Le soir

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25 juli 1914
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s.n. 1914, 25 Juli. Le soir. Geraadpleegd op 11 december 2018, op https://hetarchief.be/nl/pid/gf0ms3kq94/
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LE SOIR 28° ANNEE <i sas ABONNEMENTS LE SOIR est distribué dans toute l'agglomération bruxelloise (rez-de-chaussée) conta!) 3r. 0.30 par mois. Abonnement d'étage : fr. 0.60 par mois POUR TOUTE LA BELGIQUE : 3 mois, fr. 2.25 ; 6 mois, fr. 4.25 i 1 an, 8 fr, On s'abonne à tous les bureaux de poste et r Me facteurs en tournée GRAND-DUCHÉ : 3 mois, fr. 4.50 -, 6 mois, fr. 8.50; 1 an, 16 fr. «...•il fcww INSERTIONS l AGENCE R0S8EL, 29, plaos de Louvain (TrsurtaberD Suoourtala : 68, Marohé-aux-Hsrkts Petites annonces (1 à 3 ligne#). - , .fr. 1.00 % La petite ligne . 0.40 Faits divers(lre partie), la ligne. • • . 6.00 (2®« partie), 4.00 ; (3œe partie) . • , 3.00 , Sport et Réparations Judiciaires. . • * 3.00 , Nécrologies, la ligne 2.00 Réclames après les Nécrologies .... 1.60 f Annonces : A 591 TELEPHONES { Administration : A 4738 l Rédaction : A 196 et A 354® Pour la France, l'Angleterre et les Etats-Unis, les annonces sont reçues exclusivement à la Soolètè Européenne de Publlolté, 10, rue de la Victoire, Paris, et 1, Snow Hill, Londres, E.C. ■P—M—3MP———PB——1 Le Tu! sous la li « Ce projet réalisera par est respectable et parce qu'il i faveur toutes les dames de ■fcjarre ». PALMERS Notre époque manifeste une tendai] vincible à corriger la géographie parti celle-ci semble, en semant des isthir des détroits tentateurs, avoir défié té: rement les Hercules de l'avenir. Tanti coupe les isthmes à Suez, à Corinthe, d Schleswig, au Panama; tantôt on s'i de souder les rivages, comme entre 11 Ceylan ou au-dessus du fleuve Huds< Amérique. Aussi n'est-il pas étonnai la question —- vieille de plus d'un si< du tunnel sous la Manche soit actuel! remise à l'ordre du jour. Cette idée avait été soumise au Pr Consul, dès 1802, par l'ingénieur Me qui ne voyait dans son tunnel sous-qu'une machine de guerre destinée à sion de l'Angleterre; le tunnel, cylin-c et muni en son milieu d'un plancher i transport des troupes, devait commu avec l'atmospère par des cheminées d'; débouchant au-dessus de la mer. L'idée, débarrassée toutefois de sa : «cation guerrière, fut reprise, vers 18c Thomé de Gamond, qui étudia, le pr Aa question sur place, au prix de trer .nées d'efforts et de recherches parfois leuses. C'est une curieuse figure et •exemple de volonté que ce Françai protégé par le roi Guillaume des Paj avait étudié dans ses Etats à la fois la cine, le droit, le génie militaire et le civil, auquel il se consacra spécialeme la suite. Son premier projet, datant de 183! sistait a immerger dans la Manche, p tions successives, un tube en fer qui ei un muraillement intérieur en maço: mais il eût fallu déblayer les aspéri fond, moyennant une dépense de tro .millions, sans compter cent soixanl lions pour le tube. L'idée d'un tube n que séduisit, à cette époque, plusieurs inventeurs; un d'eux proposa l'empli tube Rallongeant par télescopage, ce autre inventeur, non moins ingénieu tendait faciliter à l'aide de roues lat D'autres projets vinrent successi' hanter l'imagination de Thomé. En songea à un demi-cylindre recouvram rement le chantier sous-marin, où traient travailler cent vingt ouvriers; gression eût été de 3m60 par jour et le eût été achevé au bout de trente an* quinze seulement, si on l'avait attaqi fois des deux côtés du détroit. L'année suivante, l'idée d'un pont duisit un moment, mais il recula devant son prix fantastique : quatre milliards! En effet, les piles n'auraie coûté moins de trente millions l'uni tablier serait devenu à cent mille fri mètre courant. Aussi substitua-t-on i d'un pont le projet hybride, plus n puisqu'il ne devait prétendûment coû te 9?^ Si9<om.te. punies. huit knoraètre^S|^ït kilomiitv deux rivages, le ( - _ar un p tants eussent é„, trwgn Jcrilè d S? te Œt fut très mal accueillie marins lècl vinfatigal à établir dans la es puits ciels ou 1 on c unnei partant construction d un Eastwea) de l'exposition de Pam e^l^d coup naissani:e: a d s ^ d'innoi •sutasffo^s -saawgtu- « < tions de table d hôte- mQyens d i tionMaientforcément restr®J,?gS^e Abandonner sonâPro^a|.rèSgque Havvkshaw eu . , jon(j de la rétude systématique du îona . 1« sollicitée, du g comité st quatre ans plastara, ^ ^ en société française Cori accordée e"vpréparatoi millions aux t■ cq I7n 18H2 fut déposé à la «PME»* V"' 1 -11 lis eaux d'infiltration s «ra\lti» Sus étevé, situé au mil swsusAsaaA , SsrÇïrtÇSis bré autrefois par le mimstri iertaâe15 Sortir de gaieté, de cœur de 1 leurs ^préher de vue stratégique on a P garanties : outre qui serait . batteries braquées sur sa^ s comporterait, près de la coi partie en .rampe, qui P0""' Tvolonté de l'un ou de lau rmnvres; d'autre paît, touie, Frices seraient installées sur Parmi les plans de défense de Sir William Siemens, da rsrs*» sf »» ï sulfurique; au '"omen p. vv/^nrrflit des forts, les ut ^Cectr cité de manière a SSe dans le tunn U craie loïmant ^WW; T.hSfî.' a m mw® . , r. f I I : Le Tunnel sous la Manche vuoijuv juui ut u a iu |iagc9 s É militaires. Mais là question prête à de: sidérations plus larges; c'est ainsi q major général Jeffreys a émis l'idée, judicieuse semble-t-il, que 1e véritable ger résiderait bien plutôt dans l'évent » qu'il où le tunnel constituerait la rançon : i en sa de la paix; une fois construit, a remari .'Angle- sage, le tunnel existera quasiment iton. l'éternité, et il peut devenir une aa-me l ble tranchant. On a bien prétendu ce In- temps de guerre, ce trait d'union géogi lut où que serait avantageux aux Anglais, es ou sens qu'il leur permettrait d'importé nérai- vivres du continent et d'éviter la famir H l'on sera toujours le défaut de leur cui ans 1e mais si l'on veut bien considérer qu'il f; ifforce en même temps ravitailler constamme nde et six corps d'armée qui sont censés devo: m, en mer le corps expéditionnaire anglais, c it que qu'il sera difficile de s'occuper beauco •de — la population civile, sans compter qi ement chemins de fer français seront, eux entièrement accaparés par un service emier- logue. .thieu, La phrase de Palmerston, ra.ppejé< marin haut, et qu'il prononça lors d'une au* l'inva- aocordée par la reine Victoria à. Tho :rique, Gamond, est peut-être encore vraie a ourlé d'hui. bien que «les dames de l'Angle aiquer semblent absorbées par des soucis nou lérage et non moins urgents, à leurs yeux; d part, le projet de tunnel sous la M iignifi- tente les ingénieurs par sa belle haï: Û par et par son envergure: mais les hommes emier, n'ont pas encore dit leur dernier mot. ite an- Ed péril- ■■ [in bel Ift LE TEMPS ™énfè vendredi 24 juillet nt-^ar UCCLE. — institut royal métâorfjUoglqi Température, 15.0; (normale, 17.8); maximum 19. 5 con- absolu. 31.0); minimum 11.9; (minimum absM -6.6) ' 0.9; pression. 753.1; haussa 1.3; baromètre, statioi ar sec- N.N.W.; ciel, couvert; eau tombée, 2.5. Jt reçu soleil.—Lever: 3 h. 58. Lune.—Lever: 6 h. inene; _ Coucher : 19 b.40. — Coucher; 20 h. tés du OSTENOE is cent Température, 16.0; maximum. 18.1 ; minimum. I3.î e mil- 0.2; pression. 753.9; hausse 0.4; baromètre, mont îétalli- W.; ciel, très nuageux ; eau tombée, 5.8; mer, agitét autres spa li d'un Température, 14.0; maximum. 16.0; minimum. I j.S qu'un l.O; pression, 754.0; hausse 2.0; baromètre, statio v tii-â S.W.; ciel, couvert; eau tombée, 3A. érates' flRL0K: emplit Température, 14.0; maximum, 17.7; minimum, 10.0 oTj ji 0.2; pression,755.2; hausse 4.4; baromètre, station '. ? W.; ciel, très nuageux; eau tombée, 4.4. entier paris poui- Température 16.0; maximum, 19.0; minimum, I3.( lap.ro- 1.0; pression, 757.8; hausse 2.8 ; baromètre, monl travail W.; ciel, couvert; eau tombée, 0.4, ; — de nice lé à la Température, 20.6; maximum,29.0; minimum, I6.c 0.6; pression, 756.3; hausse 3.8; baromètre, monl le Sé- calme; ciel, serein; eau tombée. 0.0. bientôt Biarritz ô rjna Température, 18.0; maximum.20.0; minimum, I6.< + ^ 0.2; pression, 764.4; hausse 3.5; baromètre,' statioi ni pas \v.N.W; ciel, couvert; eau tombée. 0.0. îf Situation atmosphérique mes le ,, l l'idée Une dépression ayant son centre, miê lodeste 7>i0 mm., entre les Shetland et la côte 0 ër nue taie cLe la Norvège, couvre les lies bi iani à ques', la France sBfcte#U'io«i>i8,^i9fcr«t 'Si Th trême-nard de la Scaiblement sur te su as»' rs' «ff « r »;• » s du cap ouest et ouestrnord-ouest sur r?ay™e la température est ™®P[ls^déré ; p] l'époque prévisions: vent ouest, moueis, jnna du {roi<;Ussement. on d'au- —. - nbrables g6 juillet : Ste Anne. souvent, ^ r; PETITE GAZE! l'Anglais L'anniversaire de jrocédé a Reine, née à Possenhoften en Manche; ^5 fuTîet 1876, entre demain san ;é qui. se f , Jote-neuvième annee. nouveau sa 11,. rc„6i0n de cet annnersaire voir pour A rintimité au château de 1 à 1 est de (été tta [a garnlson sor jatre kilo- ran(je tenue et auront servlc®Iie0I •ession fui g^Apeau tricolore sera arbor ^sS sernes. facradeux Ua joyeise-entr i\es, exécu- „n,,rs de l'entrevue que . ait notam- ^ bourgmestre d'Arlon acco ff&ssi Sr»'&s;H ,« j« c» A» a,: ; canons du g™ avons récemment donne e fut obstine- élabol.è par la commission 3 militaires, été Le clou la Joul:nee précédents des îê ■ é de neuf imue hornr absolument de campagne sur 1. sa £aîretPrtn pold et qui ne durera pas.moins ieu!Uvearns des et^esmi^uverains quitteront ; I ur les deux I à g heures, par tram s •tante à cette iveront en gare d Arlon à re substituer arr ^ Ueu vers 6 h. 30 du ion par loco- dé£,ascorte d'honneur sera fou iiflciellement. I , rs tant d'études la""ear;nonCe qu'au cours de aise au point Eyschen, premier-mmist Manche soit M.ï Luxembourg, sera 11 ojet; la cause du^®ès leur visite à l expositic ■dre politique. I P parcourront le tluartier, certain point "™ntPen contact direct avec 1 !Tosnchên? «s comme à Liège.  des hymnes ♦ * oans répugnance ai isolement géo- Le comte Conrad de ervis jusqu ici. | Qaint-pétersbourg, est îentr sions au point ^ - onosé diverses ■ à la merci des Le rentenaire du P jrtie, le tunnel I justiu'à présent, "J8 société ; anglaise, vne participation au cortège it être inondée Ligne, qui defllc tre des forts de devant la statue du te J les usines mo- - . dispositions suivantes a côte anglaise. ûh,sp30i formation du d proposés, celui j aboutissent a la ant de 1883,_est rues qu^^ présid ts et le jinaux et même sociétés prendront place^ dai lies Verne : on I ée pVè3 de la statue, un ne sorte de cave coups de canon annon ,rs pleins d'acide et ^ ^ )a cérémonie a .ychologique, on des ministres et délê vrir à l'aide de Ambres de la maison de Li envoyer des tor- membres du comité ,1; au contact de ^t6™lace sur le perron de ce dernier, il «™n^ au défilé des societ( .rbonique qui en- ' idrait intenable * * ifendre le tunnel. Le Oarn ,n y arrive, tout Berrver, ministre de UUI\^rtUA i rL.ftV^L L/C ; con- Carnegie Héros' Fund, séance à ue le assistaient notamment Mme la con: assez Mérode, M. Cavi'ot, député, le li dan- général baron Donny, M. Belche, i: j alité en chef ; M. le baron d'Huart, s nême MM. D'Hauwe, Piérard et Paesma juéee teurs-généraux; M. Gérard, sécréta pour ral des chemins de fer; le command , dou- tinck; etc. qu'en La commission a renouvelé un ■aphi- nombre de secours octroyés précé) en ce à des « héros » ou à leurs familles, r des Elle a examiné une quinzaine de f e, qui veaux, sur lesquels elle s'est pronon r-asse; rablement, et elle a notamment oct ludra pensions à trois veuves, dont une nt les iants en bas-âge. r for- ❖ n voit * * up de Le câble < le les Depuis quelques jours nous somn aussi, par le câble télégraphique directen ana- notre colonie. Les télégrammes, pi d'Anvers à Banana, ne devront pli ; plus mais passer par le Congo français lience go la. iné de %•' ijour- * * ;erre» A propos de veaux Une constatation qu'on a pu h 'autre revue du 22 : quelques jeunes offic: anche mencent à arriver aux grades si cliesse par application de la sélection. No l'Etat vu de jeunes majors qui monteroi en grade, des colonels sans cheveu . V. y a commencement de rajeunisse — cadre supérieur. On voyait aussi des commanda: chis qui ont renoncé à l'avanceme restent à la tête de leur compagnie & ♦ * ,e Au Tir 5 ; (max.« M. le ministre de l'agriculture et de i hausse publics vient de donner son approJ t. ; vei.t projet de transformation et d'alignen ; plaine située devant le Tir national, i 48* # boulevard Général Wahis. ;^vent,' A ,a Fédération pre Le conseil général de la Fédéra gressiste s'est réuni pour étudier la !; hausse politique. i.; vent, M. Georges Lorand a émis cette qu'il faut réclamer la revision imn: combattre la procédure proposée p ; hausse Broqueville en ce qui concerne la re • ' ?en • Le conseil général de la Fédérât timé que l'opposition aura à déposi H^sse rentrée dès Chambres, une propo è;?ent, revision constitutionnelle et à rec mise à l'ordre du jour du projet Va sur l'application intégrale de la R. ; hausse •«* e ; vent, ♦ * A l'Université La séance de rentrée de l'Univei hausse. veue aura lieu cette année le 24 oct " ve° ' Le discours sera prononcé par M membre de l'Institut de France. Les cours reprendront le 26. rieur à cciden- * ' * ■itanni- Un nouveau groupe scolaire r,!;-,'cT r:-ran.k t?n -. - r. va '^rSSSInt^! ;touest MT"é. trfc r So5 e'bten appropriée i iIEsfiâSsfertl i ques actuelles. ■ *" ♦ j, Un musée techniqu|i ' T F. • Un comité s'est constitué à Bits I la présidence de M. Hanrez, créer un musée technique et II la Reine "^enexioI1 av- le musée intejr Bavière, (,éjà jes sections techniques cil Ledi dans Jêtre {ormées (route, aviatiojn télégraphes et téléphones). | - qui sera vraisemblable qu'un» ^aeken — technique sera organisé dansp liront en versité duTravail; mais ne s of , limanche. _ue jjcg métiers. é aux ca- ■ M j Les archlM On s'est occupé hier, au eï™' ie à Arlon de MaUnes. de l'incendie de W a ,1 Ensch- «hives. MM- Van Haesendoncw uipagnéde interpellé le collège é«l»evmaJ • eur, vient sures qu'il ^^Ip'.li^écenP 1 Les avec le nistre aui s est déclar| ointe Jean tovesque Maison échev ma le n a joyeuse- curité des uurejme ;. Dans ses on a décidé de restauiea le celui que monument. . ! ^ i qui avait parmi les mes""s P '%ete communale servation des efchives, 1an sera un im- te rachat par la ville des i les de trou- au monument, du cflté deF g t place Léo- aui servent de tfj'é<i d'une heure locaux parasites m0^' , " jrma et constituent pour lui uW ■ iruxelles le d'incendie II y aurait Ueuf ^ pécial, et ils ia cabine de «-ans:format J 1 h 40. Le nue. les remises et dépôts r soir sortes établis-dans les sof'^ rnie par les pourvoir celui-ci intérieur rnIC P central aui •ette journée cuments contTe f fie ( du grand- rement un .paralonn.e Lom ivité du Roi. poser dans les salles oe^ m, les souve- ques, etc. ^ populaire et * ' i a population, ifland Un passage du r<$10ecr?\ Grands-Pieds nous m<'ocra, la diplomatie qamande d'autrefois g ^ et ministre à largeur d'esprit que ;n'Belgique. jourd'hui ont oubliée ^ Tout droit à. celui temps Aimit une ooustuniems_ march: 'inco de Ligne Que tout a grand Sevi 4 , n,tnnré Avaient entour euï g®' flls. 3 ont annonce * en(,rc francois du centenaire «loin m ' emP' ra dimanche à Am^Vs?," J?a!Jrie eiraine' d-maréchal. reur d Allemagne cornte ont été prises : sur les pajs-Bas, r ](mr n'tègè dans les et marquis de rnante Grand'Place; à enfants des precepW i drapeaux des français. is l'enceinte ré- .«h—, s salve de vingt Le trlc nthme. lera le commen- nang quelques prè3 fflciels les d'Edimbourg' célé ^ ^ SSffft; ssas?fa in rhâteau pour baron ae JSdim- lu château p ,0garithmes lut; lMiriflci •s. bourg, par Napij logarithmorum <jing une >ei0 Héros' Fund II n'y a absoltt rim fntérieur, a pré- ^ a* j MW—MW——HM8 WIIMhl |i|MI laquelle jamais lu pareille table. Mais l'ul tesse de logarithmes est très grande; ces ch: îutenant révolutionné l'art du calcul numé ltendant beaucoup simplifié les calculs des énateur; tes et des astronomes aussi, parmi n, direc- Kfpler fut le premier à en compren ire-géné- lité. ant Bul- L'emploi des logarithmes dans le été grandement facilité par les re certain bles travaux du mathématicien lu lemment Vlacq. Doué d'une patience admirable, c aits nou poursuivit, au temps jadis, et men cée favo- u.i labeur formidable. Il calcula royé des rithmes.de tous les nombres allant d i six en- 90,000 et établit une table qui est < célèbre. Ici se place une petite histoire sionna fort, autrefois, les milieux l'Afrique ques. Des savants avaient trouvé e les reliés au cours du siècle dernier des t ent avec logarithmes : il n'en fallut pas p )ur aller attribuer à ceux-ci une haute i is désor- L'opinion-générale fut même que le ou l'An- avaient découvert les logarithmes a\ rope. Or, les tables dressées par V fermaient quelques erreurs. Une vé minutieuse fit découvrir exactemen la revue .mes erreurs dans les tables chinois ire à la Cette constatation rassura l'amot ers rom- des savants européens, lesquels s'f ipérieurs rent de conclure, assez logiquemi us avons leurs, que les Chinois avaient tou it encore ment plagié le mathématicien ho] 1 f x gris. Il « ment du * * Carnaval parle its blan- A la Chambre des Communes il nt et qui mais eu que le speaker qui soit '■ porter un costume spécial, et les s habillent comme ils l'entendent. Nous allons faire connaître un < national néralement ignoré au sujet des léj s travaux français à l'époque du Directoire." lation au Louis David leur avait dessiné un lent de la pseudo-antique. — On aimait énorn i front du pseudo-antique en France à la fii huitième siècle. — Ce costume se c d'une longue robe blanche, avec lure bleu de ciel et un manteau éc Igressiste tout surmonté d'un haut bonnet à f tion pro- également bleu de ciel. Et, pend situation ans tout entiers, ce grotesque acco fit la joie des Parisiens, après quoi : opinion sous le ridicule, et fut remplacé pa édiate . t tume bleu, brodé d'or, avec le mant ar M. de late, mais sans toque. Ce nouveau vision. dura u officiellement» jusque sous L ion a es- ration, mais il était depuis longt il', dès la venu facultatif, et fort peu de me sition de portaient. Il fut définitivement aboi Iamer la . ndewalle ♦ * P. Le Deu:: jeunes époux s'étaient n veille ou l'avant-veille. Tout occupe Nouvelle bonheur, ils n'avaient pas encore ei sité nou- de mettre en ordre leur délicieux obre. ment de Wimbledon park, à Lon . Dastre, cadeaux de mariage encombraient meubles; il y en avait dans le sa la salle à manger, jusque dans l'ant et dans la salle de bain. Vers 5 h — sonna à leur porte; c'était un peïi a La II phiste qui apportait un pneu. Ils I' zsr&i ïjfâr "F»" sur l'em- tinrent de chercTr ?hDS ,'e doiIte. Il y a là rent l'un en frac 'onStemp, iment de à la hâte sauvent rf 6 en peau> seraient I rent an th\sôf» dans un cab e aa ^tjBgÇsœs» «dagogi- «Qui est-ce?» F? ^ reposa devan relta sans" ^W^m uxellea •S"1 rï rSS-S mence cett Providence ncL S a salIe a sports, p»..enceinc°nnue avait même cpinî i piace oien en vup un hiiin* -s simples mots : « Mai^na'nt^o^ slines I » '# chercheursSet*des'eur'S r"Int™^ laséJ d'aulx sur répaPu,e ex&nt deS ct>ar a; a»v.î, S,ÏÏ ~ bsss,r'"' e et ^ Ces * * lflce r. Costume rénubli, lent Du «Journal des Débats» : s'est aUe?éeTuxarTrïrmeas Rpéfpubli"ue chin gentes lui a semblé ceïïp iî„ UIîe es plus d® Tandis! le du costume. a,se Principes consel vS5Chin°/S' * * do- biller à la moSe i« ,c„ontlnuaient à s eu- pressèrent d'adopter le? m^?es c,llnois s"' ils- bien plus, ils fusèrent européenn iti- une tenue offlciefle Jt % lre de décré publicain. Une o décida 5" le, costu,ne tous les fonctionn-îiteJ % "x Jours de 1 frac et coiffer °ë ham rt»7raient endosser re courante, on les autorisa!dans la ■ IX frusques, mais dano!5?il ïser leurs ie aucun ne serait dIik Ss circonstanc. Il robe. 1 plus admis à se montrer r«oCe f0?vYi?Ziïï son!â°snna 16 ï11™' que onze ans, affublé qui na ®uè et surmonté d'un huit reflets'"v»- "'0ri compté sans le commerce mit ™ t 011 ava s' son bénéflee à ces ne îrouva p: les soieries au-t rlhï „ ^enucs " Occiden inéme ne se vendent plus °?«°t?iile? crépoi sans ouvrage, réduits ^ lei,rs res,ei s marchands de confection 'e par l£ ' doléancS™îeCprésMent'airpfalre entendre s tion du costume européen avaîïïfls 5110 l atlor de'la ^^^r,.rvScour£ea1r^ - ^ l'emploi des belles étoffé^tionales.0"0""611'5 * ' * ft , ■ , Un monument aux moueîies sont encombréts d'1nesth«'P'aCeS de Palis en marbre ou en pierl-p l, Àm?S messieurs ' *^er= ^u» ~*Si aflJSOSSflSSfe ifiseaj UA mnmimpj^ ^ ^ I il jU'HI'M—■BBMUHWMHS3S3KiiBBS—WBPB—MBl ilité. des bienfaiteurs ailés. C'est à Sait Lak< ffres ont les mormons ont récemment ina rique et monument en l'honneur des mou algébris- sauvèrent de la famine le premier lesquels ment qu'ils fondèrent dans l'Utal dre î'uti- «Journal des Débats». En 1847, raconte le Bulletin de ! calcul a d'acclimatation, ces courageux ém marqua- fixèrent sur les rives désertiques < )llanuais Lac- Salé pour fuir les persécut quelles ils avaient été en butte <1 e savant nois; mais, pour atteindre cetti a à bien qu'ils espéraient paisible, ils ava les loga- vaincre des difficultés telles que e 20,000 à bibliques qui relatent la fuite des temeurée sous la conduite de Moïse, peuven donner une idée. qui pas- Au printemps de 1848, manquant scientifi- autres ressources, les mormons n Chine, avec anxiété la croissance de leui ables de res semailles, lorsque des nuées lus pour relies, analogues à celles d'Egypl mtiquité. gérie, descendant des hauts pla 3 Chinois Montagnes-Rocheuses, vinrent s'a ant l'Eu- les champs. Ces terribles insectes < lacq ren- tout sur leur passage, et la colonie rification eût succombé à la famine si les t les mê- qui nichent en bandes innombrab es ! îles du lac voisin, n'étaient venues îr-propre cours. mpressè- En voyant ces millions d'oisea ;nt d'ail- pandre dans leurs cultures, les t simple- désespérés, crurent tout d'abord qi ndais ! veaux arrivants allaient mettre, le leur désastre; mais, lorsqu'ils s'z que les mouettes ne s'attaquaient q mentaire terelles dont, elles se gorgeaient, i n'y a ja. clamèrent des oiseaux sacrés, en obligé de pour protéger leur nouvelle membres M. Fisher Harris, secrétaire du mercial, en évoquant ce souvenir létail <*é- unir deux cent mille francs pour é "islateurs Salt-Lake un monun Jacques- £.loire des mouettes bienfaisante costume ^on en a ^é confiée à un jeune se lément le New-York, qui est le propre petit-f i du dix- phète mormon Brigham Young. omposait monument, inauguré le 1" oc me cein- ni€r' se comPose d'une élégante.c arl.ate le Kranit surmontée d'une sphère su ond plat ^eux mouettes en bronze doré vi mt deux Poserî sur le piédestal, il y a c utrement re^efs rappelant les phases prin il tomba l'incident : les malheureux cultii r un cos- désolant à la vue de leurs champ eau écar l'arrivée des oiseaux sauveurs et 1 costume ^es Plantureuses récoltes dues à i Restau- ces derniers. -mps de- mbres le non4, i en 1830. T ... Steno-Dacti Les personnes désirant suivre les cours de l'Institut National sont p ion billet ^a^re inscrire sans retard pl. Ste-C îariés la s de leur H' :'f ile temps Le bStlsîer de la presse b apparte- Daily Sketch : « La situation r dres; les agréable pour ces Américains et ai tous les péens au Mexique. » on, dans Kentish Express : « Malgré l'arri ichanibre des pompiers, les flammes furent : îures, on ment éteintes. » t télégra- Daily Citizen: « Parfois sa voix s' ouvrirent QU'à un simple murmure. » ic j v-pv' - Cavalier : « Une auto parut. Le & -SP* 1^1» # dînèrent ^°«^es'cmSsïf ^ZiZZ'i Lrvè- fraîche- hSn èt'n-,0? tnoi"0 S"Mon mourat 4 'elle bu- à BrldeS ntr al:P0Ur relo"™e, éprirent Mcexter DJiL 'it nuit étoi|f Park. bèrent sur un M aeZTV :Ses 5' es avait ci ne mira pas. »de 'a Jupe de Ki"y di, elle I été dlstribuée'aux^mstesnfc ^ Ia nt chez ira. au bureau de b?enfafsancp îlêmes, Anglo-International Regtster ■ i s main I Jlon annuelle de l'Enicprip >»««' is leur les comestibles du mnmia In rîeut ' lariage Plus appétissante. Le Savon 4 "" l'gente- P'ace d'honneur. • n S" occ écaille I ___ anger; ÏÏS PLAT DU JOi péri- Un exploit d'huissier tenait I T «.teS-SriSe as . mot voi>; mor8nf »er '?"« un papier timbré, 'que, ment, il les "Dria onT > donn;l lecture II va son exploit eflm,,^ v,ser I'0r'»-'i elets il s'en fut fiirth-„J !Sa,-',ne copie' f'Pré rnps. l'avez deviné était ]a tw ' Jlomme noir ibla- un Huissier ' 'erreur des créan 'meS ^stv^^ai^c^df3 1- minls que une des copies du famP fv , avoir en Photographié et n<HlS r livrer l'épreuve an* rïflû empressoi Ils nous en sa-wont gré noul en n°S le° ,a,n, Dise ^ rCTSeiffner «a«ement sTtoTs S «r- SAISIE-ARRÊT OU OPPQSITIQ ha- Téléphone Y 021-213 b'an 1900 c,uatorz„ i„ un- "j"1"" Juillet, à là re es ; /Ht u" .groupe imnortan ter /# hSS,^»".<lfbî« it r 50 n de V , ™ES J l&TÏÏiïÙïtiïï es ,<$-/ Béant 6 Opremii!ro inst ■S, en oM.t domi m n vâi.?aM6- bouIevard er orner Van Pefeghem re Huissier ÎJjree urgentes, impasse le lioulevarddesVaillants la Ffceu"6'Td«na,nt rue « BRUXELLES '«■«. a.W déclSfi IS Ziever-Totje, épouse de Zjsver-Totje. concierge, q, is requérants forment par les S.nÏÏf'"®1- Q"° 1 ,t opposition sur tout pont rr„,52%? 'a"'&arrtt s lianr généralement queloonqral e? °"vra le pont qui rel;e le samprfi ia ;, u \ not!Lmmcnt i dudit mois, attendu quo ce nont'i Lî" Tendredi S construit pour eux, et qu'ls nritînrfl. ,8l"!oi'lleni, jouir chaque semaine. Prétendent pouvoir ^ fié^de Témo?irCSt%ont8 if*'11* défense «c : ait été autremmt Ordonné S8ÏZiïl jU8t,Ce 11 le pont et d'être personnpllAmo ? reoonetrui cauees de la présente ??£<£? £ responsable d de 8es 8uiteS> s'il 7 échet °U °^OB^on éta^U'etqTarton^c!fmmn.'e3esisgus0rêopJ.ee d"' la,S! sent exploit. aessus, oopie de mon pr Dont acte. Coût: Huit francs 90 centimes. VAN PETEGHEM. li^êlreZvledL'T™,1' S0US "eine de nu Mmn' 1 La Crise 1 le NOTRE ENQUETE iété snd- L'industrie et les capitaux lux- * 111 i- XII M. Henri Lambert, dont nous avons eu i'o\ x\ ^ casion de signaler d'intéressantes étude» }UX sur ies questions économiques, montre ; en qu'il faut combattre la hausse artificielle des prix. îtes ient 1 Au cours l'interview parue dans le Soii -jx M. De Leener, professeur à l'Université d , " Bruxelles, affirme que « les syndicats indu; |,rj" triels sont le meilleur remède aux crises > < l^'* que certaines industries syndiquées ressec acs lent moins vivement les effets de la crise a< .su^ tuelle : c'est, dit-il, le cas, notamment, de 1 ient verrerie à vitre. mte il semble que M. De Leener ignore que î tes, fours à bassin étaient en activité au momer 1 les où les verreries belges se sont syndiquées, < i se- que 15 de ces fours ont été graduellement m: en chômage depuis lors, de sorte qu'actuell ré- ment 13 foius seulement sont encore en act on s, vité- C'est-à-dire, que la verrerie belge, qi îou- payait,il y a quatre ans,tant directement qu'il le à directement, 35 millions de francs environ d rent Salaires annuels, n'en paye plus actuellemei ga que 15 millions environ. n " Si M. De Leener a voulu dire que, ord.ee au nnr pril (lc ve7lte exagérés et factice.',, malencoi Par treusement conservés, contrairement aux int< e- réts de l'avenir, par le moyen de la mise e om- chômage conventionnelle de 15 fours sur 28,1e ré- maîtres de verrerie réalisent encore des béni 'ans flces, nonobstant la crise générale des indu, l la tries, il a raison, sans aucun doute. Mais est-c écu- bien là le point de vue auquel doit se place r de un professeur d'économie politique ? pro- P°ur ma part, je considère que l'état génén des choses économiques est de la dernière gr« der- e*' vous me permettez d'exprimer u î de avis sur la genèse de la crise qui sévit, plus o ipiio 'j^0105 intense, dans le inonde entier, je vor t'sp dirai nie paraît devoir être attribué uts- causes pi'incipales suivantes, qu'il sei . dp I),en difficile de supprimer, et même rl'att. Qe nuer, a bref délai : apï -?° L,cxc)ess.ive spéculation financière et bou: ° ' ®ierS ~ dérivant de la responsabilité limité , de anonymat et de son produit: l'action a : de port, ur — qui fait que l'on crée, dans le mond entier des « affaires » en vue de la finance « ae la Bourse, et, que celles-ci sont devenues ' but a.ors qu'elles ne devraient être que 1 phie moyen. On en est arrivé ainsi à un état c aux économique artificiel, factice, instabj e se el a autant plus périlleux que l'écliafaudafl en est énorme, gigantesque; 2 Les capitaux, — attirés par le privilèc ue 1 anonymat et par les avantages de l'actio au porteur, — s'étant portés avec exagératio ique vers les grandes industries (au détrimen d jère Petites et moyennes entreprises,' du moyen < uro- du petit commerce, et surtout au détriment d 1 agriculture), les « capitaines d'industrie Pide f"1 ete amenés à constituer des syndicats, ca iate- ^is et trusts, — applications diverses, plus o moins accentuées, du même principe faux d Jus- concentration et de centralisation — Ces orgi nisations, disposant dès lors de la force, c'es feur a-dire d'un pouvoir de contrainte, en abuser LMJ ,.9 " I " a"1 rf' i len i e n t, pour réduire conventioi ; de! met dp mx ^'vrôdurLhausser artificte "iet de rémunérer irS? l s'xc* Qui l'">r vb\ % 'ht- T » TrSn dTSet?"™ie«_swèm'S„,Dtére's ind^" fes syndicats, cartels P ,n"'P"r le moyen si- 's plupart des pays /s L'"""*' M"net £. us Privilégiés d'expSer "ne/8ti'e minorité d9 la compatriotes - comm» ?. f 6 ra*®er leur» " jaaarJssÇ r ss™ rss I économiques, des chose» I chat, cherté de la vis. t du Pouvoir d'a-I 'Ions saines ; ' entraves aux transac- î frem dans les métronof^ ^ p,rnfltables s'of. I tables, pour autant k- emplois plus Drofl- ; sage rintérôt enW- t matériel, des peuple^ tant 'a é^aI- moral «t i des colonies, et non noo ,es métropoles au© ■ Particuliers et financS d'u^6",' Ies ,n<ér«» Df tôwe'cof6 .col°n,a!istes t3m aomhn-ciale et. paciC^dérivent"'®81 Pas commeT' Pense, la raréfaction m ij quoi Qu'on en Enfin, laTnÏÏ least î^,des caWtaux" abommables dépenses de il li'°™idab,cs et f tre-tuerie générale dont il.- prépnra'ion à l'en-^nt tout, et Q&l excluSfv»res.aurom t onmsme et ]e co o™a ,m„ ent' Ie mote": s appuyant ,.un sur ™8«sme, se greffant «t ThI se ^server le morion^i ^Que na'lon Çhés métropolitain et cô?oniant ses mar" rant prête à forcer, aSS ;"1? 3(1 mon" es marchés des autres fceci «t es am,e«. a nature et la force dés chô,« f ®2!eurs dans travail et le dévelnnnJ™ choses, la division du I les nations comme enfr* ;,18 ré.c,han»e, entre. la loi naturelle la plus inennt f u,dus' étant Primordiale, la plus fnn!îi e.stabIe' 'a Plus ■incoercible, puis ' e Vh^menMe ot 'a Plus 1 animalité et les^ivii satïï^f n'est, 60rti de* ar Vi"- leur cherté et l'arrêt de l'aetîv L 1S capi,aut. Ln résumé, et par ordre rf» économique, la responsabilité lim.iWe de r»°ause S effets : •action au porteur e la snéc,,M,?nyma( •' d'°ù leurs dégénérant en agioface hi •" Sur les va" concentrafion et uni cln.rM "rf'er; d'où un« lues inutiles, nuisibles mlif10" économi-constitution de .vnZ'i 'faisantes, nvte l'oû la <lomination dé réSè„nar,eIs et trus«! Politique de la phiparf i, n?1'"6 et de & "r la finance, prenïnt L !°"S :aractère pion o?SS5Se- kf "Û en mi- >e »sm?, le colonialisme et'le m l- protection-a crise économique t™^'J.'Ttansine : d'où nse sociale, qui W «nt™ P -Sr ,lci de la roposé). rentre pas dans le sujet u sujet dé^aqîîilte mVb Lpin®"0" mond'ale. nullement Pessimiste Leener ne se montre on ne PUisse^'àméliore^'momïnt °etJ'3 situa" prendre les apparences "l°^n[anément et, "ospérité. Mais in éphémères de la* Quences se développeront?8^/1*' les C0Q'' ''au bout: guerre et révot,,i^ ment >n et guerre volution, ou révolu* x f°nC'u" ' malfaiteurs ou de forhins p°mposée(,U9 're, la plupart des hommes r au con" ••*é. dans toutes les caîé^î, ' "nm«nse ma-qti'ils peuvent en vue ri fi? ^ciales, font errare humanum! - ils se tromneni MaiS> ' t parce qu'ils ne veulent ntJ!rompent : sur-onnaltre que nartu «2L 8xe rés°udre à «sfewaEfSB- N° 206

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