L'indépendance belge

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16 augustus 1916
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s.n. 1916, 16 Augustus. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 20 juni 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/h98z893f7j/
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87ème année. No 193 L'INDÉPENDANCE ROYAUIVÎE-UN! : OME PENNY BELGE. CONTINENT: 15 CENTIMES (HOLLANDE : 5 CENTS) I ADMINISTRATION ET REDACTION : ' rUDOR HOUSE TUDOR ST., LONDON. E.C. TELEPHONE : CITY 3960. BUREAU A PARIS : 11. PLACE DE LA BOURSE. {liifî.et MERCREDI 16 AOUT 1916. En vente à Londres à 3 h. le mardi 15 août. ("3 MOIS, 9 SHILLINGS. ) ABONNEMENTS :j 6 MOIS. 17 SHILLINGS. [CONSERVATION PAR LE PROGRÈS. 11 AN. 32 SHILLINGS. J LA SITUATION. Mabdi, midi. Nous ne devons pas nous attendre à recevoir tous les "jours des nouvelles sen-sationnellement heureuses; elles sont plutôt rares aujourd'hui. Près d'Ypres, on signale un raid aux tranchées ennemies et la destruction par explosion d'une longue galerie allemande après capture d'explosifs et de matériel. Sur la Somme-, les Allemands sont parvenus à reprendre piec! dans une partie des tranchées capturées par les troupes britanniques à l'ouest de Pozières. C'est de ce côté que l'ennemi oppose une énergique défense, oar Pozières domine la route de Bàpaume. Les troupes françaises se sont notablement avancées au sud-ouest d'Estrées, donc au sud-ouest de Péronne. Le mau-; vais temps a paralysé en général toutes les opérations. Entre l'Oise et l'Aisne, violent duel ' d'artillerie dans le secteur de Moulin-sous Touvent. Est-ce l'indice d'une nouvelle offensive de ce côté ? A Verdun, une attaque allemande contre les tranchées à l'est de la hauteur 304 a été arrêtée par l'artillerie française. Les Allemands se sont de nouveau acharnés à "bombarder la malheureuse ville de Reims avec des bombes incendiaires et des obus de gros calibre. L'hôpital adjoignant l'église de Saint-Remy et un dispensaire ont été détruits et six civils ont été tués. Gloire à la Kultur. Sur le front italien une ligne de tranchées fortifiées autrichiennes ont été enlevées à Nadlogen, qui se trouve au nord de Doberdo et au sud de Gorizia; les Italiens ont capturé 12 officiers et 800 soldats.Dans la région de Gorizia le refoulement de l'ennemi continue au nord. Sur le front oriental une attaque alle-l mande près de la ville de Stobychow, qui I se trouve à ejiviron 40 kilomètres au ' »ord-est de Kovel, a été repoussée et par | une contre-attaque c'est l'ennemi qui a été délogé de ses positions. Sur la Sereth, la Strypa et le Koropietz les troupes russes continuent à avancer sans arrêt. On annonce que le général Lechitsky a contourné au sud-ouest la tête de pont de Halicz, sur le Dniester; les troupes du général Bothmer sont donc menacées sur leur arrière et devront reculer jusqu'à la ligne de la rivière Gnita Lipa. D'autre part, un correspondant de guerre de 1' "Allgemeine Zeitung," de Vienne, annonce que l'armée du duc Karl serait pressée entre la passe de Jablonica et la frontière roumaine; les communiqués russes sont cependant silencieux à ce sujet. D'Egypte rien de particulier. En Perse les Turcs délaient dans leurs communiqués les détails de la retraite des ïlusses d'Hamadan que nous avons fait connaître. Par contre, ils passent sous «ilence les succès russes au nord de £>akhiz. Du Caucase on signale un bombarde ment des positions turques par la flottille russe du lac Van (entre Mush et ÎBitlis). Sur mer, un destroyer britannique de 965 tonnes a coulé, soit torpillé, soit par fcuite de la rencontre d'une mine. Il se trouvait à quelques kilomètres de la côte hollandaise. Du côté des Balkans, rien de neuf. Nous donnons, d'autre part, les déclarations du vicoprésident du Sobranié, qui montrent bien quels étaient les sen timents des hautes sphères bulgares à l'égard de l'Entente lorsqu'elle s'efforçait de faire croire à ses sentiments de sympathie. Le journal "Le Temps" d'hier a publié les articles principaux du traité gréco-serbe, qui n'a pas enoore été publié jusqu'ici. Les signataires s'engageaient bien, mutuellement, à garantir de toutes leurs forces l'intégrité de leurs territoires. En vue de désaccord avec la Bulgarie ou de menaces de celle-ci, et dans le cas où l'arbitrage de la Triple-Entente aurait échoué, la Serbie et la Grèce étaient d'acoord pour s'aider mutuellement. Dans le cas de guerre entre l'un de6 signataires et une troisième Puissance, ou dans le cas où l'une d'elles serait attaquée par une force bulgare d'au moins deux divisions, les deux puissances se promettaient aide et secours complets. Dès le début des hostilités, la Serbie devait fournir 150,000 hommes et la Grèce 90,000, plus l'aide-,de la flotte. Il nous ;reste à savoir maintenant pourquoi la Grèce a reculé. Le manque de place nous avait empêché de signaler, la semaine dernière, deux réunions socialistes qui ont été tenues sans grand tapage ni résultat. A La Haye c'était une conférence des socialistes neutres. La conférence s'est passée dans le calme et presque l'indiffé-renœ. Elle s'est déclarée en faveur du libre échange, le délégué des Etats-Unis disant que le|, socialistes américains comprennent maintenant que combattre le protectionnisme c'est combattre l'impérialisme. Puis la conférence a encore eu ce bon résultat de faire reconnaître et déclarer hautement que c'est l'Allemagne qui a voulu la guerre et doit en supporter la responsabilité. Enfin, M. Troelstra (Hollande) a développé la pensée que le moment était favorable à la paix et que le moment était venu pour la social-démocratie allemande de travailler uniquement pour la paix. Mais les questions de réalisation de ce programme idéaliste n'ont pas été spécifiées. A Paris c'est la réunion du Conseil national des socialistes français qui après des débats mouvementés a fini par condamner " le dangereux divisionnisme de Zimmerwald et de Kienthal," ainsi que la thèse " qui ne proclame pas hautement le droit de se défendre pour un pays attaqué," et " pour reconnaître que la reprise des relations internationales a été liée à des conditions qui ne sont pas encore réalisées." Ces résolutions ont été prises à la majorité de 1917 voix contre 935. Quand on songe qu'il doit y avoir dans la minorité d'abord les idéalistes intransigeants vivant dans un rêve perpétuel et en dehors des conceptions pratiques, parce qu'ils n'ont jamais rie'.i créé, ni jamais eu de responsabilité; puis les politiciens à l'esprit étroit et avides de réclame; en troisième lieu viennent les esprits aigris et envieux, mi-anarchistes, qui seront toujours de l'opposition; enfin les délégués n'avaient pas été désignés, en ces derniers temps, par ces admirables poilus qui se battent si vaillamment pour le droit et la justice, et qui le savent. Au fond donc la minorité du conseil national socialiste français n'a riep. d'effrayant; c'est normal et beaucoup de minoritaires n'ont voté comme ils l'on fait que parce qu'ils savaient d'avance que leurs votes n'entraîneraient aucune conséquence. Ce n'est qu'après la guerre que se manifesteront les réels sentiments des socialistes français dont nous ne désespérons pas. CONFÉRENCE DES NATIONALITÉS. I Déclaration du Bureau relative aux comptes-rendus de la Presse. Le bureau de la conférence a attendu f:ue les observations de la Presse au sujet de la oonférenoe aient eu le temp^ de se i produire, afin d'y répondre en une fois. Le dossier des journaux dépouillé et f qui comporte à ce jour environ 500 arti-I des parvenus jusqu'à lui, montre que les travaux de la conférence ont suscité dans la Presse mondiale le plus vif intérêt. Sauf quelques exceptions, les comptes -étendus de la Presse ont été objectifs et véridiques bien qu'émettant des appréciations très variées. Afin de remettre certaines choses au point et de répondre notamment aux articles inexacts, parus dans la " Gazette de Lausanne " du 29 juin et du 10 juillet, le premier paraphrasé et commenté par le "Temps" du 2 juillet l (Ces deux journaux ont reçu des réponses directes) le bureau rappelle et dé-i clare ce qui suit: (1) La conférence a eu pour objet prin-| cipal le vote d'une déclaration des droits âes nationalités a.u'«à!6*>esrpère voir re connaître et mettre en œuvre par le Congrès des Puissances après la guerre. Cette déclaration, après fructueuse discussion, a été adoptée par toutes les délégations et votée avec un grand enthousiasme. La solidarité de tous les peuples opprimés a été affirmée et la cause de la liberté a été proclamée une cause commune. (2) Les séances consacrées à l'expose des revendications de 23 nationalités représentées par des délégués, et certaines, vu les circonstances par des défenseurs d'office, ont été mouvementées, mais tous les incidents survenus ont pû être aplanis au fur et à mesure. Ces revendications n'ont pas été discutées, mais il a été pris acte de leurs conclusions ainsi que des oppositions présentées. La conférence a tenu six séances, toutes publiques, devant la presse, et fort probablement devant 1&= agents de surveillance les plus divers qui avaient pénétré dans la salle. (3) Certaine presse a reproché à la conférence d'avoir été organisée à l'ins tigation de l'Entente. C'est inexact. Toutes les nationalités croyant avoir à se plaindre des Etats de l'Entente ont été admises à présenter leurs griefs. Si néanmoins le total des séances a laissé une impression favorable à l'Entente, cela dérive des faits et des idées et non de l'organisation. La déclaration des droits a pu invoquer les déclarations très nettes des hommes d'Etat anglais. Le doijpeur du régime politique de la France et sa générosité historique envers les petites natiônalités ont été spontanément acclamées. Quant à la Russie, les faits d'organisations nouvelles du peuple russe au cours de la guerre ont été soulignés comme les espoirs fondés -l'un avenir libéral et fédéraliste. (4) Certaine presse au contraire a reproché à la conférence des tendances "anti-ententistes." Le bureau n'a guère besoin de protester contre un reproche aussi maladroit que gratuit et fondé sur des faits inexactement rapportés. Qu'il lui suffise de rappeler que: La conférence est la troisième d'une série organisée par l'Union des Nationalités, dont les deux premières se sont tenues à Paris en 1912 et en 1915, cette dernière en pleine guerre. La déclaration volée est franchement libérale, conforme au a déclarations si nettes des ministres anglais et français, et elle applique les droits de l'homme aux droits des collectivités nationales. Des déclarations dont certaines suivies de manifestations vibrantes ont été faites au nom des Alsaciens-Lorrains, des Yougo-Slaves, des Arméniens, des Syriens, des Belges, des Luxembourgeois, des Tchèques et des Serbes. La manifestation aux Belge-, fut même si caractéristique que les jour-neaux constatent que le consul d'Autriche-Hongrie a quitté la salle en ce moment. (4) La vérité c'est que la conférence a été organisée en dehors de toute participation des Etats belligérants, exclusivement par et pour les nationalités opprimées. Sa présidence a été impartiale ou a cherché à l'être. Nul n'a été empêché de parler pourvu qu'il consentît à se conformer au règlement et à rester danî l'ordre du jour. Quant à la distribution des publications qui se faisait à la porte de la conférence le bureau s'en est désolidarisé en séance, ainsi que de ce qui aurait pu se passer autour et à propos de la conférence. Il ne reconnaît d'autres relations que le procès-verbal officiel lu et approuvé à la séance de clôture. Il publiera in extenso les documents et le compte-rendu des séances. (5) Certains organes suisses ont craint des confusions sur le principe même des nationalités. La conférence a évité toute équivoque en affirmant dans la déclaration même que ce principe ne tend pas nécessairement à réunir en un même Etat toutes les populations de même langue ou de même nationalité, mais que la volonté du peuple demeure le fondement même de l'Etat. Des Etats à population mixte mais dont les éléments composants sont librement unis (Suisse, Belgique, Etats-Unis) ont donc la même légitimité que les Etats à population homogène. (6) Le rôle des Polonais ne doit pas étire travesti. Les organisations polonaises en Suisse, au nombre de quatre, ont présenté par écrit à la conférence des déclarations de sympathie et d'accord sur ses-principes généraux. C'est sur la proposition de Polonais qu'à été faite l'ovation à la Belgique. De tout ceci il résulte que la conférence des nationalités réunie en pleine guerre a été une grande manifestation pour les idées de liberté et d'union- dans la liberté. Ces idées considérées en elles-mêmes et abstraction faite de tout opportunisme politique ou diplomatique. C'est par là que la conférence marquera une date et saura agir sur les esprits. Rien de stable ne pourra être reconstruit en Europe tant que les nationalités foulées aux pieds ne verront pas reconnus leurs droit à l'indépendance ou à l'autonomie.Le Bureau "de la Conférence PAUL OTLET, Président. J. GABRYS, Secrétaire-Général. AFRIQUE DU SUD. — Une démonstration anti - allemande à Durban (province de Natal). (De notre correspondant.) Kimbeeley, 22 juin. La mort soudaine et tragique de lord Kitchener et les circonstances mystérieuses qui l'ont un moment enveloppée, ont profondément troublé les esprits et avivé chez la plupart la haine contre les Allemands et contre quiconque peut encore, à un certain degré, leur être attaché par la sympathie ou seulefnent l'intérêt.On était plutôt tenté de voir l'œuvre d'un complot contre la personne de lord Kitchener et on ne pouvait s'empêcher d'en attribuer la machination à ces A 11e-mands qui, à la faveur de lettres de naturalisation, ont la faculté de séjourner en Angleterre et d'y continuer leurs intrigues, leurs tentatives de corruption, leurs pratiques d'espionnage et leurs manœuvres de toutes sortes. Cependant, depuis que le rapport de l'amiral Jellicoe nous a renseignés sur les causes du désastre, il semble que rien ne justifie ces suppositions et qu'il n'y a plus qu'à s'incliner devant ce nouvel arrêt de la Destinée impénétrable, qui, aux heures les plus critiques de l'histoire, se joue le plus souvent de nos calculs, de nos prévisions et de nos espérances ou s'ingénie à frapper aveuglément et impitoyablement les meilleurs, les plus capables et les plus dignes. Quoi qu'il en soit, c'est pour l'Afrique du Sud, comme pour toutes les autres parties de l'Empire, un deuil que l'on déplorera longtemps encore, tellement il a pénétré le vif de nos émotions et de nos regrets, tellement on réalise ce que l'on a perdu en perdant ce chef illustre, qui était l'âme créatrice et organisatrice des armées britanniques. A Durban. Mais de toute l'Afrique du Sud, c'est peut-être Durban (province de Natal) qui a éprouvé l'impression la plus profonde; c'est là, dans tous les cas, qu'elle s'est traduite par des manifestations toutes particulières, d'un caractère antiallemand extrêmement prononcé, et d'une nature assez sérieuse pour nécessiter l'intervention personnelle du général Botha. Et il ne faut pas s'en étonner, car Durban est un grand centre de population européenne presqu'exclusivement - anglaise, que n'a jamais pu influencer et encore moins assimiler l'élément hollandais, cependant si important, de la communauté sud-africaine, et qui est restée, par conséquent, telle qu'elle doit être de par son origine, c'est-à-dire, très facile à émouvoir oar tout événement susceptible d'affecter plus ou moins les intérêts de l'empire. Des circonstances antérieures, tout-à-fait caractéristiques de l'impudence teutonne, avaient, d'ailleurs, créé dans la ville de Durban un état de surexcitation très marqué, et il suffisait qu'un fait nouveau, même complètement étranger à ces circonstances, vint l'accentuer pour que la population ne pût contenir plus longtemps le calme qu'elle avait jusqu'alors difficilement observé. On se rappelle le torpillage du "Lusitania," l'indignation générale qu'il a provoqué, les troubles qui ont suivi. On se rappelle que, pour éviter des désordres et apaiser les fureurs très explicables sinon très justifiables du public, les autorités ont dû faire interner tous les sujets ennemis laissés en liberté et que, comme conséquence de cette mesure, tous les établissements de commerce ou autres, tenus par ces étrangers, se sont trouvés fermés. Eh bien, depuis, quantité de ces mêmes établissements ont été rouverts et sont maintenant exploités par des prête-noms, au profit de nos ennemis, bien entendu, et c'est là ce qui exaspère la population de Durban, c'est là ce qu'elle ne peut supporter. Elle a murmuré, protesté, enfin elle a décidé de tenir un meeting public où seraient discutées la situation locale et les mesures promptes et radicales qu'elle pouvait •comporter. Le meeting a eu lieu le 9 juin à l'Hôtel de Ville de Durban, dans une salle absolument comble. Le maire, qui présidait, s'est hautement déclaré en parfaite communion d'idées et de sentiments avec les promoteurs de la réunion. Comparant l'Allemand au " serpent, qui se glisse traîtreusement près de vous et vous blesse mortellement," il a décrit, en des termes d'une éloquence impressionnante, le vaste complot de pénétration pacifique dont ce pays a failli être victime, et a conjuré ses auditeurs de se garder avec 1© plus grand soin contre le retour d'un pareil danger. " A l'exemple de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande, a-t-il dit, l'Afrique du Sud doit prendre les mesures de protection les plus rigoureuses." Voici le texte du télégramme qu'il a proposé d'envoyer d'urgence au général Botha, aux acclamations unanimes et enthousiastes des personnes présentes : — Je considère qu'il est de mon devoir de vous informer, comme représentant le gouvernement de l'Union, que toutes les sections de la population de Durban sont de plus en plus 43SS3&, iiitiinHiniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiuiiiiiiiiiiiiiiiiii Suppression de certaines lignes et modifications aux services des Motor ^ Bus. Les modifications suivantes ont été apportées aux services ' DEPUIS LE DIMANCHE 13 AOÛT. Sebvice No 23. PADDINGTON GREEN et RIP-PLESIDE.Service suspendu entre Rippleside et Barking, " Westbnry " Hôtel. 23B. PADDINGTON GUE EN et OPTON PARK. Nouveau Service les dimanches parcourant les parties de l'itinéraire du service 15, entre la Bank et Up-ton Park supprimés. 37. PECKHAM et HOUNSLOW. Service stoppera à Islewortlyet partira de Peckham Rye au lieu de Peckham High Street. 37A. HEBNE HILL et HAMPTON COURT. Supprimé. DEPUIS LE LUNDI 14 AOÛT. 7A. WORMWOOD SCRTJBS et LONDON BRIDGE. Nouveau Service en semaine suivant l'itinéraire du N° 7 vers la Bank, ensuite via King William Street et par le LondonBridge jusqu'à cette station. 37. PECKHAM et ISLEWORTH. Partira de Peckham Rye au lieu de Peckbam High Street. 37A. HERNE HILL et TEDDINGTON. Supprimé. 59A. OXFORD CIRCUS et CATERHAM. 59b. oxford circus et reigate. Nouveaux Services en semaine et les dimanches empruntant les partiesde l'itinéraire (entre Brixton, Caterham et Reigate) abandonnées par les services 152 et 160. 152. OXFORD CIRCUS et CATERHAM. Supprimé. 160. OXFORD CIRCUS et REIGATE. Supprimé. The London General Omnibus Co., Ltd., Electric Railway House, Broadway, Westminster, S.W. 94 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiim'miiiiiïlH MMaMraBHHFigawagMaiflftgigjaBi11a*' i mm* mi un wimHiiMimiiiiVMW convaincus qu'il est indispensable d'adopter des dispositions nouvelles et plus strictes, empêchant les sujets de nations ennemies de be livrer à un commerce quelconque dans ce pays. C'est un fait bien connu que des maisons allemandes continuent ici l'exercice de leur.commerce sous le couvert de prête-noms. Là municipalité de Durban s'efforce bien d'y faire obstacle en refusant la patente commerciale, toutes les fois qu'elle soupçonne le moindrement que l'Allemand, précédent propriétaire de l'entreprise, bénéficiera de la continuation des affaires sous un nom différent. Malheureusement la loi ne peut en aucun façon nous seconder dans ces efforts, si louable qu'en soit l'objet, c'est pourquoi je me permets d'insister et de vous représenter qu'il est extrêmement désirable de prendre au plus tôt des mesures autorisant la fermeture de toute maison do commerce dans laquelle du capital allemand ou d'une autre nation ennemie se trouve engagé, et aussi d'assurer l'application de 1' " Enemy Trading Act" aussitôt qu'il aura été promulgué. On est également d'avis gue, dans les circonstances présentes, tous les naturalisés d'origine ennemie devaient êtfe placés Sous une surveillance spéciale, cela en raison du sérieux danger d'espionnage. La nouvelle de la mort de Lord Kitchener a profondément affecté et bouleversé les esprits et je suis certain que le meilleur moyen que le gouvernement puisse employer pour les calmer c'est d'intervenir proimatement et énergiquement dans ..le sens que je viens d'indiquer. Résolutions viriles. Plusieurs résolutions ont suivi, ayant , toutes à peu près le même objet, c'est-à-dire, la prohibition des articles allemands ou provenant d'une nation alliée aux empires du centre; elles ont toutes reçu l'approbation de l'assemblée, mate celle qui a eu le plus de succès, un succès au moins égal à celui du télégramme destiné au général Botha, c'est la suivante : — " En raison de leurs abominables agissements, en temps de paix aussi bien qu'en temps de guerre, il est essentiel qu'aux termes de 1' "Immigration Act," l'accès de ce pays soit interdit aux Allemands et aux Autrichiens. Cette réunion proteste contre l'octroi de patentes commerciales aux Allemands, aux Autrichiens et aux Turcs, attendu que la concession de ces privilèges pourrait avoir pour conséquence de graves désordres. Elle est d'avis qu'il est utile de procéder à, l'internement ou à la dé-

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1843 tot 1940.

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