L'indépendance belge

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s.n. 1918, 15 Maart. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 12 november 2018, op https://hetarchief.be/nl/pid/9w08w3940k/
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£9e année No 64 L'INDÉPENFDANCE ROYAUME-UNI : ONE PENNY ■t CONTINENT : 15 CENTIMES (HOLLANDE: S CENTS) ADMINISTRATION ET REDACTION : TUDOR HOUSE, TDDOR ST.. E.C. 4. TELEPHONE: CITY 3960 BUREAU A PARIS: 11, PLACE DE LA BOURSE. TELE.: 311-57 et 238-75 VENDREDI 15 MARS 1918 En vente à Londres à 3 h. le jeudi 14 mars [3 MOIS, 9 SHILLINGS. ABONNEMENTS :-j 6 MOIS, 17 SHILLINGS CONSERVATION PAR L'E PROGRES. Il AN, 32 SHILLINGS. ' LA SITUATION Jeudi, matin. Bien qu'une activité fébrile continue i régner derrière les lignes allemandes et que les batteries ennemies crachent à jet scntinu des tonnes de mitrailles sur les positions alliées, il semble bien que le giand mouvement offensif dont les Teutons nous menaçent depuis la débâcle russe, ne se produira pas, du moins dans un avenir prochain. En effet, la presse allemande publie des notes visiblement inspirées, préparant l'opinion à cette éventualité. Le critique militaire du '•Lokalanzeiger," dans un article qui a certainement été écrit par ordre, appuie cette opinion d'arguments qui, à première vue, prêtent à de sérieuses réflexions. Tout d'abord il constate que les journaux avaient estimé qu'une offensive allemande se justifiait par la disponibilité des troupes et de l'immense matériel de guerre allemand, par suite de la disparition du front oriental. Le moral élevé des troupes venues de Russie et la confiance dans leur supériorité donnaient des garanties de succès à une telle entreprise qui aurait pour avantage d empêcher les Alliés de bénéficier des réserves croissantes qui leur viennent d'Amérique. Mais, continue le critique, un examen plus approfondi dê la situa-tien, montre qu'il vaut mieux forcer les Alliés de recourir eux-mêmes à une ruineuse et vaine offensive. Celle-ci devient pour eux, dit-il, une impérieuse nécessité par suite de la pression, de jour en jour plus forte, de la campagne sous-mrine allemande. D'autre part, il astime que l'apport, d'ailleurs très limité des troupes américaines insuffi-sîuîmérit en t rainées, ne compense pas la t. perte dos armées bien aguerries de la Russie et de la Roumanie, et il conclut que le grand état-majer teuton tient tous les atouts dans son jeu et qu'il peut, s'il le désire, permettre aux Puissances dj l'Entente de s'épuiser avant que l'Allemagne ne frappe le coup final. Empressons nous de constater qu'il y a loin de ces considérations à la réalité des faits. Nous savons, par des témoi-grages dignes de foi, que le haut moral et la confiance dans leur supériorité des troupes allemandes venues de Russie, est une affirmation erronée. Celles qui sont envoyées au front se révoltent, et .lorsqu'elles s'y trouvent, ayant perdu toute valeur combattive, fuyent à travers tout se faisant tuer comme du gibier aux abois. Et nous croyons pouvoir affirmer que si le grand ooup qui devait être asséné sur le front occidental n'a pas encore été frappé, et s'il ne l'est pas avant longtemps, c'est à cette raison seule qu'il faut l'attribuer. Aussi bien l'Allemagne va remettre ses troupes amolliés par une longue inactivité devant les tranchées moscovites, à un entraînement intensif, et ce n'est qu'après leur réappropriation qu'elle pourra songer à les employer contre nous. Les Alliés, répétons-le, ne sont pas à li merci du programme du maréchal von Hindenburg, et ils ont un plan qu'ils exécuteront à l'heure qu'ils ont choisie. En attendant, on continue à sé livrer de part et d'autre à des attaques locales tout le long du front. Les soldats belges, après un violent bombardement, sono partis à l'assaut des tranchées allemandes au sud-est de Lombartzyde. Ayant occupé la première ligne ennemie et ayant fait prisonniers ses occupants, ils sont allés au delà et, après un vif combat corps a corps, ils ont arrêté une contre-attaque partie de la deuxième ligne ennemie. Le communiqué de Berlin signale cette affaire en disant que les Allemands ont repoussé l'attaque belge après avoir fait une trentaine de prisonniers. De leur côté, les troupes britanniques ont enlevé une position fortifiée ennenlie au sud-est du bois du Polygone, près d'Ypres, capturant des prisonniers et du matériel de guerre. Les Allemands ont exécuté dans la région de Loivre, au nord-ouest de Reims, un coup de main qui a été refoulé facilement. En Champagne, après une soigneuse préparation, dans la région des Côtes, ils ont livré une attaque contre les positions françaises à l'ouest de Vaude-sincourt. Etant parvenus à prendre pied dans quelques élémei}ts de tranchées, ils ont été rejetés à la suite de vifs engagements au cours desquels ils ont subi des pertes sérieuses. L'artillerie a étc particulièrement active dans les régions de Nieuport et de Dixmude, sur le front belge, dans le secteur de Passchendaele, dans le bois du Polygone et dans la forêt des Fraises, au sud de la route de Bapaume à Cambrai, des deux côtés du canal de La Bassée et au nord de Lens, sur le front britannique, ainsi qu'en Argonne et sur les deux rives de la Meuse, sur le front français. Sur le front méridional, l'artillerie r.'a pas chômé davantage, et les batteries italiennes ont exécuté des tirs de dispersion sur les bivouacs ennemis sur les versants septentrionaux du Col délia Berretta et sur des troupes et des transports austro-allemands au sud de No-venta, ainsi que sur les travaux ennemis dans la région côtière. Il y a eu également une grande activité de patrouilles, et de nombreux détachements d'éclai-reurs austro-hengrois ont été repoussés avec pertes en de nombreux points. En Russie les Allemands viennent d'ajouter un nouveau et précieux gage \ leurs captures faciles en occupantOdessa, li quatrième des grandes villes de l'ancien empire des Tsars. La» prise de ce port constitue un anneau de plus à la chaîne qui menace de river l'Orient et même lExtrême Orient à la domination économique des Empires du Centre et en particulier de l'Allemagne aux dents longues et aux appétits féroces. Les renseignements positifs manquent sur la réelle situation en Russie. L'on apprend, par exemple, que oe n'est ni à la demande des habitants des îles Aaland, ni à la prière des Finlandais que les Allemands ont occupé ces contrées. Le parti que l'on nomme "blanc" et qui a livré la Finlande aux troupes du Kaiser, serait loin de représenter le sentiment des Finlandais ; c'était le parti des dévoués à l'Allemagne dès avant la guerre, et il ne représente au fond cjli'une petite minorité des Finlandais. Quant aux populations des îles Aaland, elles protestent énergiquement contre l'occupation allemande et appellent le secours de Li Suède. Cependant, au Congrès de Moscou qui se réunit aujourd'hui, il faut s'attendre, à oe qu'il paraît, à ce qu'une forte majorité ratifie le traité honteux de Brest-Litovsk. Lénine a pris toutes les dispositions à oet effet. Cela n'en donnera pas plus de valeur à un traité signé par des Bolshévistes ayant changé de nom pour motifs spéciaux et n'ayant jamais reçu de mandat de la nation russe. Mais pour que celle-ci puisse se ressaisir et exprimer sa validité, il lui faut un point d'appui, et nous espérons toujours qu'elle le trouvera dans l'intervention japonaise, qui semble devoir se décider à bref délai. LA GUERRE MONDIALE EN PALESTINE L'avance sur Sichem Pendant que les troupes du général Alleriby combattent contre les puissantes positions défensives turques sur .'a grand'route de Jérusalem à Sichem, d autres détachements ont attaqué au nord sur un large front au pied des col-mes vers la'mer. Mardi, les troupes ntantfiques ont effectué ici une avance ' 4 kilomètres et demi en moyenne sur l| front de près de 18 kilomètres, ce en ^'P't d'une forte résistance en certains Joints. EN AFRIQUE ORIENTALE -o- Succès britanniques Le 11 mars, les avant-gardes de la colonne britannique opérant de Port-Amé-li'a ont refoulé .un détachement ennemi de Poluvu, à 24 kilomètres de Meza et a environ 144 kilomètres à l'intérieur du Mozambique. On constate que les soldats indigènes allemandes tentent de plus en plus à déserter ; un grand nombre d'entre eux ont été capturés par les patrouilles britanniques.OPÉRATIONS NAVALES Les pertes sur mer i Arrivées et départs de navires mar chands de toute nationalité de plus de 100 tonnes (non compris les bateaux locaux de pêche) dans les ports du Royaume-Uni, pour la semaine finissant le 9 mars 1918, à minuit: Arrivées, 2.046; départs, 2,062; contre 2,015 et 2,209 la semaine précédente. Navires marchands britanniques coulés par sous-marin':- oïl par mines : De plus de 1,600 tonnes, 15; de moins de 1,600 tonnes, 3, contre 12 et 6 la semaine précédente. Navires marchands britanniques attaqués sans succès: 8 contre 6 la semaine précédente. Un bateau de pêche britannique a été coulé, cdntre aucun la semaine précédente.* * • * Le3 statistiques des ports français poui la semaine finissant le 9 mars 1918, don-ment 887 entrées et 1,031 sorties, contre 865 et 748 la semaine précédente. Quatre navires marchands français de moins de 1,600 tonnes ont été coulés, contre deux la semaine précédente. Quatre navires marchands français ont ont été attaqués sans succès, contre quatre 1s. semaine précédente. Aucun bateau de pêche français n'a été coulé. V La statistique hebdomadaire italienne renseigne pour la semaine finissant k 9 mars 1918, à minuit, 430 entrées el 391 sorties, contre 334 et 285 la semaira précédente. Deux navires marchands italiens d< plus de 1,500 tonnes et un de moins d( 1,500 tonnes ont été coulés, contre aucui: la semaine précédente. Un navire marchand italien a été atta que sans succès, contre un la semaine précédente.Deux petits bateaux à voiles italien; ont été coulés, contre aucun la semaine précédente. L'emploi des navires hollandais Les Alliés ont décidé d'employer pou] leur usage les navires ,hollandais qui & trouvent actuellement dans les ports al liés. Des frets avantageux seront payés e1 les navires seront assurés, armés et, s: nécessaire, convoyés. A la conclusion d< la guerre, les navires seront restitués f leurs propriétaires. Si certains étaieni coulés on espère pouvoir arriver à un ar rangement Yjui permette de les remplace] sitôt la guerre terminée. Des négociations étaient en cours de puis longtemps avec les Pays-Bas à c< sujet, mais l'Allemagne, qui bénéficii elle-même de l'emploi d'un tonnage ho! landais élevé pour sa navigation in té rieure, trouvait, comme d'habitude, qu< ce qu'elle peut faire est interdit aux au très, et elle s'opposait à oe que la Ho! lande permît aux Alliés affréter de< navires hollandais. Les Alliés, en déci dant de passer outre, s'appuient sur ur droit, r^>onnu par les lois internatio nàles, qui permet à des nations belligé rantes de faireWisage de tonnage, neutri si une compensation convenable est ac cordée. * OPÉRATIONS AERIENNES ATTAQUES SUR FRIBOURG Bombes sur les docks de Bruges Fribourg, en Baden, a été attaqu< mercredi par des aéroplanes britanni ques ; des bombes ont été jetées sur de: usines de munitions et des casernes. Dan: la journée et la soirée de mardi, plus d< 20 tonnes de bombes ont été lancées sui des objectifs militaires derrière les lignes Des combats aériens ont eu lieu pendair toute la journée de mardi. Le communi que britannique donne les résultats sui vants : 14 aéroplanes allemands détruits 8 forcés à descendre ; 1 ballon allemanc détruit; 6 aéroplanes britanniques man quants. Dans la nuit de lundi à mardi trois tonnes de bombes ont été jetées su; les doeks de Bruges. Les Français ont abattu mardi quatri machines, dont trois sont tombées forte ment endommagées dans les lignes enne mies. De leur côté, les Allemands prétenden avoir abattu dans la même journéi 19 machines et 2 ballons captifs. Les Zeppelins reviennent Trois dirigeables ont franchi la côt; du Yorkshire dans la soirée de mardi L'un d'eux a jeté quatre bombes sui Hull. où une maison fut démolie et un-femme mourut de saisissement. Les deu!> autres errèrent pendant quelques heufe; au-dessus de' districts éloignés et se dé barrassèrent de leurs bombes en pleine campagne avant de regagner la mer. Une nouvelle visite nous a été rendue mercredi soir; un ou deux dirigeables ont attaqué la côte nord-est peu après 9 h. 30 du soir. Vingt bombes ont été lancées près de la côte. Les rapports relatifs aux victimes et aux dégâts n£ sont pas encore parvenus. LES PRATIQUES ALLEMANDES Témoignages américains Le gouvernement des Etats-Unis vient de publier par les soins dû "Comité d'information publique," un remarquable "sommaire" des crimes commis par les soldats allemands contre la population civile des régions envahies en France et en Belgique. Ce "sommaire'' est édité sous la forme d'une brochure d'une centaine de pages intitulée "Pratiques de guerre' allemandes," par le professeur Dana C. Munro, de l'Université de Princeton; 1 George C. Sellery, de l'Université de Wisconsin, et Auguste C. Krey, de l'Université de Minnesota. Les documents proviennent surtout de source allemande et de source officielle .américaine. Dans cette seconde catégorie se place un ex-: posé des procédés allemands en pays op-. primés fait par M. Vernon Kellogg, qui , fut directeur de la Commission de se-; cours américaine en Belgique (Belgian Relief Commission), et qui, par consé-: quent-, vécut au milieu des victimes des atrocités qu'il rapporte. M. Vernon Kel-. logg entra en territoire occupé en juin 1915. Il ne put voir, dit-il, l'invasion même et ses horreurs, mais il vit les tombes des massacrés et les ruines des villes ; il vit toutes les infortunes des popula-; tions forcées de vivre sous lé ècmtrôîé : allemand : l'anéantissement de la liberté individuelle, les réquisitions de toutes sortes, depuis des meubles et des animaux de basse-cour jusqu'à des matelas et des couvertures, si bien que les gens se trouvaient dépouillés de tout; il vit surtout les déportations. ' Celles-ci se firent si brutalement que 1 les Américains qui en furent témoin, encore que liés à leur devoir de stricte neu-tialité, ne purent faire autrement que de protester en maintes occasions. Ce-! pendant, dit-M. Vernon Kellogg, de grandes misères avaient déjà été créées; des pères, des époux avaient été arra-s chés au sein de leurs familles, des sou-, tiens de veuves étaient déjà soumis au travail forcé au profit de l'armée allemande ; des femmes même avaient été , emmenées. La presse a dit comment 1 Allemagne les traite. M. Vernon Kellogg conclut: "Je suis , entré comme neutre en Belgique et en France envahies et, pendant que j'y t étais j'ai gardé fermement l'attitude d'un neutre. Mais j'en suis sorti "non-lieutre." Je ne puis pas concevoir qu'un , Américain qui aurait passé par les mêmes expériences que moi pût en sortir neutre? Il en serait sorti comme j'en suis sorti, avec l'indéracinable conviction qu'un peuple ou un gouvernement qui peut faire ce que les Allemands ont fait et font en Belgique et en France aujourd'hui ne peut plus, s'il y a une Puissance sur "terre pour l'en empêcher, con-î tinuer à agir ainsi une minute de plus. - Et il ne doit plus lui être permis de re- > commencer. i "Je suis également entré'dans les pays > envahis en haïssant la guerre. Mais j'en " suis aussi sorti avec l'indéracinable con- - viction, encore une fois, que le seul mo-: yen d'empêcher l'Allemagne, avec son gouvernement et son état d'esprit ac-' tuels, de recommencer ce qu'elle a fait, : est dans la force des armes. -On ne pour-' rait l'en empêcher par des appels, des " concessions, ou des traités. "Ainsi, aussi ardemment que j'espère ' la cessation de toute guerre, j'espère que cette guerre ne cessera pas avant que ' l'Allemagne ne se rende compte que le ' monde civilisé ne veut simplement plus " permettre que des horreurs pareilles à celles dont elle s'est rendue responsable '- en Belgique et en France soient encore ! possibles»-dans l'avenir." LES PHRASES ET LES FAITS Dans un discours prononcé par M. j Llovd George au Conseil National des • Eglises libres, il a dit qu'on lui avait fait j ; le'reproche de ne pas avoir dans ses dis- j • cours donné une place plus grande à la j Ligue des Nations. (Si nous n'en parlons pas davantage, c'est parce que les Bolshévistes nous ont appris qu'une vraie Ligue des Nations ne se crée pas par de.s paroles. Tandis cjue les Bolshévistes parlent des droits de libre-disposition des peuples, les Allemands arrachent à la Russie l'une province après l'autre. Ne prenez pas des phrases pour des faits. Il y a actuellement, continua M. Lloyd George, moins de famine dans le pays qu'au moment du premier^ coup de canon. La nourriture ne manque pas et il n'est pas à prévoir qu'elle manquera. Le rationnement signifie simplement que nous apprenons à nous aider les uns les autres. Nous devons donner toute notre énergie à la guerre ; on ne peut faire la guerre à moitié. Si quelqu'un peut me montrer un moyen de faire la paix sans trahir la grande cause pour laquelle nous sommes entrés en guerre, je l'écouterai avec joie. Mais de simples bavardages au sujet de la paix ne peuvent que miner l'énergie et le moral du pays. • LES EVENEMENTS EN RUSSIE Le Kaiser, duc de Courlande Le "Lokalanzçiger" de Berlin an-ronce que le Conseil National de Cour-lande, réuni le 8 mars, a voté une résolution unanime offrant la couronne ducale de Courlande au Kaiser. Le Conseil a également exprimé le désir de conclure des conventions, en matière militaire, de douanes, de chemins de fer, etc., avec l'Allemagne. La résolution émet aussi l'espoir de voir tous les pays baltiques réunis en un seul Etat uni à l'Empire allemand..Le .Conseil National de. Côurlarde comprend environ 80 membres, presque tous Allemands, désignés pour représenter les maraudeurs qui ont suivi les armées allemandes et ont, depuis 1915, opprimé les habitants qui n'avaient pas fui et pillé ce qui appartenait aux réfugiés.AUTOUR de la GUERRE GRANDE-BRETAGNE — M. lord Rhondda, contrôleur de 1 alimentation, a déclaré qu'il espérait pouvoir augmenter bientôt la ration des travailleurs manuels." Il a annoncé qu'un projet de rationnement du pai-i avait été étudié et serait tenu prêt pour le cas où la nécessité s'en ferait un jour sentir. — Un avis du "Food Production Département" met les cultivateurs en garde contre le danger de semailles hâ-ti\es, des gelées pouvant encore se produire.— Au cours d'un discours prononcé hier à une réunion par M. Havelock Wilson, président de l'Union Nationale des Marins et Chauffeurs, exprima sa fierté de pouvoir dire que durant la g'.errc il n'y avait eu chea les marins ni grève, ni menace de grève. Parlant de • • 1 - la campagne sous-marine, il déclara que las Allemands seraient punis pour les .crimes contre les neutres aussi bien que pour ceux contre la Grande-Bretagne. Au cas où une conférence internationale serait convoquée, les marins se refuseront à transporter n'importe quel homme se proposant de rencontrêr des Allemands. T)e plus, un boycottage sera établi pour une durée minima de deux ans, avec addition d'un mois pour chaque nouveau crime commis. La durée du boycottage s'élève déjà à 5-ans et 4 mois. — La catastrophe de-Halifax, amenée par la collision de deux navires, dont l'un chargé de munitions, a causé la mort de 1,800 à 2,000 personnes. Les dommages matériels sont estimés .à plus de 112 millions de francs. DERNIÈRE HEURE Le raid sur la côte nord-est .Un communiqué officiel dit qu'un seul dirigeable prit part à l'attaque d'hier et lança quatre bombes sur Hartlepool. 1.1 resta à une haute altitude et ne séjourna que peu de temps au-dessus de la terre. Six maisons d'habitation ônt été démolies et trente endommagées. Jusqu'ici on signale 5 tués et 9 blessés.

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1843 tot 1940.

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