L'indépendance belge

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s.n. 1914, 03 Juli. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 22 april 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/4j09w09r4f/
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c 85e ANNEE Vendredi 3 juillet 1914 administration et rédactio 1 y» rue des Sables» Bruxelles BUREAUX PARISIENS : 11. place de la Bours abonnements : ÉDITION QUOTIDIENNE BELGIQUE. Un an. 20 fr. Emois, 10fi. 3moi*, ! tUXEvBOURGlSr.-D.t » 28 ft. » 5 fr. » î EWiER » 40 tr. » 22 fr. » S ÉDITION HEBDOMADAIRE llntarnatîonali it iTOutre-mgrl » PAGES, PARAISSANT LE MERCREDI Uû an... , 1ZZZ Iran moi«M MM M 155 Iran L' INDEPENDANCE BELGE X® l@4 Vendredi 3 juillet 1914 Les annonces sont reçues j Ik BRUXELLES ; aux bureaux du jou' ù&L A PARIS : il, place de la Bour:e. À LONDRES : chez MM. John-F. Jones ^C5, D« ^ Suow Hill, K, C.; à TAgop^e H:\vas, «ô lis» Cfaeapsitie E. C.; et chez Neyroud & Fil*, LUL Hoï 14-48, Queen Victoria Street, et T* B. Brown% Ltd. n° 1G3, Queen Victoria Street. Sk AMSTERDAM : chez Nijgh & Van Ditmar, Kokin, 2m £& ROTTERDAM : même Arme, Wynhaven, 413. ïjgtf ALLEMAGNE, EN AUTRICHE-HONGRIE et fttf SUISSE, aux Agences de JaMai^u Rudoii Mois^ » ITALIE : chez MM. Haasenstein & Vogler, à Mta-Tur>- et Rome. TEOIS ÉSTTîOTS E\TL JOUR. — SIX PAGI Cf/NSE&YATIûtf PAU LE PROGRES a» foSeisAn rln mfiïiïi Aujourd'hui ^'ATTENTAT DE SERAJEVO. — L'enqu te. — L'étendue du complot. — Le tran port des corps. — Manifestations antise bes. — Le prince héritier. fcES ETATS-UNIS ET LE MEXIQUE. • Les médiateurs retardent leur départ. Ea Italie. — L'obstruction socialiste. Aux Etats-Unis. — M. Roosevelt candid: présidentiel. Lettre de Turquie. En Belgique. — Les gauches libérales. Chronique mondaine. Tablettes judiciaires, par Camille Rousse Les Théâtres à Paris. Informât! jns financières et industrielle! — Nouvelles diverses de nos corre9poi dants. c... Les dépêches suivies de la lettre A sont celles qui ont paru d'abord dan: notre première édition, publiée à 4 heu res de l'après-midi; les dépêches suivie: de la lettre B sont celles qui ont pari d'abord dans notre deuxième édition, publiée à (5 heures du soir; les dépêche; suivies de la lettre G-sont celles qui on] paru d'abord dans notre troisième édition, publiée le matin. BRUXELLES, 2 juillet Revue Poiâtîqui -—— n. La polémique austro-hongroise, voire k la polémiqué allemande, autour de l'as-sassinat de l'archiduc François-Ferdi- g nand, prend un caractère dangereux. [■ 11 est stupéfiant de devoir constatai* que s. des journaux pangermanistes non seu- ^ lement attaquent a propos de ce crime l'inlluencé serbe en général, mais vont a jusqu'à mettre en cause des personnalités serbes et jusqu'à rejeter la responsabilité de l'assassinat sur le gouvernement de Belgrade lui-même. Bien plus, on affirme audaeieusement que, au delà de l'influence serbe, l'influence russe ne serait pas étrangère à l'attentat de Serajevo. La « Iteichsposl » écrit qu'on a voii(u'frapper le chef suprême <U; l'ar-ffiee austro-hongroise et que « le coup a été porté de connivence par les Serbes ' .et par les Russes », et ce journal pousse ouvertement à la guerre en disant qu'il ) a connexion entre les mesures militaires de la Russie et ravis donné aux Russes par Belgrade que de graves évé- t nements se produiraient sur les terri- p toires annexés ppndant cet été : « Si, [f ajoute la « Reichspost », par suite du re- -tard de notre préparation militaire, an nous dit d'attendre, soit; mais alors que _ le délai soit court. .\ous avons une défaite à réparer. Nous avons à faire payer , le meurtre de Serajévo à ses instiga-leurs. » La douleur que la nation autri- °l chienne éprouve en présence de la tragique disparition de l'héritier du trône est peut-être une excuse à un tel lan-gage, mais ce langage est hautement " regrettable et produit un étal d'esprit inquiétant. Il est 'monstrueux d'insi- sl nuer, sans apporter aucune preuve, que ™ l'assassinat de l'archiduc François-Fer- (i' clinand fut inspiré par des dirigeants P< serbes; il est fou de supposer un seul instant que la Russie ait pu être pour Vi quelque chose dans c-e crime et qu'il y P< ait un effet calculé dans la disparition al .de rarchicluc-hèritier, chef de l'armée qi austro-hongroise, à l'heure même où la ;p< Russie complète ses mesures militaires, qt L'excitation à l'heure présente de l'opi- in nion publique autrichienne contre la m Serbie est une œuvre criminelle. Si v; cette excitation devait aboutir à un cou- te tlit, c'est TAutriche-lIongrie qui la pre- m litière éprouverait lés conséquences de to cette terrible faute politique. le On peut espérer sérieusement que le si gouvernement de Vienne, conscient de te ses responsabilités, saura résister à ce ^ mauvais courant. Certains journaux ont tr annoncé que le comte Berchtold, mi- ri nistre des affaires étrangères, a décidé g, de demander au cabinet do Belgrade tr d'ouvrir une enquêté en Serbie au su- à jet du complot qui aurait été ourdi contre l'archiduc-héritier et sa femme. On ne possède jusqu'ici aucune con- ni firmation de cette nouvelle; mais si cette y démarche était laite, il est certain é( qu'elle ne pourrait en aucun cas pren- v< dre lé caractère d'une intervention de la a] justice austro-hongroise en Serbie. p( La tragédie de Serajevo a repoussé ™ au second plan de l'actualité politique à, les affaires d'Albanie. La situation du ®c pritioë_ Guillaume ne s'est pas amélio- r{ rée, loin de là, et plus que jamais il ap- sj paraît comme certain que le souverain cc imposé par les puissances devra aban-donner Durazzo à bref délai. Les négo- * ciations qui furent entamées avec les insurgés n'ont donné aucun résultat ' ' appréciable : les insurgés musulmans continuent à exiger le départ du prince; ils exigent, de plus, des garanties spéciales et l'adjonction d'un délégué otio- m màn à la commission internationale de la contrôle. Gela revient à dire qu'aucune m solution ne peut être attendue de ce as côté; aussi Turkhan pacha, le président pi du conseil albanais, estril parti pour fa Vienne et Rome, avec la mission spé- \ ciale d'implorer l'aide efficace de ''Au- je triche-Hongrie et de l'Italie. Dans les |a circonstances actuelles il esl infiniment ià peu probable que sa mission soit cou- ri rounée de succès. Le prince Guillaume ne peut donc se Gl lier qu'aux efforts de ses propres forces; or, celles-ci sont absolument insuffisantes pour lui permettre de reprendre le dessus. Les Malissores venus à son se cours sont même impuissants à clêfen dre Durazzo le jour où les insurgés vou P dront livrer l'attaque décisive. D'ail tr ns' part, tout espoir de voir Bid-Doda veni ier" au secours du prince est perdu. L marclie du prince des Mirdites d'Alessi — sur Durazzo, ses prétendues victoire sur les insurgés, tout cela fut un batta ge qui s'effondre assez lamentablement "at le prince Bid-Doda, bien loin d'arrivé au secours de Durazzo, est en plein retraite. Il a livré aux insurgés un com bat malheurfeux à Malkuci et il s'es replié sur Ismi. Le gros de ses troupe sel. se serait même dispersé après s'ètr livré au pillage. Il ne restait dès lor es. à Bib-Doda qu'à entrer à Alessio. El on- somme, le prince des Mirdites n'a l'ai aucun effort sérieux pour se frayer un route sur Durazzo et son attitude étran — ge confirme l'opinion que l'on émit dè a le premier jour de son entrée en cam " pagne:il n'a pas voulu secourir 1 p prince Guillaume parce qu'il savait qu la partie était perdue pour celui-ci c ,ru que les Albanais catholiques du non n'avaient aucun intérêt, dans ces con ' ditions, à s'attirer la haine des Albanai ? musulmans en engag- Mit une lutte san merci contre eux. 11 est possible main tenant qu'en présence de l'abandon di prince Bib-Doda les Albanais catholi nm. ques qui se trouvent à Durazzo l'as sent, eux aussi, défection. Le prince. Guillaume ne peut don d'appuyer actuellement sur aucun de: —, éléments albanais disposant réellemen d'une force appréciable. Il est seul en 0 touré des quelques nationalistes im puissants qui constituent son gouver nement. Le fait que Ismaïl Khemal be; s'est rendu de Vallona à Durazzo pou ,ire lui présenter ses hommages ne modifi a(s" guère cet état de choses, et l'abdicatioi du prince Guillaume est une éventua •IX' lité que même l'appui direct des puis sances ne pourrait plus empêcher d eu~ se produire. ; L'attentat ; m Serajevo LE TRANSPORT DES CORPS A TRÏESTE Trieste, mercredi, l"r juillet. Le cuirassé « Viribus Unitis », transpor-ant les dépouilles mortelles de l'archiduc François-Ferdinand et de la duchesse sa [emme, est arrivé devant Trieste ce soir, à < heures. Le cuirassé, qui est escorté par 'escadre sous les ordre., de l'amiral Haus, i jeté l'ancre dans la rade, l^es deux cercueils sont restés provisoirement à bord lu cuirassé. Ils seront transportés à la »are du Sud demain dans la ma,tinée. (a) Trieste, jeudi, 2 juillet. Le transport des dépouilles mortelles de 'archiduc et de son épouse depuis le cui-•assé « Viribus Unitis « jusqu'à terre et c'e à jusqu'à la gare des chemins/ de fer du sud a pris le caractère d'une imposante manifestation de douleur ci d'indignation à Ja-luelle ont participé toutes ies classes de «a >opulation. Dès le point du jour des mil-iers de personnes se tenaient sur le 1 i-.'age ou, sur les bateaux ancrés dans le >ort. Sur la Riva San Carlo on avait gardé ibre un vaste emplacement au milieu du-juel étaient dressés deux catafalques dra-)és d'or et de r.oir. A gauche des catafal-[ues se tenaient les autorités militaires et tavales et le corps des officiers avec l'a-niral I-Ians à leur tùte. A droite se trouvaient le gouverneur, M. de Hohenlohe, et es autorités civiles, le maire, le conseil nunicipai, les hauts l'ontionnaires civils, ous les fonctionnaires publics inférieurs et es membres de la Chambre de commerce. 5ur les deux côtés de la Riva San Carlo se enaient d'innombrables délégations d'as-lociations amicales, commerciales, indus-riettes, financières, de navigation, etc. Der-■ière te catafalque se tenaient tout le cler-;é catholique de Trieste et le clergé des sures religions représentées à Trieste ayant i leur téte les évéques de Trieste, M.\l. Pe-lerzolli et Keriin. Derrière eux venait uni compagnie d'hon-îeur fournie, par la marine. Toute la place ïtait encadrée d'étudiants et d'élèves des ïeoles. Peu après 7 h. 1/2, les cercueils enveloppés do l'étendard de guerre ont été imenés du cuirassé sur un bateau plat-,dra-)é de noir, remoiqué par un aviso qui s'est nio en marche vers le rivage au milieu des ;alves d'artillerie tirées par les navires de ;uerro et des sonneries des cloches. Des ;ous-officiers do marine débarquèrent à ter-■e les deux cercueils au milieu d'un profond iilence et les mirent sur le catafalque. i.a compagnie d'honneur et les autres troupes irésentèrent les armes. De nouvelles sal-'(* se firent entendre, puis l'évêqUe Karldn irocéda à la bénédiction funèbre. (b) A VIENNE Vienne, jeudi, 2 juillet. A la bénédiction solennelle qui sera don-îée demain à -i heures de l'après-midi dans a chapelle de la Hofburg aux dépouilles nortelles de l'archiduc et de la duchesse, assisteront : l'empereur François-Joseph,le n'ir.ee Henri de Prusse, les membres de ''t c mil le' impériale, les ducs Albert, Phii'ippe-Ubert, Albert-Eugène et Ulrich de Wur-emberg, le prince "Alphonse de Bourbon a princesse. Les enfants do l'archiduc et ^e a duchesse resteront à Chloumetz et n'ar-■iveront à Vienne que samedi malin, (b) GUILLAUME II N'IRA P4S AUX FUNERAILLES P;)tsdam, jeudi, 2 juillet. l'Empereur a iwooacé £>9.ur cause ds lé- ja-A ai * v/ xi > se- gère indisposition au voyage qu'il devait în- faire à Vienne pour assister aux funérailles m- de l'archiduc François-Ferdinand. tre » â # nr La Berlin, jeudi, 2 juillet. ;io C'est à la suite d'un effort au cours d'une 'es promenade à cheval et qui lui ôte en partie ta- sa liberté de mouvement que l'Empereur a it : décidé de renoncer à .son voyage à Vienne, rer On ne sait encore qui le remplacera. (b) MONUMENT EXPIATOIRE Serajevo, mercredi, 1er juillet. Un professeur au pensionnat des Enfants jj.g de troupes a pris riniative d'ouvrir une >r3 souscription pour élever un monument . x-En piatoire sur le lieu de l'attentat. ait La première liste de souscription a donné ne déjà î^OOO couronnes. (a) LE PRINCE-HERITIER m- Vienne, mercredi, 1" juillet, le Le « Zeit » apprend qua le nouvel héri-ue 'ier. du trône recevra prochainement une et haute charge dans la marine de guerre et rd qu'un officier de la marine sera attaché à m- sa personne pour le mettre au courant des lis questions de ta marine. _ (aj ns in. L'ENQUÊTE du Serajevo, mercredi, 1" juillet, ili- Les détails de l'enquête relative à l'as-is- sassinat sont naturellement tenus secrets. L'enquête a déjà révélé que Cabrinovic et ne Prinzip avaient été engagés par un comi-ies tadjis du nom de Ciganovic pour accomplir 'nt le meurtre. 'n- Ce dernier leuir avait, en outre, fourni des ni- bombes et des brownings. îr- Au sujet de plusieurs autres personnes ey arrêtées, on n'a encore rien pu établir si ur ce n'est qu'ils avaient été en rapport per- 'ie sonnel avec Cabrinovic et Prinzip. (a) > on la- L'ENQUETE ET LA SERBIE ls" Vienne, jeudi, 2 juillet. I.'Empereur a reçu hier le comte Berchtold en une longue audience, où il aurait s été question des résultats de l'enquête de Serajevo et. d'une démarche éventuelle à Belgrade. (a) L'ETENDUE DU COMPLOT Vienne, mercredi, 1" juillet. Suivant la « Neue Freie Presse i> les personnages do la suite de l'archiduc délunt revenant de Serajevo racontent que d'autres attentats étaient préparés contre l'ai-cliidua C'est ainsi que deux bombes à mécanisme d'horlogerie ont été trouvées sous la table où devait avoir lieu le déjeuner après le retour au konak. Une troisième bombe avait éU placée dans la cheminée ue 3r_ la chambre à coucher de l'archiduc, (a) u-c PRETENDUS AVERTISSEMENTS Vienne, jeudi, ' 2 juillet. Jar Le « Fremdenblatt » dit qu« la nouvelle publiée par plusieurs journaux et d'après er' laquelle la légation de Serbie à Vienne au- J rait attiré l'attention des milieux compé- ja tents sur l'existence d'un projet d'attentat , est dénuée de toute espèce, de fondement. (a) d3 MANIFESTATIONS ANTISERBES ui- Vienne, jeudi, 2 juillet. <<e Ce soir, des groupes de jeunes gens, dont du un certain nombre d'étudiants,, ont tenté de ia- se rendre à la légation de Serbie. La servi- ja. ce d'ordre qui avait été organisé à empêché .a cette tentative d'aboutir. La faute a poussé iil- des cris divers et a chanté à plusieurs re- ,j. prise l'hymne national. Un orateur a ha- je rangué la foule. A 10 heures, la manifes- ■dé talion était terminée. Un petit groupe de lu. manifestants a songé un moment à se ren- ?a. dre à la Hofburg, mais il y a renoncé de ai- lui-même. La police n'a pas eu à interve- et nir. ' (à) 'a- Serajevo, jeudi, 2 juillet. >u- On sait que des désordres analogues à et ceux de Serajevo se sont produtis à Tuzla eil et à Maglaj. D'autre part, l'église, serbe de ls, Gabella, dans le district de Stolol, a été at- et taq.uée et mise ail pillage par les paysans ce. catholiques et musulmans. En présence de se ces faits, le gouverneur de la Bosnie-Hsr- .s- zégovine, désireux d'çmpêcher de nouveaux is- excès et de protéger contre toute molesta- ;r- tion les populations apjjartenant à la con- ;r- fession orthodoxe-serbe, a décidé de sou- iu- mettre toute la province au régime de la mt loi martiale. (a) >e- Serajevo, mercredi, 1" juillet. A Maglat et à Tuzla, il s'est produit hier m- une manifestation accompagnée de scènes ce de violence. es A Tuzla, une foule composée en majeure ■n- partie de bohémiens s'est jointe aux mani- -té l'estants et a commencé à user de violence ■a- contre la police qui intervenait. >st Finalement, après avoir réquisitionné les es soldats, la police parvint à disperser la ,ie foule et. à rétablir l'ordre. es De nombreuses arrestations ont été opé- ;r- rées. nd C'est en vue de prévenir de nouveaux dé- L,a sordreis que l'état de siège a été proclamé es dans ces deux villes. (aj UN DEMENTI lin k) Budapest, jeudi, 2 juillet. On a répandu le bruit que le président du conseil aurait arrêté les délibérations relatives ù un règlement des affaires concer-n" nant l'Eglise grecque en Hongrie. La presse ns officieuse annonce que ce bruit est inexact. es fje comte Tisza, président du conseil, pour-suit les délibérations et ne songe en aucune -1'' façon à rendre l'ensemble des Serbes '.'e ! i Hongrie responsables de l'attentat de Sera-)e" jevo. (b) LA POLEMIQUE AUSTRO-SERBE ' Vienne,, jeudi, 2 juillet. u/ Les commentaires, do la presse de Belgra-j., de tendant à rendre le régime austro-hongrois en, Bosnie responsable de l'attentat de Serajevo causent à .Vienne une irnprejs-sion pénible. L'officieux « Fremdenblatt >< repousse lé- avec força une interprétation quij dit-il,- a ait pour effet d'exciter encore davantage les es passions et qui justifie bien les suppositions touchant l'origine de l'attentat. La « Reichpost » réclame pour les Croates, fidèles sujets de l'Empereur, les droits et la situation politique qu'ils méritent dans ne la monarchie. Ils seront, dit le journal, le "e meilleur rempart au sud contre les ennemis a de l'Autriche. ie' L. ii Reichpost » dit apprendre que l'Em-■") pereur adressera après les obsèques une proclamation ù ses peuples pour célébrer la mémoire de l'archiduc défunt et rendre 113 nxé Le Mexique 1 et les Etats-Uni ,rj. Les médiateurs ajournent leur départ aie Niagara-Falls, mercredi, 1er juillet, et Le gouvernement des Etats-Unis a fi ! à savoir.aux délégués de l'A. B. C. que 1 les joumement de la conférence de médiatii (a) à une date indéterminée pourrait être e visagée comme une rupture et n'amènen l>as les constitutionnalistes à envoyer leu délégués. Les délégués de l'A. B. C., q is- allaient prendre le train ce soir, diseï ts. qu'ils ajournent leur départ à demain, (a) lit ■«■peau miiiiiiii MîiTf.iiii*wiwBTmcfBM<| etaa L. A > Question Albanaise [ Le prince de Wied abdiquerait Berlin, jeudi, 2 juillet. Le « Berliner Tageblatt n dit que dans le cercles bien informés de Vienne on s'atten< d'un moment à l'autre à une abdication di prince de Wied, la situation étant devenu - absolument intenable pour lui. (b l A Durazzo Durazzo, jeudi, 2 juillet. ' A part quelques coups de feu isolés tiré ) par les avant-postes, la nuit dernière et 1 matinée se sont passées tranquillement, (a La retraite de Bib-Doda Durazzo, mercredi, ltr juillet. 1 (Soir.) — La situation ne s'est pas me ■ difi'<- On dit. qu'après la retraite de Bit Dvua sur 'Alezzio avec la plupart des Mj\: - dites, les Malissores' sont restés sur le ' bords de la rivière Mati. On assure que Bil: Doda s'est offert à marcher de nouvea ' contre Chiak. De nouvelles troupes de vc î lontaires se réunissent à Valona. (a Le corps de volontaires Vienne, jeudi, 2 juillet. Suivant la « Nouvelle Presse Libre », M : Dumaine, ambassadeur de France, aurai s fait, savoir ces jours derniers au cornt - Berchtold que le gouvernement français es - d'accord en principe pour que le commar ; dant du détachement international de Scu tari, le-colonel Pliilipps, forme et instruis avec l'aide des officiers internationaux rési dant ù Scutari un corps de 3,000 volontaire recrutés parmi les Albanais, j. On attend les réponses de l'Angleterre e , de l'Allemagne à ce sujet. (a) Le corps du colonel Thomson Durazzo, mercredi, 1" juillet. Ce matin, à t heures, le corps du eolo ne Thomson a été transporté par les gen darmes albanais jusqu'au quai. 11 était sui j vi par les officiers hollandais, les représen ' tants de la commissior internationale 1 contrôle et les ministres. Lorsque le cor ' tège est passé devant le palais ro/a', 1> prince y a pris place. Le frère du cotuné Thomson a prononcé quelques paroles poui remercier, au nom de la famille, pour te 1 manifestations dont le colonel défunt a éti 1 l'objet. (r;) nouvelles ds l'Étranger : T £ ALLEMAGNE Explosion d'un ballon militaire Berlin, mercredi, 1" juillet. Au cours du gonflement d'un ballon militaire à Marienborg, près de Mayence, une explosion dont la cause n'a pu être fixée jusqu'ici se produisit, tuant deux soldats et en blessant deux autres grièvement-, (a) ANGLETERRE CHAMBRE DES LORDS a Les passages de son discours dans lequel s lord Lansdowna a déclaré que l'opposition se-bornerait à présenter des amendements portant sur les grandes lignes et sur les questions de principe en . laissant au gouvernement la soin d'élaborer les détails semblent indiquer qu'il y aura encore des .conférences privées entra les partis d'opposition. Le ton mesuré du discours de lord Lansdowne et de lord Morley laisse espérer que la question irlandaise se réglera au moins temporairement. (a) g AUTRïCHE-HONGRiE — L'inspecteur d'armée LeHhn-er est nir ' Vienne: ) BRÉSIL La budget Rio-de-Janeiao, mercredi, 1" juillet. 1 Ix; gouvernement a présenté aux Chambres, le projet de budget pour 1915. Les recettes sont évaluées à 112,000 contos-or et ■joi.GiS contos-papier; les dépenses à 8(>,4-i0 ■ contos-or et, tlîSS,543 contos-papier. Le déficit pour la conversion en or réalisée s'élève à L',7lil contos. (a) s Dans l'exposé des motifs accompagnant c **» 1 les ces déclare qu'en tenant compte de la crisi osi- actuelle on peut estimer les recette! inférieures de 02,000 contos à celles de 1914 ■oa- 11 invite le gouvernement fédéral à donne oits l'exemple des économies. Une fois encori ans aujourd'hui, la république va faire appel ai , le crédit étranger, mais si on ne met définiti mis \ement de l'ordre.dans les finances,person ne ne croira plus à ses promesses. Le Con ïm- grès pourra combler le déficit au moyei une d'un emprunt et en procédant à des réfor irer mes administratives, en modifiant diver: dre services qui font actuellement double ern (a) ploi et en supprimant des charges inutiles Si ces mesures sont insuffisantes, on pour rait créer des impôts sur les aloools et le: tissus de luxe, généraliser les impôts su: la tabac et ne rien négliger pour la résur , reetion des finances du pays. Le fonds d< î O garantie de rachat du papier figure dam le projet de budget. Le déficit sera comble et au delà. (a) ETATS-UNIS • Roosevelt candidat présidentiel Londres, jeudi, 2 juillet. Le correspondant du « Daily Telegraph > 1011 à Pittsburg télégraphie : Bien que les mé en" détins aient recommandé un repos absolu l'ex-président Roosevelt a fait ici hier ui UIS discours dans lequel il a déclaré qu'il se rait- prêt à reprendre la direction du part républicain en 191G. L'ancien président £ ' parlé avec sa vigueur caractéristique et i n prononcé un vrai discours de campagni électorale dans lequel il a déclaré que l'administration du président V'ilson avait fai faillite. (a) ^ GRECE Le statut de l'Epire Athènes, mercredi, 1" juillet. Les ministres des grandes puissance: 'es ont remis aujourd'hui à M. Streit, mimstr< ■n^ des affaires étrangères, la note collectivf suivante : « Les soussignés ont l'honneui ule de notifier au ministre des affaires étrangè (b) res que les gouvernements de l'Allemagne de l'Autriche-Hongrie, de la France, dt l'Angleterre, de l'Italie et de la Russie on rés approuvé l'accord intervenu à Corfou en la tre la commission internationale et les dé-fa) légués épirotes en ce-qui concerne le futui statut de l'Epire. (à t ITALIE A LA CHAMBRE . M CaWa. socialiste, reproche au gouver-nement de n'avoir pas présente la sit'uatioi jijj. financière avec sincérité avant les élec- ,au lions et d'avoir tenu le pays dans l'ignoran 'vo_ ce au sujet de la conquête de la Libye el /a) des sacrifices que le pays a été appelé è ' subir. Plusieurs membres du cabinet Giolitti in- I. terrompent violemment l'orateur. M. M. Sacchi, ancien ministre des travaux -ait publics, affirme que le cabinet Giolitti e nte toujours présenté lia situation financière est avec sincérité. 11 demande pourquoi les an- socialistes n'ont pas fait d'opposition à le eu- guerre de Libye pendant la durée des opé- lise rations. 5si. Après l'interruption de plusieurs députés res républicains et une réplique du président du conseil, l'amendement Calda est repous et sée par 279 voix contre 31. Séance levée. •0 * * * « I-a Chambre s'est réunie cet après-midi , en une séance qui a commence à 3 heu-res pour finir à 10 h. 20, avec un court re-ui pos. Dix amendements des socialistes ont ,n" été repoussés avec une grande majorité.(a) 1e Combat en Erythrée Benghazi, mercredi, 1er juillet. Une colonne italienne a battu et poursui-:H>: vi les forces d'El Senoussi, donl elle a dé-):ir truit le campement. Les pertes de l'fnnerni J'J ; ont été énormes, tes Italiens ont eu 5 tués ^ et une vingtaine de blessés. (a) « PAYS-BAS La troisième Conférence de la Paix ' La Haye, jeudi, 2 juillet,, Le gouvernement néerlandais a proposé — aux pays invités à la deuxième conférence de la paix de former un comité pour arrêter un programme définitif pour la troisième oonférence, d'après lés propositions et les projets des différents gouvernements, ili- On se propose de réunir le comité prépa-ine ratoire le 1" juin 1915, à La Haye. (a) its SERBEE (a) L'union serbo-monténégrine Budapesth, jeudi 2 juillet. On mande de Vienne au « Pesther Lloyd» au sujet de l'information visant une union Jel serbo-monténégrine : Les frontières actuel-on les dans les Balkans ayant été fixées par îts des traités internationaux spécialement par les la paix de Bukarest, une modification de )U- l'équilibre des forces existant dans la pé-ils ninsule ne peut être effectuée sans l'assen-» les t-iment des grandes puissances, dont les in-jp- térêts seraient affectés par un changement >rd de cette sorte. Par conséquent, cette modifié- fication ne peut en premier lieu être effec-au tuée sans l'assentiment de l'Autricbe-Hon-! ffrie. (a) gué. w "- ..._ r ~ "T?"'* *"■" ags? , Lettre le Turquie i (De notre correspondant) c t T'ui'quie et Grèce. — Toujours la question , de l'Egée et des îles.— La balance navale, q — Le moudaîaï-Milliyé. — Les Détroits. — 1 L'Autriche à travers l'histoire. e COXSTANTINOPLE, le 27 juin. y Quoi qu'on en dise et quoi qu'on las- c se, c'est toujours la question des îles e de l'Egée dont la Grèce veut s'assurer 1 la possession qui domine le débat en- 1 tre ConstantinoDle et Athènes. La mal- l L Irise navale, qui permettra aux Gnecs j, de les conserver ou aux Turcs de les '*• reprendre, voilà ce que l'on a en vue des deux côtés. Mais l'on ne peut pas ire exprimer cela dans des notes diploina-. .^■u tiques. Aussi a-t-on été forcé de se ra-lU* battre sur l'émigration des Grecs de in" Turquie, ce qui a fait songer au sort >n" des musulmans fuyant la nouvelle en Grèce. Le but de M. v énizélos est peut-3r" être d'amener le cabinet Saïd-HaJi'm ou,; irs à son défaut les puissances, à prendre rn" quelque engagement séparé complétant rs- la note des six cabinets qui a attribué; les iles de la mer Egée au royaume hel-63 lénique et constituant pour lui une ga-ur rantie de possession, pour autant, ^au ir* moins, que durent les traités. Un pu-"e Mil engagement pourrait-il être obtenu ns ici ou dans les grandes capitales ? Ce-)lé la paraît bien difficile, sinon impossi-') ble, et dès lors, tant à l'amirauté ottomane qu'à Athènes, c'est une course au clocher dans les armements navals. En vertu du contrat d'achat, le « Sultan Osman » devait être entière-ment prêt et livré à la Turquie le 15 'é- juillet prochain. Or, les chantiers Arm-lu' strong, alléguant certains empêche-un ments, informèrent le gouvernement >e- ottoman que la livraison . ne pourrait rti avoir lieu à cette date et qu'elle devait a être remise à l'automne prochain. Le a ministère de la marine, à cheval sur les ne clauses du contrat, n'a point consenti d- à cette remise, bien qu'il eût reconnu fit le bien-fondé de quelques-unes des rai- 0 sons données par lès chantiers. Il persista à demander la livraison dans le délai prescrit et, ainsi, les travaux furent actives, de façon que l'on ne pré< voit plus qu'un retard insignifiant. Ce es retard nous mènera cependant jus-re qu'aux premiers jours de juillet et ve peut-être jusqu'au 15 du même mois, ur quoiqu'on ne veuille pas l'avouer à îè- l'amirauté. Quant à 1' « Idaho » et au le, « Mississipi ». l'on affirme dans ce mè-de me milieu que l'achat de ces deux cui-nt rassés américains ne constitue pas una n- brillante affaire pour la Grèce, et qu'ils lé- sont bien inférieurs aux deux dread-ur noughts ottomans de 28,000 et de 23,000 » tonnes que l'on attend de Newcastle-on.. Tyne. Le « Sultan Osman », à lui seul,, suffirait à ies neutraliser, cl le u Fié-cliadié », avec son cuirassement de ,r_ 34 centimètres, ses canons de 340 mil-. limèfiv.-. -.0:1 artillerie jnoy'eiuae relaii-veinent très puissante, sa vitesse de 23 nœuds, ses cloisons étanches supérieur rement aménagées et, enfin,, ses hau-e' tes qualifiés de combat, ferait plus que de leur tenir tête et les contraindrait à fuir ou à périr sur place au sens de n* nos autorités navales. L « Idaho » et le « Mississipi » ont pourtant un dé-lx placement de 15,700 tonnes, des canons a de 305 et un âge pas trop avancé, ayant re été construits en 1.007. Mais les canons ®s américains ne valent pas grand'chose,: . disent les chantiers Armslrong, car les lé" aciéries en Amérique donnent encore des produits inférieurs. Quoi qu'il en " soit, la Grèce a de bons destroyers et nt quelques sous-marins, lesquels font ls" complètement défaut aux Turcs. Dans deux ou trois ans d'ici, elle aura le « Salamis », dreadnought de 19,500 tonnes, en construction à Stett-in (Al-di lemagne), et un autre dreadnought, de u. même dimension, conimaudé en Fran-e. ce, à adjoindre aux deux cuirassés-qua rit les Etats-Unis viennent de lui céder et1 ai qu'elle recevra en 'même temps ou même avant que le « Sultan Osman » arrive dans le détroit des Dardanelles,, ce qui, aux yeux de beaucoup de per-ii- sonnes., est plutôt un gage de paix, é- Tels sont les calculs dans lesquels l'on ni se complaît ici et à Athènes. N'est-ce ' és point là la preuve que cette paix n'est pas très solide et que, dans quelques . mois, dans quelques semaines ou dans quelques jours (le temps ne compte pas beaucoup en politique), elle pourrait être-troublée, malgré le désir des puis. U sances de la Triple-Entente qui sem- 1 blent plus désireuses de la maintenir que celles de la Triple-Alliance ? Nous Jj* sommes loin, au fond, de l'émigration grecque ou turque et des concessions réciproques auxquelles elle pourrait s' donner lieu. 11 y a entre la Turquie et a" la Grèce quelque chose de plus qu'elle, .l'ai parlé récemment du comité Mou-dafaï-Milliyé (la Défense Nationale) qui a étendu son organisation dans les provinces turques à côté des clubs de l'Union e-t Progrès. Le but de. cette or-l„ ganisation esl, surtout, de chasser les ,n Grecs sujets ottomans du domaine éco-,j. nomique en Thrace et en Anatoli» et lr de faire passer leur importance com-u, merciaie aux mains des Turcs et das le musulmans en général, véritables sou- tiens de l'Etat Osmanli. v Or, pour arriver à ce résultat, il faut i- forcer la population grecque à s'en al-ît, 1er. Les premiers accapareurs de. mai-i- sons el de biens appartenant à cette race indigène ont donc été des mem-i- bres de celte association. Ge sont eux qui ont donner le branle au mouvement ; les mouhadj irs ou émigrés musul-5 mans de la Macédoine n'ont lait que le suivre, se croyant sûrs de l'impunité. Kl, maintenant-, l'on en veut à Taladt bey qui s'efforce de le réprimer afin d'empêcher la guerre avec la Grèce. Tant que le « Moudalaï Milliyé» existera (et l'on ne veut pas le dissoudre, n d'abord, parce que cela,serait difficile et, ensuite, parce qu'il se réclame de - l'Union et Progrès et qu'il travaille à enrichir les Turcs, les Grecs ottomans et autres éléments inassimilables- seront boycottés commercialement et ac-;- cuiés à la nécessité de quitter 1-e pays s et d'aller ailleurs faire le commerce, r Les Caramanlis eux-mêmes iGrecs dp i- l'Anatolie intérieure ' ayant adopté là i. langue êt les usages turcs) sont sus-

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1843 tot 1940.

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