Le télégraphe: journal quotidien d'information

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07 oktober 1915
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s.n. 1915, 07 Oktober. Le télégraphe: journal quotidien d'information. Geraadpleegd op 19 augustus 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/2z12n50n0x/
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QUOTIDIEN LIEGEOIS D'INFORMATION I ■ — 1 —» AGENCE GÉNÉRALE POUR LA PUBLICITE Rise Font d'Avroy, 52 ~~— — — ... i _ . RÉDACTION & ADMINISTRATION : i * V Liège « 13, Boulevard S^ucy, 13 — Liège i —« j BUREAUX OUVERTS de 3 & 11 là; etde 2 à S I]. b. TARIF Petits ligne , , 0-30 Grand* » .... o.eo Offres d'emploi ....... o.20 Demandes d'emploi ...... ©.ta Réclames, 3* pa£s, la grand» ligna. » I.OO Nécrologie, Avis financiers . . « l.oo Corps du journal 2.5o VERS LA \ k propos dd la déclaration du Oonsu! Généra! de Orèce à Amsterdam Une scène au théâtre de îa Diplomatie - L'aide Sufgare et ses ineonvinienits Notre collaborateur Jean Rêve a publié, dans notre numéro de dimanche, un intéressant article sur la question balkanique, où il disait, en terminant, que la Grèce ne pouvait rester impassible devant le conflit européen et que son entrée en scène ne pouvait, à son avis, faire l'ombre du moindre doute. D'autre part, Le Télégraphe, se faisant l'écho de nouvelles venant des pays alliés, a annoncé, depuis plusieurs jours, un éventuel débarquement de troupes françaises à Saionique. Or, voilà que dans notre numéro d'hier, nous publions le texte intégral de la dépêche communiquée aux journaux hollandais par le consul général grec à Amsterdam, informant les Alliés que la Grèce s'oppose à ce débarquement.Pour la clarté de l'exposé, nous estimons devoir reproduire, dans cet article, la déclaration pirue hifer : » > f i « Chargé par mon gouvernement, j'ai l'honneur de communiquer à votre Excellence, que la première division des troupes françaises est arrivée à Saionique et de vous déclarer en même temps que la France et l'Angleterre, comme alliées de la Serbie, envoient leurs troupes en aide à ce pays et veulent maintenir leurs communications avec lui. C'est pour cela que les deux puissances comptent sur la Grèce, qui leur a déjà donné tant de preuves de son amitié, pour qu'elle ne s'oppose pas à des mesures prises dans l'intérêt de la Serbie dont la Grèce est précisément l'alliée. » Le Président du Conseil des minisires à répondu : « En réponse à votre communication, j'ai l'honneurcle déclarer à votre Excellence, que le Gouvernement du Roi étant neutre dans la guerre européenne, n'est pas en accord avec le mouvement dont il est question, parce que ce dernier constitue une violation de la neutralité grecque d'autant plus grande qu'elle est exécutée par deux grandes puissances belligérantes Le gouvernement grec a,par conséquent le devoir de s'élever contre la traversée de troupes étrangères à travers le térritoire hellénique. Le fait que ces troupes sont purement et simplement destinées à secourir la Serbie, alliée de la Grèce, ne change en aucune façon la situation de droit du gouvernement grec, car même au point de vue balkanique, la neutralité de la Grèce, avant que n'intervienne le casas fœderisy ne serait pas atteinte par le danger qui menace actuellement la Serbie, au point de nécessiter l'envoi de troupes inter-nationales. » D'autre part, nous annoncions hier en notre édition spéciale, qu'un désaccord venait de s'élever enire le Roi et Vénizelos Le premier, * pénétré de l'influence des puissances centrales à raison de sa parenté, se sent un attrait tout particulier pour l'Autriche et l'Allemagne. Vénizelos, au contraire, ministre de par la volonté populaire qui l'a renvoyé en février, à la Chambre, par une écrasante majorité, veut la guerre et désire se placer aux côtés des Alliés. On connaît la crise ministérielle et les conséquences qu'elle peut entraîner. Ce qui s'est passé avant-hier en Grèce, démontre à toute évidence qu'il y a là-bas des hommes énergiques qui savent bien ee qu'ils veulent et veulent bien ce qu'ils savent. Il semble a priori, résulter de ces déclarations que la Grèce abandonne la Quadruple-Entente en. déjouant ses plans. Elle veut fàlre croire qu'elle va continuer à assister «en première loge» à la tuerie qui ensanglante l'Europe. Nous ne sommes pas de ces pessimistes, espèces de saules pleureurs qui ne portent pas de fruits et ne donnent que de l'ombre. Nous ne voulons pas être de ceux qui, a'trophient la confiance de leurs voisins par l'annonce de nouvelles déprimantes, pas plus que nous n'approuvons les naïfs qui croient encore aux billets lancés par des aviateurs alliés et trouvés dans l'un ou l'autre jardin. Nous estimons : qu'il faut examiner les événements avec toute ! la dignité qu'ils comportent et le calme qu'ils ' demandent. Une opinion ne peut s'appuyer sur des potins ou sur quelqu'impression forgée à l'aide de découpures de journaux d'où qu'ils puissent venir. Une conviction se forme lentement. Elle est une élaboration du temps et doit s'appuyer sur des considérations vécues et nécessairement vraies. C'est parce qu'il a adopté cette méthode que le < Télégraphe > s'autorise à dire et à redira : < la Grèce marchera aux côtés des Alliés. » D'abord l'on peut se demander quelle valeur l'on do't aujourd'hui attacher aux déclarations i mqme les pïus solennelles faites.par les porte-voix do? g-ouvernena nts. ^-prir&dnt ? Htak 4 ou transmettant des déclarations. LliMoim-nous enseigne qu'il ne faut pas toujours donner créance aux déclarations verbales ou autres, pas plus que l'on ne peut compter sur la foi des traités. Un ambassadeur ne déclarait-il pas, fin juillet 1914. que nous verrions peut-être un incendie dans la maison du voisin, mais que la nôtre ne brûlerait pas 1 Et cependant elle a brûlé. L'histoire de la diplomatie, celle de l'Italie par exemple, fourmille de preuves diverses, ou violant un engagement ou même discutant la portée d'une clause rendue obscure à dessein les nations opportunistes ont fait appel à la méthode de Machiavel pour enter-prêter avec complaisance tel traité qui les gênait. Les engagements n'ont plus aujourd'hui qu'une valeur toute relative et la parole se donne avec autant de facilité que l'on met d'empressement à la retirer. Pour mieux faire saisir les motifs qui nous déterminentà affirmer qu'une Quintuple Entente s'impose, il importe de rappeler en quelques mots, ce qu'est la question balkanique et comment elle se présente dans les circonstances actuelles. A cet effet, nous convions nos lecteurs à assister à une petite représentation théâtrale, où les rôles sont tenus par les puissances belligérantes. Nous nous contenterons pour aujourd'hui des deux premiers tableaux. Le troisième viendra... après THÉÂTRE DES BALKANS PREMrERK SCENE (En scène : les puissances de l'Entente et les Balkans) L'Angleterre. — Chers amis, je vous ai réunis pour vous faire part d'une importante communication. Vous savez que les Alliés ont déclaré la guerre au militarisme. Il faut l'abattre une bonne fois. Nous voulons, non-seukment la destruction des puissances centrales, mais également la disparition des peuples qui ont soutenu nos ennemis dans la lutte. Nous avons dirigé d'importantes forces vers Constantinople. Le gros de l'ouvrage est fait. Il ne vous reste plus qu'à nous donner le dernier coup de main pour enfoncer la Porte... Etes-vousde la partie? La Roumanie (calculatrice). —J'espère bien... attendez... le moment n'est pas propice... plus tard... La Bulgarie. — Moi je marche avec vous. L'Angleterre. — Oh... D'accord. La Bulgarie. — A une condition, c'est que vous me donniez la Macédoine. La Grèce et la Serbie (en chœur). — Ça jamais ; nous ne céderons pas un pouce de terrain. La Bulgarie. — Alors, je ne marche pas. (L'Angleterre, la Grèce et la Serbie sortent.) scene ii (La Bulgarie et VAllemagne) L'Allemagne. —- Que viens-je d'entendre? Vous ro( \ 'z U Macédoine ? Venez de mon côté, je vou?rtV. Jimerai. le jkilgarie. — Quand ? L A fcnïgne. — Après la guerre. La II!, ie, — Alors vous seriez vainqueur? L'AjJSa^ae — Si nous n'avions pas ccjte conv f/ioi.. nous ne vous proposerions pas ce | marcfci. I Ls liîigarie. — Tiens, c'est vrai. Eh bien, je marcîbi Laissez-moi me préparer. La Jussie (dans les coulisses). — Attends va, on i prangera ton affaire. (Fin du second tableau) V<ëà où l'on en était avant-hier, lorsque tout!; coup la Grèce déclare aux Alliés qu'elle î ne tolérer un débarquement à Saionique. ' \ 3-11 donc eu chez elle un brusque revirent ''i d'opinion ? Aucunement. Cette attitude est V uite logique de celle qu'a prise la Grèce ' de j s le début des événements. Tant que son ei ,i séculaire, la Bulgarie, demeure inactif, la ( 1 r'ce se repose tout en suivant attentire-iT!les faits et gestes du gouvernement de Sot^A peine la nouvelle de 1a mobilisation j buïfljfe est elle parvenue à Athènes, que la j Crée; y répond par un appel général sous les arnvi ! N'est-ce donc rien ? M;i « alors pourquoi ne bouge-t-elle pas, nous dirs , on? Simplement parce que le moment r-'esi pas venu, parce qu'elle n'a pas encore son?,', l'heure solennelle où, confondus dans le brn f de la mitraille, les peuples secouant leur éne _ unent,défreinant leur légitime impatience, dési,,; ax de mettre enfin un terme aux horreurs <i Mo guerre sans exemple, sortiront de la ino;?3 torpeur pour frapper les coups décisifs. ! i Grèce bougera le jour où, cernée de ïa Bulgarie apportera aux Austro-et Le concours que les ont, Bolli"1'^ hmji ■mn. î j vons dire obtenu au prix de promesses et rien que de promesses. | Et quelle sera alors la situation que créeront > s ces nouveaux événements ? Les puissants Centrales ont lintime con-^ viction que 1a Bulgarie, qui alignera un demi-million d'hommes, fera la jonction des routes Berlin-Constantinople. Il suffira, pensent les a puissances Centrales, de tenter un grand coup au nord-est de la Serbie, d'y passer en trombe l» pour relier les fronts. C'est évidemment là un beau plan de guerre. Le tout, c'est de le faire réussir. Ne perdons pas de vue qu'il est de e toute évidence que la Grèce, au risque de ® devoir un jour disparaître de la carte d'Europe, '• ne peut laisser la Bulgarie participer aux opé-rations militaires sans opposer, aux appétits 6 bulgares, une limite que l'on comprend. Et e alors, la Grèce attaquant la Bulgarie, forcera i cette dernière à devoir se défendre. Si bien qu'en réalité la tactique des puissances Centrales aura abouti à jeter, dans le conflit, deux î pays en plus qui s'entredéchireront. C'est 1 pourquoi, en attirant à elles la Bulgarie, le) L Puissances Centrales n'auront, après tout 1 gagné qu'un éléphant à la loterie. Mais d'autre part, la Grèce, entrant alors en scène aux côtés des Alliés» leur permettra le débarquement à Saionique, c'est à dire leur ouvrira ... la céleste Porte. On comprend maintenant plus que jamais la réponse de la Grèce à la France : < Je suis neutre.... (pour le moment). Rien, (pour l'instant), ne me force à me départir de ma neutralité». Mais attendons, ne déplaçons pas les événements. Ils suivent eux même leurs cours normal. Il ne faut jamais rien brusquer. Les plus belles choses ont leur destin, comme les médailles leurs reverts. I i Norbert de Gault. Communiqués Officiels m français.— Paris, le mardi 5 octobre, a3 heures. — Bombardement assez violent de part et d'autre au nord de la Scarpe et à l'est d'Arras. Combats de tranchées à coups de grenades et de bombes dans les secteurs de Lihons et d'Àndechy. En Champagne les allemands poursuivent à l'aide d'obus suffocants le bombardement de régions en arrière du nouveau frdnt français au sud delà ferme Navarin et auk environs de Souain. L'artillerie française répond très énergiquement sur les tranchées et. les ouvrages allemands. Même lutte d'artillerie presque continue en Àrgonne dans le secteur de Houyette, aux Eparges, en forêt d'Apremont et en Lorraine près de Moncel, Arracourt et Ancerviller. Dans la soirée du 4, les allemands ont tenté mi coup de mains sur les postes français à-l'est d'Orbey, dans les Vosges. Ils ont été re-ipoussés.Anglais. — L'ennemi commença hier à midi un vigoureux bombardement et entreprit des attaques répétées contre nos tranchées, entre les carrières de Vermelles et la route vers Rulluch. L'attaque fut effectuée avec vigueur. Les agresseurs furent cependant repoussés avec de lourdes pertes et ne purent plus atteindre nos tranchées. Vers le nord-ouest, l'ennemi a repris une grande partie de la redoute « Hohen-zoliern ». Sur les autres parties du front,aucun changement. Autrichien. — Vienne, le 5. — Théâtre de la guerre russe. — Rien de neuf. Théâtre de la guerre italien. — La situation est inchangée au front sud-ouest. Aux plateaux de Vielgereuth et de Lafraun. l'ennemi n'a pa» renouvelé hier ses attaques. Théâtre de la guerre sud-oriental. — fïos troupes entreprirent des coups de main de la frontière de la Drina, en territoire serbe. Des prisonniers ont été amenés. A part cela, aucun événement particulier. Tufc. — Constantinople le 5. — Près de Sidd-ul-Bahr, l'artillerie ennemie tira le 3 octobre environ 1000 projectiles contre notre aile gauche sans succès. Elle fut alors réduite au silence par notre artillerie. L'explosion d'une /mine à cette aile causa de grosses pertes à l'en-jpemi. Nos canons atteignirent deux fois un >croiseur ennemi et détruisirent 6on blindage. Nosbatteries asiatiques bombardèrent le3un remorqueur à l'endroit de débarquement de l'en- / nemiprès de Sidd-ul-Bahr et causèrent de lourdes pertes. Russe. — Pétrograd, le 5. —Communiqué de l'Etat-major du Caucase du 4 oct., 2 h. 30 après-midi : Le 2 octobre, les Turcs bombardèrent nos positions dans la région côtière. Un de nos bateaux à moteur tira avec une mitrailleuse sur un bateau à voiles turc. Au reste du front, aucune action. Pétrcgrad, le 5. — Près de Dunaburg, les Allemands ouvrirent hier midi, un feu d'artillerie contre un de nos régiments dans les environs du village Schischkowo (10 km. à l'ouest de Dunaburg) entre le chemin de fer et le lac Swenten. Les Allemands tirèrent avec des canons de lourds calibres, parmi lesquels de# 21 cm. Sous la protection de la violence du feu, l'ennemi avança et occupa une partie de nos tranchées. Nous dirigeâmes sur ces tranchées et sur les Allemands, qui y étaient entrés un feu destructeur, ensuite nos troupes passèrent à la contre-attaque. Les Allemands ne résistèrent pas à notre feu. Les tranchées furent à nouveau occupée par nous. Aux passages de la Mjadsjolka, affluent de la Disna, des combats violents se sont engagés. Nous primes à l'assaut le village Borowyja (4 km. à l'est de Kosjany. Nous fîmes des prisonniers et nous primes des mitrailleuses.Les Allemands ont été rejelés à la baïonnette hors des villages Teijaki et Kosly, entre Kosjany et P; .tawy. Nos troupes passèrent en quelques points sur ia rive gauche de la Spiaglica au ^ud lu lac Wiczniew. Au front du Smorgon jusqu'au Pripet, aucun changement. A l'embouchure du Stochod, l'ennemi avait occupé le village Pozog, mais par une violente contre-attaqne il en fut rejeté. De même l'ennemi a été poussé hors des positions au nord du village Sobieszezyce au Slyr, au nord du chemin de fer Kowel-Sarny (10 kil.) et hors du village Koscirychnowka, au sud ouest de Sobieszezyce (7 kilom.) 200 hommes ont été faits prisonniers, deux mitrailleuses capturées. Dans les mêmes environs au Styr, nos troupes s'avancèrent avec succès sur Polonne (au pissage du chemin de fer au Slyr) et rejetèrent l'ennemi du village Gniny (4 kilom. sud-ouest Polonne). Près de Kozlince en aval de Czartorysk (5 kil ) nos troupes passèrent le Styr avec succès. Dans la mer Noire, notre torpilleur «Sawielny» s'est emparé d'un bateau à moteur ennemi dans le chantier de Platana près de Trapezunt, malgré • le feu violent des troupe» de terre. Il a remorqué sa capture à Batum. Si PREMIÈRE ANNÉE. — Jeudi 7 Octobre 1913.

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Dit item is een uitgave in de reeks Le télégraphe: journal quotidien d'information behorende tot de categorie Gecensureerde pers. Uitgegeven in Liège van 1915 tot 1918.

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