Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1915, 13 Maart. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Geraadpleegd op 20 maart 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/dz02z13s11/
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LE XX SIECLE | e- . !1 jyîDACTION & ADMINISTRATION Î8 tar rm de !a taras — LE HAVRE Téléphone : Le Havre n° 14.05 I Directeur : fERÎlAîfD 8EGR47 jroules ies communications concernant la rédaction doivent être adressées gStet,rae de la Bourse, Le Havre. - LONDOiM OFFICE : 21 j Pan ton Street (Broadmead House) ABONNEMENTS Franco 2 fr. 50 par mois. » 7 fr. 50 par trlmeîtr* Hors France.. 3 fr. » par mois. » .. 9 fr. » par trlmeîtro Angleterre.... 2 sh. 6d. par mois. » .... 7sh.6 d. par trimestra PUBLICITÉ Correspondance de réfugiés et communications personnelles : Sur le Continent: Les 3 lignas O fr. 55 La ligne supplémentaire O fr. 25 Angleterre : la ligne 3 d. Quotidien fcieloe paraissent su Havn La bataille de Dixmude Dans loi Revue des Deux Mondes du 1er .mu s, M. Charles Le Gtoffic publie un récit Vivant et coloré des batailles livrées à Melle et à Dixmude, du 9 au 23 octobre, par la brigade dos fusiliers marins français qui so couvriront de gloire en contribuant a arrêter, oaude à cou-de avec les soldats belges, l'effort d'une armée allemande. Ces merveilleuses troupes sourtirarent dignement la i é.putatiion de la valeur française. Leur courage, l'habileté de leurs chefs, la bra-ivomro do leurs officiers, parmi lesquels se «ftstinguèrent «leux novices de la Compagnie de Jés-ua, le Père Le Me, tué à Dixmude ol lo Père Poisson,blessé dans le même combat, sont dignes de l'épopée. Les batailles de Melle et de Dixmude montrent lumineusement ce que la valeur individuelle peut comte le nombre quand l'intelligence et. la science 'militaire ont présidé à là distribution de son énergie. La première permit à notre belle retraite d'Anvers de s'achever heureusement. L'autre n'a été qu'un épisode de cette grande bataille die l'Yser,gagnée par la pefâto armée belge, fatiguée et amoindrie, | sau* <11110 armée allemande près de trois fois i supérieure en nombre, et toute fraîche. Si M. Charles Le Gofflc borne sa t&ohe fi raconter les exploits des fusiliers marins de l'amiral Roruarch, il n'est pas injuste, loin de là, pour l'année belge qu'ils étaient venus renforcer. Page 187, en note, il écrit : « Quatre divisions de Varmée belge allaient défendre SEULES, jusqu'au 23 octobre, la route d'Ypres à Ostende, entre Dixmude et Strype, puis la ligne de l'Yser, de Dixmude à Nieuport. » Un peu plus loin p. 189, en note également, nous lisons ce qui suit : « Les effectifs belges qui vont coopérer 'avec nous à la défense de Dixmude ne se montreront -nas inférieurs à ceux du bas et moyen Ysér et si, au lieu d'un historique de la brigade (des fusiliers marins) nous avions fait ici un exposé général des opérations, ta plus simple équité nous eût commandé de restituer à ces troupes la part qui leur revient dans la défense. Elle fut ctssez belle pour que le général en chef des armées chargeât te général Foch d'aller porter au général Meuser, dont la brigade s'é-i<ait par ticfdiè renient distinguée à Dixmude, \a cravate de commandeur de la Légion d'honneur et pour que deux des drapeaux de cette, même brigade, le 11e et le 12e, fussent décorés par le Roi et autorisés à inscrire iianè leurs plis le nom de la glorieuse cité. » C'est d'un cœ-ur reconnaissant que les JBelges accepteronit ce délicat et légitime hommage. M. Le Goffic est Français. Ayant dessein d'écrire, pour un public français, l'histoire de la coopération française aux batailles de Belgique, l'équipé ne lui commandait pas, bien au contraire, d'e parler autrement ni plus longuement qu'il ne l'a fait de l'armée bel e. Nous pouvons bien regretter que personne jusqu'à présent n'ait suivi pas- pas, pour enregistrer leurs prouesses et pour attester leur héroïsme, les vainqueur? belges de Dixmude et die l'Yser. (M'-jis il n'est pour rien dans ce regrettable silence: Si nous ne pouvons nous défendre, en lisant son brillant récit, d'éprouver un peu d'amertume, il n'en est point la cause. Contre son impartialité ni contre sa courtoisie, nous n'avons rien à dire. Tout de même, si notre Grand Quartier •Général ava't été un peu moins modeste, le grand public, instruit à présent dans le détail des merveilles accomplies par les G,000 fusiliers marins français qui combattirent-avec les nôtres sur la ligne de l'Yser, n'ignorera:! rien dès exploits de notre héroïque année. Si la modestie es<t une vertu, la justice en est une autre, dont les commandements, peut-être, sont nlus impérieux encore. Sans l'autorisation et la collaboration du Quartier Général français, sans doute M. Charles Le Goffic n'aurait pas été en état de glorifier, dans la Revue des Deux Mondes, les fusiliers marins. Nous nous flatterions d'avoir rendu service à noire patrie si notre Etat-major général, où les hommes de guerre abondent plus que les ' écrivaints, comme de juste, voulait bien, £ l'imitation de l'Efat-ma-jor général français-, donner à -un écrivain belge les moyens ' d'ôrever, à. 1'•honneur de notre armée d< l'Yser, utn nwi1 im^nt égal par l'ardeur di: sentiment patriotique sinon par la beauté, au touchant mémorial accueilli par la Revue des Deux Vr,ndrs. F. N. — —— -o- ■ Ils nous renvoient nos ohi/s (De notre envoyé spécial au Iront! Lo « XXe Siècle » a annoncé récemtnenl que les Allemands envoyaient sur nos lignée des obus provenant de nos dépôts de muni tinns d'Anvers. La chose est exacte, mais il convient d'ajouter que, ne pouvant cm porter tous ces proj'êfctilës lctfs de la retraite d'Anvers, nos ar'tik'enrs eurent soin de dé truire los fusé.s. Aussi ces obus ne peuvent ils éclater. Ils sifflent, puis s'enfoncent er terre et c'est tout Le blocus iie l'Afrique Orientale allemande Le blocus de la côte de l'Afrique Orientait allemande a été établi par la flotte britanni que h partir de la nuit du 28 février au 1er mars 1915. Le blocus s'étend sur toute la côte, ainsi que sur les îles fi partir di 4°ii' do latitude sud jusqu'au 10°i0' de lati tude sud. Les navires neutres ont eu, pour quitter-1? zone bloquée, un délai de quatre jours i pariir du moment où le blocus a commencé ERRATUM Dans notre numéro d'hier, une coquilli typographique nous a fait dire, dans l'article fAllemand* contre la justice belge qu les crctannan*-^ -ayant trait aux difficulté entre propriétaires et locataires seraient ju géûs sans réserve d'a.ppel. C'est sous ré serve d'appel qu'il fallait lire lis i [i-ftii Il iifil 1 lill ; £ -— Du récit d'une visite faite à Louvain l»r par un journaliste aMemand, ])a èÇ,il pas un mot n'est vrai ! elle r 0111 ' la —o— dii' ■ On écrit d'Amsterdam, le 5 mars, au ^ belu XX® Siècle : 1 Ces Le journal catholique De Tiid vient d'il- pe ient lustrer aujourd'hui même d'une façon parti- yc ,eur culièrement topique 1a. façon dont la presse à )ra- allemande memt sans^ce^se, d«ns les gran- ù ; se des choses comme dans les détails, quand lii jnie il s'agit de la Belgique . £i ude Dans la Dùsseldorfcr Zeitunjj un certain di oui- Waller Nissen avait publié un feuilleton : rot illes « Ein Tag in Lowen n (Un jouir passé k ai ieu- Louvain). Le titre même indique que l'ar- le jeut ticle est superficiel, mais il y a plus ; il est t la erroné, il est mensonger. C'est ce; que dé- Cjji lion clàre le corresipondiant du Tiid h Louvain otre après une enquête consciencieuse faite,sur reu- les lieux. ; de M. Walter Nissen avait donc pour mis- ™ r la s ion de faire une enquête au sujet de l'état . trie, des propriétés' des Allemands en Belgique. ** fois Certain jour il se rendit à. Louvain dans V !. une auto que Le gouverneur allemand de :ie h Bruxelles avaitt mise à sa disposition et alla s de expliquer à M. le professeur Neerincx, l'f. loin bourgnieS'tre, le but de sa visite. Celui-ci le ve- fit accompagner par un agent-inspecteur de rit : la pol'iice locaie, nommé Dimar&neili. W'al- jï 1er Nissen devait s'occuper plus spéciale- al- ment d'une enquête à propos de la biblûo- S,1 )clo- thèque du professeur Dr Ban.g, le seul sa- Dix- vaut allemand résidant à, I.ouvain (et qui y ^ , de était professeur de philologie germanique), 'j Or, que raconte Walter Nissen d'ans son feuilleton de la Dilsscldorfer Zeitung 2 , jale- * L( * * Passons sur une tirade où il prétend que érer l'hôtel de ville de Louvain, _ resté debout au e se miliieu des ruines, constituera désormais un is et monument — en l'honneur,bien entendu! — ique dé la façon des allemands cle faire la guerre-. 8 ious « l'or Lan ein Denkmal deutscher Kriegsfuh- ^ <éra- rung ». Certes Louvain commémorera à ira- A :om- vers les siècles la façon dont les Allemands 11 part ont fait la guerre en Belgique — mais non ' fut pas dans le sens que prévoit Walter Nis- " des sen I . s por- Brisons-là et rêverions-en aux « fantaisies ^ s'é- de Walter Nissen à qui l'agent-inspecteur de y .ude, police aurait dléclaré : ujion — Je m'appelle Edouard Dimartinelli et je 10 ix de suis issu d'une famille italienne. Au-dessus isent de mon lit est appendue au mur, une gravure " crire aue mon grand-père a apportée jadis et qui c ité. » représente le « Forum Romanum » et j'ai s appris, dès mon jeune âge, à apprécier la J. les beauté des ruinés. Cela m'arrive fort à J itime point aujourd'hui. .yanl * Et aj5rès avoir rendu compte de cette con- s çais, versation avec l'agent de police, Nissen I * ba- poursuit le récit de la façon dont il a rem- c rnan- pli sa mission proprement dite : % • au- — Le savant allemand qui avait deman- 1 i fait dé des renseignements au sujet de sa mai- } grr't- son de Louvain, avait, écrit : « En prenant j suivi la fuite, j'ai pris soin de bien fermer la i îsses porte de ma maison (serrure anglaise 'le < vain- sûreté; et la clef se trouve chez M. Y, qui fser. est mon voisin immédiat. Je tiens surtout à. ? table savoir si ma bibliothèque, au premier étage, l îdre, est restée intacte : d'autre nart, dans les 1 r un tiroirs de ma table de travail, sont serrés t luse. des manuscrits d'une valeur extraordi- \ cour- nairo ». Or. continue Nissen, nous avons ? trouvé sur l'emplacement de la maison i irtier du savant, un monceau de ruines noircies ; i este, une partie seulement, de la façade était res-is le tée debout avec la porte que la serrure de 1 - les sûreté garantissait contre les voleurs. ( nbat- " Quant à moi, me dit l'agent de police, en ! Vser homme et comme témoin oculaire, je dois j îé.roï- vous concéder qu'il est vrai, comme le pré- i lu* la tendent les Allemands, que l'on a tiré sur i man- eux, de toutes les maisons. La faute en est j x en- aux communiqués mensongers (du g'ouver- ( a lion nement belge). ] doute * * * té en Tel est donc le récit d'un citoyen allemand 1 D eux qui s'est livré à une enquête à la suite nous d'une mission qui lui avait été eonfée par le i notre gouvernement allemand. [ ù les Or, dit le correspondant à Louvain du 1 t: les » Tijd ii, qu'y a-t-il de vrai dans tout cela ? 1 en. ù — RIEN ! ïçais, « Je me guis donné la peine d'examiner 1 ivens tout cola, point par point. Se de « L'agent de police en question s'appelle 1 ir du .1" 11-baptiiste Dimartinelli et non pas 1 sauté, Edouard. Son fils a pour prénom Edouard . levue «t i' ost sous les armes depuis le commen- , N. cernent de la guerre. —— ue j .an Oimurtirielli nie.déclare qu'il avait , accompagné deux fois, au ei'-urs de la m^m;; , fournie, un fonctionnaire civil allemand. A. . leur première rencontre, c-lui-ci lui denr. .11 da des renseignements sur son origine. Oi-t martinelli lui répondit qu'il était d'origine ..iné' italienne comme son nom le fanait sur>pn- , niinT- ser' ne parla pas-d'autre chose. Le l)0'i-inai's ilomms ne sa" r'en ^t'une gravure du < Fo-t env rum Romanum »; il n'en possède ,pas ; il ne trade sa" Pas ce flue c est le dé- " ,enn Dimartinelli proteste avec énorg.e îvent- contre ies déclarations que lui prête NU.«\. nt en H n'y a rien de vrai dans l'aveu que les habitants auraient tiré iss premiers de leurs maisons. II n'y a rien de vrai dans tout le reste des déclarations prêtées à l'agent de r,]p police. L'agent de police n'a fait que remplir rtl" son office de garde ; ù. la première visite, on vit cinq maisons : à là seconde visite, on it encore cinq maioons,.aélrnites 011 non. ci Mais ce qui est plus grave continue le ;ntale correspondant à Louvain, du 'i Tijcl n, ■ osi taniii- le'mensonge au sujet de la'destruction de. h er au maison du professeur iiang. Cette maison toute est encore toujours debout, au n" 18 de la ir. rue dos Récollels, en -face du couvent des jajj_ Jésuites. Dans cette rue, il n'a pas élé allumé d'incendie ; il n'a pas été pillé ; on n'a ;té,\là rien détruit iurs à Que penser, conclut-le correspondant du lencé « Tijd » d'une pareille enquête possédant un J cachet officiai ? Que penser de la façon dont les lecteurs allemands sont informés ? I> même sieur Nissen qui 'louangea fort le If. bc-nrgmestre dans le feniVeton dont ci-'l 's-quille sus. semble être le même qui, dans la même i.rlicle « Dusseldorfor Zeitung n, il y a quelque e qu« tenvns. l'avait vilipendé comme un homme cu.ltés impudent (Unverschamlor Mensch), parce nt ju- qu'il lui avait déclaré ouvertement que pas is ré- un seuil bourseois de Louvain n'avait tiré sur les AUemands. I. laetarliaek In cst,ndi<&8,t fo@î$?e ^ à l'Académie française tin Le comité de la Société des Gens de Lettres a décerné l'un des prix Roland Bonaparte à M. Maurice Maeterlinck. Hommage mérité et dont les compatriotes die l'écrivain ont le droit d'être flattés car c'est, nous m diit-on, la Belgique que l'a Société des gens pi de -lettres a voulu surtout hemoror en sa îx personne. st Le Temps savsft cette occasion pour rap-l'il- peler un autre projet dont il fut question, ci rti- voici quelques semaines : celui de conférer sse ù un Belge l'hommage éclatant de l'élection an- ù l'Académie française. M. Maurice Maeter-înd linck, d'après notre confrère, est tout désigné pour êlre l'objet de cette exceptionnelle ain distinction; selOH lui, l'obstacle de la natio-in : imlilé belge du récipiendaire pourrait être é à aisément tourné : il suffirait de lui conférer 'ar- le titre de citoyen français honoris causa. est Cet article; pose devant l'opinion belge une dé- question délicate. ain sur S'il ne s'agissait que d'un choix déter-:s_ miné pai' des motifs de pure littérature nous état nous garderions d'y intervenir; nous évite-. ' rions môme jusqu'à l'apparence de vouloir ans '1|:Q,1S immiscer dans les affaiies intérieures ' de n'tastw Compagnie. alla Mais ce que l'on propose ici h l'Académie C« française, c'est d'honorer la Belgique en la - .à personne de l'un de nos compatriotes. L'idée ; ,j0 <l°nt l'on s'inspire est, évidemment de choisir a Val- l*** frire, l'objet de cette manifestation, u-n le ,, " Betgo particulièrement qualifié i>our ropré- n jléo" •s'ellter notre nation devant l'étranger, celui " de nos écrivains dont l'on puisse dire que a | ' son œuvre est celle qui résume le mieux, le 11 -plus complètement et dans l'unité la plus K 'nn haute, les qualités distiuctives de notre na- -tion et les tendances eéiièrales de sa vie in-tellectuelle.De ce point de vue, il nous sera permis i de dire que le choix fait de M. Maurice Mae-au terlirtick n'est- pas heureux. ! ^ Le mérite Bttérainé de l'écrivain n'est pas 'i _ ici mis en diminution, encore qu'il faille se i .l.re. garder à ce propos de tout excès de c-hau- 1 fiih- vinliâffie que le délicat poète de la Vie des ; ira" Abeilles serait le premier à regretter comme { inds w» fauite de goût et d'harmonie. 1 non Non; la question est de savoir si, précisé-Nis. menit. au regard de la nation belge qu'il I s'agirait de représenter d'une manière adé- , q'uatc, au sein de l'Académie française, M. 5 [.jl Maeterlinck est bien l'écrivain belge qu.'.I fallait choisir à l'exclusion die tel autre,, ikû- -a exemple Emile V-erhaeren. - La quiesliioai 11e se poserait pas si M. , yf|"e Maeterlinck avait toujours gardé, dans son .'nni œuvre, le souci ou- du moins le respect de * j'a! son origine nationale. Il est Belge, de nom r ja flamand, né en Flandre; écrivant, en langue ;rt à française, faisant toute sa carrière^ dans les Lettres françaises, il avait le droit, le bc-con- soin, la nécessité même de se rattacher ssen plus à la culture française générale qu'à sut- celle de son terroir natal.Tout de même pas au iwint die les méconnaître comme il nan- l'a faït en certaines circonstances, avec u«o mai- insistance assez déplacée. S'il n'a pas été nant jusqu'au reniement, comme l'ont sottement r la prétendu certains flamingants excités, n'est-e -le oe pas déjà trop qu'il ait prêté le flanc à qui de telles accusations ? Sans doute encore, lut à M. Maeterlinck a été longtemps victime de iage, l'incompréhension de certains de ses compa-i les trio tes; mais les blessures faites ainsi à son îrrés amour-propre littéraire ont été le lot de 01-di- beau-coup d'écrivains q.ui n'ont point, pour vons autant, parlé des « gens de chez eux » com-uison me Maeterlinck s'est oublié à deux ou trois ies ; reprises à parler des Flamands, res- Maintenant encore, alors que la guerre, e de la scande niveteuse de torts, la grande ré-0118. conciliatrice, a unifié les âmes de tous les 3, en Belges, alors que M. Maeterlinck trouve les dois accents les plus éloquents pour célébrer la pré- grandeur de cette unanimité,toute nouvelle : sur tjans notre histoire nationale depuis 1830; 1 est alors qu'il sait comme personne que les re-1 rver- orues flamandes luttent courageusement, pour la libération du territoire de la patrie, dans une admirable fraternité d'armes,avec nand les jeunes wallons échappés au joug alle-suile >nand. il se laisse encore aller, au lil de ar le nous ne savons quelles vieilles rancunes, a parler « à la fois avec mépris et amour » n du du paysan flamand; qui pis est, parlant eia ? Ainsi, il le laisse rapporter, comme l'a fait récemment M. Jules Destrée, dans un arti-îiner clo du Petit Parisien, mettant ainsi aux mains des agents allemands des arguments -pelle que ceux-ci s'empressent de recueillir et l>as d'exploiter pou raider à leur campagne de mard discussions et de discorde auprès des Belges rnen- j-estés au pays. Quand on rapporte à ceux-ci de tels proavait pos, on devine quel doit être leur douiou-nJmts feux étatnement. Et si on leur apprend aius-ML A. sitôt après que, quand il s'agit d'honorer la n. ,11 Belgique en introduisant un Belge à l'Aca-'• Di- déniie' française, c'est sur le nom de M. igine Maeterlinck* que l'on propose de fixer le ippo- choix de l'illustré Compagnie,' comment vou-lv.n- drait-on qu'ils échappassent à l'impression i Fo- d'une maladresse pour ne pas dire d'une in-il ne convenance ? 5',,?.'° Nous n'en voulons pas dire plus sur "'•J „ .ce sujet irritant. Nous n'en aurions même f rinn dit, si nous n'avions pas reconnu in-,.u^ dispeinsàble do l'appeler, à certains qui l'ou-bliett't, la nécessité de ménager des suscep-™ i~ tibilit-és légUmes-, au moment surtout où la guerre a mis à vif tous les nerfs de la pa-i ' frje. 11 n'aurait dépendu que de M. Maeter-p',?n liniûli lui-même de faire" oublier certains V» io écarts de langage auxquels il s'est livré na-; , guère sur le compte de la population fla: .i'ey mande qui fait partie intégrante, au même 11 titre, que la population wallonne, de l'unité de fa nation belge. Il semble ne pas I , saiisiir roppartuiiitê de ce cihangement ,i0S d'attiiliudle. Nous le regrettons sin-cère- a '!' ment pour lui,' conimè pour la littérature II 11 a beige. Mais alors la logique même du point de vue auquel se place M. Maeterlinck doit , u" exclure toute possibilité pour lui d'être pré-1 U11 seuté ou de se laisser .présenter, honoris ~°J' causa comme candidat do la BELGIQUE le it 4 l'Académie française. i-'l 's- — ilême , , ,, elC|U0 — Le. gouvernement hollandais vient de imm-» prendre des mesures plus sévères contre les parce tentatives d'achat déguisé de cuivre par les e pas Allemands on Hollande. I ('iri5 — De Paris, on signale la présence de M.Caillaux dans les couloirs de la Chambre. Dernières Nouvelles Commusiquâ effisiei français l- du 12 mains 1915 l- —o— ;e Paris. 12 mars, 15 heures n EN BELGIQUE, deux divisions de l'ar-s mée belge ont progressé sur différents is points de quatre à cinq cents mètres,nofcam-a ment dans la direction de Schoorbakke, au sud-est de Nieuport. > Sur le reste du front, rien à ajouter au i, communiqué d'hier soir. *r n r-î-le ^ 1 o- ■e <r , le ? i r-ise-irBS J® NOUVEAUX SUCCtSS KUSSlîS fe Petrograd, 12 mars (officielle). — Nous àr avons livré, le 10 mars, entre 1e Niémen et in la Vistule, des combats d'une extrême té- -é- nacité. m Sur la rive gauche do la Vistule, nous as avons repoussé toutes les attaques de renia nemS. 1 Près de Gorlitz, nous avons contre-atta-qué et anéanti des éléments autrichiens tentant. pendant la nuit, de se retrancher devant leur front. Nous avons repoussé les Allemands en Galicie. M. VON BULOW KÉUSSIRA-T-IL ? Rome, 12 mars. — La « Stampa » annonce que 1'ànïbassadeur allemand von Bûlow a rendu visite, hier, officiellement, à M. Sa-landra, président du Conseil. Il aurait posé officiellement la question dos négociations avec Vienne, par l'intermédiaire de Berlin, au sujet des concessions à accorder à l'Italie. Lo Gouvernement italien prétend qu'il n'a traité d'aucune façon avec l'Autriche et que c'est l'Allemagne qui s'est offerte à engager des négociations. Des renseignements, de source sûre, permettent -d'affirmer qu'à la date d'hier,M. von Bulow n'avait fait "aucune proposition concrète.FONCTIONNAIRES IÎELGES POURSUIVIS POUR HAUTE TRAHISON Amsterdam, 10 mars. — La « Gazette de Cologne » annonce l'arrestation en Belgique "de M. Janssen, directeur général au ministère des finances ; Nikodeme, directeur général des douanes à Liège ; E. Pri-fot, inspecteur des douanes à Liège ; Mas-saret, contrôleur des douanes à Wclken-raedt ; Pousset, contrôleur des douanes à Visé, accusés d'avoir aidé des douaniers à passer la frontière hollandaise afin de servir dans l'année belge. Tous seront poursuivis pour haule trahison. LE CAS DU « PRINZ EiTEL Ffî!E3RiSH » —0— Washington, 12 mars. -— Le Bureau de la Neutralité a recommandé de permettre- au Prinz Eitel Friedrich d'effectuer les réparations nécessaires, avant de reprendre la mer, souis la surveillance des autorités américaines.Newport-Ncws, 12 mars. — En dehors des huit vaisseaux coulés, le capitaine du Vrinz Eitel Friedrich a reconnu en avoir coulé trois autres dans le Pacifique, dont les équipages ont été débarqués dans divers ports. UNE TORPILLE QUI S'EGARE —o— Londres, 12 mars. — Le « Lloyd », de Li-verpood, dit que le vapeur caboteur «Helenn -a aperçu un sous-marin près de la barre, qui lui a lancé une torpille sans l'atteindre., LA MORT D'UN EX-ARCHIDUC Amsterdam, 12 mars. — On annonce, de Munich, la mort de l'ex-archiduc Charly Ferdinand. LE MANQUE DE FARINE l'IiOVOQLT A BUDA PEST, UNE ÉMEUTE —o— Venise, 12 mars. — Une émeute aurai éclaté lundi à Buda-Pest, contre les boulan gers à court de farine. La foule aurait pris les boulangeries d'as saut. La police, impuissante, est parvenji difficilement à .rétablir l'ordre. u , i i ,i 11 îa- Z Les allais «l 1b tiens Ibïb ae- _____ >as Une dépêche d'Amsterdam annonce que se de gouvernement allemand a décidé de m- payer des traitements des membres du cler-tes gé belge, sans exiger de oeux-ci aucun crime gagement vis-à-vis de .l'administration allemande.sé- Présentée de cette façon, le fait semble à ] l'it l'honneur du gouvernement allemand. La dé- iréaiilé est tout autre. Lorsque, suivant les M* /prescriptions de la Conférence de La Haye, Uile gouvernement allemand a voulu remplir .vol- vi.s-à-vis du clergé belge les devoins de i occupant, il a prétendu exiger des prêtres urie M- déclaration par laquelle ils s'engageaient « à son ne rien faire et tout omettre de ce qui serait do contraire à l'administration allemande. » om En réponse à oette exigence, le cardinal ?u<5 Mercier, en sa qualité de primat de Belgi* .lca que, protesta par une lettre où il rappelait le *>e* statut juridique du clergé beige et démon-1iyF trait que les membres du clergé n'étant pas u a fonctionnaires n'avaient à prendre auc m engagement vis-à-vis de l'occupant. 3 11 Le général von Bissing s'est rendu à ces arguments et n'insistant plus sur ses pre-re*r mières prétentions, a annoncé que les trai-^ tements du clergé seraient payés. 3s5:' On voit que cette mise au point n'était pas c a inutile. )rc, de | UNE SUE BATAILLE our ^ fait rage 1 dans le nord de !a Pologne • la ^ Hinderburg, encore une fois, vise Varsovie rie, _-o_ die- D'après le correspondant du Daily Mail à de Petrograd, une formidable bataille fait rage 3, à actuellement dans le nord de la Pologne, a- ii dans 1e quadrilatère formé au nord par la lant fron tière "prussienne, à l'ouest par la voie fait ferrée qui se dirige die Mlawa vers le sud, u-ti- au sud et à l'est, enfin, par les rivières Na-aux rew et Bobra. :nts 500,000 hommes au moins sont engagé» et ' et chaque jour qui passe augmente leur 110m-; de bre. Lo plan d'e von I-Iindenburg semble Iges être non seulement d'arrêter la poussée nussie, mais de tenter sur ce terrain un. dier-liro- nier effort potir écraser l'armée russe et se lou- frayer un chemin vers Varsovie. rus- Les Russes n'ont rien fait pour éviter la r la luite. Bien au contraire, c'est l'initiative du tea- grand-duc Nicolas qui a précipité cet enga-M. gement qui n'est, en somme, qu'une riposie r le au vaste mouvement exécuté par les Alle-.'ou- .rnands dans le but de tourner l'aile droite sion i-usse. C'est lui qui, après les avoir battus à ; in- Praszndsch et avoir ruiné 1'esipoir entretenu par eux de tourner son flanc droit et de couper la ligne ferrée reliant Varsovie au n{ird de la Russie,( les a obligés à battre en re-_sur traite suir tout le front est pour faire face . e aux forces russes qui menaçaient de péné-.in" Irer à nouveau en Prusse orientale par le ■ou" sud. F1"!'" Pour empêcher cette nouvelle invasion. 1 , russe, d'importants renforts allemands, t-i-t''L" rés vraiisemblablemeln t de toute la Prusse ïrr" orientale sont dirigés de Grajcvo sur Osso-wielz et Kolno, sur I.omja cl Gliorzele et- le long des vallées die l'Omoulett et de l'Orjitz ,fla" vers Oslrolenka et Praszni'sch vraisembla-(blemant dans le but d'engager une attaque ni„„ do front. D'autre part, l'ennemi a commence un lent monjvemera de flanc dains la région de Dro-, " bin, au sud de Sierpe, et dépèche en hâte ■ î sur ce point toutes les trouipes dont il dis-««» pose. Ces mesures prouvent combien il se J siemt menacé. p . " C'est probablement à l'imminence du dan-fer sur ce point qu'il faut attribuer la re-- traite de plus en plus précipitée de l'armée commandée, dans le nord, par le général .v(>n Eichhorn, armée que les Russes poursuivent d'ailleurs l'épée dains les reins. On t de annonce, en effet, qu'elle aurait déjà aban-: ies donné August-owo et qjue les Russes se- • les -raient dans les environs de celle ville. Ce qui est certain, c'est qu'une partie do ses ; de transporte a été capturée par la cavalerie bre. de nos alliés, près de Soyny. £e prince SéopolS au front De notre envoyé spécial au Iront : Ces jours derniers, ont eu lieu, sur le front, des revues et défilés de régiments belges. • Le prince Léopold y a assisté aux cûtés du Roi Albert et de la Reine Elisabeth. M VAILLÂNCE~D£S BBLSES Cans une lettre adressée au u Times », un officier anglais, qui .est au front, éprû au sujet de 'la vaillance des troupes belges : « Je suis-liltérolement étonné de l'efficacité et du courage de ces Belges. Ils sont réellement spîlendides. 11 «me paraît bon que l'héroïque conduite de nos alliés belges nous soit remise en mémoire, non seulement éternellement, mais chaque fois qu'un fléchissement se produit. L'armée belge est une armée d'élite et personne jusquvici ni; l'a égalée d^ins la bravoure. » LES FAITSDU JOUR La situation diplomatique des pïiys neutres est plus embrouillée que fa-mais. Les intrigues du mince de BiXlow à Rome continuent sans qu'il soit encore possible d'en prévoir le résultat. En Grèce, la presse mène une campagne assez vive contre la politique royale et le Times lui-même prétend que la retraite die M. Venizelos urrait bien n'être que temporaire. A Bucarest, on va encore plus loin et on déclare que la reconstitution du bloc balkanique sur les bases d'autrefois semble appelée à un succès prochain. Des délégués roumams se trouvent actuellement à Sofia, où ils ont reçu la mission de reformer la Ligue des Balkans avec l'adhésion de la Bulgarie, de la .Serbie, de la Roumanie et de la Grèce. Ce n'est cependant pas ce que semble présager une dépêche annonçant que M. Ghénadièff va maintenant faire une visite à Berlin et à Vienne et que l'ancien ministre bulgare a déclaré que son pays maintiendrait la neutralité le plus longtemps possible. Ainsi se trouvent justifiées une fois encore nos défiances à l'égard de Sofia. Quoi qu'il en soit, les cuirassés des alliés continuent leurs progrès dans les Dardanelles et c'est encore là ce qui est le plus propre à mettre un peu d'ordre dans ce chaos. IWVVWW Rien de bien spécial à signaler dans les comptes-rendus publiés jusqu'ici de la séance de rentrée du Rewhstag. La presse hollandaise note que le chancelier dont le i discours peut être résumé en trois mots : ' (,< Tout va bien » paraissait vieilli et fatigué et a été froidement accueilli.. Le Rcichstag a formellement repoussé sa imposition d'ajournement au mois de novembre.Quant aux démonstrations financières de M. Helffe-rich, elles ont fait veu d'impression sur des gens réduits à une maigre pitance chaque jour réduite. VUV.l Une dépêche de Budapest annonçait il y a quelques jours que le comte Tisza allait être nommé chancelier.Cette nouvelle n'aura pas été bien accueillie à Vienne où on se plaint amèrement (le la politique hongroise. On accuse fortement le gouvernement de Vudupest de sacrifier de parli-pris les intérêts autrichiens à ta défense militaire de la Hongrie et à sa sauvegarde éventuelle dans le cas d'une victoire cle la Triple-Entente. twvwwii La concentration de grosses forces allemandes .et l'offensive tenace de l'ennemi dans la région Khorgele-Pranyscli (nord de la Vistule) prouverait, mande-l-on de Petrograd, que les Allemands considèrent l'opération tentée comme très importante. Ils chercheraient à s'emr.Urer des nœuds de cinq lignes ferrées pour forcer le piassage de la Vistule et se frayer une voie vers Varsovie par la rive droite. Les milieux compétents estiment que ce plan rencontrera une digne résistance du généralissime russe. wvtvwvi La Chine à son tour se préoccupe de la situation. Le président Yuan Chi KaX a réuni secrètement les membres du cabinet et les hauts fonctionnaires. La conférence a duré toute la journée; son résultai n'est pas encore publié mais les journaux de Tokio | annoncent que la garnison de Tsing-Tao et d'autres points de la Chine a été renforcée. Le bot st ie résultai k radios française m Ekmpapg Les opérations qui se poursuivaient eu Champagne depuis plusieurs semaines, ont, dit un communiqué officiel français que nous reproduisons in-extensô, complètement atteint le but qui leur était assigné. Ce but avait uto double caractère — local el général. I RESULTATS LOCAUX Les résultats locaux se résument par un progrès continu . Jamais les Allemands, malgré d'innombrables et violentes contre-attaques, n'ont rien pu nous reprendre de ce aue nous leur avons enlevé. Notre gain représente, sur un front de sept kilomètres en longueur, deux à trois kilomètres de profondeur, par rapport / nos positions de la fin de décembre. Ce gain nous a rendus maîtres d'une In gne de Jiauteurs qui offre une base favorable pour de nouvelles attaques. Les pertes allemandes ont été très élevées. Deux régiments de la garde ont été à peu près anéantis. Certaines unités, par exemple les deuxième et cinquième compagnies du 2° régiment de la garde, n'existent plus. Les première, sixième et septième du même régiment ont été fondues en une seule. Un commandant de compagnie prisonnier a déclaré que chaque rafale de notre artillerie abattait trente hommes par compagnie dans les tranchées allemandes. Des brancardiers divisionnaires capturés par nous ont fait connaître que, pendant trois semaines, ils ont eu à transporter chaque nuit, pour leur seule division, quatre cents grands blessés (sans compter las blessé." pouvant marcher). Or, les effectifs engagés par l'ennemi ont varié de quatre à cinq corps d'armée et demi et nous avons trouvé sur le terrain près de dix mille cadavres allemands. Nuis avons fait près de deux mille prisonniers, appartenant à cinq corps d'armée différents, pris des canons-revolvers et beaucoup de mitrailleuses. Le moral des prisonniers est très bas. l)ea cas de folie se somt produits dans les troupes, obligées maintenant de tenir dans des tranchées construites à la hâte au lur eî. s> mesure de nos progrès. II RESULTAT GENERAL Le but essentiel des opérations entamées par nous le 16 février en Champagne était de fixer sur ce point dm front le plus grand nombre possible de forces allemandes, de leur imposer une grosse consommation de munitions, et d'interdire à l'ennemi tout transport de troupes en Russie. Ce but a été complètement atteint. Les Allemands avaient en Champagne, le 16 février, cent-dix-neuf bataillons, trente et un escadrons, soixante-quatre batteries de campagne, vingt batteries lourdes. Du 16 février au 10 mars ils y ont amené en plus vingt bataillons d infanterie (dont six de la Garde), un régiment d'artillerie de campagne et deux batteries lourdes de la Garde, soit la valeur d'un corps d'armée. Malgré ces renforts, ils n'ont pas réussi à reprendre l'avantage. En revanche, ils se sont trouvés dans l'impossibilité de transporter des troupes en Russie. Ainsi a été facilité, -conformément au p;an des armées alliées, le brillant succès remporté du 25 février au 3 mars par les Russes (retraite précipitée des Allemands, capture de dix mille prisonniers, de nombreux canons >et mitrailleuses). Il est intéressant, d'autre part, de remarquer qu'une notable partie des troup»g allemandes envoyées en Oha-mpagne, entre le 6 février et le 10 nnrs, venaient de 'a région du Nord, où l'armée anglaise a remporté le 10 maris un premier succès. C'est le cas, notamment-, des six batail-'ons, des six batteries de campagne et der deux batteries lourdes de la garde. oa< k-kiTvrjTj ivr° 199 T.e numéro ' 10 Centimes Samedi 15 mars 1915

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Dit item is een uitgave in de reeks Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique behorende tot de categorie Katholieke pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1895 tot 1940.

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