L'indépendance belge

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s.n. 1915, 17 Juli. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 23 augustus 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/rn3028qj9n/
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L'INDÉPENDANCE ROYAUME-UN! : ONE PENNY BELGE. CONTINENT: 15 CENTIMES ADMINISTRATION ET REDACTION : il ffira ,nvnDTC CAum, 17 IT-ITTCT1QU ,3 MOIS. 9 SHILLINGS. , ÏUDOK HOIJSE, TUDOK ST., LONDON, E.G. U, PaCE DE U BUUKJ5. LONDRES, SAMEDI 17 JLILLET 1915. ABONNEMENTS : J 6 MOIS. 17 SHILLINGS. > CONSERVATION PAR LE PROGRÈS. TELEPHONE: CITY 3960. TELEPH.: {lasl?!. 11 AN. 32 SHILLINGS, f SOMMAIRE. LA SITUATION : Echec de l'offensive allemande en Argonne. Offensive austro-allemande sur les deux flancs du front russe. Progrès italien. Rumeurs de paix. La grève des mineurs gallois. La situation dans les Balkans. Kultur supérieure d'un peuple inférieur.—F. W. Lettre du Chili. —Marc. Faits menus, menus propos—Bob. Le Penny Belge. Notre vaiBante armée. Pour distraire nos blessés. M. Libeau à Paris.—L. H. Nos industriels en Angleterre. Le travail des réfugiés belges. En Belgique libre.—Armand Variez. Conseë national économique belge. Le 21 juillet. Echos, etc. LA SITUATION. Samedi, midi. < Sur le théâtre oriental les événements < se développent rapidement. L'offensive allemande sur le front de la Narew s'est i étendue de Przanysz jusqu'à Qssowice < et d'Ossowioe jusqu'en Cou îi aride. En ; même temps on annonce une recru- i descence d'activité de la part des Autri- ( chiens sur le Dniester qu'ils ont franchi ' sur plusieurs points. : Or, pendant que les deux ailes des ar- i niées austro-allemandes attaquent les < Russes avec décision, le centre reste dans ] l'expectative et l'ennemi semble avoir i abandonné provisoirement son offensive < contre le chemin de fer Lublin Cholm. ■ Mais ce n'est là probablement qu'une feinte, car le "Novoïé Vrémya," qui , puise ses renseignements à la meilleure , source, est en mesure d'affirmer q-ue le , total des forces teutonnes qui opèrent dans le nord-ouest <iu front russe ne dé- . passe pas 250,000 baïonnettes, et la moitié environ de ces forces opèrent dans la région de Przanysz. Si tel est le cas, les opérations allemandes dans le secteur nord-ouest ne peuvent avoir d'autre but que d'empêcher les Russes d'envoyer des renforts dans la Pologne méridionale, où Ile général von Macken-sen compte toujours frapper le grand coup et disloquer le front russe. Sur le front occidental, l'intérêt principal reste concentré sur l'Argonne. Les Allemands parlent d'une grande victoire remportée à la Colline 285, c'est-à-dire à 'la Fille Morte, et affirment avoir fait en trois semaines 7,000 prisonniers. Les Français contestent ces affirmations et disent que les Allemands ne peuvent nier le fait que leur offensive a éàbé arrêtée et que les projets du Kronprmz de percer tes lignes françaises ont 'échoué. En Alsace, où les Allemande essaient de regagner le terrain perdu dernièrement, leurs efforts n'ont pas eu1 plus dte succès. Les aviateurs français et britanniques ne chôment pas et un grand nombre de leurs exploits ne sont pas mentionnés dans les bulletins officiels. C'est ainsi que le "Telegraaf" annonce la destruction par des aviateurs britanniques d'un dépôt de munitions aux environs de Rollegem, entre Rorfers et Courtrai, du mess des officiers allemands à Menin et des établissements miEtaires allemands à Zeebrugge. Tous les raids furent exécutés avec un plein succès et malgré un violent bombardement de la part de l'ennemi. D'autre part une escadrille française de 10 avions a bombardé la gare de Chauny. Les sous-marins allemands continuent de faire des victimes. On sait que leur champ d'action préféré est la Mer du Nord, la Manche, la Mer d'Irlande, et une partie de la côté occidentale d'Irlande. Le correspondant naval du "Morning Post" fait remarquer à ce sujet que les sous-marins teutons opèrent périodiquement dans l'une ou l'autre de ces sphères, ce qui indique que l'amirauté allemande ne dispose pas d'un nombre suffisant de navires pour opérer efficacement et simultanément dans deux sphères différentes. C'est ainsi que du 1er au 7 juillet douze navires furent coulés à l'entrée occidentale du canal alors que pendant cette même période quatre bateaux seulement furent attaqués dans la Mer du Nord. Puis, du 10 au 13 juillet aucun navire ne fut attaqué à l'entrée occidentale du canal, alors que du 8 au 13 les sous-marins ennemis attaquèrent huit chalutiers dans la Mer du Nord, dont six furent coulés. TRIBUNE LIBRE. KULTUR SUPÉRIEURE D'UN PEUPLE INFÉRIEUR. . » ■ Depuis cette guerre nous devons modifier certaines idées générales considérées à tort comme des dogmes, telle par exemple l'existence réelle d'un droit international public ou privé—n'en déplaise aux universitaires—telle l'idée d'une civilisation collective appliquée à l'ensemble des nations européennes. Nous constatons, à nos dépens, qu'un peuple peut être très civilisé, très Kultu-ré plutôt, et barbare à la fois, un terme n'étant nullement le contraire de l'autre. Nous unissons à tort dans une même conception la civilisation morale et matérielle, or la pratique d'une vie matérielle supérieure raffinée n'exclut nullement la bassesse morale, elle n'est même pas à notre avis un facteur d'élévation intellectuelle d'une race. Le Japon d'avant 1866, isolé dans ses îles mystérieuses, n'était pas un peuple civilisé au sens européen du mot, c'était pourtant un peuple chevaleresque, ayant ane notion dé l'honneur si haute que nous ne l'atteindrons peut-être" jamais ; aussi les anciens samouraïs de l'époque des Taïkouns n'auraient pas assez de mépris pour les soi-disant civilisés d'aujourd'hui qui se parjurent, massacrent les prisonniers, achèvent les blessés, incendient uniquement pour inspirer la terreur.L'élévation morale d'une race se mesure à son conception de l'honneur, or quelle idée généreuse peut jaillir d'une race qui durant des siècles n'a connu que la loi féroce du sabre et de la schla-gue? La masse germanique jusqu'au début du XIXe siècle était essentiellement une masse rurale plus ou moins tiée à la terre seigneuriale, comment demander à ces êtres à peine échappés du servage l'honneur pour l'honneur? Si le niveau moral d'un individu dé pend en grande partie de l'éducation de sa jeunesse, le raffinement moral d'un peuple dépend de la culture à laquelle il a été soumis depuis plusieurs siècles : un lazzarone de Naples a plus de finesse et d'esprit qu'un baron prussien, toute l'instruction de celui-ci se buttera à la souplesse de celui-là. C'est là ce que l'Allemand ne peut admettre ; de même que les parvenus pensent pouvoir brûler les étapes, la Kultur vieille de quarante ans s'imagine être le flambeau du monde. Certes elle peut être fière d'elle-même, elle peut étaler son or, elle peut montrer ses usines, ses vaisseaux, elle sait piller les inventions d'autrui, elle sait plagier les travaux de la science étrangère, elle sait annoter, gloser, collectionner, "ru-briquer," maquiller, elle ne sait pas créer. Le génie qu'elle pense seule avoir est la seule chose qui lui manque. L'énor-mité die ses$ œuvres, (le poids de ses livres ont halluciné^, hélas, pas mal des nôtres, mais comme 'a méthode est indispensable à des êtres peu inventifs, l'Allemand a su faire prendre pour de la profondeur l'organisation impeccable qui le caractérise. Son esprit, répugnant à toute initiative personnelle, a remplacé par l'organisation méthodique l'impulsion créatrice qui lui fait totalement défaut. A cette construction laborieuse mais solide de l'esprit germanique correspond un idéal adéquat : l'écrasement des autres par la force allemande organisée. Cette race inférieurement douée, tout en s'avouant et enviant la finesse cl la délicatesse latines, ne veut y voir par orgueil que faiblesse, dégénérescence et impuissance. L'Allemagne, grandie et respectée, jalousait malgré tout l'héritage lourd et glorieux de l'âme latine qui, sans heurt ni pression, a dominé jusqu'ici l'intellect des nations européennes. Mais pour nous ravir cette gloire si pure, où sont donc les titres de cette raee? Depuis Yanus, depuis les invasions du Ye siècle, depuis les Saxons, depuis les Hohenstaufen en passant par les reîtres, les lansquenets et les chevaliers voleurs (Raubritter, mot unique et bien caractéristique) l'Allemagne a toujours été la force au service de la régression. L'histoire du stérile Saint-Empire n'est qu'une suite de déchirements politiques, de luttes intestines, de spoliations et de confiscations. Même 1813, la soi-disante épopée dtes peuples germaniques, n'a été le triomphe que de la Saint-Alliance de triste mémoire. Malgré .ses airs -bravaches de conducteur de peuples, l'Allemand ne fut jamais qu'un éternel remorqué, il suit le sillon creusé par d'autres et sait admirablement profiter de l'effort acquis. Mais la machine allemande, toute puissante soit-elïe, manque de souplesse pour être jamais tête dte file, ses rouages sont merveilleusement construits mais trop compliqués, et la rupture U'un seul entraîne l'arrêt de tous. L'Allemand a beau vouloir commander le monde, il ne sera jamais que d'une race qui sait bien servir. Du reste, depuis que l'humanité existe deux peuples seulement ont exercé une hégémonie mondiale : les Romains dans les terres connues d'alors, les Anglais, dont la puissance aujourd'hui se rencontre dans les deux hémisphères. Or, la méthode romaine ou anglaise dérive des mêmes principes : respect des coutumes des vaincus, tolérance des langues nationales, gouvernement adopté aux circonstances locales, régime de faveur aux peuples amis et alliés, liberté absolue des citoyens. La méthode allemande est l'antithèse absolue de cette direction politique. Pour une~nation qui prétend toujours s'inspirer des données historiques, nous voyons l'Allemagne depuis plus d'un siècle se débattre contre les éléments étrangers mis, par la politique, sous sa tutelle. Elle s'étonne de la résistance opposée à sa Kultur incomparable : comment peut-on refuser l'ordre idéal allemand ? malgré les lourdes caresses et des mesures de coercition plus lourdes encore ? Ces gens ont beau avoir chez eux des historiens érudits, les leçons de l'Histoire n'ont pas de prise sur leur orgueil. Ils ont une conception enfantine de la puissance d'expansion des peuples, cette force dynamique toute morale échappe à leurs cerveaux aux conceptions géométriques,de plus, l'analyse d'une force morale ne pouvant se faire même dans les laboratoires les plus perfectionnés, cette force ne doit être qu'une chimère d'après eux. Alors qu'ils réclament un monopole de supériorité de droit divin, les Allemands récusent aux autres le droit d'existence nationale; ils veulent dans leur lourde machine administrative com primer l'incompressible : l'âme d'un peuple.Sans leur cruauté on leur pardonnerait encore leur ignardise psychologique, les hobereaux mal dégrossis de Prusse :>nt conclu du particulier au général, ils se sont dit: " Puisque nos gens depuis des siècles prospèrent, à notre plus grand profit, sous notre domination, pourquoi les autres ne prospéreraient-ils pas de même? Il est inconcevable que des gens qui peuvent devenir Allemands s'y refusent et puisqu'ils refusent il faut les contraindre : Ordnung rnusst sein, l'ordre doit régner. Yo-ilà le raisonnement de ces cerveaux primaires, mais l'ordre règne aussi dans une prison, elle n'est pas pour cela un idéal pour l'humanité. L'ordre, la méthode, la puissance, la persévérance, l'obéissance, voilà les qualités de la Kultur qui aux yeux de certains neutres font encore des Allemands une race invincible. Mais ces neutres, je parle surtout de ceux de l'Europe septentrionale, oublient, volontairement ou non, qu'à l'ordre longuement prémédité nous avons su opposer l'organisation dans la lutte même, qu'à la méthode collective nos chefs ont opposé leur puissance d'initiative, qu'à la pression de la masse nous avons opposé le ressort de la race, qu'à l'obéissance passive nos hommes, de nature plutôt indisciplinée, ont opposé le don de soi avec toute l'abnégation qu'exige ce sacrifice mystique. A chaque qualité matérielle germanique une qualité morale latine s'attaque victorieusement, d'un côté la sûreté de la puissance invincible, de l'autre de foi triomphante par l'esprit des croisades: chaque homme qui tombe se sait un martyr. Ah ! aujourd'hui notre résistance implacable vous étonne, au fait, vous n'avez pu calculer sa force sur aucun plan, d'après aucun document. Lire dans les cœurs n'est pas une besogne matérielle, nos plus fins espions s'en sont montrés incapables. Nous continuerons donc, par la fatalité de nos natures, la lutte perpétuelle pour nos idéals inconciliables, vous, le triomphe de la force matérielle, nous, le triomphe des idées. A l'ordre matériel dont est imprégné votre esprit, nous opposerons toujours l'ordre moral que désire nos cœurs ; vous traitez de légèreté tout ce qui ni se pèse, ni se mesure ; vos yeux myopes cherchent la science de la vie dans les cimes, nous voulons, nous, la beauté de la vie dans le bonheur individuel de tous; votre kultur est peut-être une perfection matérielle acquise au prix de la liberté de l'esprit et du corps, notre civilisation exige de nous de vouloir éperdument ce qui est bon et juste. F. W. LETTRE DU CHILI. L'A B C.—Visite des ministres des Affaires étrangères du Brésil et de la République Argentine à Santiago.— Réunion des ministres des Affaires étrangères du Brésil, de l'Argentine et du Chili à Buenos=Ayres. — Grandes fêtes.—Texte du traité souscrit le 25 mai à Buenos=Ayres par l'Argentine, le Brésil et le Chili ; son importance.—La conférence financière à Washington.— L'hiver au Chili.—L'adresse du Ministre des Affaires Etrangères du Chili.—Les élections du Président de la République. (De notre correspondant.) Mai 1915. Tandis que l'Europe est en proie aux horreurs de la guerre, des événements d'une importance transcendante et d'un caractère tout à fait opposé, viennent de se produire dans l'Amérique du Sud. Ici ce sont heureusement des brises de paix qui soufflent. L'A B C, la triple-entente sud-américaine, naquit l'an dernier des difficultés entre les États-Unis et le Mexique, lorsque l'Argentine, le Brésil et le Chili offrirent leurs bons offices comme médiateurs et réussirent à éviter la guerre entre ces deux nations. La formule de l'A B C vient d'être consacrée au milieu de grandes fêtes qui ont. été célébrées à Santiago et à Buenos-Ayres" et dont le couronnement a été le 'traité souscrit le 25 mai dans cette dernière ville par les Ministres des Affaires Etrangères des trois grandes républiques sud-américaines. Les Ministres des Affaires Etrangères du Brésil et de l'Argentine, MM. Lauro Muller et José L. Murature, sont venus à Santiago la semaine dernière et leur présence ici a donné lieu à des fêtes et à des manifestations de sympathie et de cordialité auxquelles ont pris part non seulement les autorités, mais le peuple qui a acclamé avec enthousiasme les représentants des nations amies. Après un séjour de trois jours dans la capitale du Chili, les Ministres brésilien et argentin, accompagnés de leur collègue, le Ministre des Affaires Etrangères du Chili, M. Alejan-d'ro Lira, se sont rendus à Buenos-Ayres par la voie dès Ajides. Les manifestations officielles et populaires et les acclamations aux pays de l'A B C se sont renouvelées à Buenos-Ayres et comme la réunion des .Ministres coïncidait avec l'anniversaire national argentin, les fêtes en l'honneur du Brésil et du Chili ont revêtu une splendeur inaccoutumée. L'attente de la Presse. La Presse de toute l'Amérique du Sud et particulièrement celle des pays qui ne font pas partie de l'A B C, attendait avec une impatience non dissimulée les déclarations que feraient les trois ministres des pays de l'A B C dans cette circonstance solennelle. Le Pérou, l'Uruguay', la Bolivie faisaient mille con jectures et certains journaux estimaient que la triple-entente' sud - américaine pouvait parfaitement constituer un danger pour les autres pays de l'Amérique du Sud et que ses desseins n'étaient autres que d'annexer-au Brésil le Paraguay, à l'Argentine i Uruguay et au >_mn le rerou et la Bolivie. Quoique sobres et prudentes, les déclarations faites dans les discours prononcés au banquet officiel qui eut lieu à la " Casa Rosada " par les ministres des Affaires Etrangères des pays de l'A B C doivent avoir tranquillisé les esprits inquiets, car dans ces discours il n'est question que de sentiments de cordialité et de confraternité Sud-américaine.L'ABC est simplement basé sur les relations d'amitié des trois pays qui en font partie, et les visites qi^e les ministres viennent de f^ire ne sont que des manifestations de courtoisie qui affirmeront ces relations cordiales et qui ont permis à ces hauts personnages de se connaître, de mieux apprécier les pays amis, et de resserrer encore les liens de bonne amitié, mais ils n'ont prononcé aucun mot ni posé aucun acte qui puisse porter ombrage ou inquiéter quelque pays que ce soit. Pendant la visite à Santiago, les trois ministres eurent un échange de vues sur les bases d'un traité de paix qui a été ensuite rédigé et souscrit par eux à Buenos-Ayres. Le texte de ce document qui marquera une date mémorable dans l'histoire des pays sud-américains est le suivant : Le traité de paix. Les gouvernements des républiques de VArgentine, du Brésil et du Chili désirant confirmer en cette occasion l'intelligence cordiale que la cornmunitô d'idéaux et d'intérêts a créé entre leurs pays respectifs pour consolider les relations d'étroite amitié qui les lient, voulant conjurer la possibilité de conflits violents dans l'avenir, conséquents avec les désirs de concorde et de paix qui inspirent leur politique internationale et avec le ferme propos de coopérer à ce que chaque jour il existe une confraternité plus solide entre les républiques! américaines ; prenant en considération que les traités d'arbitrage en vigueur entre le Chili et le Brésil, du 18 mai 1889; entre l'Argentine et le Chili du 28 mai 1902; entre l'Argentine et le Brésil du 7 septembre 1905, qui ont consacré l'arbitrage comme moyen unique de résoudre toutes les controverses de n'importe quelle espèce qui surviendraient entre eux, ne comprenaient pas, le premier des dits traités, les questions qui ne pouvaient pas être formulées juridiquement et les deux derniers celles qui affectent des préceptes constitutionnels, les pays contractants ont résolu maintenant d'adopter une norme de procédé qui facilite la résolution amicale des questions qui étaient exclues de l'arbitrage en vertu de ces pactes et à cette fin ont .donvenu de célébrer un traité spécial suivant lequel les controverses qui, pour n'importe> quel motif surgiraient ' à l'avenir entre les trois parties contractantes ou entre deux de celles-ci et n'auraient pu être solutionnées par la voie diplomatique ni soumises à l'arbitrage d'accord avec les traités existants ou avec ceux qui'seraient souscrits ultérieurement, seront soumises à l'investigation et au rapport d'une commission permanente. Les hautes parties contractantes s'engagent à ne pas commettre d'actes hostiles jusqu'après la. SCëme année* No. 167 a

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1918.

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