L'indépendance belge

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30 november 1914
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s.n. 1914, 30 November. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 25 augustus 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/0c4sj1bd8h/
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L'INDÉPENDANCE J ANGLETERRE: ONE PENNY. BELGE. CONTINENT : 15 CENTIMES. Administration et Rédaction, Tudo* House, Tudor Street, E.C. _ „ „ . „ TELEPHONE ■ CtTY 3960 LONDRES, LUNDI 30 NOVEMBRE 1914. Conservation par le Progrès., " ~ : ■ \ î — i LA DETRESSE EN BELGIQUE. De divers points de la Belgique* malgré les difficultés des-communications et les obstacles apportés à la transmission des correspondances, nous parviennent des cris de détresse et de désespoir. C'est donc un appel désespéré que nous venons lancer ici en faveur des malheureuses populations rurales belges qui ont échappé à l'incendie et aux massacres. Chassés par les barbares, ayant fui à travers champs et forêts, les paysans reviennent maintenant aux villages où ils sont nés, où ils vivaient. Où iraient-ils ? la zone dévastée est pi grande et la misère est si générale. N'y a-t-il pas chance de retrouver quelques bribes de ce qui faisait l'ai-sance-et le bonheur, de ce qui constituait le foyer familial ? Et poussé par cet amour du clocher et de sa terre le paysan est revenu au yillage. Hélas, tout est détruit, tout est anéanti. Le pillage et l'incendie n'ont laissé que ruines et décombres. Alors que faire? où aller? Et les malheureux grattent l'amoncellement des débris qui représentent leurs demeures. Ils sont à peine vêtus de toile comme au jour sinistre où les barbares sont arrivés dans ces chaudes journées d'août. Pourtant le froid est venu, la pluie tombe, la neige glacée couvre tout.- Pour nourriture des pommes de terre et des navets. Tout a été enlevé. Plus une bête, plus une-volaille, plus de farine, plus de blé. Plus de logis, pas de combustible, pas (te couverture, pas de grabat. A travers leurs minces étoffes de toile la gelée mord les membres raidis, et pour avoir moins froid les malheureux se serrent les uns contre les autres sur un tas de paille. Voilà le tableau de-misères que l'on voit en Belgique. Voilà les malheureux que le comité devrait soulager dJurgence. Voilà les miséreux qu'il faut se hâter de secourir si l'on ne veut pas voir disparaître par le froid et par la faim nos paysans belges qui sont restés attachés à leurs champs et à leurs villages. A Anvers, à Bruxelles on a, ou on aura sous peu, du pain et des vivres, mais là-bas dans les provinces du sud? dans ces villages isolés de l'Entre Sam-bre-et-Meuse et des Ardennes, qui fera parvenir le nécessairerà la vie? Les Allemands font l'obstruction, les comités pleins de bon vouloir rencontrent partout des obstacles. Les Allemands refusent des passeports à ceux qui voudraient aller secourir ceux qui meurent de faim et ils réquisitionnent les couvertures destinées à ceux qui meurent de froid. Alors quoi? Cet élan généreux de Fhumanité tout entier en faveur des malheureuses populations belges serait sans résultat? Le montant de toutes ces souscriptions mondiales arriverait trop tard? Non, nous espérons qu'il n'en sera pas ainsi. Nous faisons appel au comité, nous nous adressons spécialement à nos amis les Américains, qu'ils aillent voir ces contrées dévastées. Qu'ils se hâtent d'aller apprécier eux-mêmes l'urgence des secours. Et qu'avec leur esprit pratique ils organisent rapidement des caravanes de secours dans le sud des prorinces de Namut» et de Luxembourg. Mais le temps presse et nous sou- ! haitons que notre appel soit entendu avant qu'il soit trop tard. LETTRE DE LGiNDRES. i Le recrutement de l'armee anglaise et l'armee anglaise. < Une des erreurs de Guillaume II a été i de croire que les Anglais n'avaient pas : d'armée et qu'avec le système du volon- i tariat auxquels ils sont si énergiquement i attachés, ils ne pourraient jamais en i avoir une. Cette opinion même en Angleterre avait t des ^feaseurs. On n'a pas oublié les ef- i forts -çlel'un jdes j>lus L illustres _s2énérau^Jj j anglais, de Lord Roberts, en faveur du service militaire obligatoire pour tous. En présence de cette campagne beaucoup se demandaient si en cas de guem les volontaires se rendraient à l'appel di Gouvernement en nombre suffisant ei quel pourrait être la valeur militaire d'une armée ainsi improvisée? Le premier ministre, M. Asquith, dans son discours du 17 novembre-à la Chambre des Communes, a cité un chiffre qui répond à cette question d'une façon décisive. Il a dit que depuis la semaine finissant le 10 août 750,000 volontaires s'étaient engagés et que leur nombre ne cessait pas d'augmenter. Ce chiffre ne comprend pas l'armée territoriale, dans laquelle 200,000 volontaires se sont engagés pendant la même période. Les forces que le volontariat met actuellement à la disposition du Gouvernement sont approximativement pour le Royaume-Uni les suivantes : Armée ancienne et nouvelle 1,200,000 Territoriaux 550,000 Armée blanche des Indes 70,000 Marine - 200,000 Total 2,020,000 Dans ce total ne figurent ni le contingent canadien qui s'élève adjourd'hui à 91,000 et qui sera bientôt porté à 108,000, ni le contingent de l'Australie, de la Nouvelle Zélande et de l'Afrique du Sud. N'y figurent pas, non plus, le contingent des troupes de l'Inde, inépuisable réservoir d'hommes d'où ont été déjà envoyés sur le front 60,000 Indiens, qui seront rejoints vers Noël par un autre corps indigène de 30,000 hommes. On voit par ces quelques chiffres, que même sans le service obligatoire l'Angleterre nvest pas près de manquer de défenseurs pour de justes causes. Quant à la valeur militaire de ces engagés volontaires elle n'est pas contestée. D'une superbe apparence physique, très bien exercés, très disciplinés, très solides au feu, d'un sang-froid, d'une énergie et d'une endurance à toute épreuve, ils se montrent depuis trois mois sur les champs de bataille ae France et de Belgique d'admirables combattants. Ils ont pour leur large part contribué à refouler pied-à-pied l'invasion allemande, et à établir en Belgique et en France cette ligne de défense des Alliés qu'aucune attaque ne saurait briser. Ce sont les engagés volontaires qui, ne l'oublions pas, à bord des vaisseaux de sa majesté George V, assuient la liberté des mers et réduisent à une complète impuissance la flotte allemande, la flotte la plus forte après la flotte britannique. La vérité c'est que le recrutement volontaire fournit sous l'influence de la guerre des éléments très différents de ceux qu'il fournit habituellement. Ep temps normal on s'engageait pirce que les affaires étaient mauvaises, parce que les salaires étaient bas ou parce qu'on avait le goût des aventures. Aujourd'hui on s'engage pour défendre l'existence de la patrie, les droits des petits Etats et les libertés de l'Europe. Les volontaires de 1914 sont le fidèle miroir de la nation. Ils représentent toutes les classes, tous les métiers, toutes les professions. Il y a parmi eux des riches et des pauvres, des gens du monde, de gros et petits bourgeois, des hommes d'affaires, des employés de banque et de commerce, des ouvriers gagnant dans l'industrie, notamment dans les mines, des salaires élevés, et enfin une forte proportion d'intellectuels; nous sommes loin de l'époque où le gouvernement britannique était obligé, faute de mieux, de remplir les vides de ses armées avec des condamnés de droit commun. La guerre modifie fe recrutement non seulement des soldats, mais aussi des officiers. L'Angleterre avait permis jusqu'ici que l'armée fût presqu'exclusivement commandée par dés " gentlemen " appartenant à l'aristocratie. Mais la guerre actuelle si meurtrière pour les officiers force le " War Office " à les remplacer par des officiers sortis du rang—hâtant ainsi la complète transformation de l'armée anglaise, naguère, une armée de métier, en une armée vraiment nationale et démocratique. Telle qu'elle est aujourd'hui, et surtout telle qu'elle sera demain, cette armée sera à la hauteur de toutes les tâches, . 1 COURRIER DE PARIS. ; Une duperie i t Paris, 18 novembre. : La guerre dans laquelle est engagée la moitié du monde civilisé .• >.! pour effet > immédiat d'apaiser dans tous les pays " belligérants les querelles des partis et j d'éteindre les rancunes profondes que la , lutte pour et contre des idées fait naître ; par la force des choses entre les citoyens. ■ Celui qui tenterait aujourd'hui de réveil-' 1er des rancunes et de revivre ces que- • relies commettrait une œuvre détestable. ' En France, en Angleterre, en Belgique, en Russie et en Serbie il n'y a plus c'e • partis, il n'y a plus de groupements poli- • tiques. Le sentiment national domine et : commande tous les autres sentiments. Si les événements nous amènent donc à parler de telle ou telle action qui se réclame de l'une ou l'autre étiquette de partis organisés, il ne faut pas y voir ■ l'intention d'en revenir à un mode de polémique que les circonstances ne comportent pas, mais quand les hommes invoquent j'âme de ces étiquettes pour assurer quelques autorité à des gestes • qui intéressent directement la lutte que des peuples libres soutiennent pour la sauvegarde de leur existence et de leur dignité, on a le droit de leur donner la réplique. Ce qui nous inspire ces réflexions, 1 c'est le fait que les socialistes des pays neutres — de certains pays neutres — organisent à Copenhague pour le début du mois prochain un congrès socialiste international en faveur de la propagande pour la paix. Le socialisme international fait une large p'.,ice au pacifisme dans son programme. Il est donc naturel que les socialistes, dans leurs grandes assises annuelles, discutent des meilleurs moyens d'établir la paix dans le monde. Mais il s'agit de s'entendre. 1 Ce sont les socialistes hollandais et les socialistes Scandinaves qui convoquent spécialement le prochain congrès de Copenhague ; ce sont eux seuls qui prétendent préparer les voies au rétablissement de la paix. Cela prête quelque peu à rire, mais cela appelle aussi : quelques commentaires. On n'ignore 1 pas à Paris que les socialistes hollan-dais et scandinaves agissent uniquement à l'inspiration de la social-démocratie allemande, on n'ignore pas que des personnalités en vue de cette social-démocratie on fait des démarches auprès des socialistes de différents pays pour réaliser l'idée d'un congrès international qui eut permis certains contacts et favorisé l'échange de certaines idées. Les socialistes français, anglais et belges ont énergiquement repoussé ces avances et ils ont eu raison. En effet, il ne peut être question actuellement de risquer d'énerver l'esprit : de certaines masses populaires en fixant j son attention sur une éventuelle solution de la guerre, il ne peut être question de préparer les voies au rétablissement de ] la paix avant que la puissance militaire i allemande soit définitivement ruinée. Admettre les choses sous un autre aspect, i cela reviendrait à se prêter à la plus gros- ] sière duperie. Il ne faut pas que l'on i nous berne encore avec lés déclamations < trop faciles sur la solidarité ouvrière i s'affirmant comme la plus sûre garantie i du maintien de la paix. On a trop long- : temps cru que le prolétariat organisé i était en mesure de prévenir toute mani- i festation dangereuse du militarisme : prussien. Or, l'attitude adoptée dès la i première menace du conflit par la social- : démocratie allemande nous a édifiés sur la valeur de cette garantie. La social- ; démocratie allemande a trahi le socia- i lisme international : elle a voté les crédits nécessaires à une guerre d'agres- i sion, elle a approuvé sans la moindre ré- i serve les méthodes barbares par lesquel- ■ les les Allemands font la guerre en Bel- ; gique, elle a fait siens les plus odieux i mensonges par lesquelles les Huns mo- i dernes tentent de fausser le rôle des 1 Belges. La social-démocratie allemande ' s'est fait l'humble servante de la poli- 1 tique impériale, et le Gouvernement de 1 Berlin, qui n'eut jadis pour elle que des 1 dédains et de la haine, daigne maintenant c se servir d'elle pour essayer encore de i tromper le prolétariat international. On a réussi à convaincre les socialistes hol- p .landais, .et Scandinaves de-l'opportunité r d'une première manifestation, sous forme d'un congrès international, mais cette manifestation ne peut être que de nul effet. Vraiment, on se demande comment les socialistes des pays neutres n'ont pas compris qu'il leur importait de faire preuve dans les circonstances actuelles de la plus grande réserve. Quelle qualité ont-ils, eux qui n'ont pas souffert de la guerre, qui n'ont pas enduré ce que depuis des mois endurent les Belges et les Français pour décider que l'heure est venue de déposer les armes ? Croient-ils sérieusement que leurs déclamations _ puériles peuvent encore impressionner E le prolétariat de ce pays où toute indus- I trie est ruinée, où tous les foyers sont détruits, où les hordes impériales tant admirées par la social-démocratie allemande ont apporté toutes les douleurs et toutes les misères? Les socialistes des V pays neutres agiraient sagement en con-formant leur attitude à celle si prudente jj des gouvernements neutres, en s'abs-tenant de spéculer sur la lassitude et le désespoir des victimes de la guerre. Le c congrès socialiste qui va se réunir à \ Copenhague à l'inspiration de la social- c démocratie allemande n'a d'autre but, d en réalité, que de préparer l'opinion au f, rétablissement éventuel de la paix parce b que le socialisme allemand sait bien que p la cause de l'Allemagne est perdue, et t( qu'il veut prévenir le châtiment implacable que mérite le peuple allemand pour la lâcheté avec laquelle il s'est laissé ® pousser à la plus cruelle, la plus odieuse ® des guerres. La paix, on en parlera quand les Puis- f sances alliées estimeront que l'Aile- » magne est suffisamment écrasée pour qu'on ait la certitude de lui imposer des conditions la mettant hors d'état de nuire à l'avenir. La paix, on en parlera © quand on aura la certitude que cette j guerre abominable ne pourra pas être reprise, sans nouveau frais, dans dix, e. quinze ou vingt ans. Pas plus les socia- i listes des pays neutres que la social-démocratie allemande et les efforts des pré- p tendus " intellectuels " allemands ne réussiront à troubler la conscience universelle et à énerver la volonté des nations pacifiques et libérales auxquelles la guerre fut imposée. Cette guerre, Français, Anglais, Russes et Belges entendent la pousser jusqu'au bout, jusqu'au dernier bataillon formant le dernier carré, parce qu'ils entendent que ce soit la dernière des guerres et que les torrents I de sang répandus fécondent pour les siècles la vieille terre où germera désor- / mais le blé pour toute l'humanité. / ROLAND DE MARES. NOTES BORDELAISES. Que peuvent être les plaisirs populaires du dimanche par ces temps de guerre où chacun a le cœur trop gros pour songer aux amusements habituels? Je ne sais comment notre bon peuple de Paris passe ses vesprées dominicales, mais ici, les après-midi de repos hebdomadaire sont employées à chanter. Rien n'est au demeurant plus pittoresque que le tableau des Quinconces par les belles journées de ces dimanches de novembre, qu'égaie encore un magnifique soleil. La vaste esplanade, au centre de laquelle se dresse l'important monument des Girondins dont les Bordelais sont fiers, domine le port tout plein de navires marchands, dont les cheminées rouges et les pavillons claquant au vent s'estompent dans la lumière dansante. C'est là que se donne rendez-vous le peuple de Bordeaux : ouvriers, jeunes filles, jeunes femmes, enfants, vieilles ^ grand'mères en cheveux blancs, soldats de toutes armes, accourent pour chanter. ax On rencontre là tous les uniformes, des marins aux larges cols bleus, des C petits chasseurs, des lignards aux trop b voyants pantalons garance, de grands L artilleurs kabyles, des fantassins d'un 1* noir d'ébène, des turcos en culotte kaki, des Anglais et même quelques soldats belges en coquets bonnets de police. Tous ceux-là sont pour la plupart des blessés convalescents, qui essaient leurs forces, l'un tirant la jambe, l'autre le bras en écharpe, celui-là le col cravaté gj de linge blanc, cet autre dissimulant sous un bandeau un œil perdu. Des groupes se forment, j'en compté plus d'une douzaine sur la vaste esplanade,. et .de chacun partent des chants By fev fil to Spécial H. M. Appoint- the ment Queen. H<!!g& NOS VISITEURS FRANÇAIS ET BELGES. Nous avons l'honneur de vous inviter a faire une visite a nos magasins sans obliga-tion aux achats. Nos magasins sont Ses plus complets du monde. Nous vendons ABSOLUMENT TOUT ce que peuvent desîrer les dames, les messieurs, les en-fants et les domestiques, aussi bien pour l'ameublement que pour les consommations de toutes I especes. Un personnel d'interpretes se tient continuellement a la disposition des visiteurs. 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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1918.

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