Le télégraphe: journal quotidien d'information

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11 oktober 1918
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s.n. 1918, 11 Oktober. Le télégraphe: journal quotidien d'information. Geraadpleegd op 17 juli 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/1c1td9np07/
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PRIX DES ABONNEMENTS i r" i> $ mais (Octobre, Novembre, Décembre * 6r, I ruais (Octobre) . . .... S k. Us demandes d'abonnement sent reçues exclusivement tar les bureaux et les facteurs des postes. Les réclamations concernant les abonnements doivent être adressées exclusivement aux bureaux de poste. LE TELEGRAPHE QUOTIDIEN LIÉGEOIS D'INFORMATION Rédeetioa «t Administration t RUE de la CATHEDRALE. 37, LIEGE BUREAUX OUVERTS DE B k S H. TARIF DE PUBLICITE: ï*rm- ""r"' I*«UtM annoBâM .•••••«. 1.00 1.35 Aé>-i»w 2.50 3.00 A via 4* aooiétéa «t afflolera miaut*!*. 2.00 2.00 A via tlna noiera 4.00 C.00 iSdcrologio 8.00 8.00 ChroQitrua local* 6.00 6.00 mÊÊÊmÊitamaammÊÊÊKiwmmmm\imm iMiijiwaM—eaf'BM i*rtWMS——■ LA REPONSE DE M. WILSON Communiqués $ ALLEMANDS Berlin, le 9 (soir). — Au front de bataille, entre Cambrai et Saint-Quentin, nous avons occupé des positions situées à l'arrière et avons ainsi évacué Cambrai. Combats locaux en Champagne. Sur les deux rives de la Meuse, d« nouvelles attaques ennemies ont commencé. Berlin, H W. — Théâtre de la guerre occidental — Aux champs de bataiiie près de Cambrai et de Sî-Quentin, nous avons occupé des positions arrières. Nous avons évacué Cambrai. A la suite d'heureuses contre-attaques appuyées par des tanks qui, à la soirée du 8, nous ont remis an possession de ScranviUers et des hauteurs des deux côtés de l'Aisne, des régiments bavarois et rhénans et des troupes d'une division de chasseurs, nous ont considérablement facilité la séparation d'avec l'adversaUe. Au cours de la Journée d'hier, l'ennemi nous a auivis avec de grandes forces des deux côtés d« la route romaine c:?;> "Isant au Cateau. Ici, nos troupe: ^ appuyées par des tanks: $nt repoussé les a.u. ;i.^ rr.nemles. Le soir, l'ennemi se trouvait à l'est de la ngne Bertrix-Busi^ny-tiohain. En Champagne, nous avons repGussé des attaques ennemies dans deux côtés de Saint-Etienne. Entre les Argonnes et la crête a'Urnes, les Américains, opérant oe concert avec les Français, sont passés à des attaques de grande envergure sur la rive orientale de la Meuse. A la lisière des Argonnes, elles ont échoué avec de lourdes pertes pour l'adversaire. Nous avons repris le village ae Corna (?) où l'en-asrai avait pénétré. Le choc principal des attaques entre Aire et Meuse, •'est porté sur Sommerance et Romagne. rg Après des combats mouvementés ces deux villages •ont restés entre nos mains. • L'ennemi qui s'avançait au-delà de Romagne et plus â l'est. Jusqu'à Cunel, a été refoulé par des régiments de Bade. Sur la rive orientale de la Meuse, nous avons repoussé l'ennemi près et à l'est de Sivry et repris ce village que nous avions perdu. Au nord-ouest et à l'est de Beaumont, l'assaut enfilerai a échoué devant les chasseurs austro-hongrois «t les régiments rhénans. Berlin, le il) (ofticieux). — Wolff annonce : La première semaine des grandes attaques ennemies en Flandre a été marquée par d'incomparables succès de notre aviation. Depuis le 18.9 jusqu'au 5.10 nos aviateurs ont descendu en Flandre âb avions ennemis; sous n'avons perdu que 6 appareils. Une escadrille a ©btenu 17 victoires, une autre 15. Le lieutenant Jacob a descendu 9 appareils, le lieutenant JUegelcn 4 appareils. AUTRICHIEN Vienne, le 9. — Théâtre de la guerre italien : Le feu de l'asthierie italienne est devenu beaucoup plus violer.t sur Wji le iront de montagne. Dana Ta vallée de Daone, sur l'Adige, Immédiatement à l'est de la Brema. combats d'infanterie qui se sont terminés à notre avantage. Théâtre de la guerre balkanique : En Albanie, les Français et les Serbes ont pénétré dans El Bassan, que nous avons évacuée. Dans la partie méridionale de la Vieille Serbie, pas d'événemeut particulier à signaler. Théâtre de la gueire occidental : Les troupes ausiro-hongroises du feld-maréchal lieutenant Metzger ont pris une part glorieuse aux durs combats de défense qui s* sont livrés hier près de Verdun. i TUBC Constaotinople, le 8. — Hier, l'ennemi n'a pas dépassé la Hgne générale Beyrouth-Zahle. A part cela, jpas d'action t-. mbative. Rien de nouveau aux autres fronts. [>. ; FRANÇAIS Paris, le 8, à 15 heures. ~ Au cours de la nuit lutte d'artillerie dans la région de Saint-Quentin. Sur le iront de la Suippes nos troupes ont atteint les abords de Condé, elles ont pénétré dans isle-sur-Sulppcs et se sont emparées de tfazaucourt en dépit d« violentes contre-attaques ennemies qui sont restées vaines. Paris, le 8, à 23 h. — Au nord-est de St-Quentln nos troupes en liaison avec l'armée britannique ont attaqué ce matin sur un front ue 10 km. Maigre une résistance opiniâtre elles ont pénétré Gans uas Jones positions oe l'ennemi et réalisé de Sérieux progrès. Fontaine-Uterte et la ferme a'iloc font entre nos mains. Nous avons porlé nos lignes aux lisières sud et ouest d'ivsaigny^e-Petit, conquis les bois a l'est de Tilloy, la côte i34, ainsi que le village de Kouvray. Jusqu'ici plus de 1200 prisonniers «ont signales dont buu environ dans la ferme Bcue-cburu t>ur le front ue la Suippes, des combats ont continué toute la journée. L'ennemi a fait de puissants efforts pour n»u§ rejeter cies positions que nous f.vons conquises sur la rive nord. Les contre-attaques ennemies sur la tête de pont d'Orainville et cl » Poni-ttivart ont été repoutsées. Plus à l'est, l'ennemi a essayé à plusieurs reprises de nous rejeter de Bazaucourt sans y parvenir. Au nord de l'Anies, des troupes franco-américaines ont remporté tle nouveaux succès. Appuyées par des enars d'assaut, eiles ont refoulé l'ennemi jusqu'à plus de 3 km. au nord de Saint-Pierre à Arnes, Sur la rive droite ue l'Aisne, nous avons enlevé le plateau au *iord-esi d'Autry et atteint les abords sud de Lancou, faisant de nouveaux prisonniers, Paris, le 8 à 15 h. — Au cours de la nuit dans là région au sud-est de Saint-Quentin, nos troupes ont enlevé ûe® positions ennemies autrefois détendues entra Hatly et Notivilte-Saint-Amand et débordé ce village par le nord. La lutte d'aiiii.ierie a été violente au sud de l'Oise et sur te front de la Suippes. Au nord de l'Ame, l'ennemi a tenté ne nous enlever fiios gains d'hier. 11 a échoué et subi de lourdes pertes. Le cniiîre des prisonniers faits par nous dans l'es combats d'hier sur le iront de l'Ame dépasse 600. K'en à signaler sur le reste du front. Paris, te 6, à 23 h.—Les violentes attaques menées depuis plusieurs jours par les forces anglo-françaises yu nord e; au sud ue Saint-Quentin, ont contraint l'ennemi â un repli général derrière cette région. Aujourd'hui, nos troupes de la premicre année ont poursuivi les arriére-gardes ennemies entre la Somme ei l'Oise, brisant partout lès résistances locales, faisant des prisonniers. A l'est de la voie ferrée de St-Quentln à Le Cateau nous tenons le bois u'Etaves et le village de Beau-troux. Plus au sud nous avons dépassé Fonsome, atteini Eoutaine-Noire-Dame et pris Marcy. Sur U rive nord de l'Oise, nous avons ©ecupé Mézière*-sur-Oisç, Notre avance est de 8 km. environ a l'es: d< st-Quenûn. Notfs avons fait jusqu'à présent 2000 prisonniers pris des canons ti de nombreuses mitrailleuses. /Vu, nord de l'Ame, nous avons repoussé de violentes contre-attaques ennemies et accentué nos progrès vers Cauroy. Dans la vallée de l'Aisne, nos attaques ont obtenu des résultats satisfaisants. Nous avons enlevé le plateau de Moutcheulln, le village du même nom,Grand Ham et Lancou. Nous avons franchi l'Aisne au nord-est de Mont-cheuiln et conquis de haute lutte Senuc sur la rive nord. Plus de 600 prisonniers, des canons et des mitrailleuses sont restés entre nos mains. A\GLA!S Londres, le 8.—Ce matin entre 4 h. 30 et 5 h. 10, les 3c et armées ont attaqué sur un front de 30 kilomètres environ entre St-Quentin et Cambrai et ont avancé sur une profondeur moyenne de 3 à 4 kilomètres sur tout le front. La nuit avait été tempétueuse et plu-vieuse.La concentration des troupes fut difricile.L'<it~ taque a été commencée sous une pluie battante. Lorsque l'attaque se développa, le temps s'éciaircit ce qui lavorisa la continuation des opérations qui dès le principe prirent une tournure heureuse. A l'extrême droite de l'attaque, 4a l»c division et un détachement d'une autre division anglaise ont rejeté l'ennemi du sommet de la suite de hauteurs au sud et à l'est de Montbrehain et ont pris Beauregard. Au centre, à uroite, la 30"" division américaine qui comprend des troupes de ta Caroline du Nord et du Sud et du Tenessee sous les ordres du général Lewis, a pris Brancourt et, après un violent combat a enlevé Préruout, plus au nord-est et acheva ainsi la victorieuse marche en avaut de plus de 4 kiloin. au cours de laquelle elle purgea d'ennemis de nombreuses fermes et malsous. A sa gauche,des troupes anglaises, écossaises et irlandaises, y compris les troupes des 15mo et 26me divisions, ont réalisé les mêmes progrès et ont piis à l'aube le village Secain. Au centre, des troupes anglaises et galloises des 38me et 21mo divisions ont ^erce le système de défense allemand connu sous le nom de Ligne Beau-revoiï-Masnières et ont pris Malincourt et la ligne de tranchées à l'ouest de Malincourt. A Villers-Ouueaux, de forts détachements ennemis pourvus de mitrailleuses ont opposé une résistance opiniâtre. Après un rude combat qui a dure un certain temps, des troupes galloises ont pris le village. Au centre, à gauche, la 37* division et une division néozéiandaise a également percé la ligne Beaurevoir-Mamières et se sont avancées loin au-delà vers l'est. A l'aube, des troupes néozélandaises ont pris d'assaut Lesdain et ensuite Esnes. A l'aile gauche du trout d'attaque, des troupes des 8«, 3« et 63e divisions ont livré de durs comoats autour de Seranviilers et Niergnies et le long de la ligne de la route Esnes-Cambrai. Dans ce secteur, l'ennemi a entrepris une forte attaque au cours de laquelle il se servit de tanks pour appuyer sou infanterie. Après avoir quelque peu refoule uos troupes, la contre-attaque a été arrêtés. Les tanks ennemis ont été mis hors combat. Nos troupes ont pris Seranviilers et Viergnles ei ont commeucé leur marche en avant Au noxd de la Scarpe, uous avons achevé la prise du système de tranchées allemand connu sous le nom de ligue Fresnoy-Rouvroy ci s'etenuant de la Scarpe jusqu'au delà d'Appy. Nous avons pris Fresnes-les-Montauban et NsttvûcuiL Au cvfora ùa ces neuieuses opérations, nous avons fait plusieurs milliers de prisonniers et pris de nombreux canons. Les progrès continuent sur tout le front. Londres, le 9. — G» matin, la 3« et la 4* armée ont repris l'attaque et gagnent partout du terrain, hier, nous avons fait 800u prisonniers. Hier soir nous avons encore progressé à l'est de Sequehart et dans la direction de tionain-Merats. Nos troupes ont atteint la lisière ouest de Walln-court et gagné dn terrain sur la route de la Tar-gette-Cambrai. Mauvy, Florenville ont été occupés. Peu après minuit, les Canadiens ont attaqué au nord de Cambrai. Kamilly a été pris et nous nous sommes emparés du passage du canal de l'Escaut, près du village. Nos troupes ont pénétré dans Cambrai. ITALIEN Rome, le 8. — Le feu destructeur de nos batteries a visiblement endommagé les ouvrages de délense ennemis en Judicarie, anus la vallée ue Lagarina et dans le secteur du tirappa. La canonnade autrichienne a et* plus violente à certains endroits le long du Piave. Au sud du plateau u'Asiago, une de nos patrouilles a dispersé un fort détachement ennemi. Dans la vailée de ia Funzela, un autre engagement entre patrouilles s'e^t terminé à notre avantage. Un de nos dirigeable® aénergiquément bombardé la nuit dernière des champs-d'aviation dans la vahée du Trentin et dans la plaine de la Vénétie. informa dons et Arrêtés Arrêté En cxdcutiou de l'arrêté du 8 août 1918 concernant lc3 légumes et Icj fruits légumineux, je décide ce qià suit; Aiticle unique. — L'ans les arrondissements de Huy et de Warerair.e, les fruits, léguniiucuxde toute sorte de même que les choux Olaucs, rouges et verts, ne peuveut être transporté sans autorisation, soit par chemin de fer ordinaire ou vicinal ou bien par bateau, même lorsqu'il s'agit d'expédilbn par colis, soit par voiture quelconque. Les eZivilk^uunissarei» (Commissaires civils) ont le droit d'autoriser des exceptions pour certaines catégories de légumes ou cic fruit» (égumiueux/ou t-len pour certains districts. « L'autorisation doit etre donnée par le « Zivilkommrnissar > «IjiîiS le ressort duquel l'expédition commente. L'autorisation peut ctre subordonnée à certaines conditions ou prestations. Nainur, le 34 septembre x<>i8. Der VerwaltungsoUcf fur Walloniea. HANInL. La plus haute cheminée du monde La plus haute cheminée du monde est ceile que la Tacoma Smelting Company vient de faire construire à 1 acoma dans t'eitat de Washington ; elle surpasse d'un pied la cheminée eu béton ue ciment de Saga-moseki, au Japon, qui détenait le reevrd. La nouvelle est en briques et a ï>7l pieds, ou 1/4 mètres, c'est-à-dire 18 de plus que la -Mèche de la cathédrale de Kouen ; elle remplace une cheminée de yi mètres en béton, construite il y a treize ans. Son diamètre intérieur est ae 12 mètres à la base, de 7Uiw a l'orifice ; quant à l'épaisseur de la paroi, elle décroît.de l>n485 à 0m343. La fondation, de plan octogonal, à^l mètres d'empattement et porte, à plus de y mètres de profondeur, sur l'argile, à Inquelie le poids de ia construction et l'effort du vent imposent une charge de 5 tonnes par pied carré. La base de la cheminée, cylindrique et de contour polygonal, forme un édifice ce 15 mètres de haut, perce d'une porte monumentale au-dessus de laquelle s'élève le lût, pacifique canon braqué vers le ciel, d'une taille à taire honte aux plus colossales bertlta*. ("Journal des Débats. „) Un photographe ebt appelé dans une maison pour reproduire le* trait» d'un décédé. il dispose l'objectif en face du défunt, puis, era- j porté par le force do l'habitude il murmure: M At- 1 tention, ne bougeons plus l m La réponse de M. Wilson Washington, le 8. — Le secrétaire d'état a remis an chargé d'affaires suisse, la réponse ci-après & la uote allemand : Département d'état, 8 octobre 1918, Monsieur. Au nom du Président, j'ai l'honneur de vous accuser réception de la uote du 6 octobre, contenant les communications du gouvernement allemand au Président, lequel m'a chargé de vous prier de porter ce qui suit à la connaissance du Chancelier allemaud : Avant de répondre h la demande du gouvernement impérial allemand et aliij que sa ré-pouse soie aussi sincère et claire que l'exigent ( les intérêts importants qu'elle régit, le Preoident de« Etats-Unis juge nécessaire de s'assurer du sens précis de la note du Chancelier d'empire. Le ehaucelier d'empire estime-t-ii que le gouvernement impérial allemand accepte les conditions définies par le Président dans son message du 8 jauvierau Congrès des Etats-Unis et dans les messages suivants et que son but, en entamant la discussion, ne sera que de régler les détails pratiques de leur application ? Kelativement a 1a proposition d'armistice, le Président des Etals-Unis considère de sou devoir de déclarer qu'il ne s'estime pas autorisé à. proposer un armistice aux gouvernements aveclesquels le gouvernement des Etats-Unis est allié (associateuj coutre les Puissances centrales aussi longtomps que les armées de celles-ci occupent des territoires de ces premiers. La bonne foi de toute discussion (tlia good fViith of any discussion) dépend visiblement du consentement des Puissances centrales à retirer immédiatement leurs troupes do tcus les territoires occupés. Le Président 60 eroit encore autorisé & demander si le Chancelier parle également au nom des autorités do l'Empire ^"Uonstituted autiiorities of tUe Empire,) qui ont fait jusqu'ici la guerre. Il considère 1a réponse à cotte question comme extrêmement importante à tout point de vue. Agréez, Monsieur, l'assurance réitérée de ma parfaite estime. Eoberc LANSING# Note de l'Agence Wolff Nous no sommes pas encore eu possession du texte officiel de la réponse de M. Wilson à la note allemande, et par conséquent il n'est pas pjssibîe d'en examiner è fend te; teaeir*»-11 résulte toutefois de la transmission qui en a été faite que le gouvernement allemand devra faire de nouvelles propositions que naturellement il ua rédigera qu'après un long et minutieux examen. Toutefois, la question posée par lo Président à la fin de sa noie a trouvé par anticipation sa réponse dans le discours que M. Fehrenbaoh, président du Keichstag, a prononcé le 5 octobre dans cette assemblée et dans lequel il a déclaré au nom du Peuple allemand et de sa représentation nationale, que le iieiclistag approuvait la proposition du Chancelier et la faisait sienne. L'impression en Allemagne On ne parviendra jamais — écrit la "Gazelle Populaire de Cologne. — à nous faire admettre que nous avons commis une faute. Si l'on attend cela de uous comme condition de paix, on pourra attendre "ad calandas graccas,. XVL Wilson va-l-il poser cette exigence ? L'une, pas de faute et pas de punition, nous l'avons déjà dit. C'est dans ce sens qu'il faut répondre à ceux qui nous demanderaient réparation pour les destructions causées dans le nord de la France, qui furent la conséquence des nécessités de guerre. L'invasion de la France fut la suite logique ue ia déclaration de guerre pour laquelle, nous le repétons, l'Allemagne n'encourt aucune responsabilité. L'Allemagne vient de traverser une révolution pacifique.Le vieux régime fait place à un nouveau qui restera, ! a dit le prince Max. Au lieu du gouvernement choisi par le monarque, nous en avons un parlementaire. Ue revirement s'explique uniquement par des nécessités intérieures qui sont, il est vrai, en rapport intime avec la situation militaire. Le ton de la réponse américaine—écrit la "Gazette Populaire de Cologne»— est poli. On en revient sous ce rapport aux traditions du passé. Pariant des deux questions que pose M, Wilson, ce journal rappelle que le président du Reichstag, Fehrenbach, déclara, le 5 octobre, que le peuple allemand approuve l'offre de paix et dit en outre qu* M, Wilson aurait pu acquérir lui-même cette certitude en suivant attentivement les événements politiques en Allemagne. "Nous ne pouvons laisser dire qu'il existe en Allemagne une classe responsable de la guerre taudis que la grande masse du peuple n'était pas penéuée de la nécessité de lutter.7 Si M. Wilson est de cet ayis il se trompe.. Il est d'autre part intéressant de constater que M. Wilson parle de "conditions contenues dans son message du 8 Janvier,, tandis que la npte allemande parle ac-s 14 points de M. Wilson comme d'une base appropriée pour les pourparlers de paix. Pas de réponse à l'Autriche Washington, le 8. ~ On communique officiellement que le gouvernement n'envisage pas pour le moment de réponse aux ouvertures de paix autrichiennes. La fin du militarisme L>u '■'Daily News„ : Les maîtres militaires dt l'Allemagne ont démontré qu'ils sontincapables d'amener un accord honorable. Le prince Max de Bade s'efforce de démontrer que désormais lo pouvoir est passé de» mains des militaires dans celle» du gouvernement civil. 11 a admirablement choisi 6es mots, mais ce qu'il dit n'a guère d'importance. On renonce aux rêves ambitieux des pangermains ; l'Allemagne veut devenir une nation qui se gouverue elle-même et ello met au rancart le despotisme militaire de la Prusse. Le Président Wilson et les Alliés exigent des -.garantie.* que cette évolution est sincère et durable. En effet, si lès choses s» présentent de cette manière, la victoire pour i laquelle les Alliés ont. eombattu se dessine à l'hciizon. Si le discour# du prince Max est l'expression de l'esprit véritable qui anime l'Allemagne, nous avons atteint notre but et le militarisme prussien est abattu. Le Reichstag va se réunir Berlin, le 9. — Le Président du Reichstag Fehrenbach (s, selon le •BerllnerTageblatt., convoqué le RetCustag pour le samedi 12 octobre à une heurs. Ordre du jour ; déclara.ion du Chancelier. Avant la note Londres, le 9. — On mande de Washington à l'Agence Reuter : "M. Wilson s'est enfermé hier matin dano son cabinet. 11 a longuement conféré ensuite ave*. M. Lansing, le colonel House et M. Tuiaiuty, Boa secrétaire particulier. Après cette conférence, il a éic annoncé officiellement qu'une importante communication serait sans doute faite à la presse vers 4 heures de l'après-midi. On en infère qu'une réponse détaillée aux propositions de paix peut être donnée à tout instant.» La presse hollandaise Amsterdam, le 9. —. Lo "Handelsblad,, écrit : La réponse de M. Wilsou n'apporte aucune désillusion par. v qu'elle laisse ouverte la possibilité de négocier. Le R évident ne marche pas avec les chauvinistes qui ne veulent rien savoir de négociations ; il considère ia ne ic allemande comme une tentative sincère de cieôié fin à la guerre. L- réponse de M. Wilson est conçue dans un ton favorauie et permet de bien augurer de l'avenir. À la conférenee de Versailles Lu la, le 9. — On publie une note de source italienne, relative à ia proposition des Puissance* centrales, annonçant que des négociations wnt lieu actuellement encre M. Wilson et la conféronce do Versailles. Après l'offre d'armistice Erratum Dans notre numéro d'hier, 1" page, 5c colonne, nous avons publié sous le titre "Les partis majoritaires tt le pi ogramme de ;vl. Wilson,, un article de l'ofiv.:ieuse "Gazette de l'Allemagne du Nord,, dont le se,:s a été faussé par une erreur de composition. Nous le rétablissons ci-aprcs : L'officieuse 'Gazeue de l'Allemagns du Nord, écrit : La "Gazette oe Cologne. croit voir une certaine difierence entre le programme ues partis majoritaires et le programme ou président Wilson. Contrairement à cette déclaration, on ne peut assez dire que le gouvernemeni allemand et la majorité du Keichstag ont accepté, sans exception ni restriction, le programme de M. Wilson comme base po^ir la paix. . 1 —EAauLBJ. «mi- -i- ^uijegJtyj-ajuBLawaa L'armistice en Bulgarie Sofia, le 8. — La Compagnie Transocéanique annonce: Ce matin a eu lieu, au ministère des ehemins de fer, une réunion très importante a laquelle aassitaient M. ùiarkofj le directeur général des chemins de fer et télégraphes, le général Luckov, le colonel français Droussot et deux ohiciers anglais. A l'ordre du jour les points suivants: Keprise des cnemins de fer, routes, ports, télégraphes et téléphones par une commission de contrôle des Alliés. Discussion relative au transport de troupes alliées et occupation des points stratégiques de la Bulgarie. lioueschevo, a la frontière de la Vieille-Bul-garie, a été occupé hier; Kustendil l'a été au-jouru'hui.Un régiment français arrivera à Sofia, via Kustendil, dans la nuit du 10 ou 11. Parmi les troupes bulgares maintenues sous les drapeaux (classes 38 a 4^), les IV©, VlilwetX® divisions seront rajeunies. Ces trois divisions constituent la force armée que peut entretenir la Bulgarie aux termes du traité récemment conclu. Démission du Cabinet Turc Berlin, le 9. — La " Deutsche Zeitung „ apprend de son représentant à Constaminople qu'un changement est intervenu oans le Cabinet turc. Le grand vizir actuel Talaat Pacha est remplacé par le sénateur Tewfek Pacha. L'ex-ministre ûe la guerre Isset Pacha remplace le ministre de ia guerre actuel Enwer Pacha. Le senateur Achmed Rlsa fctei appartenant à l'opposition a été nommé ministre des affaires étrangères. La formation actuelle du Cabinet est conforme à la volonté ae paix générale du peuple turc. La nouvelle du changement ue Cabine; n'est pas encore parvenue à l'ambassade turque de Berlin, mais sa véracité ne peut èlre mise «n doute. Berlin, le 9. — A propos du changement d« Cabinet dont parle la "Deutsche Zeitung», les sphères otii-çiellesji'ont encore reçu aucune information. ConGiantinople, le 9» — Wolff. — Le journal • Wakek „ confirme que le grand-vizir Talaat Pacha a rcmi3 au Sultan la demande de démission du Cabinet. Cette démission a été acceptée. Jusqu'à la formation du nouveau Cabinet, la direction des affaires a été conflee à l'ancien ambassadeur turc à Lonares, Tewfik Pacha. Les fugitifs étrangers de Russie Copenhague, le 9. — On mande d'Helsingfors, les gouvernements des trois pays sandinavesont decjiné la demande du gouvernement finlandais d'accep.er un certain itomore de fugitifs étrangers venant d« Russie. Le motif donné par le refus est le manque d'habitation dans leurs pays. Le gouvernement finlandais a adressé la même demande à la France e à l'Angleterre. La réponse n'est pas encore parvenue Win, -T .11 IJliur'UHIMayj La journée de six heures l ^e principe de la journée de six heures vient d'être examiné et approuvé à l'unanimité, dit le " Socialiste belge „, de la Haye, par la Fédération des mineurs de la Grande-Bretagne, à «a dernière conférence annuelle qui s'est tenue il y a quelques jours. Elle va. dès à présent, entreprendre une action tendant à faite voter une loi en ce sens, qui serait applicable sitôt ta paix conclue et qui s'étendrait aux travailleurs des transports. Un délégué a fait observer que l'adoption de ce système, combiné avec cêltii de la semaine de cinq jouis, payée au tarif deflx jours, entraînçrait presque forcément la nationalisation des mine», «réforme qui compte d'aillfuti garmUei vœux de la fidération. Ludendorff à Berlin Berlin, le 9, — Ludendorff est arrivé à Berlin, venant du grand quartier général. Amnictio Berlin, ie 10. (Wolff). — Ainsi que nous l'avons annoncé, le nouveau Gouvernement décrétera une amnisiie pour les crimes politiques. L'amnistie visera égalemeut une série de condamnés eu territoires occupés. Dans le Cabinet Turc Berlin, le 10. — L'ambassade turque confirme la démission de Talaat Pacha et de Envei Pacha. Trepof fusillé ! Amsterdam, le 9.— Reuter annonce de Péfrograd que l'ancien président du Conseil Trépof a été fusillé le 25. Représailles Pétrograd, le 7 (retardé). — La presse annonce que 25u otages ont été fusillés à Pensa en représallie de l'assassiuat de M. Jagerow, membre de la Commission extraordinaire, qui avait cté délégué par le Soviet de Pétrograd. Opinion de presse Berlin, le 10. — Wolff. — « La Nya Dagllgt Aile* handa . de Stockholm écrit : ' Quiconque sait vclr et entendre comprendra maintenant le pourquoi de la guerre. Ce ne sont pas les peuples de l'Entente mais les capitalistes rûpaces qui veulent anéantir l'Allemagne. La brutalité du militarisme est plus sympathique que cetle phraséologie hypocrite dont voici le leit-motiv : "L'Allemagne n'est pas encore assez ruinée, on doit encore ia craindre comme. concurrent sur le marché mondial ,. ÉTAT CIVIL D& LIEGE "î ' Déclarations du jeudi 10. — Décès : Wllly Poht, serg. ali. — Frédéric Stranch, sold. allem. — Vincent Biiscbl, sold. allem. — Bernard Willems, min., 40 ans, r. St-Nicolas, 150, cél. — Louis Despa, s. p., 55 ans, qu. de Longdoz, 44, ép. Piévers. — Henri Sacré, t en ter, 32 a., r. Thier-â-Lié^e, 80, ép.Schombrodt.— Dieudonné Joassart, arm., t>2 ans, r. de la Linière, 2, ép. Géraid. —Mathilde Vanlard, inst.com., 64 aiw, r. de Campine, 22, cél. — Marie-Kosalie Simon, culs. 35 ans, r. St-Gilles, 26, cél. — Amélie Fonbonne, sp„ 72 ans, b. Sauvenière, 113, cél. — Marie Barbason, sp„ 24 ans, r. Lesoinne, 4, ceL r- Elisabeth Kuttcn, sp., 25 ans, à Bressoux, ép. Lamarche. Le ravitaillement de la Belgique APRÈS LA GUERRE Le Havre : Les Ministres se sont réunis le 24 septembre pour examiner le problème du ravitaillement de la Belgique après ia gueire. Il a été décidé de recourir à un organisme spécial dans lequel les départements interesses (Affaires économiques, Intendance, Transports, Finances, Agriculture) seraient représentés. Cet organisme fonctionnerait en parfait accord avec l'otiice dit ravitaillement actuel et avec la Commission for kdief in Belgium, qui devra continuer son action aussi longtemps que les circonstances exigeront son intervention. Une commission, composée des délégués des départements intéressés, a été constituée afin d'étudier ia question «tous tous ses aspects. Dans deux mois, elle sera tenue de présenter un rapport sur la réalisation pratique des mesures envisagées. On sait que le Comptoir national industriel de Belgique s'occupera eu ravitaillement. Pour l'indépendance de la Pologne On mande do Varsovie t Le conseil de régence a adressé au peuple polonais un manifeste pour i'incitjsr à faire connaître, h cette heure décisive, sa volonté claire et inébranlable. Se référant aux principes fondamentaux de paix proclamés par M. Wilsou, qui sont à présent considérés dans lo monde entier comme les bases du statut futur de l'humanité, le manifeste rappelle que le programme wilsonieu prévoit la création d'un £tat polonais indépendant, comprenant tous les territoires de souche polonaise, avec libre acoès a la mer, indépendance politique et économique et intégrité du territoire garanti par des traités internationaux. Pour remplir les conditions de ce programme, le peuple polonais doit se lever comme un seul nomme et mettre en œuvre toutes les forces dont il dispose pour faire connaître au monde sa voionté et sus aspirations. Dans ce but, le Conseil de régence a décidé : lo De supprimer le Conseil d'état ; 2o De constituer immédiatement un gouvernement qui comptera dans son sein d»s repré sentants de toutes les classes de la société et de tous les partis politiques ; 3o De charger ce gouvernement, en collaboration avec les représentants des groupes polonais, de rédiger un statut électoral sur la base la plus démocratique, pour 1 élection d'un landtag „ (diète) et de soumettre ce statut dans le délai d'un mois à l'approbation du Conseil do régence, qui le portera à la connaissance du peuple : 4o De convoquer immédiatement après le landtag et lui transmettre les pouvoirs le» plus élevés dans l'Etat, entre les mains duquel le Conseil do régenee, conformément au serment prêté, ferâ abandon Je son pouvoir. — Polonais ! Le sort de notre patrie repose entre nos mains I Montrons-nous dignes des grandes espérances qui ont été placées sur nous, que durant tant de siècles nos ancêtres ont su tenir éveillées malgré l'oppression et les tribulations. Laissons la tout c® qui nous séparé, pour que lo monde n'entende plus qu'une voix, celle de la Pologne unie et indépendante.Kakowski, archevêque ; V. Ostrowski. Lettre de Bruxelles Oui, j'ai la conviction intime qu'ils seront frappés par cette force même dont ils se montrent si orgueilleux : je ne veux pas douter qu'ils portent en eux, leur châtiment ; le flot qui les soutient, en ce moment, à la crête des vagues meurtrières finira par les submerger et les engioutira. Oui, l'espoir eu moi, s'affirme d'une résurrection prompte et sûre. Ces fortunes sacrilèges sont posées sur le sol mouvant de la duplicité et du vol et l'édifice ne tardera pas à crouler. Dans les brèches échevelées, un air plus pur se remettra à circuler, le ciel bleu se détachera souriant et le travail, honnête pourra encore s'épanouir en plein soleil ! Tous ces fruits véreux tomberont aussitôt qu'une greffe plus saine aura touché la sève. Le mal, a force de fouiller le vice, rencontrera le fond d'horrçur qui le fera vaciller et reculer d'épouvante ; c'est dans sa violence même qu'il finira par s'étrangler ou se briser le front ; c'est son propre fantôme qui entraînera sa mort. L'argent gaspiilé vengera la misère en haillons ; le plaisir hoquetant .de nausées paiera la douleur ei les larmes; les syphilitiques et les apoplectiques rachèteront les souffrances des tuberculeux et des rachitiques. Ce qu'aucune loi humaine ne pourrait atteindre, ce qu'aucune répression ne pourrait toucher, sombrera dans son propre néant. Un fléau, toujours en amène un autre ; aucune guerre ne se termine sans une épidémie ; mais, jamais non plus elle ne lui survit. Le grand drame, le drame ignoble qui s'est joué à l'arrière des fronts se heurtera à une plus formidable tragédie encore. Le jeu, comme une pieuvre immonde, flairant les monceaux d'or, s'est jeté sur la capitale et lui enfonce jusqu'aux en-Iraillce, ses insatiables M-ntouses. Cent trente-quatre cercles, ofHcieliement reconnus, sucent à même les bourses des affameurs. Plus de trois cents autres bouches se sont collées aux mamelles des accapareurs. Les hôtels borgnes, les lupanars, avec les filles et les gaupes se chargeront du reste, si bien qu'avant dix ans, l'or sera lavé de toutes ses souillures et pourra s'offrir à faire œuvre de réparation et de justice. Comme les papillons ténébreux qui, à la nuit s'affolent à la lumière et pour l'étreindre se jettent en plein brasier, la houle impure que la guerre chasse par-dessus la mort et le sang, irrésistiblement, infailliblement, roule vers le tripot où la fortune d'un seul coup de dés peut les ranger au nombre des jouisseurs. Avide de posséder, sans compter elle se donnera, ivre de plaisir qui finira par l'anéantir. J'ai toujours eu. pour les jeux d'argent, le mépris le plus profond ; je l'ai toujours considéré comme une victoire violente du hasard sur la faiblesse de l'homme ; il me semblait que seuls, pourraient s'abandonner à leurs caprices, ceux qui avaient perdu toute confiance en leurs propres forces. Le jeu, avec le cabaret, m'apparaissajent comme les pires ennemis de la dignité humaine. Et voici qu'aujourd'hui, je le vois venir au devant des passions déchaînées comme un libérateur, comme un vengeur ; aujourd'hui il ne peut plus faire d'innocentes victimes ; il ne s'attaque qu'à d'odieux coquins, qu'à de méprisables vampires ! Quelques répugnants que soient l'outil et ceux qui le manient, ii est seul capable de sonder la plaie jusqu'au fond. Les tripots, avec tout ce qui à l'entour gravite sont les gouffres tout désignés où l'or maudit doit être précipité. Là, seulement, par mille fissures insoupçonnées, goutte à goutte il s'écoulera, il retournera à la terre comme au creuset qui doit le purifier. Et quand le grand équilibre mettra le droit en regard de la justice sociale, il se trouvera suffisamment d'or et de richesse pour qu'aucun orphelin ne coure pieds nus par les chemins scintillant de givre, pour qu'un toit, toujours abrite le bohème ou le chemineau, pour qu'à chaque carrefour, s'ouvre un phalanstère aux faméliques, une maison hospitalière aux filles-mères, une ruche bourdonnante de travail joyeux à la jeunesse que me-nace la prostitution et la débauche. Ce jour-là le travail, bien rétribué, reprendra dans l'histoire du monde, la place honorable et enviée que depuis des siècles on lui dispute ; et lorsqu'il l'aura enfin con-J quise, il ne sera plus besoin de massacrer quinze raillions d'hommes pour réserver, à chacun, une belle place au soleiL Alice Colin. roaatrièae année - H' 274 ~ Edition A B LE NÏÏMER0 :15 CENTIMES Vendredi 11 Ortotre Kll .

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Dit item is een uitgave in de reeks Le télégraphe: journal quotidien d'information behorende tot de categorie Gecensureerde pers. Uitgegeven in Liège van 1915 tot 1918.

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