Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois

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20 december 1917
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s.n. 1917, 20 December. Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois. Geraadpleegd op 20 maart 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/rv0cv4cw2k/
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^«®S0^ -'^^ot858^ tssxs&Ml '*^tens*^ a*3-'--.aa ■* *4S8ss£^ pg^rea*^ CW Journal belge fondé à Maestricht en août 1914 ABONNEMENTS: Hollande : 1 florin par mois 2.50 fl. par 3 mois Bureaux à La Haye : Prinsegracht, 16 - Téléphone 2787 W W % ■ ■ w ■ ■ % w ■ ■ vu « ■ * Bureaux à Maestricht : Wilhelminasingel 27 ANNONCES: La ligne : 15 cents Réclames permanentes à forfa LES NOUVELLES DU JOUï — Luttes de patrouilles et combats d'artille rie sur nos fronts. — La bataille continue en Italie dans le jnontagnes à l'E. de la Brenta. Les Italiens on attaqué au mont Solsrolo. - Les Centraux accordent une importanc* énorrrft aux négociations de paix de Brest Litovsk. Helfferich et Kuhlmann, les forts té nors allemands,et Czernin, la basse peu nobt devienne, y ont~convoqué Trotsky, le faus set maximaliste, pour bâcler une " bonne be dite avaire „. Les journaux de Paris accueil lent l'événement avec philosophie, le ramèn< à de'justes proportions et montre que les peu pies alliés "ne s'en font pas — Nouvelle avance anglaise en Palestine. — Le patrouilleur français " Paris „ a ét< coulé dans la Méditerranée. — Les aviateurs allemands ont tenté -un* nouvelle attaque sur la côte anglaise. Voir nos Nouvelles de la Guerre e Dernière Heure en 2me page. LETTRE DE PABIS Notre fidèle collaboratrice Linette n'a plus guère le temps, hélas — de nous envoyer ces bonnes lettres de Paris où elle mettait toute la tendresse d'un cœur infiniment généreux Les œuvres de guerre, toujours plus nom breuses ; le souci de ses filleuls, toujours plu: •grand ; les visites dans les hôpitaux toujours plus peuplés, absorbent toute son inlassable activité. Nous ne lui ferons donc aucun repro che des regrets que nous causent ses longues périodes de silence. Mais elle comprendra avec quel plaisir redoublé nous lirons tou jours la copie, si pleine de cœur- qu'elle veut bien parfois encore itous adresser. Malheureusement, les correspondances de France vers la Hollande vont de mal en pis. Il n'est pas rare qu'une lettre ordinaire — nous n'avons pas les moyens de nous en payer d'autres — mette aujourd'hui quatre, cinq ou six semaines pour venir de Paris jusqu'ici.Il se fait ainsi que nous recevons aujourd'hui seulement une Lettre de Paris que Linette nous envoyait, le 20 nov. dernier, pour la St-Nicoias. Nous uous empressons de livrer quand même cette correspondance à nos lecteurs qui y retrouveront la pénétrante émotion que dégagent si aisément les lignes que nous écrit notre aimable compatriote : POUR LES PETITS ENFANTS DE LA BELGIQUE ENVAHIE Paris, 20 novembre. Plus de trois ans déjà que dure cette douloureuse guerre et voici, pour la quatrième fois, que nous arrive la fête de St Nicolas. Comme une obsession, les souvenirs d'autrefois nous reviennent en une farandole joyeuse; souvenirs du temps où nous étions tout petits et ou naïvement nous croyions encore à la merveilleuse légende du grand Saint généreux.Et nos pensées s'en vont plus lancinantes et plus tristement émues encore que les autres jours, vers le cher Pays malheureux, vers les tout petits enfants surtout qui, au 6 décembre, ■ne • connaîtront pas encore cette année no s plaisirs et nos espoirs d'autrefois. Dans notre Belgique si longtemps et si superbement heureuse, maintenant toute joie semble bannie et près de l'âtre où, jadis " les grands nous disaient les beaux contes, il fait-froid et, silencieusement, peut-être se serret -on davantage encore. Bien des places sont vides, hélas ! et les mamans ont tant pleuré qu'elles ne savent plus sourire; le grand pèré est toujours là, penchant un peu plus sa tête blanche, mais les petits enfants n'osent plus chanter les rondes joyeuses et restent bien c»ages, sentant confusément, les chers petits anges, qu'un grand drame se joue et qu'autour d'eux, les chagrins si lourds deviennent plus lourds encore au fur et à mesure que pj'iccumulent les jours Les papas sont partis (depuis bien des mois et la maisonnée est plus triste depuis que petits frères ou petites sœur s'en sont allés, eu longs cortèges, chercher ur peu de santé dans des pays hospitaliers, plu heureux que le nôtre. Chers petits enfants restés dans la Belgique envahie, chers tout petits, que nous voudrion "s si joyeux et si heureurt, notre cœur se ronge e ^ saigne douloureusement de penser que vou avez peut-être faim, de savoir que c'est dan ;e la souffrance et dans la misère que vou t- apprenez à épeler la vie ! Petits enfants san é- joie, petites fleurs étiolées de notre pays s le noblement malheureux, ah ! comme nous sen s- tons grandir et grandir encore notre haim pour l'ennemi abhorré, quand nous pensons i l- vos petits visages émaciés, à vos pauvres peti e tes mains maigries qui ne peuvent même plu i- étreindre un jouet !... Mais "l'heure viendra qui tout paiera,, Même aux jours les plus sombres, gardons ei é nous-mêmes l'espoir tenace et inébranlabli de la victoire et de la délivrance. Ah ! de que ie cœur alors, chers petiots, nous vous rendron: les bonheurs que vous avez si peu connus St-Nicolas reviendra dans nos foyers joyeux des rires fuseront encore dans les maisonnée heureuses et vous verrez sur les toits blanc: de neige, St-Nicolas, suivi de son fidèle Hans crouff, glisser pour vous, dans la cheminée " friandises et jouets. Et près de l'âtre, si hélas ! quelque plac< reste béante, les grands, après nous avôir con , té la légende du grand saint,vous rediront auss i la merveilleuse histoire de nos braves, lama ' gnifique épopée tracée en lettres d'or pa 1S leur vaillance. ,s Chers petits enfants, restés dans notn a Belgique envahie, puisque cette année encon c il vous faut sacrifier vos souhaits et vos dé [. sirs, puissiez-vous en cette nuit du 6 décem 1S bre, voir en vos rêves, comme de légers flo •s çons de neige, tomber doucement du Paradi; e ! des petits drapeaux rouges, jaunes et noirs par centaines, par milliers, assez, pour couvrii s d'un bout à l'autre de notre terre sanglante e a douloureuse, les tombes éparses etglori^iseï de nos martyrs et de nos héros. Que votn e sacrifice soit comme un hommage, ah ! com bien sublime, à ceux qui donnèrent généreu o sementleur vie, pour qu'en notre Belgique ^ libre et grandie, des petits enfants, comme e vous, chantent toujours et comme autrefois rï " Mon bon St-Nicolas, patron des écoliers... LINETTE. » Les Hyperflanisnganîs Les Défaitistes r Combattons 1© Boloïsme sous toutes ses formes", tte,l est lte thème d'un discoure ^ do Lloyd George. A quel point il i s raison ! La France essaie, bien tardive e mont liélas, de se- dépêtrer des miilk s filets ennemis qui empêchent son génie de réimporter la victoire complète. Le neu tralisme, la pacifisme et autres sous-p» litiques ont préparé, si pas ouvert aus Boches, lte) chemin de Venisse. L« gadhis russe est l'œuvre d'espions allemands è pointe déguisés.... L'heure est grave, mais rien n'est per ; du, si chacun des alliés veut, en toute benne foi, faire un examen de oanscieniœ - et ne plus retomber dans d'impardoniiar bles fautes. s Quelle est uoitre faiblesse? Nous avons a' cependant et la puissance de vainçre et la . força supérieure créée par notre bon droit: Où ^rO:iit les responsables? On no peu] ^ accuser fejS canons et les navires, nos morte |et xùois soldats dejbouts..... La fêïure esl , à l'arrière. Leis vers, lentement, rongent te parties iejs moins saines <iu fruit. Les 1, vers*... cici sont les- partisans de ooteriesj ' les défaitistes, les fLanehards, les pleutres, les agfefflts de discorde, voire de l'ennemi L'Allemand est mauvais psychologue! : quand il s'agit de juger les vertus d'autrui. 5 Son orgueil l'aveugle. Se croyant seul élu., " ttaut puissant, il sous-évahie les qualités de ' l'adversaire. Il! s'est grossièrement trompé sui la yiafour ^militaire et morale des Belges. : N'allait-il pas faire une bouchée de la France : pountie ! 'Ses sarcasmes lourds s'en prenaient : à la minuscule armée britannique. Les ! Américains nés profiteurs ne seraient jamais des guerriers redoutables.... Le Boche s'œt > trompé, miais par: sa déformation fcis-■ aniarckienne1, il est fin connaisseur en matière de mal1. Il1 excelle dans la culture des vices, des appétits gfossiief©, de toutes les- forces «mauvaises djel l'Iiqrr.anité. Il est passé maître en l'art1 ■ cfel la geieince maudite. C'est jîn s patient meneur d'intrigues, un savant explod n tour de la cupidité et du. crime. Plar te is moyens les plus laids, il compte arrivei a,u triomphe. € Bans cette lutte de titans, les lauriers du is la" Victoire couronneront les fronts de! :t volontaires, des tenaces. Les faibles, les is hésitants, les neurasthéniques battu: is d'avance, sieirowt broyés sans merci. L'Aile is magne let sait. Elle a manqué son oouj is d'audace; soin poing B'efst heurté à une cui si rasse* d'airain..... Maintenant, elle c!heich.< t- à affaiblir le moral de ses ennemis et biea e inal'heuœiusement elle peut inscrire à soi à act:if la débâcle russe et la défaite d< i- l'Iaonzo! s N,oublions donc plus que derrière h superbe armure du front, il y a le ooem t- des peuples, qu'il faut protéger, à tout prix n de toute souillure. Aux centres de le e réstlistance nieirveuse des pays alliés, parmi :1 les foulles iîaptressionnables des capitales, s dans certains parlements et administrations ! travaillent patiemment et sournoisement les :; agents de la défaite. Voyons-les à l'oeuvre, s Celui-ci à chaque heure critique tout et tous, s Cet autre voit l'avenir sous un aspect si i- noir qu'à son contact l'eau froide1 d'angoisse vous coule dans lte dos. Ce troisième prend un malin plaisir à colporter de mauvaises e nouvellies. Ce sceptique diminue les succès i- remportés et. exagère les échecs. Enfin, ce ;i mauvais citoyen, plus dangereux encore que l- les autres, rédige un journal tendancieux où r il se livre à des dissertations sur l'impassibilité- de îa victoire.... e Et l'on s'étonne des coeurs alourdis, de e l'amertume de certains caractères, hier en-cars si vaillants, du découragement brisant _ parfois ressort. des plus fervents d'entre nous ! s En face d'un v>-"; voir terriblement fort, d'une puissante 'réunion' die peuples sévère-r monts conduits par des hommes de métier, t les. démocraties alliées avec leurs régimes s libéraux, leurs politiques ouvertes, leurs ad-e ministration^ moins fermes, sont en mau-. vaise posture. Elles saut handicapées. Pour vaincre, il faut renforcer l'autorité e et faire une guerre impitoyable aux suspects. * N'ayant pas été assez énergiques et assez : sages, après trois ans, nous souffrons e»n-ii core d'une guerre où noUre camp a eu beaucoup d'occasions d'en finir. Défions-nous des louvoyeurs, des potiniers, A-?a hmyiftirs de rnir. des chercheurs de quenall'eis ! 'Serrons-nous, unissons-aous pour la joie et pour le chagrin. Ayons les yeux fixés sur nos soldats. Ceux du front nieS l'connaissent pas la mauvaise engeance des % pleurnicheurs et des vendus, parce que le feu purifia La flamme s'élève et laisse là les scoriiets et les cendres I LOUIS DE SEONERET. e - Londres, déceiinbre. i N.B.. Au moment où j'envoie ces lignes 3 aux j,Nouvelles" je lis dans les journaux i anglais le compte rendu d'une interview accordée par Hindeiaburg et Ludendorf au ■- correspondant viennois de la „Neue Freie 3 Presse." Méditons sur cet enseignement -que s nous (levons à l'arrogance des seigneurs de r la guerre: „La guerre moderne est une guerre entre 3 les peuples et non plus comme aupara- i vanit, enitrei * les armées. La guerre ne sera 1 terminée que par la défaite des peu t pies ennemis. Le terjpsdes batailles décii- s s i v e s letst passé. Les combats n'agissent plus t qua commue facteur indireat attaquant la s force de résistance des peuples qu'il s faut amener à la faiblesse in- i t é ro i e,u r iej, puis à la débâcle." ) ' / i A nos Abonnés y t Pour donner satisfaction à nos abonnés de La Haye et Scheveniugue et leur servir notre } 'journal sans retard, nous avons organisé un t service spécial de remise à domicile qui fonc- ; tionne depuis cette semaine. Nous prions 5 ceux de nos lecteurs qui auraient encore une t réclamation à for muler, de la produire sans . retard en envoyant leurs adresses par carte i postale à nos bureaux avec indication de l'heure exacte & laquelle le journal leur par- i viént actuellement. Nous pouvons leur garan- » tir que nous ne négligerons rien pour leur i donner immédiatetr»»"* raison. «r LETTRES DU PAYS ENVAHI LETTRE DES FLANDERS J. }. ili-3 JJUU i UUUUUUl les Les Nous recevons à nouveau des nouvelle ;us directes de la région d'Alost. Je- Les usines qui travaillent encore à Alos iup sont celles du Liop d'or, distillerie dirigée pa ui, des Belges, les Scieries mécaniques, les usine he à cigares et cigarettes, celles à tanner lecuii en les brasseries et les boulangeries. Le person on nel est belge partout ; les matières première de sont en général fournies par l'ennemi. Les dis tilleries travaillent les pommes de terre, 1 la. grain et le malt provenant des réquisition iUr allemandes et de la Gerstcentrale ; les alcool iXj sont réquisitionnés par les Allemands et en la voyés vers le front. mii Les fabriques de cigares et cigarettes re-3,Si) çoivent leurs matières de la tabac-centrale j,s, leurs principaux clients sont également le es Allemands tant militaires que civils, ce. Une glucoserie reçoit le sucre de la cen is. traie et travaille pour le Comité de ravi si taillement. Les brasseries produisent surtou se pour les Allemands et notamment pour li ud commandature par l'entremise de qui elle es obtiennent le malt de la gerst-centrale. ès Parmi les usines réquistionnées par l'ennem ce nous pouvons vous citer les firmes suivante: ue avec la date de leur prise de possession: Roos où Geerincks et De Nayer quai Baudouin (dépô m- depuis août 1917); Filature et Filterie réunie (juillet 1917) ; Georgie (juillet 1917) ; Viscosi de (janvier 1917, fabrique des produits chimi m- ques); Filature du Canal (février 1917) nt Achille Léman (janvier 1917, fabrique des re produits chimiques et abrite des dépôts di munitions); Brasserie de Ketelaere (janvie nt, 1917, camions automobiles réquisitionnés) te- Dans les usines qui chôment, les Allemand: îr, ont démonté toutes les machines, les métiers es les courroies, les tours, etc. et ont brisés er id- morceaux ce qui ne pouvait leur servir, de fa m- çon à ce que les ateliers soient inutilisables jusqu'au moins un an après la guerre. ;té La situation générale dans les commandatu ts. res d'Alost et de Termonde n'est pas trof ez mauvaise en comparaison de ce qui se passî ailleurs. Mais ces deux commandatures sont u_ réputées les meilleures des régions d'étape. Le comité de ravitaillement fournit: 100 l rg 150 gr. de lard par mois et par personne ; 15( jjp gr. de saindoux par quinzaine ; 300 gr. de pair m. par jnnr à fr 0.56 le kg.: 50gr.de beurre pai IS i semaine à 6 fr. le kg.; ljo litre de lait écrém( ri- par jour (lj2 litre pour les malades); 10 kg. d< ls pommes de terre à fr. 0.20 par mois ; 70 gr. d< ,e viande par semaine; 250 gr. de charcuteru tout les quinze jours ; 1 kg. moules par semai ne ; plus parfois quelques grammes de café e un peu de poisson (turbot, aiglefin, sole ou ca billaux) et de viandes salées. Malheureusement le pain est très mauvais étant composé de 60 p, c. froment, 30 p.c. son ix 5 p. c. farine de maïs et 5 p.c.farine de glands ny Nous n'avons plus vu de riz depuis six mois ,m En dehors du ravitaillement, on peut trou-^ ver de la viande de 6 à 9 frs le kg., jambon 21 ue frs le kg, froment 3.50, seigle 1.50, pommes (je dejerre 2.50, beurre 24 frs, bière 37 frs la tonne. Le commerce qui prend le plus d'ex tention est celui des savons. Les àccapareurs achètent à tous prix beurre, "saindoux, graissi pour les savonneries. Le commerce des cira iFct ges marche encore aussi,de même que celui di j sel, des étoffes, tabacs, cigares et cigarettes e us quelques articles de toilette et ménage. ja Quelques misérables font le commerce di froment, pain et autres denrées pour les Aile a_ mands. D'autres accaparent les légumes poui l'armée, ou les altools, ou les bières, ou le: vins, qui partent pâr wagons entiers. » Les dernières réquisitions sont celles de cuivres, bronzes, laines. ' Les établissement publics puis les maisons particulières ont ét vidées. Les Allemands avaient inscrit la vill d'Alost seule comme devant leur fournir et 'e réquisitions 75.000 kg. de laine, mais jusqu'i re présent, ils n'ont pu réunir que 5000 kg. in » LET11 DE VISE ie ns Les Allemands ont occupé à Visé l'atelie: te Reynders où ils travaillent pour le maté le riel de chemin de fer de la nouvellf tr- ligne Aix-Visé-Tongres (forges et petites ré n- parations)avec un personnel de 60 à 70 ou- w vriers. 1 es fabriques de ciment sont égalemen a ftiw k.ii w ni il S sous l'autorité allemande ; on y travaille ac-tivement.Le personnel de la sucrerie a refusé obs> îs tinémeut tout service à l'ennemi. Les Allemands exploitent toutes les car- st rières de la région. Les moëllons sont chargés ir directement sur wagon, soit 14 à 15 wagonj :s par jour de 10,15, 20 et même 40 tonnes (wa« r, gons français à charbon). Les moëllons sont i- dirigés vers le front. :s A la grande carrière de Lixhe, 80 à 90 hom- s- mes sont constamment occupés, dont 8 foreurs le à la roche et 20 aux quatre gros concasseurs îs qui travaillent nuit et jour. Is L'abatage se fait avec deux sortes de poudre, i- l'une jaune et l'autre noire, toutes deux très collantes, dont les paquets portent la marque - Krupp. La poudre jaune possède une force : ; explosive comparable à celle de la dynamite. ;s Sous la pierre bleue, on a trouvé un granit très dur et c'est ce granit surtout que les Allemands i. exploitent activement. i- Le four à chaux Dosin de Visé marche rt le four Martin est abandonné. a Les arrestations ont sévi aussi dans cette ;s contrée jadis si paisible, aujourd'hui si ravagée. Outre celles que nous vous avons i; données déjà, je puis vous citer encore celles :s de Joseph Denis, Marie Dodémont, Louis s- Chastreux, Jean Chastreux et sa femme et >t celle de Mmes Spits de Berneau. :s Nous disposons par semaine de 3 kg. ;e de pain pour les hommes, 2 kg. 8 pour le» i- femmes, 2 kg. 3 pour les enfants. 1 ; Le moral est bon. On ne s'en fait pas. Oit s attend avec patience, avec courage que sonne !e l'heure dont l'espoir nous soutient depuis :r trois ans et demi : celle de la délivrance mais ). surtout des réparations et du châtiment. is Pour copie conforme: 3, - t). D. DE LA VALLÉE n Dans les Flandres A la Cour d'Assises s Le première cause appelée devant la Cour ( d'assises de Gand a été celle à charge de la p femme Arséna Vander P. accusée d'avoir tué e son enfant âgé'de trois semaines né d'Allemand tt Les faits se sont passés à Bruges, en mars 1916. Le jury ayant répondu négativement à aux questions posées, la Cour a acquitté 0 l'accusée. „ A Anvers r A dater du mois de janvier, les produits é impuni- r— ia Comité Notional subiront e un hansse assez sensible. Ainsrie bdllldUUA e et le lard coûteront dans la suite 5 francs e le kilo, le riz et lesflocous de riz, fr. 1.25; [. la céréaline (maïs), 1 franc le kilo ; le café >t et le cacao, 8 francs le kilo. l- A Liège Les braves gens 5» Jeudi dernier, à l'occasion de la St-Nicolas, !> 1,600 enfants de nos soldats étaient invités aux Liége-Palace. On a servi à chaque enfant 5* un chocolat,une tartelette, deux jouets et deux objets scolaires. La petite fête s'est déroulée 7 d'ans un ordre parfait. C'est un modeste bou-s langer qui avait cuit gratuitement les 1,600 2 tartelettes. Jeudi prochain, ce sera le tour des hospitalisés^Je l'Asile de la vieillesse. ie A Binche !- La Mort du " Cadet „ u Des nouvelles dn pays envahi nous apprerî-;t nent la mort du célèbre joueur de balle connu dans le pays de Charleroi sous le |e nom de Cadet. ». Le Cadet appartenait à l'équipe de Binche ir qui fut souvent victorieuse et passait, avec >s celle des cinq frères Dailly, de Gilly, et des frères Gognat, de Fleurus, pour une des ;s meilleures parties. ts Le Cadet ne voyageait jamais sans sa té petite valise, laquelle contenait son " gant „ [e de joueur (ou sa "plaque,,) et quelques n balles qui étaient destinées à se faire la main, à Le Cadet appartenait à la lignée des ■ frères Gonze^ui furent les premiers joueurs de balle au tamis et dont les Succès ne se comptèrent plus. On sait que Léopold II prisait beaucoup ce sport; chaque année, au Sablon, il assis. ;r tait à la partie finale qui terminait le cham-pionnat. C'est le Cadet qui, trinquant avec e le vieux souverain à l'occasion d'une joute passionnée, dit au roi: " I fait douffe, Sire ! , Avec le Cadet disparait une de nos bon- it nels figures wallonnes. • —- A» ftnnAft N» 117 Directeur-Fondateur : François Ofyff. Jeudi 20 Déc, 1917. m —in i biimiMII—'

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