Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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04 september 1915
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s.n. 1915, 04 September. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Geraadpleegd op 23 januari 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/057cr5p68c/
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21e ANNÉE ■«•«toi» uPi«siî^»''s,ïMïJe»ertw - Série nouvelle. - N* 296 Le numéro : 10 Centimes (5 S!$3T1MI2§ âO î'HOTïY) arWRTilYz:. • . ...... :Lt t -U -. -..--r.; rrmi^rtvn.; >a^.ir-rT-^ax Samedi 4 Septembre 1915 aMw^rrr^rTOrrr^^"! ■■ ■■"■ r'mmrnrryiTrrr-''^ -TTr"*,"cr^x.,77:;"«/mv-nTt'y1 rédaction & administration f[i«t tit ils la Boires — LE HAVflS Téléphone: Le Havre ir 14.05 Sireeto : FERiBMD NSSUA? fontes les communications conccrr an la rédaction doivent ôtre .adressée! u8u',rue de la Bourse, Le Havre. LQiyOON OFFICE: 21,Panton Street (Leicester Square) s. w. LE XXe SIÈCLE ABONNEMENTS Franco 2 fr. 50 par mois. » 7 fr. 50 par trlmaati"* Angleterre.... 2 sh. 6 d. par molo. • .... 7sh.8 d. par trlmastp® Hollande.. 1.25 florin par mois. » .. 3.75 flor. par trimestre. Autres pays.. 3 fr. » par mois. v ..9 fr. » par trimestr# PUBLICITÉ S'adresser à l'Administration du journal au Havre ou à Londres Annonces 4* paget Ofr. 40 la ligne Patitesannonces4* page : 0fr.30la lign« Les petites annonces sont également rr.çues à La Société Européenne de publicité, lo, mede la Victoire, Paris, qui en a le monopole pour Paris. Qyotidien oeise parsissiaot <au ê~tewe ŒUVRES & DËfOUEIEITS wvwwwt Ce pi a Si fait dass !a rép ds Paperinghi UNE VISITE AUX HOPÎTAUX ET ORPHELINATS De notre correspondant spécial au front.'. Alors que presque toutes les localités <l Jsud de la Flandre Occidentale avaient souffrir du feu de l'ennemi, Pqperingt; échappa longtemps au fléau, bes liabilani .pouvaient rester iranquLllement chez eux i niéme recueillir les réiugiés des villes et d« villages plus éprouvés. La vie continua normale ; auitur.iiés, .prêtres, médecins, toi. :étaient à leur poste. Brusquement, les obus s'abattirent sur l /ville. Ce fut le désarroi complet. Heuireusi ment les quelques gendarmes belges qui re taient dans cette partie du pays, sous l; ordres énergiques du colonel l'rembloy, t dévouèrent sans compter et grâce à en l'évacuation put s'opérer méthodiquemen Vieillards, femmes et enfants furent tes pi rasers à être évacués de la ville sur laque! s'acharnait la rage destructrice des Ail mànds. Mais de nombreuses misères, les plus pri fondes surtout, demeurèrent sans secours les quelques rares habitants d'Ypres et d< environs eurent la chance de pouvoir com] ter sua* des 'hommes tels que M. Deilaer curé de Saint-Pierre et M. Stoffel ; d'autrf ifarent moins heureux. Cette situation fi (heureusement de très courte durée. La con 'tesse van den Steen die Jehay, puissammei ; secondée par une soci été de secours angla se, le F. A. U. — Frtends Ambulance Unit -' vînt au secours de ceux à qui .personne r ipensait. Les villages les plus éloignés, le iplus exposés au leu,les hameaux perdus,l< ! {cimes et les maisons 'isolées, furent visité-par Madame van den Steen et les iniatig: bles membres de la F. A. U. Les bless< fuirent hébergés à l'ambulance que ces de •niers avaient montée à Poperinghe mêm après que la maison des aliénés d'Ypre: fasaisformée en ambulanco, puis l'hôpital <. Hruermgiie eurent été fouillés par les pn ^eSiles- i UNE AMBULANCE MODÈLE [' Les malheu tueuses vûctimes du bombar:< ment sont soignées ici par le docteur bèl£ j Lodens, et son -confrère anglais Henry. Un ,^4eiMe femniie, criblée de blessures, repo? !sd sans une plainte': Tout iprôs. un .avéugl-'octogénaire, que des éclats d'obus ont grit vernent Messe. V côté, une jeune mère, q< *ï'a plus m ïïïari, ni toit, et. vient de mettr -au monde im tort, garçon, le jour môme... Des soldais aussi, malades ou blessé: Voici un gendarme blessé à Y près. Un obu est tombé tout près d'une escouade de si gendarmes : il est le seul survivant. Les aimbuIajKÛèries qui sont toutes belge? 'ret fessaient -partie de l'ambulance Saint-e-Cc rinffle, à Uecle. sont aux petits soins pour le [dressés. Toutes les salles de Vétablissemeri »ayant été successivement occupées par le 'xnakides et blessés, infirmières et ambi: fianciers — ces derniers, jeunes gens d'exc V Rentes familles a/nglaises — logent sous 1 jtote ou môme en plein air. Une école est annexée à TCiApitaî. Près d 300 enfante la fréquentent Le^alin, cesor ies ,garçons, l'après-midi les "4^ Demt apprendre à. lire, à écrire et à calcule] •Ï1 en est de tout, petits, tellement petits qu }e banc sur .lequel ils assistent aux première îeçons, semble un jouet. Tout près de l'écc Je, la. salle de distribution de lait est combla elle fonctionne tous les jours. Le F. A. II. ^'ailleurs organisé d:>ns toute la région u. service jounna.lier de distribution de lait pa automobile qui fonctionne depuis plusieuir mois pt a fortement contribué à diminuer ] jttarbaiité infantile. visite royale Sa Majesté la Reine Elisabeth qu'ai icanc des misères du peuple belge ne laiss insensible, a visité cet hôpital où elle es restée plusieurs heures, parlant ci chacu: longuement, maternellement, s'informan .des désirs. des peines aussi. Elle v est res #ée, au mi-lieu, -du personnel, partageant soi jwxk-iste respas. lit ces infirmières, ces brap cardrers déclarent tous -que jamais leur dé ■vouement ne sera plus hautement récorn pensé. Quelques jours après la visite de la So" graine, les blessés ne furent pas peu sur pris de voir arriver les objets rpii leur mtan «Tuaient, les libres qu'ils désiraient, avec: U désignation individuelle de eJvaqne des tir va taire : pour l'artilleur blessé d'un sbrapnel ; l'épaule droite, oouir le blessé qui se trouv< tiens le coin droit au fond de la grande salle PROFILS DE GOSSES Mais ce n'est pas tout. Loin de là, deu^ f>Tphelinats ont encore été oréés par la oom tesse van rien Steen et ses auxiliaires an plais : à Wizerne pour les- sareons. et i Wiskes pour les filles. YX\ oirt^; un hô-pita votent a été installé h Wattèn. Sous con "dui-fe de M. Morde v. des F.A.U.. le plus ai niable des cicérones, je kvs «ai visitées. L'orphelinat de Wizerne ost àfrvçf/' par uv prétrei l'abbé Joseph Dilger, ex-directeur d( î'orr>helinat d'Vn-res. aidé des Sœurs d< Sa^nt-Vincent de Paul, de Gits. Au momen Dù nous entrons dans les cla-sses. font V fnonrle se lève et un vigoureux : Bon i ont* Kfocsieiir ! In bienvenue ! retentit, et toutes ces têtes h Ailées, blondes et tondues se tour hemst vers nous. Quelques insiants anrès. les crosses sortent. un grand, 10 ou 11 ans peut-être, don-rtarit la m-ain h un petit oui en est. semble t-3, à ses premières culottes. F.f deux nn.7 deux, un trrand traînant, un -pefif, dé fil en 1 une oentaiine d'enfants, des ornbe.;ms n-guenre ix>ur M. plupart. On nous désigne un petit bn-nhr>mme de trois ans qui nasse inconscient. Père, mère, grand'parents, frèrrs ei sœur.s ont été tués du -même obus dans leur cave à Ypres. Lui seul s'en est tir sens une égra/tignure. l.vcs go-sses commencent -maintenant un1 ÎUkrtie de football (} -■ oins mouvemei'«tées courant tous ensemble après le ballon <■ cuir. Hélas, nous m, m. i •.;goi', on ne peu les laisser jouer au-Lant-qu'ils le désireraient car ils usent trop de bo.fines à ce jeu4â ! CHEZ LES ORPHELINES A Wiskes, un château construit vers ir»T> par un conte Marnix de Sainte Aldmondf' I et qui depuis a changé maintes fois de pre J priétaiire, sert maintenant de refuge au: ' orphelines. Au moment où nous entrons, les « gran des n sortent des classes. Les sabots clair font die clac sur les dalles du corridor et le orphelines, en enfants bien élevées, s'incli nent les yeux au sol, en passant devan nous. Apres les autres surgissent de dorrièr les portes de la classe deux .petites filles l'air penaud. Elles avaient sams doute ét )} mises en .pénitence et c'est probablemer ^ notre visite qui les a libérées. Elle© en or e blient la révérence. s. Ce qu'il y en a des petites filles là, derpui 1 celles qui mettent déjà un corset — oh ! trè 1 souple, — jusqu'aux bébés cpii vieamer.it peine de venir au inônde. Près de cent cir b quante. Et tout ce petit monde a un lit o-uin berceau. M. l'abbé Declercq, professeu a au collège d'Ypres et-les sœurs de Saint-.h l-ien soignent » leurs enfants » avec le plu grand dévouement. £ LA CRSCHS 5" Noais grimpons à .'l'étage. Un concert, qi ^ n'a rien de symphonique, nous y accueille ^ une douzaine de moutards au berceau piaillent à qui mieux mieux. Seuls les deu privilégiés qui trônent sur les l^ras des ea ' c-ant fonctions de maman ont le sourir 2 Mais notre présence a été reana^quée, i plus observateur des gosses se ta# et nou / fkxe de ses grands yeux bleus to^t ronds er 2 core entourés de petites lairm/fe scintiJlar ."f tes... ,puis îes autres l'imitent. C'est le si'ler ce, mais malheureusement .pas pour lonc ï km.ps. Ici im berceau qui porte un 6eul nom : Me _] deleine, et l'indioation : 5 à 6 mois. On vier boureueement de ri-denrfùier le jour mèmf Sa mère, blessée peu grièvement, a été n ^ trouvée à l'hôpital. Son père a été tué. ' Malgré tourtes ces tristesses si proches, u air de bonheur règne dans tout l'établisse " ment : grâce à la générosité anglaise et a „ dévouement du personnel, rien ne marque les orphelines y ont presque retrouvé l'a1 j' mosphère faûniiliale. ,® SOUS U>. TENTE L'hi^pifed volant de Wabten est composé d plusieurs grandes tentes et d'un bâteau hi ipitaj, don de Madiame O' Gorman. Les bte sés transportebles sont évacués de Poperic ghe et trânsipoirtôs là-bas, en pleine .camps 0 gne, le long du canal de la Grande-Olmi „ Un solide plancher irecap^-re tout l'espac que protègent Jes lentes. îii mobilité des i«i rais de coiïes-ci penre?{ d'obtenir toajours 1 .■ quantité d'air al is. fraicbeitr raisonina'bk „ Saille d'opérations, rayons X, pha,rmacic sont joints à l'étaiblissement que dirigent le docteurs Jeffries et Rees. Le personnel es P belge. Le ibâteau qui a été très pra.fiquenien traaTsfoiTné en ihApital contient à lui seul un-quarantaine de lits. Les parois intérieure ont été peintes en blanc. Un moteur donn ' l'énergie électrique nécessaire pour l'éclaira = ge. Cette installation des plus heureuse; j d'une péniche mérite d'être signalée : on s-q croirait à l'intérieur d'une coquette cliniqu bruxelloise. ' Dans ces établissements, comme part-m ailleurs, se vérifie cette vérité, que là où le-dévouements sont soutenus et guidés, sur j gissent las œuvres les plus magnifiques. A. M ATA GNE ■ LES FÀ1TSDIJ JOUR »0(f 1 Sans qu.il soit possible de donner dis pr<* 3 citions sur l'état des pourparlers enqarfé: r par la Quadruple-Entente dans les Ballcdns s on a Virnpression que Vesprit politique e j Vabnâqalion dont le gouvernement serbe t. déjà fourni des preuves mettront les Alliéi en mesure de oaraniir à la nation buUfart les satisfactions territoriales qui lui liennen particulièrement à cœur et qui assureront U - reconstitut/on de Vaillance balkanique ai • profit de? Alliés. t La réponse de la Serbie ne sera cependm i pas c/)ùnuc avant la semaine prochaine. t D'/ côté bulgare, on dément officie'Àimcn - qyv la Bulgarie, ait conclu avec In Turcuit i Aucun accord et qu'elle lui ait fourni -Je: munitions. Enfin le Herliner TagebJatt afdere qui - « la Bulgarie ne s'est pas prononcée p.t-.qu'ic pour une politique quelconque claire, défini tivcy concluante net if s Muncnener N*. estr . Nachr'chten assurent que la Bulgarie es i - près de s'entendre avec la Boumanie. • lilWlWlw J La Recht croit savoir que les milieux gou-, vernementaux russes seraient enclins à confier le poste de président du Conseil au ministre de la qvjerre, le général Polivanof, en raison des circonstances qui exigent une haute direction plus énergique. IVVWUV. -, Un certain nombre d'hommes politiques , Scandinaves, appartenu■'( à l'union inler-j paricmoUcHre, qui compte parmi ses adhérents tes personnages les plus éminents de ■ te Suède, de la Norvèqe et du Danemark, se sont réunis à Copenhaf/ue, et ont affirmé, en même temps que leur étroite union leur vo- , lonté de se cantonner dam l'observation de ! la neutralité. Il est permis 'de voir là une réponse aux suflgestion.s anti-russes de l'Ai-, lemagne. Le correspondant à Tokio du Rousskoïé Slovo télégraphie, de source autorisée, que le, Japon a offert d'envoyer des troupes en Europe. La question de la coopération active du Japon sera débattue au Guenro, après réception des rapports des ambassadeurs du mikado sur leurs entretiens avec les gouvernements alliés. Le baron Ishii nouveau ministre des affaires étrangères, s'est vu charge d'éclair cir quelques questions importantes avec sir Edward Gfey à Londres, d'où 5 il rentrera au Japon par Pflris.. Le floiMe ji ciîiis... ^ »Oî« AUTOUR D'UNE PETIT80N ALLEMANDE CONTRE LES ANNEXIONS tvviwvvvV I Qu'on l'examine sur n'importe quel terrain, la politique alleman8tf se montre par-1 tout en ce moment dominée par une seule préoccupation : la paix. Comme l'Autriche l'Allemagne en a as-J sez, de la guerre. Le « brillant second » a ' été le plus empressé à demander grâce et . on a des preuves officielles que depuis long-. temps" déjà le gouvernement autrichien a , fait proposer à la Russie d'abord, à la Ser- • ■ bie ensuite, la cessation des hostilités. Ces t propositions ont été repoussées à Nisch . comme à Petrograd. L'Allemagne n'a pas eu plus de chance dans ses tentatives. Hier 5 encore .le « Social demokraten », journal , socialiste danois, très lié avec la légation i d'Allemagne, affirmait qu'à deux reprises. au moins, le gouvernement allemand avait i fait offrir la paix au gouvernement russe, r A la mi-décembre déjà, M. de Lucius, . ministre d'Allemagne on Suède, avait fait s savoir à M. Markof. chef du service russe d'information dans ce pays, que l'Allemagne serait disposée à faire la paix et à laisser la Russie s'intaller à Constantlnople, quitte à permettre à la Turquie de conqué- 1 rir 1 Egypte. Ces offres furent repoussees, : mais elles furent renouvelées peu de jours y avant la réunion de la Douma. Deux finance ciers connus, un Suédois et un Polonais, - les ont portées au gouvernement russe il y a environ trois semaines. Cette fois encore e les ouvertures ont été reuousséés par la s gouvernement russe oui, dajis aucune clr-constance ne désire conclure la paix en dehors de ses alliés. Aujourd'hui même, ces renseignements r sont confirmés de source diplomatique à Londres où l'on affirme qu'a un groupe fi-■; nancier important » servit d'intermédiaire ' pour ces démarches. Ces tentatives n'obtenant aucun succès - auprès des Alliés qui se montrent tous décidés à pousser la lutte iusau'au bout, l'Ai-lemagne s'efforce de créer dans le inonde un courant d'oninion qui impose la paix J. aux belligérants. Aux neutres qui, eux. • h'ont d'autre désir que de voir la guerre se ' terminer au plus tôt, les agents de la propagande allemande tâchent de démontrer qu'il n'y a d'autre obstaclo à la conclusion de Ja pai... une les aupétits coaouéraiv ; [v< a alliés. Et voilà nourauoi nous vovons successi- - vement les socialistes du Kaiser, les émis- - saires de M. Erzberger et leurs émules de .- toute couleur, secondés par des neutres bénévoles, déclarer que l'Allemagne n'a au- 2 cun désir de conauête qu'elle serait toute - disposée à se contenter du statu quo. i N'est-ce pas une manœuvre de ce genre . qu'il faut voir dans une publication que si-, gnale 1' a Humanité :> du 2 septembre, s On avait annoncé, il v a quelque temps, t que le docteur Dcrnburg, Hans Delbruck, lé t prince Hatzfeid von Trachcnberg et quel-= ques autres personnages politiques avaient 3 adressé au chancelier une pétition Contre 3 tout projet d'annexion. La « Freisinnige - Zeitung » de Berlin vient d'èlre autorisée s par la censure à publier le texte de cette ; pétition avec toutes les signatures, qui sont ? au nombre de quelques centaines. a Parmi les signataires, écrit 1' « Humanité », les suivants méritent d'être relevés • t le professeur Schmoller (l'économiste célè-i bre) ; ie docteur Paul Rohrbach (l'écrivain impérialiste connu, qui a les veux tournés surtout vers l'Asie-Mineure et l'Extrême-Orient) ; l'ancien ministre von Berlepsch 1 • professeur Brentano, de Munich ; le prime • Henckell von Donnersmark (l'homme le plus, riche de I Allemagne et. 1' « ami intime de Guillaume II ») ; le professeur Francke (directeur de la revue » .Snziale Praxis ») ; le théologien Adolf Harnach, le professeur ; \V. Kalil (président d'une « Nouvelle Union patriotique », récemment créée et attaquée par les conservateurs) ; le professeur Hçrk-ner, le professeur von Liszt, le comte' de Marts (ancien ambassadeur à Rome) : le major von Parsefal (l'inventeur des dirigeables qui portent son nom) ; le professeur Schûcking, de l'Université de Mar-burg ; le professeur Max Wobor, le directeur du » Berliner Tageblatt », M. Théodor Wolff ei le correspondant berlinois de la « Frankfurter Zeitung », M. A. Stein. » Cette pétition peut être intéressante par ce qu'elle nous révèle de l'opinion de certains milieux intellectuels allemands, mais il -ne faudrait nas iuger par là de la direction de la nolitioue allemande. On chercherait vainement un écho de cette pétitiim dans le discours prononcé par le chancelier à la réouverture du F!ei .nstag. Bien mieux, on n'a autorisé.la nublication de ce document rru'après la clôture de la session parlementaire. A quoi peut-elle servi r maintenant sinon à accréditer chez les neutres l'idée d'une Allemagne conciliante et généreuse et à provoquer chez les alliés un flottement qui serait aussitôt mis à Profit Comme les alliés eux. ne seront pas dupes, comme il ne oeut leur convenir de sauver du désastre un ennemi décidé à recommencer dans vingt ans la sanglante aventure, on esoère exciter ainsi contre çiix le mécontentement des neutres et la colère d'un peuole las de la guerre. Et voilà à cruelle besogne la diplomatie allemande est réduite après treizo mois de guerre et de... victoire? ! Madame Carton de Wiart sera mise en liberté aujourd'hui ——J:o« Le gouvernement beîge vient d'être officiellement informé que,pour déférer au désir exprimé par le roi d'Espagne, la captivité de Mme Carton, de Wiiart prendra fui le 4 sep tembre, mais il lui sera interdit de rentrer en Belgique. Le ministre de la justice est parti pour la., Suisse afin d'y attendre sa tomme. PELfUES MLLES OFFICIELLES Le Roi <yar le front italien Nous Usons dans lé «GoiHTier de l'Armée» : u Certains journaii/ ont annoncé que. le Roi des Belges avait /décidé de se rendre prochainement sut le L'ont itadien. Cette information ost erronée. Le Roi, d/unt les sympathies vont œrtes sans réserve au peuple héroïque de 1 Italie, a si intimement lié son existence à celle de son armée, qu'il lui serait impossible de s'éloigner de ses soldafe dans une heure aussi critique, pendant un temps aussi long que celui exigé par un pareil déplacement. Aucune . pourparlers officiels n'ont d'ailleurs été engagés en oe sens. Telle est la communication qu'a bien voulu nous faire un membre <iu gouvernement.» ■ 3W}« Au Gouvernement Pair arrêté royal, le baron Beyens, ministre des Affaires étrangères ad intérim est nommé membre du Conseil des aninistres. Les élections communales en Belgique Le Roi vient de signer un arrêté-loi décrétant l'ajournement des élections commfflvi-'les qui devaient avoir lieu dans toutes les communes de Belgique le troisième dimanche d'octobre prochain. La croix spéciale 1914-1915 Le duc et la duchesse de Vendôme, beau-frère et sœur du Roi, viennent de recevoir la croix civique de première classe 1914-1915, destinée aux civils qui se sont spécialement dévoués pendant la guerre. LA SITUATION MILITAIRE Vendredi 3 septembre, midi. La 'discrétion extrême du communiqué que, reprenant une heureuse tradition., le ^raaixl quartier général belge vient de publier, ne devrait cependant pas nous faire ! croire que toute r*vctivité de nos vaiftautes troupes se bomo a recevoir iec= pj\>jectiiej. ' de l'ennemi et à 1-e payer de retour avec 1 une meurtrière prodigalité. A la vérité, no? patrouilles d'infanterie ne cessent de ravon-n©r avec hardiesse en avani.de notre front et des actions locales, commp celle qui a abouti à la conquête des ruines de Vicogne, montrent assez ce que l'on peut obtenir de notre armée jeune et entraînée. Ajoutons-y que ces derniers mois ont été mis à profit pour parachever l'organisation de nos lignes de défense. Celles-ci sont formidables et T apparei l techn ique qui les renforce prend chaque jour plus d'importance. Qui s'y frotterait s'y piquerait à mort. Notre bra&ante cavalerie fomie maintenant, en sus des escadrons attachés aux divisions d'armée, un corps à deux divisions, renforcé par une nombreuse artillerie à cheval, des cyclistes, dtes motocyclistes, des automobilistes et tout un train de combat. Cette magnifique umrté pourra, au jour de la reprise de la guerre de mouvement, exécuter les plus hardis « steeple choses », — courses au clocher, chevauchées, randonnées, sus à l'odieux ennemi, et renouveler, dans une .manière plus large, les exploits de la période "héroïque des débuts de la guerre. Le journée a été marquée au front russe par la chute die Grodno, sur le Niémen, et de Loutsk, sur lt\ Stry. A Grodno, la résistance a été magnifique et le combat s'est poursuivi jusque dans les rues de la ville où le 59® -cl'infanterie prussienne a pénétré le premier. A la suite de cet événement, la ligne russe se rectifie : de Riga( à Rovno, c'est-à-dine de la Baltique à la frontière de Galicie, elfe suit, à peu près la grande voie ferrée Riga-Lemberg ; puis, plus au sud, le cours du Sereth et du Dniester. Toutefois, les Russes poursuivent heureusement leur offensive au nord-ouest de Wilrja, entre la Wilija et la Swenta. Nous ne savons rien de VobjecW précis de ce mouvement qui, poussé à fond, aurait naturellement pour conséquence de séparer l'année de von Be-low de l'armée de von Echorn et de paralyser tout l'effort ennemi vers Riga. Toute cette guerre là-bas est terriblemeut meurtrière. On évalue avec quelque vraisemblance les pertes allemandes seules à 200,000 ou 250,000 hommes par mois. Les Russes souffrent aussi beaucoup ; mais ils pourront indéfiniment réparer les brèches de leurs effectifs, tandis que le capital! humain de l'Allemagne est en rapide et inquié. tante décroissance. Sur ses 8 misions d'hommes mobilisables, l'Allemagne en a déjà appelé__7 millions et on chiffre à 3 millions 200,000 hommes le nombre de ses soldats définitivement mis hors de combat. A ce jeu terrible, que resfera-t-iî de soldats à l'Allemagne dans un ;in ? Un peu plus de 2 millions à peine, c'est-à-dire l'épuisement total et la. paix au drapea/u blanc. En GaHàpoli, l'acharnement des derniers combats a été tel que les corps corps ont été fréquents. Cela s'explique, crofl-on bien, par la pénurie de munitions dont souffre l'armée turque à qui les officiers allemands prescrivent de ne tirer qu'avec une extrême parcimonie obus et cartouches. Le ravitaillement est, en Wfet, très difficHe et la fabrication insuffisante. Jusqu'à une époque récente, c'était des navires de transports qui, en douze heures, amenaient, de Cons-tanfcinople aux Darda neUes, les projectifies et les cartouches. les sxiibmersibles britanniques empêchent maintenant tout trafic maritime. Aussi e^t-ce A dos de milliers de mulets que les munitions doivent être apportées, et il fan* quinze jours aux caravanes pour atteindre la presqu'île. Quant aux trois manufactures de munitions hâtivement installées par les Allemands à Chichii, à San Stefano cl à Tophané, leur production est de qualité médiocre et Irop peu abondante. On dit même que les grosses batteries turques du Détroit n'ont plus d'obus que noua* deux ou trois* semaines. Constantinopoë connaît maintenant les pires angoisses. Paul Crokaert. la faite des sous-marins allemands Powpi riBBiape ataiî sa guerre de pirates Quelle que soit l'audace germanique, no' * ne croyons pas qu'on, ait illuminé à Berlin à l'occasion de la réponse ttdressée par l'Allemagne aux Etats-Unis à propos de la guerre de sous-marins. On sait que te comte Bernsforff a étë chargé de déclarer à Washington que « lof » paquebots ae seront plus, torpillés par les » sous-marins sans avertissement et sanf » que soit assurée La sécurité des non-corn » Battants, pourvu que lés paquebots n( » cherchent pas à s'échapper ou n'opposen ii pas de résistance, n Il faut pour apprécier l'importance de cotU déclaration se rappeler oe qu'a été au just< pour l'Allemagne cette 'guerre de sous-ma rins. C'est le 18 février que le gouvemomew aMemand) diêcréta le blocus qu'il se flattai' de faire observer grâce à ses sous-marins 1-1 prétendait ainsi répondre au blocus an giais qui en quelques jours, dès le début d< la guerre, avait bateyé les rrters de tout oa V3iê de commerce aitemand. Qu'ont donné six mois de ce blocus ? Ai point de vue militaire absolument rien : lc< sous-mari»s aitemaiiTds n'ont pas empéchi le débairquement en France d'un seul solda de ces armées innombrables qui ont ciiaqu< jour traversé la Manche. Au point de vu< commercial, le résultat n'est guère plus bril lant : le commerce anglais a moins souffer de ce blocus que le commerce neutre et U nombre des 'naviries anglais torpillés est in finie si on le compare au nombre des ba féaux qui ont quitté ou rallié tes ports an glais. Le seul succès notable de cette gueir< sous-marine a été te massacre de quelque; centaines de neutres inoffensifs et parrn eux de vieillards, de femmes et d'enfants.Le seule grande victoire allemande de cetU campagne de pirates est celle qui rend itn mortel te nom du husitania ! Eli! bien, c'est à ce seul genre de snccèi qu'eife avait réussi à obtenir, que l'Alterna gne vient de renoncer, reconnaissant ai.ns elle-même le caractère criminel des exploit; qui ont rempli d'horreur tout le monde civi lisé. La faillite est, si. évidente qu'on annona déjà que l'amiral von Tirpit.z'est malade e devra prendre un congé de plusieurs semai wes„, *•* N'allons pas croire que c'est par remord: ou par magnanimité que le gouvernemen allemand s'est décidé à abandonner quelqui chose de ses moeurs de pirates. On m con naît pas la Valeur de ces mois à Eerlin oi la nécessité et l'intérêt règlent seuis tous le: actes. L'Allemagne lie s'avise d'être juste, n< fiït-ce qu'à moitié, que quand elle ne peu faire autrement. Aussi bien, la guerre de sous-marins, qu ne rapportait rien, était-elle devenue singu lièreme.nt dangereuse. Lord Selboroo a déclaré il v à quelque; jours que le nombre des sous-marins aile marads détruits par la. flotte anglaise s'élai singulièrement élevé dans ces dernières se maincs. Celte affirmation se trouve aujour d'hui confirmée par une note officielle an glaise disant, que « ce chiffre est réellcmen considérable, et que d'après les renseigne ments reçus, il a .tellement impressionné l'adversaire que le recrutement des équipa ges deslinés aux sous-marins est devent très difficile. » D'autre part, le gouvernement alleniànt s est rendu compte que l'opinion américain* ne supporterait pas plus longtemps des cri. mes comme la destruction du Lusitania el de l'Arabie. A persévérer dans ces pratiques monstrueuses, l'Allemagne se serait mis S dos un ennemi de plus et elle a déjù trop de ceux ccMtre qui elle se débat. Voilà les motifs graves qui ont dicté la note remise à Washington par l'ambassa. deur d'Allemagne. Cette note suffira-t-elle à aiplanir tout 1e différend ? Tandis qm» le comte Berastorff croit que la déclaration d< Berlin peut régler l'affaire définitivement les cercles gouvernementaux américains foni remarquer que les ordres aux commandants des sous-marins ne s'appliquent qu'aux la'ansatlan-tiques (H-ners). alors que suivanl le point de vue américain les mêmes privilèges devraient être accordés à tous les navires marchands à bord desquels des neutres voyagent soit comme passagers, soit comme hommes d'équipage. Ils font rèmar. quer également que d'autre- satisfactions seront nécessaires pour les réclamations antérieures. On s'indigne aussi quelque peu des suggestions constantes émanant de source allemande faisant entendre que t'Ai-temagne a l'intention de profiter de l'offre de collaboration de M. Wilson pour discuter •x la liberté «tes mers ». *"V, L'Allemagne reste en effet digne d'elle-même en demandant aussitôt le salaire de la « concession » à laquelle elle se trouve ré-(tuite. Menacée par la récente décision des alliés de ne plus recevoir le coton qui lu.i est indispensable pour ses munitions el. qu'elle seprocurait jusqu'ici par la fraude,l'Allemagne va tâcher d'obtenir de^i Etats-Unis qu'ils lui fournissent un million dé baltes de coton et en assurent l'arrivés jusque dans ses ports. A cela, lc= Am^Hca-ins n'auront pas de peine à répondre : ils répéteront aux Al. lemands ce qu'ils teu/- ont déjà dit à propos des munitions, c'est-éwiire. qu'ils sont prêts à leur fournir tout ce.qu'ils voudront... à condition que tes Allemands se chargent de leur frayer le chemin... Or, la flotte anglaise reste là pour employer contre les sous^marins allemands, la véritable méthode qui ne consiste pas à se fier aux insiructions nouvelles que le gouvernement de Rertim prétend leur avoir don-| nées, mais à' les couler discrètement et sûrement.Il est un autre parti q,ue l'Allemagne s'ap-1 prête à fcrrer de la mesure qu'elle vient de prendre. Déjà les journaux pro-germains des l&at«-Unis annoncent que la paix européenne est prochaine; ils assurent que l'Angleterre et les alliés la. désirent. Ils prévoient une prochaine démarche du paipe auprès du président, en vue de la paix et assignent une importance capitale à une entrevue de M. Wilson et du cardinal G-ibbo/ie, qui devait avoir lieu jeudi. Gela veut dire que l'Allemagne va profiter, de oe qu'elle ne massacre plus de femmes et d'enfants américains pour obtenir qufc les Yankes l'aident à obtenir la paix.A cela aussi les Alliés sajiront parer de façon à préparer au chancelier des défaites égales à celtes dont l'amiral von Tirpitz doit maintenant se remettre... mmm mu WO« . Gmuaifss efldsî fraps ——o— Paris, 3 septembre, 15 heures. ; Au cours de la nuit, même activité de l'artillerie que précédemment.. Aucun incident notable. ——»oti—— ; UN MESSAGE DU PAPE A M. WILSON EN FAVEUR DE LA PAIX ^ —1>— . Washington, 3 septembre. — Le cardinal . Gibbons a remis au y-résident Wilson un ; message du Pape, se rapportant à la paix : en Europe. Le cardinal a rendu visite à M. Lansing à . ce sujet. DEMISSION DE VON THÎPITZ ' —o— Londres, 3 septembre. — Suivant une dé-; pêche d'Amsterdam aux journaux, l'amiral : von Tirpitz, commandant de la flotte allemande, aurait donné sa démission. ! LE DANEMARK INTERDIT i .L'EXPORTATION DU SUCRE > —o— Copenhague, 3 septembre. — Le gouvernement a interdit aujourd'h>. i l'exportation J du sucre. LES ALLEMANDS OCCUPENT GRODNO —o— Amsterdam, 3 septembre. — Une dépêche de Berlin annonce aue les Allemands se sont > emparés de Grodnô. 1 LES ETATS-UNIS, LA BELGIQUE ET II fiUERRE IV (1) LA CAMPAGNE ALLEMANDE DES « ATROCITES BELGES » Dans un précédent article, nous avons expliqué comment Dernburg avait essayé de salir l'honneur de la Belgique par ses publications concernant les soi-disant conventions anglo-beiges et comment il avait tâché, d'autre part, de convaincre le public américain qu'aucun traité ne liait l'Allemagne vis-à-vis de notre pays. Nous avons d'iit aussi comment cette campagne avait misérablement échoué. Sans doute, il y a encore quelques professeurs et publicistes américains qui soutiennent la thèse allemande, mais ceux-là sont ou bien de mauvaise foi ou germanophiles pour raisons personnelles. Le seul professeur de l'Université de Chicago qui, quoique Américain d'origine, est obstinément pro-allemand, n'oserait pas avouer publiquement les raisons de sa tendresse pour le kaise-risme et il en est de même de tous ceux qui, parmi tes intellectuels américains, ont pris le parti du militarisme allemand. La campaane « officielle » de Dernburg contre la Beleiaue a donc été un fiasco complet. Il n'en *st Das de même d'UD£ autre campagne qui malgré qu'elle ne sembla pas avoir un raooort direct avec l'activité de « Son Excellence ». doit avoir bénéficié de ses encouragements secrets. Lorsque, en septembre 1914, la mission belge envoyée au président Wilson oour faire connaître . les atrocités allemandes arriva à New-York, les Boches américains se démenèrent comme des diables dans un bénitier. Le Kaiser lui-même vint à leur rescousse et, dans le fameux télégramme que l'on connaît, protesta de son côté contre les « atrocités beiges ». Le comédien couronné qui s'appelle Guillaume II était assez impudent pour accuser publiquement les civils belges et particulièrement les prêtres, d'avoir assailli traîtreusement le<s soldats allemands et d'avoir fait subir à plusieurs d'entre eux les plus abominables tortures. La voie était donc tracée aux propagandistes allemands pour lutter contre les Belges sur le terrain des « atrocités ». La campagne de calomnies à ce sujet a été une campagne officiellement organisée et patronnée par le gouvernement allemand et son ambassadeur à Washington. Il ne peut plus subsister le moindre doute à cet égard çlepuis les révélations du « New-York \Vorld ». Ce journal américain a, en effet, découvert, l'existence d'un mémoire secret, envové d Aménoue au ministère allemand des affaires étrangères, et dans lequel on recommandait, comme une condition es- (1) Voir le « XX® Siècle » des 7, 2-1 et 28 août.

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Dit item is een uitgave in de reeks Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique behorende tot de categorie Katholieke pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1895 tot 1940.

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