurs régiments, et l'on peut s'afrtendre, bien que ce ne soit pas certain, que ce no soit même pas une nécessité constitutionnelle, à ce que la Chambre seit convoquée, mais cependant des mesurée telles quo lo moratorium peuvent être prises yar simple décret en cas de mobilisation générale. La commission d'enquête sur les opérations électorales de Saint-Affriquo a décidé, dans sa séance de ce matin, de remettre à une époque indéterminée les opérations sur place. NOUVELLES DIVERSES La situation financière en Hollande. D'Amsterdam, samedi : La Banque Néerlandaise a élevé le taux de son escompte de 4 1/2 p. c. à G p. c. Apres la dissolution du syndicat des banquiers au capital de 25 millions, un îté form un montant de 2T0 millions,quisera riris à la disposition du marché par la Banque Néerlandaise. La neutralité du Danemark. De Copenhague, samedi : Le gouvernement danois déclare aujourd'hui qu'il con--*• vei'a une neutralité complète dans la y/çr^p. ausiro-serbe. Les assurances maritimes. Du Cap, samedi : Le taux des assurances maritimes monte rapidement, particulièrement pour les navires allemands. Plusieurs de ces vaisseaux se trouvent au Cap. On croit que, si la situation empire, ces navires quitteront les eaux britanniques pour se rendre sur les côtes portugaises. En Alsace-Lorraine (De notre correspondant particulier.) De Strasbourg, 30 juillet, minuit : Pourquoi vouloir nier l'évidence *? De Bâlo à Luxembourg, les habitants sont affolés. Les banques et autres établissements do crédit, les épiceries (kolonialwaarenhandlùngen) sont prises d'assaut. Chacun fait ses approvisionnements en se disant que prudenco est mère de sûreté. Ce mjntin, il y avait un calme relatif -, mais, depuis ce soir, les nouvelles alarmantes se suivent et se propagent, Demain sera la journée critique. Mobilisera-t-on ? Et alors '?... Uno angoisse terrible étreint tous les coeurs. Un vent de folio traverset-il l'Europe t Ici chacun raisonne et raconte ce qu'il a vu. Parfois on so demande si l'on n'est pas victime d'une hallucination. Les garnisons de Colmar, Schlettstadt, Sarrcbourg, Savernc, etc., doivent ôtro parties pour la frontière. On a pris des mesures telles aux frontières qu'aucun homme mobilisable ne puisse avoir des velléités de se soustraire à l'appel. Malgré lui, il sorvira le cas échéant de chair à canon. Près du fort do Mundolsheim, on voit des soldats faire en plein champ des retranchements. Dans toutes les gares, des soldats et encore des soldats. Certains se promènent sans sabre ni baïonnette : on les aiguise, paraîtil, les sabres ! Tous les trains subissent de grands retards. Tout est archiprôt pour la mobilisation. Dans les familles d'Alsace, frères contre frères, neveux contre oncles, cousins contre cousins devront se battre. C'est beau la guerre ! Parmi les immigrés, vous rencontrez de braves gens qui onvisagent la grande lutte stupide comme un crime. Ceux-là entrevoient les suites et les dangers qu'ils courent et ils la maudissent, la Grande Saignée ! Us savent, euoe, que si „l'on cassera des os aux gens de l'autre côté des Vosges" on en laissera aussi. Us ne reverront peutêtre plus leur foyer, leurs parents, leur femme, leurs enfants. Aussi,sauf pour quelques exaltés, cette guerre que tout le monde voit et repousse commo un eau- la guerre est Ëclarée par l'Aîlemaoue à la Russie, te V moblllsaiion française enne officitant samsfli, à dtA« nr fous n'enirevoienO que les coups qu'ils porteront et la récolte magnifique qui bout de leur petit effort. Qui sait seulement si on les verra aux premiers rangs? Depuis 1870, jamais Strasbourg n'a vécu des minutes aussi angoissantes .Dans touteles familles, on continue à faire des appro visionnements fort importants. Certaines épi cories sont déjà fermées pour cause de „Aüsverkaüf". Les denrées ont augmenté, les commerçants exigent de l'argent-et n'acceptent plus de papier. Ils n'accordent plu. de crédit. Les expéditions au dehors 110 se font plus. Le beurre se vend aujourd'hui 2 fr. 50 la livre; le. café a augmenté de 50 pfennings la livre, le sucre de 30, etc. C'est pitoyable. Pendant ce temps, on voit défiler les servistes au visage grave et soucieux. Le camp des optimistes est décimé d'heure en heure : tant de soldats sont aux fron tières ! Fasse lo Ciel qu'aucun incident do frontière ne surgisse : cela serait l'irréparable. L'animation dans les rues et cafés es,' très grande; les stralégistes en chambre discutent à l'infini. Ceux qui „plastronnent" font partir les leurs en Suisse. Les étrangers ont quitté depuis quelques jours 1er hôtels des Trois-Epis, de la Schliicht, d'Altenburg, d'Iïohwûld et des autres endroits de villégiatures des Vosges et de la 1 Noire. Cette tension européenne amène déjà maintenant des ruines, et l'on verra les autre; suites. Tout en vous envoyant la situation telb qu'elle est en ce moment, espérons „quanu même" -que tout finira par s'arranger. R. R. Aïï PALACE fîCTEL DE BRÜXELLE' Voyageurs au 30 juillet. .248 Départs le 31 juillet ...160 Arrivées le 31 juillet. . .149 Reste237 MADRID PALACE UOTE| Voyageurs au 25 juillet .èS Départs du 25 juillet. . •9 Arrivées du 25 juillet . ;83 fceste au 26 juiUet . • J89 « Le F>ETIT BLEU » oftre gratuitement un capital d» 10,000 FRANCS A TOUS SES ABONNET

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Dit item is een uitgave in de reeks Le petit bleu du matin behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1894 tot 1919.

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