L'indépendance belge

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s.n. 1918, 18 Juni. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 19 april 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/bz6154fp5x/
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L'INDEPENDANCE CONSERVATION PAR LE PROGRÈS BELGE ROYAUME-UNI: 1 PENNY LE NUMERO | CONTINENT. . 15 CENTIMES HOLLANDE. ..... 5 CENTS administration et redaction : 3urea.u a paris: iviard9 18 JUIN 1S18 f 3 mois. 9 shillings ïudor house. tudor st., e c. 4 11, place de la bourse < ... abonnements-! 6 mois, 17 shillings TÉLÉPHONE: CITY 3360 TEL.: 311-57 et 238-75 En Vente à Londres à 3 h. le iundi 17 juin (l an, 32 shillings LA SITUATION Lundi midi. Les armées allemandes en France ayant besoin de reprendre haleine aprës les, trois ruées frénétiques qui leur ont donné le nombreux succès, sans toutefois leur permettre d'emporter une victoire décisive, les divisions autrichiennes, par ordre du Kaiser, ont déclanché un mouvement offensif sur la presque totalité du front méridional. Jeudi, déjà, elles avaient dessiné des attaques assez violentes dans la région du Tonale, mais celles-ci n'étaient qu'une diversion pour tâcher de surprendre les troupes du général Diaz sur d'autres points, choisis pour la manœuvre de grand style qu'elles ont commencée samedi matin. Dans la journée de vendredi la région du Tonale fut encore très animée. Les batteries italiennes y maintinrent un feu intense, dans le but d'empêcher l'ennemi de renouveler ses attaques sur la passe, et des patrouilles multiplièrent leurs travaux de reconnaissance, au cours desquels elles firent près de 200 prisonniers. Samedi, dès l'aube, l'artillerie austro-hongroise, violemment contre-battue par les canons italiens, intensifia son feu de la vallée de la Lagarina à la mer. Sur le plateau d'Asiago,: à l'est de la Brenta, et sur le cours moyen de la Piave, la lutte d'artillerie prit un caractère d'une extrême violence. Cette avalanche d'acier fut suivie d'une série d'attaques exécutées suivant la méthode allemande, les vagues succédant aux vagues, 'sans souci des pertes sanglantes subies par les assaillants. Sur le plateau d'Asiago, dont la défense était assurée par les contingents britanniques, pas moins de quatre divisions furent lancées à l'assaut. Sur la ....droite de ce front l'avance ennemie échoua complètement. Sur la gauche l'ennemi parvint, au début, à progresser sur une ligne de près de deux kilomètres et demi, avançant sur une profondeur d'environ 900 mètresj pour y être solidement contenu, puis refoulé sur la ligne originale, dans un retour offensif qui donna plus de 350 prisonniers aux troupes britanniques. Celles-ci capturèrent, au cours de cette brillante action, un matériel important, comprenant deux canons de montagne et un nombre considérable de mitrailleuses. La violence de l'attaque fut sensiblement la même sur toutes les autres par-tics du front de l'offensive, qui s'étend sur 150 kilomètres. En certains points les colonnes de choc ennemies, exécutant des assauts répétés, parvinrent à occuper de prime abord quelques positions dans les premières lignes italiennes, notamment dans la région de Monte di Val Bella, dans le secteur-de l'Asolone et à l'extrémité du saillant du Ment Sola-rolo. Quelques détachements ennemis réussirent également à traverser la Piave dans les environs de Nervesa et dans la région de Fagare-Musile, mais plus tard les troupes italiennes livrèrent des contre-attaques énergiques, qui leur permirent de contenir la puissante pression de l'ennemi et de reprendre une bonne partie des positions temporairement abandonnées- La lutte, qui ne diminua pas de violence pendant la nuit, continua dans la journée de dimanche. Toutefois les troupes italiennes ont réoccupé toutes leurs positions sur i'Asolone, ainsi que dans le saillant du Mont Solarolo, et exercent une très grande pression sur l'infanterie ennemie, qui avait traversé la Piave. Le nombre de prisonnisrs capturés jusqu'à présent par nos alliés s'élève à plus de 3,000 hommes, dont 89 officiers. Les communiqués de Vienne ont repris leur ton grandiloquent des grands jours, et, suivant la tradition, forcent la note de leurs succès. C'est qu'évidemment l'état-major austro-boche qui préside à l'offensiye en Italie atten^, beaucoup de l'effet que celle-ci doit produire sur l'état d'esprit—déplorable à son point de vue—qui prévaut dans l'empire dualiste, bien près d'être bouleversé par une révolution. Retenons de cet énoncé que du premier jour les Autrichiens auraient fait 10,000 prisonniers et pris cinquante canons, rien que dans la région de la Piave, et qu'ils auraient capturés 6,000 Italiens, Français et Britanniques sur les autres parties de leur front d'attaque! Il y a telles- affirmations amusantes de ces bulletins, qui, ne pouvant cacher que les contre-attaques italiennes et britanniques furent d'une désagréable vigueur, disent : Ces réac tions étaient prévues et le terrain capturé par nous avait été évacué (sic). Un communiqué-de Paris sur les opérations en Italie signale que les attaques autrichiennes lancées sur le secteur occupé par les troupes françaises ont été brisées et que toutes leurs positions ont été maintenues intactes, l'ennemi leur abandonnant 178 prisonniers. Il serait prématuré de dire que la manœuvre austro-allemande a échoué, l'ennemi disposant de ressources très suffisantes, tant en hommes qu'en matériel, pour pousser à fond son entreprise contre les forces du général Diaz. Nous pouvons toutefois constater avec satisfaction que les Italiens se sont admirablement défendus jusqu'à présent, et qu'on peut avoir en leur valeur une'con-fiance qui doit faire oublier la défaillance momentanée qui leur valut la débâcle de l'Isonzo. L'élément de surprise sur lequel l'ennemi base sa plus grande chance de succès, n'a pas été atteint ici ; de plus, l'état-major alliée, prévenu de longue date, dispose sur tous les points d'attaques de réserves stratégiques, don* les Austro-Hongrois éprouveront dès que le moment sera venu, l'ardeur combattive ; déjà ils se sont vu rejetés de iti plupart des positions conquises au prix de sacrifices énormes. Aussi bien, an-, vouloir anticiper sur les événements, gardons une foi entière dans l'issue favorable de la bataille qui s'est amoj'cée de la frontière suisse à F Adriatique.En France, ainsi que nous le constations plus haut, les troupes allemandes, essoufflées par leurs courses successives sur Paris, sont arrêtées partout, en dehors d'une initiative secondaire prise en -V qui leur permit do prendre pied dans le "village de Xivray, pour en être rejetées immédiatement après par une contre-attaque française. Sur les fronts d'offensive il y a eu des actions d'artillerie assez vives à l'ouest de Reims, près de Bligny et de Cham-plat, au nord-ouest de Château-Thierry, au sud de l'Aisne, entre l'Oise et Mpnt-clidier, à l'est d'Arras, au nord de Béthune, et entre Locre et le canal d'Ypres à Comines. -, Les troupes françaises ont entrepris une série d'opérations locales, qui toutes ont été couronnées de succès. Au sud de l'Ourccj elles ont ajnélioré leurs positions dans la région de Vinly et de Dam-mard ; au sud de l'Aisne elles ont réoccupé le Village de Cœuvres-et-Valsery et élargi leur front àT'est de Montgobert— capturant ici 130 prisonniers, ainsi que dix mitrailleuses; à l'ouest de l'Oise elles ont fait échouer une tentative allemande de traverser la Matz, à son confluent avec l'Oise, et elles ont fait des prisonniers au cours d'une action de détail au nord-est du bois de Genlis. Bien qu'arrêtés sur les routes qui mènent à Paris, les Teutons n'en continuent pas moins à vouloir intimider les Parisiens. La Grosse Bertha lance toujours ses obus sur la ville-lumière et samedi les Gothas l'ont une fois de plus sui-volée, faisant quelques victimes et des dégâts matériels sans parvenir à effrayer personne. Au nord de Béthune les troupes de sir D. Haig ont réussi une importante en-terprise. Des bataillons anglais et écossais se sont emparés des positions avancées ennemies le long du canal de La Bassée, entre Hinges et le bois Pacaut, sur de plus de trois kilomètres, tout en capturant 196 prisonniers, ainsi qu'un grand nombre de mitrailleuses. Les troupes britanniques se sont encore distinguées dans des coups-de-mains heureux dans le secteur de Vil-lers-Bretonneux, au sud de la Somme, et dans le voisinage de Hebuterne. De son côté l'ennemi a exécuté quelques opérations locales dans le bois d'Aveluy et'à l'est de la Forêt de Nieppe. Ici trois avant-poste^ britanniques à l'ouest de Vieux Berquin ont été refoulés. En Macédoine, l'activité de l'artillerie se maintient sur tout le front, et les actions de patrouilles sont toujours nombreuses. Le haut commandement des armées d'Orient sera confié, suivant le " Rappel," au général Franchet d'Espe-rey, en remplacement du général Guil-laumat, nommé gouverneur miliatire de Paris. Ce nouveau-chef, dont l'énergie et la bravoure se sont manifestées tant de fois au cours de cette guerre, saura conduire les armées, avec autant d'autorité que ses valeureux prédécesseurs. SUR LE FRONT OCCIDENTAL Les plans du général Pershing pour 1919 Les preuves abondent aujourd'hui de oe que l'Allemagne se rend compte <ie toute la signification de l'échec de ses sous-marins à empêcher une grande armée" américaine de gagner la France. Dans une dépêche particulière, le correspondant du "New-York Times" au front américain de la Marne, insiste sur la signification présente et à venir de cette armée. Il dit que, tout en apportant une aide efficace aux armées françaises et britanniques, le général Pershing poursuit rapidement ses plans de campagne pour 1919. Personne dans l'année américaine ne compte sur la fin de la guerre pour cette année, mais il n'y a jamais eu de doute parmi les combattants américains comment la guerre finirait et depuis leurs récents combats, leur conviction à oe sujet s'est confirmée. Si la situation l'exigeait, les autorités militaires, suivant une interview publiée par le "New-York Times," n'hésiteront pas à placer des régiments américains sous le commandement d'officiers qui ont montré de l'expérience pratique pendant la guerre. EN AFRIQUE ORIENTALE Occupation de Maîema Les colonnes britanniques continuent à poursuivre les troupes en retraite du général von Lettow-Vorbeck,"et sont entrées dans Malema le 12 juin. Von Lettow se trouve maintenant à plus de 460 kilomètres au sud de la fron-'tiè.re méridionale de l'Afrique méridionale allemande. OPERATIONS NAVALES Nouvelle infamie allemande L'Amirauté britannique annonce: Dans un rayon de huit kilomètres de l'endroit ou le "Koningin Regentes" a été coulé le 6 juin, la mer a été soigneusement examinée et il n'a pas été trouvé de mines. Mais à plusieurs dates entre le 2 et le 7 juin, neuf mines allemandes nouvellement placées ont été trouvées sur là. route uniquement suivie par les na--ires hollandais employés au rapatriement des prisonniers britanniques et allemands et garantie neutre par les gouvernements britannique et allemand. Ces mines ;-e trouvaient à moins de 80 kilomètres âé l'endroit ou lé "Koningin Regentes" a été coulé. Il semble évident que ces mines ont été posées pour attraper les navires de rapatriement à leur voyage vers l'ouest et q le le sous-marin qui les a placées resta sur la route afin de couler les navires à leur voyage de retour vers l'est pour le cas, qui se présente effectivement, où ils n'auraient pas été coulés, à l'aller, avec des prisonniers britanniques à bord. Il est à remarquer qu'à cette occasion le nombre de prisonniers allemands rapatriés était exceptionnellement petit, 67 en tout, et qu'aucun d'eux ne se trouvait à bord du "Koningin Regentes."'' • ♦ * Le "Koningin Regentes" a été coulé le 6 juin, alors qu'il voyageait de conserve avec un autre navire, le "Sindoro," ayant à bor^ les délégués britanniques à la conférence des prisonniers de guerre de La Haye. On -avait d'abord cru à une mine, mais les dépositions de membres de l'équipage ont donné la quasi-certitude que le navire fut torpillé. Le Pérou saisit six navires allemands L'action du Pérou en saisissant six navires allemands internés à Callao est considérée comme le premier résultat pratique du raid sous-marin au large de la côte américaine. Ces navires, qui comprennent trois grands navires à passagers, sont d'une valeur immensément supérieure pour les Alliés à celles des navires récemment victimes des sous-marins. L'action du Pérou attire l'attention sur les 75 beaux navires allemands qui se rouillent actuellement dans les ports du Chili. Equipage germano=américain d'un sous=marin Un marin de la Jamaïque, qui se trouvait à bord d'un des navires récemment coulé-; eû vue de l'Amérique, déclare que des germano-américains formaient la majeure partie de l'équipage du so;is-marin qui Fa coulé; pris à bord du sous-marin il constata que la plupart des membres de l'équipage du sous- marin étaient des hommes vivant avant ï i guerre à Jersey City et Brooklyn. Une erreur avouée Le gouvernement britannique s'est- déclaré prêt à admettre que c'est une mine britannique, placée " par erreur à trois lieues en dehors du champ de mines notifié par le gouvernement, qui a causé, le 2 février, la perte du bateau pilote hollandais no 14. Le gouvernement britannique s'est déclaré prêt à payer une indemnité pour la perte du bateau ainsi que pour les familles des victimes. OPÉRATIONS AÉRIENNES L'activité alliée Le 14 juin : mauvais temps ; deux aéroplanes ennemis forcés de descendre, désemparés, par les aviateurs britanniques, qui perdent deux machine's. Le 15 juin : dix tonnes de bombes sort jetées au cours de la journée et neuf tonnes au cours de la nuit, sur divers objectifs, y compris les gares d'Estaires et d'Armentières et les docks de Bruges, par les aviateurs britanniques. Trois appareils allemands détruits, deux abattus désemparés ; pas de pertes britanniques. Les aviateurs américains ont bombardé la gare et les voies de Conflan's (nord-ouest de Metz). REPONSE DE M. LANSING A M, COQREMANS M. Lansing, secrétaire d'Etat aux Etats-Unis, a répondu comme suit au récent télégramme de M. Cooremans : En vous accusant réception de votre aimable message du 7 juin, je vous félicite pour la confiance que votre Roi a placée en vous, et je \ ous envoie mes •meilleur» «sas. Profomjément éaw par. le patriotisme, le courage et la valeur du peuple beige, et sympathisant vivement avec lui dans l'affreuse détresse que lui infligent les actes injustifiables et la puissance d'un despotisme militaire stérile, le gouvernement:et le peuple des Etats-Unis se sont fait, non seuîement un plaisir, mais un devoir de lui apporter tout secours possible. Nous sommes fiers d'être associés avec un peuple aussi noble dans la lutte pour la liberté du monde, et nous sommes fermement décidés à assurer à la Belgique tous ses droits. (s.) LANSING. ALSACE-LORRAINE. La vérité dite au Reichstag Les déclarations faites au cours d'un tout récent débat au parlement d'empire, à propos des sentiments réels de la population d'Alsace-Lorraine, sont à noter. Quelques franches paroles de députés indépendants ont réduit à rien la fiction officielle d'une Alsace-Lorraine ralliée à l'Allemagne, que le gouvernement s'efforce en vain de maintenir et que les faits démentent de plus en plus depuis le commencement de la guerre. La population de ce pays éprouvé de toutes les manières par la domination allemande a passé, par l'effet même des vexations redoublées auxquelles elle est en butte, de la résignation ou de l'opposition passive à la protestation ouverte. C'est ce qu'a constaté ces jours derniers à la tribune le député socialiste Wendel dans les termes que voici : "Il ne faut pas s'étonner si, en Alsace-Lorraine, la population est aujourd'hui pleine de haine et du désir de la vengeance contre l'Allemagne. "L'Alsace-Lorraine doit devenir un Etat confédéré autonome, autrement nous aurons le p'ays, mais nous perdrons les cœurs. "Si l'on devait organiser, aujourd'hui, un plébiscite en Alsace-Lorraine, les quatre cinquièmes de la population opteraient pour la France, uniquement afin de se soustraire au régime d'oppression."Le député progressiste Waldstein exprima l'espoir que les hypothèses de Wendel se révéleraient fausses. Mais, aujourd'hui, ajouta-t-il, le courant ger-manophil en Alsace-Lorraine a complètement disparu, sans doute parce que s'est affermie dans la population la conviction que l'Entente sortira victorieuse de la guerre. Le député Haas, Alsacien, a dit, avec une réserve où il n'est pas difficile de discerner la vérité : "Si l'on devait instituer en Alsace- Lorraine un plébiscite, personne ne pourrait en prévoir l'issue." ■— "Temps." LES EVENEMENTS EN RUSSIE Un avertissement Le consul de France à Helsingfors, M. Raynaud, vient d'informer le gouvernement finlandais que toute attaque de la part des forces finlandaises dirigée contre la voie ferrée de la côte mour-mane sera considérée par îa France comme une- violation de la neutralité. On sait que derrière la menace finlandaise, il y a l'ambition germanique. L'Allemagne cherche à prendre pied à Petchkuga, afin d'assurer sa domination , sur la Russie du Xord. D'autre part, les nouvelles sur l'état militaire de la Finlande sont' peu concordantes. Les unes annoncent que la Finlande, dont la situation financière est très gênée, réduit son armée à trente mille hommes. Les autres disent que les Allemands poursuivent activement l'aménagement de voies ferrées dans la direction de Kern où ils concentrent d'importantes forces de gardes blancs munis d'artillerie. M. Noulens à Moscou Un télégramme retardé dans sa transmission nous apprend que M. Noulens, ambassadeur français en Russie, est arrivé à Moscou, dans le but d'entrer en contact avec l'importante colonie française résidant dans cette ville. Des bruits avaient été mis en circulation par des propagandistes allemands disant que l'ambassadeur français avait quitté la Russie, rappelé par son gouvernement.Une attaque sur Taganrog Suivant un communiqué allemand daté du 15 juin et relatif aux opérations du général voit' Hichtiorn, des bander russes, fortes d'emiron 10,000 hommes, venant d'Yeisk, dans le Golfe de Minss (une baie du Golfe de Taganrog), et qui ont débarqué sur la côte septentrionale de la mer d'Azoff, avançant pour attaquer Taganrog, ont été détruites. Quelques Russes qui tentèrent de s'échapper sur des barques et sur des radeaux ont été fusillés sur l'eau. La révolte contre les maximalistes Une assemblée générale des délégués de toutes les usines et ateliers de la ville et du district de Pétrograd, a adopté une résolution engageant le.S ouvriers à se mettre en grève pour protester contre la politique actuelle du gouvernement des Soviets. * Lénine irait à Berlin La " Vossische Zeitung " annonce l'arrivée probable de Lenine à Berlin, " pôur faire plus ample connaissance avec les personnages les plus influents des Empires Centraux!" Pour Karl Marx! Lenine a publié un décret chargeant Litvinoff, -l'envoyé maximaliste à Londres, de donner un million de roubles (Fr. 2,500,000) à la famille de Karl Marx, pour l'érection d'un monument sur la tombe du père du Collectivisme. Et des millions de Russes crèvent de faim ! AÛTOUR~l)E LA GUERRE ALLEMAGNE — Suivant une information parvenue en Hollande, l'épidémie,, qui règne. à Essen n'est pas la variole, ou tout au moins n'est pas uniquement la variole. Le typhus de la faim, ou choléra de la faim y sévit également: FRANCE — Le président Wilson, M. Salandra et le cardinal Mercier on,t été nommés membres associés étrangers de l'acadeime de sciences morales et politiques de Paris. DERNIÈRE HEURE Le communiqué britannique 1 Uundi, 10 h. Nous avons exécuté un raid .fructueux la nuit dernière à l'est d'Arras et capturé quelques prisonniers. Un raid tenté par l'ennemi hier matin, dans- le voisinage de Givenchy, a été repoussé. La nuit dernière l'artillerie ennemie a, pendant un moment, violemment bombardé nos positions au nord-ouest d'Albert. Partout ailleurs une activité normale est signalée. 1 i " * « 89e année No 142

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1918.

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