Le ralliement: journal libéral hebdomadaire

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s.n. 1914, 05 April. Le ralliement: journal libéral hebdomadaire. Geraadpleegd op 26 april 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/0c4sj1bn6t/
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p. )ouzième Année, N° 14 LE RALLIEMENT Dimanche 5 Avril 1914 Journal Libéral hebdomadaire Comité lie direction ; Paul Janson, E. Feron, P. Hanrez, G. Loranfl, A. Lambiotte, Hermann Dûment ABONNEMENTS : Belgique : fr. 5.00 par an Etranger : fr. 7.00 id. Les abonnements prennent cours le 1er janvier et le 1er juillet 10 centimes le numéro Rédaction et Administration : Rue Verboekhaven, 61, Bruxelles (Téléphone 703) abonnement avec le Supplément L'ENSEIGNEMENT PRATIQUE : 6 francs par an' Les abonnements prennent cours le 1" janvier et le 1er juillet Le « Ra lliement » est en vente au naméro : A BRUXELLES : Dechenne et C««, Galeries Saint-Hubert. LIEGE : J. Bellens, 6-8, rue de la Régence. ANVERS : Mertens, 5, avenue de Keyzer. GAND : Dobbelaere, 65, rue de Flandre. MONS : Ve Scittens, rue de la Petite Guirlande. BRUGES : Ve De Reyghere, 13.-1$, rue de la Monnaie. CHARLEROI : Meudler, rue de l'Industrie. SOMMAIRE s Avant les élections, Georges Lorand. — La semaine politique. — La morale religieuse, Fr.Rosseels. — L'Idéal libéral. — Fin de session, H. D.—Où nous en sommes! Georges Lorand. — Le "home-rule wallon » et M. Carton de Wiart, Franz Foulon. — -Quelques faits. — La « Riboto » de Trinquetaille, F. Mistral. AVANT LES ÉLECTIONS lies questions posées Gomme la Chambre consacre à peine Quelques heures a la discussion des budgets les pl us importants et : passe le . meilleur de son temps à voter mécaniquement par des appels nominaux, dont chacun prend vingt minutes, (on ferait bien d'adopter un système de vote automatique nominatif qui éviterait ce gaspillage de temps invraisemblable; il y a des machines dans les fournitures de bureau américaines qui feraient cela beaucoup mieux que les secrétaires de la Chambre) — toutes les discussions sont abominablement écour-tées et ce n'est qu'avec une répugnance facile à comprendre que des législateurs sérieux consentent à y prendre part. Nous avons eu cependant deux débats très courts, mais bien concentrés et très instructifs, sur les deux questions qui doivent faire l'objet des élections prochaines : la revision et la situation financière. Car Je reste est accessoire et il n'en sera guère question. Chacun sait que ces élections ne peuvent pas renverser le gouvernement; elles ne peuvent que renforcer ou le gouvernement ou l'opposition. line peut donc plus être question du spectre du gouvernement du Cartel, que M. "Woeste a essayé d'agiter devant les financiers, qui ont cru devoir voter pour les cléricaux il y a deux ans, par crainte du gouvernement du cartel, et sont occupés à faire le compte de ce que leur coûte déjà en impôts et de ce que va leur coûter prochainement, pour couvrir les déficits effrayants dëfc budgets de la Belgique et du Congo, ce gouvernement de leur choix. La question militaire est, pour le moment, résolue et mal résolue. Le service n'est ni général ni réduit ; nous n'avons toujours ni cadres suffisants, ni effectifs pour les remplir ; les forts ne sont ni achevés ni approvisionnés ; les obusiers sont commandés mais non livrés; les gros canons attendent chez Krupp que les forts qu'ils doivent armer soient construits, et leur emplacement vient seulement d'être déterminé ; il manque à notre artillerie des munitions à concurrence de cinquante millions de francs, et il y a eu sur le coût des fortifications d'Anvers un mécompte de 93 millions, 45 p. c. de la dépense prévue qui sera de 205 millions au lieu de 112. Mais ce sont là des choses auxquelles le pays est devenu indifférent : il lui plaît d'être trompé, dupé, volé et finalement de ne pas être défendu, après avoir fait plus de sacrifices qu'il n'en faudrait pour assurer sa défense contre toute attaque, — comme on pourrait le faire à la condition de vaincre la routine, la duplicité et l'incapacité qui régnent dans les bureaux de la guerre, de l'aveu même du ministre. Ce n'est donc pas là dessus que se feront les élections. Ce sera d'abord sur la revision et le S. IL Les libéraux et les socialistes sont unanimes, avec ou sans Cartel, à vouloir avant tout la : revision et le S. U. à tous les degrés, sans res-i trictions ni réserves. M. Franck, qui n'est certes pas un démagogue, a déclaré au nom de la gauche qu'il n'est pas et n'a pas été question un instant dans nos rangs de changer quoi que ce soit à notre attitude antérieure, ni surtout de revenir en arrière. Et M.Vandervelde a ajouté combien était en fait peu important le dissentiment possible d'un candidat des libéraux de Liège, qui serai t seul de son avis dans la gauche sur la question du double vote à la commune. L'unanimité est complète à gauche pour le S. U., malgré l'absence du Cartel et cela pour cette excellente raison que c'est à nous mêmes que nous avons promis de conquérir le S.U. et dans l'intérêt du pays, de la paix publique, du progrèslégal, et non pas, comme affectent, de le dire les réactionnaires, pour faire plaisir aux socialistes. Janson et Feron réclamaient la revision et le S. U. avant qu'il n'y eût en Belgique de parti socialiste, et c'est à leurs idées et par leurs arguments qu'ils ont converti le parti libéral, par une vie entière vouée à la propagande de la démocratie. M. Berryer, remplaçant M. de Broqueville (occupé à fouetter les sénateurs de la droite, qui, après avoir décidé de mener le débat scolaire tambour battant et au pas de charge, n'ont pas même su être en nombre à la première séance oû devait commencer ce débat) a fourni les explications embrouillées dont le gouvernement a pris l'habitude pour la révision.Ce sont des finesses de maquignon normand ; le gouvernement ne veut dire ni oui ni non et il dit à la fois oui et non ; il est d'Ath, et ni d'Ath, et co d'Ath pou ça. 11 attend les résultats de la Commission des XXXI, qui, parait-il, empile les rapports- et les documente. Il ne défend pas ceux de ses amis qui sont révisionnistes de garder les mains libres. Mais c'est, comme l'a dit Flé-chet, parce qu'il les sait manchots. En attendant, la révision est en marché, malgré tout. Pas un mot n'a été dit à l'Extrême gauche qui put la compromettre; M. Vandervélde semble résolu à tout faire pour aboutir par la voie détournée, allongée, tortueuse, semée de cailloux et de ronces, de la Commission des XXXI, à laquelle a conduit la grève générale. Et le gouvernement ne s'y oppose pas, pourvu que ça dure très longtemps, le plus longtemps possible. Mais il y a ' un progrès incontestable dans les déclarations de M. Woeste. C'est bien, comme nous avions cru le discerner déjà dans son discours d'il y a quinze mois, avant la grève générale. Il se réserve d'évoluer sur la question du S. U. en prenant prétexte des nouveaux aspects que la question a pris depuis qu'on exhibe des projets, compliqués comme à plaisir, de représentation des intérêts. Il lui semble qu'il y a là de quoi édulcorer et noyer le S. U., si l'on sait s'y prendre. Son opposition n'est plus absolue. Aux démocrates de veiller à ce que cela n'aboutisse pas à dénaturer l'expression de la volonté nationale, qui n'est d'ailleurs possible et incontestable que dans le Referendum — comme l'a rappelé M. Destrée, qui a repris devant la Commission le programme du Congrès progressiste d'avant la Constituante : Sénat ou conseils spéciaux représentatifs de tous les grands intérêts sociaux, Chambre élue au S. U. avec R. P., Referendum par dessus tout. On y viendra. Mais si le débat opportunément soulevé par M. Franck au budget de l'intérieur a montré que la revision, malgré tout, est en marchej le débat soulevé par MM. Mechelynck, Franck et Buyl au budget extraordinaire et au budget de la dette publique a montré que, grâce à la politique de l'emprunt à jet continu et des gaspillages et travaux de luxe inaugurés par Léopold II et M. de Smet deNaeyer,la marche de nos budgets est la marche à l'abîme.

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Dit item is een uitgave in de reeks Le ralliement: journal libéral hebdomadaire behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1903 tot 1914.

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