Le ralliement: journal libéral hebdomadaire

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18 januari 1914
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s.n. 1914, 18 Januari. Le ralliement: journal libéral hebdomadaire. Geraadpleegd op 25 augustus 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/9s1kh0g243/
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18 LE RALLIEMEN'1 Les prix ont donc baissé environ de 50 p. c. pendant l'année. Dans ces conjectures difficiles, on a cherché à diminuer le prix de revient du Congo et voici le tableau officiel que l'on produit : Au Ier janv, 1913. Au Ier sept. 1913, Prix d'achat au natif.... — — Emballage fr. 100 100 » Transport par terre .... 250 250 » — fluvial (moyenne) . 150 75 » — de Léopoldville à Matadi par chemin de fer . 430 140 » Droit de sortie, taxe de récolte et taxe de replantatioa . . 1,750 — Manutentions diverses et transit au Pool et à Matadi. ... 50 50 » Fret jusqu'à Anvers (taux déjà réduit, tarif officiel fr. 96.25) 70 66.25 Perte, imprévus (dessication 5 p. c.) 400 400 » Assurance et frais de vente . . 300 300 » Fr. 3,500 1,381.25 La diminution de 2,118.73 est énorme, car elle représente 60 p. c. du coût, mais comme tou-tours quand il s'agit du Congo, ce n'est que de l'apparence. Nous voulons bien admettre que les marchands de caoutchouc y trouvent leur compte, mais c'est la princesse qui paye et malheureusement la princesse c'est nous. En effet, 1,750 francs proviennent delà suppression des impôts et sont la cause, prédite du reste, du déficit de 20 à 30 millions constaté dans le budget du Congo. Puis 355 francs de réduction proviennent de la diminution des frais de transport au Congo qui retombent sur le public belge, détenteur des actions. Il reste enfin la grosse diminution de trois francs soixante-quinze centimes supportée par la Compagnie de navigation Anvers-Congo. Pour la part des négociants et exploitants du caoutchouc nous trouvons zéro ! Il semble pourtant que la diminution de 5 p. c., les assurances et les frais de vente varient ou devraient varier suivant la valeur des marchandises et comme ces postes sont portés pour 700 francs, 60 p. c. de réduction doivent compter.Il est vrai que ces postes renferment vraisemblablement les frais généraux d'Europe ; comme le poste de 250 francs pour emballage doit comprendre les frais généraux d'Afrique. Quoi qu'il en soit, il semble y avoir un écart entre le prix de revient de 1 fr. 38 au kilo qui paraît net et les prix de vente renseignés de 4 à 5 fr. 25 (sauf les herbes) ; écart qui nous semble absolument trop grand pour justifier la suppression des droits de sortie, suppression qui ne peut avoir pour excuse que la crainte de la disparition de la matière imposable ! Est-il bien vrai également que le prix d'achat aux indigènes soit resté le même? le rapport lui-même semble fortement contredire ce point. Peut-être est-ce simplement le désir de ne point mêler les comptes, le gouvernement et le public, le rôle du pays étant de payer et le reste ne le regardant pas. C'est pourquoi, nés curieux, nous voudrions qu'au prochain débat nos amis de la Chambre tirent cela au clair! La situation est telle que nous l'avions prévu en 1907 et nous ne pouvons mieux faire que de reproduire la fin de nos conclusions dans le rapport présenté au Congrès progressiste en 1907 : Nous disions ; « Enfin, gi la monoculture du caoutchouc con-» duit à la crise que J'expériençe et l'économie » politique font prévoir, ce serait la débâcle com-» plète du budget, des moyens de transport et » des sociétés exploitantes. » Il est donc à craindre et à prévoir que la » Belgique se trouvera chaque année devant de » lourdes charges qu'elle devra assumer et de-» vant des déficits importants qu'elle devra com-» bler. Situation grave qui, malgré la richesse » nationale, aurait les plus conséquences pour » notre crédit et forcerait le gouvernement belge » à imposer lourdement ses nationaux comme » ont dû le faire depuis longtemps l'Espagne, la » France, la Hollande et comme l'Allemagne » vient de devoir le faire aussi à cause de sa » politique coloniale en Afrique. » La dernière phrase n'est pas encore réalisée, mais cela viendra ! François Rosseels. ♦ La Semaine pogStigguB fl L'ÉTBAHGER Allemagne. Le sabre contre la loi.—Le scandaleux acquittement du colonel von Eeutter et du lieutenant von Fortsner étaient prévus ; en Allemagne comme en France, la justice n'est pas la nôtre et a peu de chose à voir avec la justice. Les réactionnaires triomphent bruyamment et les libéraux s'indignent. Les Allemands s'aperçoivent pour la première fois qu'ils sont sous le talon de la botte des officiers prussiens et que ceux-ci ont pour la Constitution, la loi et le droit un profond mépris fait de sereine ignorance. Quand l'affaire Dreyfus a amené les Français à faire des constatations analogues l'effet de réaction salutaire n'a pas tardé. Mais en France la nation est absolument maîtresse de ses destinées et les principes de la Révolution ont donné à chacun la notion et la passion du droit et de la justice. Il sera intéressant de voir ce qu'une situation plus grave en somme que celle d'il y a quinze ans en France va produire en Allemagne. France. La rentrée. — La Chambre, en rentrant de ses courtes vacances, a élu vice-président l'abbé Lemire, le député démocrate-chrétien, qui est, dans la Flandre française, l'objet des mêmes persécutions que le fut chez nous l'abbé Daens. C'est une bonne réponse à ces tracasseries cléricales. Contre le ministère Doumergue c'est la guerre au couteau. M. Calmette, directeur du Figaro, a cru en finir avec M. Caillaux, qui ose proposer un impôt sur le capital pour couvrir les frais de la loi de trois ans, en lançant contre lui une série d'accusations qui ont fait l'objet de démentis unanimes et retentissants, et qui se sont trouvées être dénuées même de l'ombre d'un commencement de preuve. Mais il est entendu qu'au service de la réaction et de la finance toutes les armes sont bonnes et l'on ne voit nulle part qu'on désavoue les procédés de M. Calmette. On prépare l'assaut au ministère. Le nouveau parti de M. Briand a pris bravement le titre de Fédération des Gauches, comme s'il était le parti républicain, et a élu M. Briand président en lui donnant comme assesseurs M. Briand et l'ex-socialiste M. Millerand, qui va donc, lui aussi, faire campagne contre la justice dans l'impôt et représenter la taxation des riches comme la <• pince-monseigneur » avec laquelle la démagogie voudrait forcer les coffres-forts. Ces ex-ministres socialistes français ont une singulière façon d'être démocrates. Chine. Le dictateur jette le masque. —■ Le président You-Chi-Kaï ressemble de plus en plus au préaident Huerta et à tous les généraux dictateurs des premières républiques espagnoles d'Amérique. Il vient de dissoudre la Chambre qu'il avait décimée, en lui reprochant de n'être jamais en nombre. Et l'on sait que non seulement il en avait expulsé tout le grand parti Kuan-chi-tang, c'est-à-dire le principal parti républicain, mais qu'il a mis en oeuvre tous les moyens de pression et de corruption pour éloigner des députés et faire que la Chambre ne fut jamais en nombre. En dissolvant aujourd'hui la Constituante, après l'avoir violentée et sans qu'elle ait fait la Constitution, le dictateur annonce qu'il va décréter de sa propre autorité de nouvelles iois électorales. C'est complet et le pouvoir absolu est ainsi rétabli au profit du président, qui a trahi et étranglé la République comme il a trahi et renversé la monarchie. Et malheureusement, les fondateurs de. la République (qui ont eu le grand tort d'avoir confiance en Youan-ChUKaï et de l'élire président provisoire) étant aujourd'hui en exil ou morts sous le sabre des bourreaux du dictateur, et la nation sembLnt épuisée et pauvre, on ne voit pas d'où pourrait, d'ici longtemps, venir le mouvement de libération qui arrêterait l'usurpateur dans le cours de ses exploits par lesquels il est en train de dépasser Louis-Napoléon. G. L. EU BELGIQUE La loi scolaire. La discussion continue toujours; opiniâtrement les députés de l'opposition signalent — à mesure que défilent les articles du projet — les conséquences abominables et inacceptables du projet du gouvernement. Mais la droite reste insensible aux meilleurs arguments et refuse même son vote aux amendements qui s'harmonisent avec le but que poursuit, à ce qu'il dit, le ministre des sciences et des arts. II s'agit d'améliorer le sort des instituteurs attachés aux écoles subsidiées : la gauche demande que l'on prenne des précautions pour que les subsides destinés au personnel enseignant ne soient pas interceptés par les directions d'école à qui ils seront payés ; on cite, avec toute la précision désirable, des exemples de ces espèces de détournement; peu importe, la droite ne veut pas qu'on prenne des garanties. C'est que l'instituteur n'est qu'un prétexte, ce n'est pas à lui qu'on veut assurer un sort meilleur, c'est à la Congrégation qu'on veut en réalité faire largesse. La question des langues. Enfin on a abordé les amendements relatifs à l'enseignement en flamand. Et les flamingants pointus de la droite n'ont pas hésité à dénier au père de famille le droit de choisir la langue dans laquelle son enfant doit être instruit. A ces propositions, M. Lemmonier a opposé un amendement proclamant au contraire le droit du père de famille. On attend à présent que le gouvernement prenne position. Les missionnaires. La Chambre s'est occupée aussi de la grande querelle entre les jésuites et le ministre des Colonies, accusé, par le bulletin de la ligue antimaçonnique, de tremper dans un horrible complot ourdi contre ces pauvres missionnaires. M. Brunet a développé son interpellation en fort bons termes; et c'est en excellents termes aussi que M. Renkin, persistant dans l'attitude qu'il a prise récemment au Sénat, a proclamé que les francs-maçons n'ont pas le moins du monde comploté contre les missionnaires. Seulement, en fait, on l'a pu constater diverses fois déjà, ces fières revendications de l'indépendance de l'autorité civile vis-à-vis de l'autorité (?) religieuse, sont appliquées avec une extraordinaire faiblesse. Et, quand on lui parle des négociations entretenues avec le pape pour qu'un orere suprême vienne tempérer le zèle des missionnaires, M. Renkin paraît fort embarrassé ; il répond qu'il n'a pas négocié personnellement et que, du reste, les relations avec les puissances sont de la compétence de son collègue des affaires étrangères. Jusqu'ici M.Valentin Briffaut et ses accolytes n'ont pas encore soufflé mot, bien qu'on les ait interpellé fort vivement. Mais le débat continuera mardi prochain et l'on entendra sans doute alors le bouillant député antimaçon expliquer son attitude. On aura du plaisir ce jour-là. L'annexion des faubourgs. La session extraordinaire du conseil provincial est close ; après des débats animés, le conseil a fini par émettre un avis favorable à l'annexion des faubourgs — sauf Ixelles, Saint-Gilles et Schaerbeek — à la ville de Brurelles, mais la majorité a été si faible, 42 voix contre 39, que ce n'est pas comme cela qui mettra fin au débat. La réforme électorale. La commission des XXXI a tenu une nouvelle séance ; mais sans sortir de ses interminables discussions académiques. On oublie un peu trop de ce côté-là que la commission a été instituée pour faire aboutir la réforme électorale et pas du tout pour mettre des bâtons dans les roues. Et c'est vraiment se moquer du monde que de se réunir tous les quinze jours pour une heure ou deux, et sans même que l'opinion soit mise à même de savoir ce qui se passe dan? ces séances, autrement que par des communiqués vraiment trop incomplets et trop obscurs.

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Dit item is een uitgave in de reeks Le ralliement: journal libéral hebdomadaire behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1903 tot 1914.

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