Le télégraphe: journal quotidien d'information

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10 oktober 1918
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s.n. 1918, 10 Oktober. Le télégraphe: journal quotidien d'information. Geraadpleegd op 19 april 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/610vq2ss9f/
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PRIX DES ABONNEMENTS 3 mais (Oclobrr, Novembre, Décembre) 9 te. 1 mets (Octobre) t tu Les demandes d'abonnement sent reçues axclttslvennnl tar les bureaux el lea facteurs des postes. Us réclamations concernant les abonnements doivent ttre adressées exitaslvement aux bureaux de poste. LE TELEGRAPHE QUOTIDIEN LIÉGEOIS D'INFORMATION Rédaction et A.Umini«trotïia i RUE de la CATHEDRALE, 37, LIEGE BUREAUX OUVERTS DE 8 à S H. TARIF OE PUBLICITE: B*?°- Petite» âauôûo^a / 3 T . • » j « 1.00 1.85 RAHani» . . . t;mrTî 'S3.60 3.00 Avis d© socléWi et ofllolora talnlst*ua 9.00 8.00 Avis ûaaaciopi 4.00 5,00 JNéerologùs « « 3.00 3.00 Cliroaiçuo local» 6.00 6.00 Après J'offre d'armistice L'impression en Allemagne. - Une déclaration du comte Tisza. Le rôle de la Hollande. - Chez les socialistes français. M. Sonnino à Paris. - Diverses opinions de presse. Communiqués £ | 2UXEMANDS ' .R*din, te 8 (soir).— Entré Cambrai et St-Quentin, «îï Champagne et a la Meuse, <le nouveaux combats vlelanu se sont développés. Au 6ud de Cambrai e; au nord de SKJueuun, l'attaque ennemie a été >epoiissé2. Au cen.re du champ de bataille, l'ennemi ;rgagné du lerraim Ici, ie soir, noua combattions à l'ouest do Boliun t: le long des routes menant de Bohain sur Cambrai et St-yuentin. En Champagne «t à la Meuse, les attaques ennemies ont échoue. Berlin, le 9. — Théâtre de la guerre occidental. — Groupe d'armées Kupprucln de Bavière: bntre Cambial et St-Quenlin, la bataille fait à nouveau rage. Faisant intervenir des niasses formidables (l'artillerie et concentrant des escadrilles de tanks et d'avions, les È-ratiçalsp Anglais èt Américains ont attaqué au front de Cambrai et de St-Quemir.. A l'aile nord d'attaque. l'assaut de l'ennemi a été brisé vers mit»» après un ruue combat à l'ouest de la route menant de Cauii/rai à Bohin, Le soir, ue nouvelles auaques ennemies exécutées far ce point ont échoué. Des deux cûcsi.e ia route romaine Conduisant à Le Caleau, l'ennemi a réussi a pénétrer profondément en nos lignes. Nous avilis ariêîô sa poussée sur la ligne Walin-couri-blincouu yt a l'ouest de j-/ni(i. A l'aile sud au îioni u'adaque, l'ennemi n'a gagné <jue peu de ten\..n. r Les troupes cuucbatiant au sud de^ Mont-Brehln oat repoussé toutes les attaques ennemies dans leurs positions d'inianterie avancées. • Meeacées dans leur liait par l'irruption ennemie au ctnfcfe dtt'fioni de baiaiiie, Mies ont dû, le soir, retirer leur aile à la lisière ouest cic < resnoy le Grand. fin Champagne, les t-rançals et les Américains ont repris leurs aliuques avec de grandes torces, entre la Suippes et l'ouest de l'Aisne. H ressort d'ordres que nous avons trouvé qu'il visait la perceo ue notre iront. -L'ennemi n'est parvenu uans nos lignes que de pan «t d'autre ce i>i-btienne. Nos attaques ont repoussé l'ennemi au cours de l'aprés-iuiai. sur le reste du front; les attaques ennemies ont ébroué devant uos couue-atiaques. Des attaques partie.les à l'Aisne et des attaques ♦rès vloîenies ues AbiWicaihs a la lisière est de la j fertiles Argonocs et uans la vallée de l'Aire, ont <té' repoussees. Sur la rive t.e la Meuse, l'ennemi a attaqué entre j ^rabaut et Ornes, apics une lorte préparation d'artillerie. Lletyieml, qui a pénétré ctens la forêt de Cousen-} a été ua&éi i>ur lo-ie.tie (£i trout, aovi l'avons repoussé devant nos lignes de eombat U AUTRICHIEN Vienne, îe 8, — Théâtre de la guerre Italien. — Sur foont méridional du Tyrol, les batteries ennemies ont été extraordinaircment actives hier. Des attaques -d'mfanterle ont été éioulîées dans l'oeuf. Théâtre de la guerre balkanique, — Nos troupes de couvertures pustce3 au pied des montagnes qui forment la frontière de la Vieille-Serbie ont été repliées sur Leskovac 6ans cesser de livrer a l'ennemi ues combats destines à ralentir sa poursuite, La reUui.e <!cs croupis du général-colonel baron von Pfiantzer-lialtîn s'est faiie sans aucune entrave de l'ennemi» Les •combats à l'occasion desquels les italiens chantent i ictolre ne som ea réalué que des engagements d'arriere-garucs. ; , TURC f Cen3lartilnople,lc 6,—Inchangé sur tous les fronts £ ANGLAIS i Londres, le 8. — Au cours d'attaques locales heureuses, nous avor.3 avancé nos ligues au nord de la -Scarpe sur un front ue 4 mille», Nous avons conquis Httfacnes-bainfc-Vaast, Nous avons fait une bonne -centaine de prisonniers et capiuré des mitrailleuses. Ati noru-usc tie Kinay et au notd d'Aubencheuil-ai--Bois, on signale ces combats de patrouilles au vcots desquels nos troupe:, ont quelque peu pro-£re?sé sur les deux points. La lutte aérienne a été entravée par le mauvais aanp*. Aa cours d'une opération locale entreprise hier da Monurehalu et de BeaurevoiC les- Ar.gio-"Àïuoricains ont tatt pius de 23d prisonniers. Vers l'aube, 1rs troupes anglo-américaines sont passées ft X ^aque entre St-Quuuin et Cambrai. E u dépit de lorma pluies tombées dans la nuit et qui connnrier.t enedrr, «jus : t. ts ont réalisé suivant ï«»? premiers ï. ogrè3 satisfaisants» ITALIEN i ^onic, lî'/.-ca , uu de nos détache- 4Tcsnis ae rècoiinaiMaïKe a iu.;icai laChiese et péne-iréÀ Daone, iJous le f^u ennemi, il a endommagé ie3 ■ouvrages de défense et est entré dans ses lignes «près avoir dispersé une fort® patrouille qui tentait ■de le cerner. Au nord du col del Kosso, une de nos patrouilles, attaqué* à la baïonnette par un important détachement autrichien, a dispersé celui-d a coups do grenades à main; l'ennemi a laissé plusieurs morts sur le terrain. Dans la vallée de la Brcnta, nous avons repoussé ('les groupes ennemi» qui tentaient d'atteindre nos lignes prés de Urottella.^ Nos dirigeables on; elScncement bombardé la nuit tes champs d'aviation établis par les Autrichiens dans sa plaine de la Vénétie, des objectifs d'ordre militaire ft PdmoJano (vallée de la Sugana) et à fuclns {val di Sole). Deux appareils ennemis or.tété descendus au coars de combats aériens. iîat I~J : . r V ' ïvO Nieuwe Courant annonça qae 1© «ministre boilandais du Watcretnat vient d'approuver la commande faite à. la Compagnie " Tctcfunken „ rl« Berlin, pour 1* livraioon d'une «talion radio-£rapltique de la même puissance è peii $>rèa que le gigantesque etation do Nawen, ea Allemagne, ' Cette acquisition mettra le gouvernement hollandais k même d*étabîlr une communication radio-graphique directe avec Içp Indes n^erlBAdsiiics, ce qui rendra la Hollande jndépeadftat* dt< «iblee 99»tx^l4* pu «i'Cwttee puwanççf. ^ Informations et Arrêtés Notics Oc rtou» fccrcauniqfle qu'en nouveau rêsfcraca» ett iuterreau <laiis la ravitailler»eut de» pruoaoiera civi'a da nat osiali^ beïga à Liëgr, Le raviiaillenirnt de cc» prisonniers a 6t6 ootitié par les uutoritci iniîita'rei istp^rialej au Comité lii?pano-N<Scrl.uuiai*. iJ'accord avec ie Comité Nstsonsi, le C. H. N. R assumé 1a tâcltc de fournir encore aux prisonniers, indépendamment Jea quautites leut founiiu par le Ccmiti Wfttioaal et par la C. H. N. comme au rvatant de U population, un supplément sous fanne de col u hebdomadaires. i'our ces ooli» qua Ip C, H. N, remettra lui-même nus prisonnière, les prisonniers siiiîs ou leur twnille auront à payer au (J. il. W, un certain frix. Cep^nclant les prisonr.uicrs indigeau rccejrrout leur paquet gratuitwhept. bi pour c ertaine pruonnieivun approviaîoatreriicnt supplémentaire paraissait encore adeessaire, la demsnde derra être adressée fcU dcic^uc espagnol. Ccpeuuant cet approvisionnement ne sera autorisé que dar.s de» CH3 exccptiouneiicmeat graves, qui seront minutieusement examinés Uu n'autorise plu» un ravitaillement en vivres quelconque des prisonniers par des personnes privée». A partir d'aujourd'hui, la l'.omui&cuature i.npcriaie suspend toute aulorUatiou sem^la^.^. l#e» autorisations sciablahlcs qui se trouvent en la po»seisio'« de personnes^rivcca, qu'elles soient délimitées pour certains jours nxé» ou pour «>us tu» jour?, ue seront plus valables à partir au uimanche 13 courant et doivent être remises À la Kommandatura impériale, ûi, le délégué espagnol, représentaat pour la proviuce eeLjége, rueHaziuellr.doauera de plus amples renseignements A l'Extérieur AL2.!i*îASrVB LES NAVIPJiS AI1LEMAND8 DANS i,'AMEKIQUE DU SUD Des communications émanant do source en. nomio ouc voulu croira qu'unesaisie du tonnage allemand, no trouvant, au Chili et eu KépuuJique Argentine était imminente. D'après de3 renseignements pris à Berlin, il u'y a rien do fondé uaus ces bruits. ' UNE DEMISSION Berlin, le 8. — Wolff annonce : Nous apprenons que le secrétaire d'état du ravitaillement vou Waldovr a remis ea démission. Une décision n'est pas aacore intervenue. DEMISSION DE M. VON BEIIQ Berlin, le 8. — La * Vpesiscbe Zoitun^. ap-pr^ndquele clief du ca?>iue« eir^secict, ru 11 Berg-, a remis sa démi^ion* Kilo a été acceptée. PBANCa L'AVIATEUB GAEIÎOS Pariat le 8. — L'aviateur Garros, dont on se rappello la récente évasion, n'est pas rentré de sou dernier roi do reconnaissance. LUXEMBOURG FIANÇAILLES Luxembourg-, le 8. *— Le bulletin de la Conr aauoneo les iiaucailles de la princesse Charlotte do Luxembourg avec le prijice i'ôlix do liour--Wan-i/arme,IÎ9LLANDB LE NOUVEL AMBASSADEUR A NEW-YOKK Rot terdam, îe8. — Lo correspondant du *Han-deisblad ^.anuonce quo ûl. Cremer, membre de la premioro eùamb.e et ancien ministre de3 colonies sera désigné comme ambassadeur néerlandais à New-iork. RUSSIE LE DEPART DE L'AMBASSADEUR ANGLAIS Londres, le 8. — Rcuter apprend que le représentant à Moscou de la Grande-ureta&ne, M. LocKhan, a atteint hier la fron.iérc finlandaise. è-âni;i les personnes qui l'accompagnent, se trouvent ^1 Anglais et t-rançais, dont les noms ne sont pas encore connus. Leur arrivée à btockhohii est aLenuue pour mercredi. Ou ue sait encore si tous les consuis britanniques ont clé mis en liberté. ALEXIEFF MALADE Kleff, le 8. — L'Agence télégraphique annonce que le général Alexletf, l'ex-chet ue l'euit-major ce l'ar-uiee russ« et chei acuxel de l'armee volontaire, est gravement malade. NOUVEAU COMMANDANT Moscou, le & — Seiou un avis du journal * Um&kaja Sjisn „ le générai français Janquin a été nommé eommanaans «u chei des troupes Tciiéco-.^iovaquos, «i la suite d'un accord entre le gouvernemout français vt le conseil national 'l'eu è que. AKIiESTATION D'UN JOURNALISTE Stockholm, lo 8— Sur l'ordre du comité institué pour combattre la cout-re-révolution, on a arrête le correspondant du * Times B eu iius.ie. Ou ne connais lieu de ses eor*. : ,v .7' i POLOGNE DEMANDE D'AMNLSTIE * Varnori-3, le 8. — Le directeur fia diperte-ment de l'Etat, priuco Janu» liadziwill, a télégraphié nu Chancelier peur lo prier de mettre »n liberté le* polouais PUsudski, Tbuguth et Lfrabskî, Mme Dupent rofaat ccuric A grazsds pso t«n »W4 au débit de tabac : Dcpsis h crise du tabsc •oue a'evoas plus de "maris lentf . L'ofSfr® d'armistice L'impression en AHemagae Du "Berltner Tageblatt,: "On ne possède jusqu'Ici aucune Indication relativement â l'accueil qui sera (ait, à Washington et dans les grandes capitales de l'Entente, à la démarche pacifiste de l'Empire allemand, et l'on ne sait rien de la réponse qu'on y prépare. Dans les cercles diplomatiques des capitales neutres, prévaut, à ce qu'on assure, un profond pessimisme. Il Serait toutefois prématuré de faire état de ces opinions ou de tabler sur les déclarations assez obscures de l'Agence Havas de Paris pour prédire qu'un refus pur et simple sera opposé è l'offre de paix, tout comme d'ailleurs 11 serait téméraire c e faire fond sur la tendance pacifiste de la Bourse de New-York pour croire à son acceptation. Le président VYil-son délibire très certainement à cette heure avec les cabinets de Londres et de Paris. Le câble transmet leurs opinions et leurs manières de voir et nul ne peut dire, en ce moment, ce qui sortira de cet échange de vues. Noiis avons mis no3 lecteurs eu garde contre un optimisme exagéré et nous continuerons à leur dire de ne pas trop croire ce qu'ils espèrent. En attendant, nous estimons qu'il est fort regrettable de voir le prince Max de Bade assailli de critiqués acerbes de la part de gens qui n'appartiennent pas au groupe pange'rmaiu. Tout le monde sait que iu nouveau chancelier n'a pas, en acceptant ea charge, consulté ses propres convenances : Il s'èst Imposé un devoir difficile, a assumé une trds lourde charge, et il nous apparaît nécessaire et équitable, bien loin de l'altaquer, de renforcer son prestige vis-à-vis du peuple allemand et de l'étranger.- Jamais le i^tincc ni le peuple allemand n'accepteront une paix comme celle que la presse parisienne boulevardière voudrait nous imposer. L'Allemagne saura trouver son uarn-bstia et organiser sa défense quand l'heure sera venue.» La "Norddeutsche Allgemeine Ztg.„ écrit : Les opinions exprimées jusqu'à présent par la presse ennemie sont peu favorables, notamment en Angleterre et en France où règne contre nous une haine fanatique et une rage de destruciion aveugle qui excluent presque tout accord et tout jugement juste des questions intéressant notre avenir. On oppose à notre olfre un refus et de la défiar.çç. Mais provisoirement il ne s'agit que d'opinions, il reste à attendre la décision des spnères autorisées. Le " Morgénpost „ écrit : L'écho de notre offre de paix est peu enthousiaste. Nous seiionscoupables de frivolité criminelle en croyant que la-démarc.:e pacifiste entreprise par les Puissances centrales nous ont nettement fait faire un pas vers la paix. Le " Vorwaerts „ écrit : L'offre de paix procure aux partis socialistes des pays -bèifigérants de l'Entente l'occasion de prouver la grandeur et la puissance de leur volonté pacifiste et de prendre une décision historique.* Vossische Zeilung » écrit : On ne peut encore savoir jusqu'à quel point l'influence de M. Wilson fera valoir sa note personnelle. Opinions autrichiennes Vienne, le 8, ■«— Dans les sphères officielles, on met en garde contre une opinion optimiste de l'acception de la démarche de paix. Le refus de M. Clémenceau via Havas est cependant considéré "comme une tentative d'influencer M. Wilson et de faire admettre son opinion par Ie3 pays de l'Entente. L'opinion des autres pays de l'Entente fJt prévoir que les Alliés, s'ils ne ^savent refuse,* !a r a* puï.v.ïnî '• -v;,.»; ment, poseront cependant à i'acceptiondes conditions, qui vaudront un refus, et cela dans l'intention ce faire rejaillir sur les Puissances centrales l'odeur cc l'échec. Vienne, le 8. — Les journaux de lundi fondent certains espoirs dans la démarche pacifisme. Par cette démarche qui donne à nouveau à M. Wilson l'occasion de jouer le rôle tio K Arbiter mundi, qu'il accepta pendant sa neutralité, fera renaître cet ancien Wilson et fera taire en lui l'impérialiste qui tout récemment encore a parlé. Mais le changement intérieur historique de l'Allemagne, qui adopte les principes démocratiques moderaes, renforce surtout l'espoir en une rapide conclusion de la paix. Une déclaration du Comte TiL&za A une séance de congrès, la comte Tisza a fait à ses amis la déclaration suivante : " La trahison de la Bu.garle et la situation sur le front à l'Ouest nous ont décidés à faire, de commun accord avec l'Allemagne, une démarche en faveur de la paix. Nous avons envoyé *1 M. Wilson une nute lui annonçant que nous acceptons s;s quatorze points. Nous tacherons d'accorder leur autonomie, dans la mesure du possible, aux nationalités qui vlvfcnt eu Hongrie, le territoire occupé en Italie reviendra à celle-ci et certaines parties ue la Galicle seronteédées à la Nouvelle Pologne. „ Ln ce qui concerne la situation de la Transylvanie, ie comte Tisza a dit " Tous les préparatifs militaires ont été faits â la frontière roumaine, de telle sorte que nous n'y avons aucune (surprise à craindre. „ Lo rôle de Sa HoSiande Amsterdam, le 8. — Le Conseil extraordinaire des ministres de dimanche a été convoqué en suite da la tentative des Puissances centrales dans l'initié! de la paix. Après la demande ue Vienne de choisir La Haye comme siège d'une conférence éventuelle, un nouveau fait âemole émerger, qui pourrait, comme le dit le Tlandelsblad*, aturcr la Hollande immédiatement dans les événements. Le bruit court avec persictance que la Hollande propose ses services a chacun des groupes belligérants. Le ministère des affaires étrangères ne--continue cependant pas ce bruit. Le posîe de ministre A Washington est toujours vacant. Ln présence de la nouvelle démarche eu faveur de ia paix, un nouveau ministre y sera immé-dia.emcnt nommé. M. Sonnino à Paris Chiasso, le 3. — L'Agence hollando-bclge communique : Dans sou numéro de samedi, l' Avanti* parlait déjà d'une tension fébrile qui régnait dans les milieux parlementaires dans l'expectative des événements à venir. On mande d'autre part, que le gouvernement italien, dès qu'il a eu connaissance de la proposition des Puissances centrales, a envoyé M. Sonnino, ministre des Afiaires étrangères, à Paris, en compagnie de son chef de cabinet et de son secrétaire particulier. Le marquis Impérial), ambassadeur à Londres, qui avait séjourné quelque temps en Italie, a rejoint son poste. Chez les eoeialiatea français On mande de Genève à l'Agence Hollando-BeJgc que le Congrès national du paiii socialisa français a décidé à l'unanimité d'envoyer a M. Wilson un# noie tians laquelle il est dit, à propos de l'offre de paix des Puissances centrales, qu'on peut voirdans ces propositions le prélude d'un changement de mentalité qui conduira les peuples ennemis à des conceptions clal-rw du droit et de ia liberté. Le parti socialiste français estime qu'il est du devoir des gouvernements alliés do ne pas rejeter pareille proposition sans discussion ; seulement, U doit naturellement exiger eu même temps les garanties dipiomatiquss et militaires indispensables. D'autre pari, l'Agence Hâves mande que dans le Congres national extraordinaire ou pard socialiste, qui a commencé samedi matin, M. Cachm a déclaré que le moment était venu d'entendrs ('opinion du yard h propos des offres de paix des eul?5*nces centrales. Ces propositions seront etegminta* par un* commission de huit membres, qui fera son rapport incessamment Un avis do Hayas Au sujet de la démarche pacfisle des Puissances centrales, l'Agence Havas publie une longue déclaration où II est dit entre autres : n L'offre de paix de l'Allemagne pour aboutir à un armistice et à des négociations de paix immédiates est une manœuvre concertée entre les Puissances centrales et fait partie de rensemble.de leur plan d'offensive de paix. Bien que le gouvernement français n'ait pas encore pris officiel-leiïient position. Il est facile de prévoir la réponse qu'il fera à la note du prince Max. Cette réponse dans les circonstances actuelles, ne peut êlre que négative. „ L'Agence Havas conclut : ■ Pour arriver à leur but ne ; ennemis ne craignent pas de se. placer sous l'égide du nom vénérable de AL Wilson en se déclarant disposés à accepter la discussion sur les bases énoncées si èioquemment'par le Président des Etats-Unis. Mais M. Wilson lui-même a répondu d'avance à {.ette demande hypocrite lorsque, le 27 septembre >9i3, il a déclaré, d'accord" avec le3 Alliés, que la pa r. ne peut pas sor ir de négociations ni de compromis, tt quo Ciiaque victoire nouvelle des Aflléa sur l'Allemagne rapproche les peuples de ia paix et leur donne l'assurance du triomphe final du droit, de la justice et de la loyauté. L'unique réponse que mérite i'o'ire de paix des Puissances centrales est celle faite par nc3 ancêtres de la Convention : "On ne négocia pas avec l'ennemi lorsqu'il occupe le sol de la patrie!, La presse française Paris, le 8. — "Petit Parisien,, écrit : Les Puissances Centrales ne disent pas qu'elles veulent accepter i le3 thèses exposées par te Président Wilson. Elles di.*;f:nt qu'elles voudraient les accepter pour b2se, c'est-à-uire qu'elles ont l'Intention de les discuter. Mais ie Président Wilson n'a jamais déclaré qu'il accepterait, même si sa démarche était l'objet de discussions. Lea questions de l'Alsace-Lorraine, de (a Belgique et de la Serbie ne doivent pas être discutées. Lo " Matin , écril : ôl l'Allemagne veut avoir ia paix aucun armistice ne peut éîre accordé. Il faut que comme pour la Bulgarie, elle donne dc3 gar-ntiss certaines que cet armistice ne sera pas employé à ce proparer dans l'intervalle à de nouvelles attaques. Si [ 1'Atiçmagne veut réellement accepter les quatorze p ints de M. Wilson, comme base de pourpailers. ' Le Journai, éérit sous le titre "pas de compromis „ : On n'a pas besoin do se demander quelle attitude l'Entente doit adopter, ~e Ajourna! cm Peuple, écrit: Comment Wilson, commeat les Alliés accepteront-ils l'offre de l'AUe-n;i £tie V Nous ue pouvons pas repousser une possibilité de paix, s'il s'agit d'une paix sérieuse et pr.chaîne, pour nous procurer le plaisir de franchir le .hln et de taire subir aux villes allemanues le sort civ.ci qui a frappé »ioa villes. Ce 6£ra:t un crime co.iîre nous-mêmes. La haine si justifiée et si sacrée qu'cile soit, doit-elle atténuer l'attachement, le soin, l'amour que nous éprouvons pour nos enfanta qui luî.ent au front ? Da:i3 " La Victoire „ Hervé reconnait qu'il existe une base sur laquelle on peut discuter. Lî " Progrès ue Lyon „ dit que ceite troisième proportion de paix diiiere considérablement des précédentes. Jusqu'à présent iej Puissances centrales avalent toujours dit qu'eues ne voulaient entamer que oc: pourparlers secrets. Maintenant elles se déclarent pi' es à accepter des conditions déludes. i ustave Ttiy écrit clsas V " Œuvre , : Si nous f. ^^5 ii1:action ue «os sentiments, nous devons comprendre que si l'heure oe la reddition aes comptes est arrivée, ce n'est plui la haine mais bien la justice qui doit nous guider. La meilleure victoire ne sera pas la vengeance, il s'agii moins d'exercer des représailles que ue recouvrer une dette. Le moyen lé plus sûr u'avoir «on argent n'est pas de ruiner son adversaire. Le * Populaire „ s'exprime tur uu ton très mesuré. Longuet parle des principes raisonnables qui sont proposés et désire un référendum populaire en Alsace-Lorraine.Comme par le passé, les attires journaux déclarent que la solution de la question de i'Alsace-Lorraine, proposée par l'Allemagne, est inacceptable. La Presse suasse Bàle, le 8. — La réponse de M. Wilson â la noie dos Puissances Centrales est attendue fébrilement par la presse 6uisse, On ne peut attendre du Président une réponse purement et simplement négative, croient " Les Nouvelles d« Bàle „ puisque les points de son propre programme sont acceptés par l'ennemi comme b.ise ue négociations, Cependant, malgré sa position in-tiuenie, il ne peut repondre à la note sans avoir consulté ses allies sur le contenu de ceite réponse. Evidemment aucun être sensé n'admettra dit 1s 'Journal National de Bfiie „ que M. Wilson et l'Entente prendront place, 60us peu, au tapis vert et se heiont à l'assurance du prince Max et du eomte iiurian; Mais on peut s'attendre â ce qu'ils tiacent les granufcs lignes ues conditions de l'armistice et ausji uc la paix a intervenir et que ces conditions 11e se.ont pas auentatoires au peupte allemand. " La Ziiilcher Post „ écrit : Dans son maid speech, j le Chanctliti a trouve des mots eï des tous qui vont au cœur et qui touchent de la même façon tous les peuples au delà des frontières impériales.- Le discours programme est le fondement pour une nouvelle phase oe la civilisation et de ia société des nations, il fait disparaître toui'doute, qui pourrait encore entacher l'honorabilité ou nouveau gouvernement allemand. Le journal fait particulièrement ressoitir l'importance de l'exigence de la protection internationale uu travail CUte partie eu programme sera, si elle parvient sous les yeux des ouvriers du monde entier, un appui très puisant pour la conclusion d'un accord. La Pre63® suédoise Stockholm, le 8. — La pressa suédoise discuta en détails ie revirement do ia politique intérieure en Alienisgne et les espoirs de la nouvelle démarche paciiist*. La parieiuentarisation est saluée avec réserve par les feuilles con. ;. atric-s Comme un progrès d'une portée extraordinaire et marque clairement ia responsabilité qui repose sur Wilson. Le journal conservateur * iivenska Dagblad „ coh-sacre à ce dernier point, un article de fond tout «ntier. La feuille radicale 'Dagens Nyheter» fait ressortir l'oiïre pacifiste allemande comme l'expression d'une volonté naissante vers une paix équitable. L'" Aftonblad „, conservateur, voit la causa de ce nouveau développement dans le fiasco de {'ancienne politique extérieure allemande. L* feuille conservatrice "Aliehanda „ croit que l'on peut attendre plutôt de l'Amérique que de l'Angleterre un# aui.ésiou à la note allemande. Le dernier discours de M. Wilson a jeté les bases d'un accord uniforme au droit et à l'humanité. D'après le journal radical " Afton Tldnlngeu „ lés jours da l'Allemagne militaire et policière sont comptés. La note allemande doit être considérée comme sérieuse. Lo monde altend sans aucun doute l'approbation de Washington à la demande de Bénin, La presse italienne L'Agèr.ca Stefan! engaga l'opinion publique & ts défier de la première Impression et à garder le sang-froid et le plus grand caiiue. Le "Corriere «ella Sera» traite le discours de résignation et la "Triouna, se montre nettement méfiante. L'organe de Sonnino, "Giornaled'italia,., demande de ia vigilance et pense que les Puissances Centrales sont encore loin d'accepter lis çoadlUons ût p«ix. nécessaires, - Décorations posthumes Berne, le 9. — On mande de Paris : Par suite d'un décret paru à l'Officiel, la Légion d'Honneur et la Médaille militaire peuvent être accordées après décès à dés militaires tombés au champ d'honneur ou à des héros civils. La datto danoise Copenhague, le 9. - La dette publique du Danemark a augmenté pendant la guerre de 300 millions de couronnes. La dette de la commune de Copenhague a augmenté de 100 millions durant la môme période. Lo 'Secolo. écrit : Nçus, Italiens, nous ne devons pas nous laisser berner par des Illusions prématurées; nous devons maintenir nos exigences, c'est-à-dlre la destruction de l'Autriche. L'opinion de Gompers Rome, le 8.— Le leader travailliste américain Gom-pers a, dit la " Tribuna parlé dans une harangue de l'offre de paix allemande. Il a déclaré que M. Wilson réclame des assurances et des garanties pour qu'une nouvelle guerre n'éclate pas endéans un court délai. L'Entente doit Imposer aux Puissances centrales une paix durable. La presse américaine Amsterdam, le 8. —. Reuter mande de Washington : La presse américaine repousse la note avec violence,. Le " New York Herald „ écrit : Nous ne pouvons accorder à l'Allemagne ni amnistie, ni conférence de paix, avant que sa demande 11e soit la reconnaissance d'une capitulation sans condition. Du " World „ : Les chefs militaires dés Puissances centrales commencent enfin à se rendre compte du châtiment qui les menace. Le " Chicago Tribune „ : Il n'y a qu'une réponse à une demande semblable, et c'est : Redoublons nos forces dans notre lutte contre l'ennemi. Londres, le 8. — D'après le " Daily Mail le correspondant à Washington du " World * écrit : On ne ss permet encore aucune appréciation, dans les hautes sphères gouvernementales, le texte du discours du Chancelier n'ayant pas encore été publié. Cependant, on fera comprendre à l'Allemagne et ù l'Autriche que, si eiies veulent mettre fin à ta guerre pour éviter que leurs territoires ne soient envahis et dévastés, elles doivent d'abord se rendre sans condition. — En un mot, il s'agit de la reddition à merci de l'Allemagne, l'Autriche et la Turquie. Les partis majoritaires et Se programme de M. Wilson Berlin, le 8. — L'officieuse "Gazette de l'Allemagne du Nord» écrit : La "Gazette de Cologne,, croit voir une certaine différence entre le programme des partis majoritaires et le programme ou Président Wilson, D'autre part, on ne peut pas dire, avec certitude, que le gouvernement allemand et ia majorité du Relchstag ont accepté sans exception, ni restriction, ie programme de M. Wilson comme pouvant servir de base a là paix. En Amérique Amsterdam, le 8. —■ L'*Aigemeen Handelsfcîad, mande que d'après des rumeurs parvenues jusqu'ici à Londres, l'opinion publique en Amérique n'est nullement favorable à la conclusion d'un armistice. La noie Allemande à Washington Berlin, le 8, — D'après un cablogramme qui vient d'être reçu, la note allemand»} sera remise oificielle-mént à la Maison Blanche à Washington. Ou croit dans les sphères officielles que la réponse se fera quelque peu attendre. Les événements en Bulgarie Une déclaration de l'ax-roi Les journaux allemands annoncent do Buaapesth : L'ex-roi Ferdinand de Bulgarie a déclaré, dans un entretien avec M. Siojanowitsch, consul général bulgare à Budapesih, que l'accusation lancée contre lui selon laquelle il aurait joué double jeu était absolument injustifiée. Il aurai: toujours été loyal envers ses allies cl aurait aussi voulu le demeurer. Mais des événements inattendus avaient tout bouleversé. Le peuple ne voulait plus continuer la guerre. U avait donc été forcé d'entrer eu opposition avec la peuple. A Soi*?, on s'était livré à de graves désordres et, comme il n'avait pas voulu continuer A se mettre eu trav^is du désir général de paix de ia pari du peuple, il avait abdiqué. Son fils Boris, après l'intronisation selon i'usage consacré, avait été courotmé avec les solennités religieuses habituelles. Quant à lui, Ferdinand, Il desirait désormais s'occuper exclusivement de ses études favorites, les sciences naturelles, notamment la botanique et l'ornithologie. Le nouveau roi Le nouveau roi de Bulgarie, qui, en qualité d'héritier du trône, por.ait le dire de prince de Tirnova, est monté sur le trône sous le nom de Boris III. Le premier roi de cc nom était Boris I, qui régna de 852 à iio5 et ramena ica Bulgares au 'christianisme. Le deuxième roi du même nom^-Boris II, é^ait l'arrière petit-fiis du précédent. !l vécut en captivité vers lJ7l, et ne régna que pendant peu de temps. Le roi actuel c;,i Je premier roi de religion orthodoxe qui ait régné sur la Bulgarie depuis son indépendance.«aaKJScas»ji>a»s ■irm-mwJtaUKV» Le mariage clandestin du prince héritier de Roumanie ■yty"- Voici encore quelques détails de cette affaire : Le prince fréquentait la msison Lanibrino. Le roi, qui no voyait pas c'un bon œil ces relations, envoya son liis dano une petite villo de Moldavie, mais la jeune tille cide» par un de ses frère», put continuer à voir lo prince et c'est dans une de ces entrevues que fut organisé 1« voyage à X)Jcwa, Accompagu® d'un jeune officier, le prince et M"® Lambrino, muais do passeports quo l'on effirras uvoir été falsifiés, prirent ia routo de l'Ukraine. A la frontière, le prince fut r«coaau, ruais il déclara qu'il désirait accotnpagner la jeune femme jusqu'au terme de son voyage, A Odessa, les autorité» au»tro-kongroloo firent savoir au prinoo que son séjour dans la vilie était impossible. Le prince déclara alors qu'il désirait assister au mariage do son ami avec la jeune femme et obtint, dans cc but, des sutoritésj u/10 prolongation de séjour de quelques jovrs* I..e troisième joue, leà autorités avisèrent le prince qu il a c pGuvr.il pas rester pius longtemps et c'est alora qu il ayoua qua la jaune faœmp a'ar«ùt pss Cet accroissement est dû aux mesures économique prises contre la disette. La Vierge do Kazan Amsterdam, le 9. —■ On mande ici que l'imàgt universellement connue de la Vierge da Kazan e» ornée de pierre.» précieuses, d'une valeur inestimable a disparu de Moscou. L'attentat 6'est produit au cours d'une cérémonie religieuse. Des coup3 de feu furent tirés sur un prêtre qui tomba mortellement blessé. Profitant de la panique le meurtrier disparu emportant la sainte icône. épousé eon ami, mai» lui-même. La cérémonie avait eu lieu le 12 septembre, en présence d'uo pope roumain. Le prince demanda l'autoriss» tioa de télégraphier au roi la nouvelle de son ma» riage et demanda en même temps si son retour à Jflosy était opportum. Le roi envoya aussitôt uo adjudant-général pour les premières négociations avec le jeune prince. Augmentation de la ration de paia Le Comité National vient d'aviser officiellement les Comités provinciaux qui eux-mêmes en ont fait part aux Comités locaux, qu'à dater du 15 courant, la ration de farine sera portée à 250 grammes brut ou 247 grammes minimum ce qui représents une ration de 333 grammes de pain par jour. Les rations supplémentaires de 70, 100 et 140 grammes sont quand même maintenues. Chronique locale f.T.ï!. Is3 fJjta!r$s sont priït ds mnsriuir quo la pans Un jnuill laur ost spéciaisr^ont ra» sarxûo. nous m pannons gsrzntir Iss insertions aux nuiras tours. ÉTERNELLE IMPRUDENCE.- Mardi apris-dtnen M. L..., de Kinicenipois, a vouiu sauter du tram cri marche Boulevard de la Sauvcnière et a fait une chu.e qai lui a occasionné une plaie sar.guinotanie à la Ma et des contusions aux mains. r. CINEMA MONDAIN.-Du 11 au 17, clnquiêra» série de Homunculus. AUX LEUYULS; — Chaudières pour soujjc.i communales, toujours d.syomUos en Ui-'S-ts n. Ucui. CaiaiogJo gratuit, ttau au cl Ui,:urd, rue de liuy. Z Liégo .U SJUi VOLS — En l'absjaet de M'= Charlotte C..., ru» Saint-Gilles, 20, on s'est Introdait dans sa chambre et on y a dérobe des vêtements, du linge, des tour-rurcs, des bijoux, etc„ pour une somme importante. Chez fil. (Jaméila C., rue du Vertbois, 70, on a volé un porte-monnaie contenant 72 francs environ et un porîe-crayotven argent. Un a volé tjj francs el la carie d'identité de M"" L, Boulevard de Cointe, 20. v. OKAlNlkS. ■ bornez les graines de la Maisoa J. Ooilettû-Koachaiao, &là A>u# Huv, vous Ion connaissez. Cataloguo fraaso fit gratis. liitH LÀ CAMBRIOLE. — Des individus se sont introduits chez D. Heric, domicilié i,ual de Longdoz, U et ont dérobé du linge, des vêtements, des bijoux et de l'argent pour plusieurs milliers de fr. — Au p.éjUdice de l'Ecole d'Horticulture, du Jardin d'Acclimatation, a été vole un régulateur et deux stores oe 2 m. 5U sur A m. 40. h. VOL DE BREBiS. —- Deux brebis appartenant à D., rue des Venues, 313, ont été volées alors qu'elles étaient en pûture dans un terrain non clôturé. iî. TRO ( anTI0K AGTiilGE / aveo Aiilo DàïMiiUi>i$ duo.? la rûlo do lliéroïa®. TWpn ) IA R'-ÏŒ&DE CONTE L'AMOCH Il'iilw ^ cwBi'.-Uia eu i &cto tlo J. LamotirL-ux. £0321 LA PROTECTION DE LA JEUNE FILLE.-On nous communique : A la demande générale, pour éire agréabie «u public, ie Comité de l'Uiuvre de 1a Pio-tection à Liège donnera, le jeuui 17 octobie. à 4 lu une seconde reprèsentaiion ces marbres et tableaux vivants avec la même interprétation musicale que la première fois. Dans la salle, les chaises seront uispo-sées ue telle façon que tout la monde puisse jouir da spectacle. Le prix des cartes est : 2 fr. 50 ; enfant, 1 fr. 25s carie ae famiile (4 personnes), 7 fr. 50. On peut se les procurer au local de l'Œuvre, ru® du Vertbois, 27. FOURRURES ^ 38 Roa Pont a'lie, 30, Lleg» £U£fAKA'i'lONs -i- THAN'SiOtilAAIlQNê 14ÔÎ AU VESTIAIRE PRIVE. — On nous communiqua* L'Œuvre des Femmes et Enfants de soldats (V. p. P. N.) organise, ce vendredi 11 octobre, au Théâtre de la Scala, &a deuxième conférence au profit de s^s pro» téges. Cs.te conférence sera donnée par M. Charlier, qu? pariera des Temples grecs et sera illustrée a'uua série ae clichés d'une réelle beauté et de tilma du plut haut intérêt au point da vue documentaire. On peut se procura des caries à la maison Tho* mas-Brouha, place Catiiédr«ile,au Théâtre de la Scalâ ou au local de l'Œuvre, rue Hauie-Sauveriière, lu, su premier : fauteuils, l fr. 25; loges, 2 fr.; balcon, 50 a Les élèves de3 diverses institutions de la vilie, sur présentation de leur carte d'inscription aux cours ut paieront qu'un droit de location Tie 0.50 fr., leur donnait droit à lin fauteuil. Le Comité a décidé de retarder l'heure da laoonfé» rence qui commencera à 4 heures très précises. Ues places sont numérotées gratuitement â la mai» con Thomas-Broiiha, Vendredi 13 .octobre, conférence par M. Deiïa» L'Histoire par !s Timbre. févlcç La M" SU LE AU V 55, rue Fout d'IV» s* ch&rgit de* Transformations s,, CHAPEAUX et FlMHUiHES. Tr4ï6u PROMENADES HISTORIQUES. — !.« Vieux Liège visitera dimanche prochain, 13 octobre, l'intéressante région d® Ta via r, Xhos, Hody, etc. Départ â 9 h.précises du terminus du tram aux Communaux à Scralag (l 1/4 h, de Liégé-Ccutrc). S'adresser pou* tous renseignements, au local du Vieux Liège, S5, es Féronstrée, la samedi soir. Les programmes «ont affichée aussi, 9, rue André-Durficnt et i S&atag, 1% ras Fentta«fl<f Niceie?. Quatrième année - N* 273 Edition A B m LE NUMERO : 15 CENTIMES Jeudi 10 Octobre 1918

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Dit item is een uitgave in de reeks Le télégraphe: journal quotidien d'information behorende tot de categorie Gecensureerde pers. Uitgegeven in Liège van 1915 tot 1918.

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