L'indépendance belge

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12 februari 1917
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s.n. 1917, 12 Februari. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 17 juli 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/vd6nz81x5n/
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SfiMK* assît. No 37 L'INDÉPENDANCE ROYAUME-UNI s ONE PENNY BELGE. CONTINENTS 15 CENTIMES (HOLLANDE: 6 CENTS) ADMINISTRATION ET REDACTION : il. PLACE DE LA BOURSE tcdob HOUSE, TUDOE ST., LONDON, E.C. BUREAU A PARIS • TELEPHONE: CITY 3960. TELEPH : { ?38 75 LUNDI 12 FEVRIER 1917. En vente à Londres à 3 h. le samedi 10 fev. f 3 mois, 9 shillings. ) _ , abonnements j 6 mois. 17 shillings. {■ conservation par le progres. Il an. 32 shillings. ) LA SITUATION. Samedi, midi, lia tableau de> ohasse* des pirates teu I tous ccrmpremd, pour les dernières vingt i utratr» heures, huit "pièces," représem I tant un tonnage total de 13,000 tonnes TJn seul des bateaux coulés a.ppartenai* | t la marine marchande britannique, le; | »pt autres étaient des neutres (cinc | norvégiens, un espagnol et un hollan j dais). Mais il y a lien d'ajouter à cettf I j'isfce un contre-torpilleur britanniqui | cpolé dans la Manche par une mine, ca F il est plus que probable qu© celle-ci pro vient d'un sous-marin allemand pose mine?, analogue à celui capturé i v a quelques mois et qui fut visihL pendant plusieurs semaines à Londres. Malheureusement, une des consé quences de la nouvelle guerre sous-ma ri ne est la perte, de plus en plus considé rable, de vies humaines, due au fait qui les bateaux coulés ne reçoivent plus 1 rooindrs avertissement leur perruettan de procéder au sauvetage de leurs équi pages et des passagers. C'est ainsi que 21 hommes de l'équipage du vapeur "Veda , more/' signalé coulé jeudi, périrent, e que 38 survivants durent passer di: teures dans les embarcations, exposés ai iroid et à la faim ! La destruction du contre-torpilleur simoncée plus haut, a également entrai né la perte de nombreuses vies humaines tous les officiers ainsi que tout l'équipage à l'exception dé cinq hommes aya-n ri ri. Il est à remarquer qu/1 chaque foi que les circonstances le permettent, le pirates font des prisonniers, ce qui sem Me répondre au désir dès capitaines di >us-marins, dei s'assurer une certain immunité ea gardant à bord ce qu'il considèrent sans doajte ccmme de étages. Généralement, c'est le capitaim «fc l'ingéni&ur en chef qui sont faits pri onnieTS, comme ce fut le cas pour L •"Crow.n Point," et les Allemands veu Peak évidenfhwnt priver la marine inav /ha nde britannique du plus grand nom bre possible de capitaines et de mécani cieais rompus au métier et'qui, en ce î«mps-ci, surtout, où l'es dangers de 1 navigation ont augmenté dans de s fortes proportions,, s'ont plus précieu: que jamais. Beaucoup estiment que le nombre de victimes des , sons-marins diminuerai «lisiblement si les capitaines clés navire marchands voulaient se décider ; prendre toutes les précautions qu leur sont recommandées. Le voyag eu zig-zag et l'armement du na vire pour la défense sont reconnus, dan les milieux compétents, comme de.u; moyens d'une grande efficacité et le statistiques sont là pour prouver qu-sur 78 navires armés, 72 ont écba.pp aux sous-marins, alors que sur 100 na vires "non-armés," 7 seulement échap pèrenfc au danger. Les chances d'éviter les sous-marin augmentent encore si le vapeur, arm pour la défense, possède la vitesse qui lu permet de fausser compagnie aux pirate dès que leur présence est signalée. Ou suit avec une très vive curiosité Jiièlée d'anxiété, les préparatifs faits pa le transatlantique américain "St. Louis' '\ui, jusqu'ici, a retardé son départ d New-York et qui, à ce qu'on annonce, es décidé d'affronter, avec de l'artillerie e <ies canonniers experts à, bord, les péril clu voyage transatlantique. La presse américaine critique asse sévèrement les armateurs qui, comrn la Standard Oil C'a, rappellent leur navires et n'osent pas défier 1© blocu allemand. Pareille attitude, si elle de va.it se prolonger, équivaudrait, dans . l'opinion des journaux américains, à . reconnaître l'existence d'un blocus effi- . cace ciies côtes américaines. Des critiques du même genre sent adressées par une j partie de la presse transatlantique au ; Président Wilson, à qui beaucoup re- I prochent une passivité et une patience . qu'ils trouvent incompatibles avec la- . dignité des Etats-Unis. ) A première vue, ces reproches semblent :• fondés. L'engorgement des ports par des - navires ayant abandonné provisoirement - leurs voyages et l'arrêt des envois pos-1 taux dus à la simple menace allemande > constituent, certes, des blessures d'amour-propre irritantes, mais on aurait - tort de confondre la patience de M. Wil- - son avec une pusillanimité qui n'existe j - que dans l'esprit de ceux qui ne compren-ï nent pas le caractère de M. WiLon. Paci-; fiste malgré tout, M. Wilson ne fera la l guerre que si celle-ci lui est absolument - imposée par les Allemands, à qui il en-i tend laisser toute la responsabilité d'un - acte que l'Histoire jugera aussi'sévère-!. ment que la violation des territoires neu-: très du Luxembourg et de la Belgique. i Le Président Wilson veut laisser les Allemands s'enferrer moralement et ne laisser subsister aucune équivoque sur - les origines du conflit que seul une "retraite" allemande pourrait encore éviter. , Avant toute chose le Président W ilson se L. préoccupe de l'union nationale nécessaire à cette heure de crise, et celle-ci ne peut 5 être obtenue qu'en mettant en évidence s l'esprit de provocation des Allemands. Si les Etats-Unis cherchaient un pré- ; texte pour entrer en guerre, ils n'au- s raient que l'embarras clu choix, mais il 3 s'agit de; ne pas permettre au gonverae- 3 ment allemand de poser une fois de a plus, devant lo monde et devant le - peuple allemand, en victime. ) C'est pour cette raison que, malgré - les vexations auxquelles est exposé 31. - Gérard, l'ambassadeur des Etats-Unis - à Berlin, il. Wilson continue de traiter - le comte Bornstorff avec déférence, s Ceux qui veulent voir dans cette atti-i tu de une abdication et une faiblesse se i trompent. Les Etats-Unis vont à la c guerre, parce que l'application de la guerre sous-marine allemande la rend s inévitable», et déjà il est question cle b lever une armée d'un million d'hommes, s On parle également de l'éventualité d'ar- i rêter 10,000 Allemands, mais il est pro- i bable qu'il ne sera pas nécessaire de re- ï courir à cette mesure. Les Germanc- - Américains protestent de leur loyalisme s à l'égard de leur patrie d'adoption, et i leur principal organe, le "Fatherland," 3 a changé son titre et s'appellera deréna-b vant "The New World." S Cependant des incendies suspects indi- - quent que certains agents du comte - Bernstorff sont encore au large et que des cas isolés de sabotage sont à redouter. s Eu fait d'opérations militaires il y a s lieu de signaler la défaite infligée aux. i Sencussis sur la frontière de l'Egypte- s Occidentale, par l'es t roupes bri tanniques qui ont chassé l'enemi de l'oasis de Siwa , et ont infligé des pertes sérieuses aux r colonnes arabes qui s'enfuyaient- vers le ' sud. » Sur le front occidental les Allemands b ne réagissent pas et leurs communiqués fc n'ont pas encore avoué, à l'heure qu'il s est, la perte de Grand-court. Entre-temps, nos Alliés continuent leurs raidis a fructueux contre les tranchées enne- 3 mies, et le dernier communiqué britan- s nique signale deux entreprises heu- s reuses de ce genre du côté de Vermelles • et d'Ypres. UNION POUR LA SAUVEGARDE DES INTÉRÊTS BELGES. Indemnités aux particu'iers M. l'avocat Lenoil, dans son article sur "Les Dommages de Guerre," condamne les lois qui ne tiennent pas suffi-ainment compte de3 nécessités pratiques de la réalité. M. Lenoil a raison, car ces lois constituent un danger. Si leur application ne s'adapte pas à la vie réelle, elles ne sont plus l'expression du droit. Le conseil communal de Poperinghe, dans la parti© publiée de ses travaux, s'est occupé avec justice de tous les dommages. On comparera son questionnaire avec le nôtre. Celui-ci se base sur une loi déjà parue en Franc® en l'appropriant à ■ intégralité des dommages-intérêts Iégi-I imement dus aux Belges trompes cf. spo-'"■? par l'invasion et l'occupation délictueuses de leur pays. Les\ dispositions clu code civil allemand posent en principe que: "Toute personne <jui a subi un dommage' par le fait d'autrui doit être remise dans l'état où elle se serait trouvée si l'événement dommageable n'avait pas eu lieu," et l'amendement allemand aux Conventions de La Haye ne limite pas les dédommagements dus aux neutres et aux personnes de pays neutres. Il proclame la responsabilité pour tous les actes commis par les personnes faisant partie de la force armée. . Les bases d'appréciation de notre situation avant la guerre sont représentées par notre fortune économique : le capital et les revenus, pensions et salaires. Ceci sont des données fixes auxquelles il convient d'ajouter des éléments variables qui comprendront les troubles économiques résultant de l'invasion et de l'occupation délictueuses et qui lui survivront. Le montant total des indemnités aux particuliers * intervenir dans les prélimi naires du traité de paix pourra donc se diviser en deux catégories principales : (1) Les pertes certaines j (2) Les pertes à prévoir. Les Allemands ne pourront pas se plaindre de ce que nous leur appliquions leurs propres lois. Le gouvernement britannique admettra des procédés qu'il applique lui-même en ce moment à ceux de ses nationaux qui ont des biens dans le? pays en guerre et pour lesquels il prend note des déclarations faites "solennellement et en toute sincérité. ' ' Et notre gouvernement lui-même voudra bien, nous l'espérons, favoriser la récolte de renseignements qui lui permettront de défendre intégralement les intérêts lésés de ses ressortissants, lorsqu'il s'agira de rédigei le traité de paix. U. S. I. B., Pour le Comité, PAUL VANDER MEERSCH. Président. €> » •* QUESTIONNAIRE DE L'UNION POUR LA SAUVEGARDE DES INTERETS BELGES. A rrondissemeait „ Canton » —■ Commune UNION POUR LA SAUVEGARDE DES INTERETS BELGES. Dommages résultant de l'invasion et de l'occupation de la Belgique. ETAT DETAILLE. Chapitre I.—(1) Quels sont les dommages causés à vos immeubles ? (Estimei séparément, estimer les réparations, reconstructions quel qu'en sera le prix à raison du coût des matériaux et des frais de tons genres). (2) Quels sont les dommages causés à la. disposition, à la jouissance de chaque immeuble ? Chapitre II.—(1) Quels sont les dommages causés aux meubles servant exclu--siveinent à l'ex^ftioé «te- vtrtreprofession ou à l'exploitation exercée ? (a) Matifereî premières, marchandises, fourantoas. produits manufacturés, outils, machi nes-mobiles. (b) Bateaux de commerce (c) Matériel de culture, récoltes coupée ou sur pied, bétail, (d) Protocoles, bi bliothèques et livres professionnels, ré constitution d'actes privés ou p'ublics d dossiers et de travaux, frais de neuve établissement. (2) Quels sont les clom mages causés à votre mobilier propn (meubles, linges, vêtements, vins, pro visions, argenterie, objets d'art et sou venirs, chevaux, voitures, etc) ? (3) Quel sont les dommages causés aux valeur titres, fonds publics, papiers, créance hypothécaires, polices d'assurance', don vous êtes poTteur ? Chapitre III. — Quelles sont les re quisitions, impositions et amendes qu vous avez subies ? C'hapitPvE IV. — (1) Quels sont le dommages causés à vos facultés, moyen de vivre et do produire; à vos gains et re venus (occupation des bureaux et dépen dances, troubles et interruption dans 1 travail, y compris celui des commis, clien tèîo, achalandage, dossiers, archives, i.i vres comptables, affaires à l'étranger affaires coloniales, entreprises en voie d formation et brevets ? (2) Quels sont le dommages à la personne que vous ave subis en dehors de toute militarisatio: (meurtre, assassinat, déportation, arre.-tation, outrages et sévices, atteintes tous droits ? (3) Quels sont les domina ges que vous avez subis du chef d'aban cl on, fuite, déplacement, habitation clie autrui ou à l'étranger ? Chapitre V. — Quels sont vos dom m âges ne rentrant pas dans l'un cle3 oha pitres précédents ? Quelles sont la natur et la valeur des biens dont vous ignore le sort ? Veuillez indiquer les noms de - personnes dont vous étiez le soutien na turel ou volontaire. Chapitre VI. — Indiquez les somme reçues à titre d'indemnité, soit des autc ; rites belges ou alliées, soit de l'ennem pour les réquisitions, prestations ou dom mages quelconques. Chapitre VII. — Indiquez si possïb! les preuves justificatives des dommage : (témoins, titres, documents, etc.). Veuil lez, pour chaque poste, renseigner vo bases d'évaluation. DOMMAGES de GUERRE. Les deux articles récemment publiés par "l'Indépendance Belge" sous ce titre montrent clairement combien il est dangereux de formuler un projet de loi au sujet de la réparation des dommages de guerre sans admettre définitivement et avec toutes ses conséquences le principe sur lequel doit être basé Io droit à l'indemnité.Il faudra cependant que le législateur choisisse nettement entre le principe cle la charité, du secours et celui de la solidarité.Le secours c'est la faculté pour l'Etat de payer le dommage s'il lui plaît et dans telle proportion qui lui convient; la solidarité c'est l'obligation pour l'Etat de réparer complètement la perte subie, de répartir entre tous ses nationaux le mil que l'invasion à occasionné à quelques-uns seulement; pourvu que la constatation en soit possible. Sans vouloir égarer dans le domaine des abstractions juridiques qui inspirent à M. Lenoil une terreur fort compréhensible, il est indispensable qu'aucune équivoque ne puisse subsister dans la loi à propos cle principes aussi opposés. Aussi ne saurait-on s'élever avec assez d'énergie contre un projet de loi tel que celui qui nous est présenté où l'on voit faire appel à la solidarité, puis conclure pratiquement (pratiquement pour ceux qui n'ont pas subi de dommage) à la création d'un fonds spécial dont le montant serait déterminé et déterminé arbitrairement, et qui serait partagé entre les victimes de la. guery en proportion de leur créance respective. Qu'il faille prendre pour empêcher les réclamations frauduleuses ou exagérées leé mesures les plus sévères, personne n'y contredira; que la fixation du chiffre d dommage doive être laissée au pouvoi judiciaire c'est certain: mais ce serai uue injustice flagrante par contre d'impe ser à ceux qui ont subi des pertes dan l'intérêt de tous une véritable pénalit anticipative sous prétexte que l'Eta pourrait être victime de la fraude et e arriver ainsi à justifier le principe d l'indemnisation partielle. N'est-ce pas d'ailleurs donner la ter tation d'exagérer les dommages que cl dire, nous sommes tous solidaires, vou avez droit à être complètement .indem nisé, gardez-vous de toute exagération e fixant le chiffre de votre réclamation mais sachez cependant que vous ne re cevrez pas tout ce qui vous est dû. La fixation du fonds spécial préconis par M. Lenoil a pour conséquence inév: table l'abandon du principe de solidarit dont M. Lenoil se réclame et le paiemen aux sinistrés d'un dividende comme drar une faillite. C'est la faillite de la solidarité, c'e? assimiler l'Etat belge au débiteur qui n paie sa dette qu'à coneurrerce d'un somme déterminée. Le projet de M. Lenoil s'il était ado;: té consacrerait cette iniquité de fair supporter par une partie de la natio une dette qui incombe à la nation entière L© choix que la Belgique a fait a mois d'avril 1914 lie tous 'si citoyens lo patrimoine de loyauté, d'honueur, d gloire qu'elle s'est acquis leur est con mun à tous, la charge qui en constitue 1 rançou doit retomber sur les épaules d tous sauf à l'Etat à adopter telles moeb lités qu'il jugera utiles en ce qui coneern le mode et l'époque du paiement des ii dermiités. H. LETTRE DE L'AUSTRALIE 1 -1 (De notre correspondant.) Les causes d'un échec, Sydnev, 15 décembre 1916. Depuis ma dernière lettre se sont passés des événements intimement liés à l'épopée européenne. Vous savez déjà par les câbles que le service ôbigatoire, soumis à un référendum, a échoué par quelque cinquante mille voix. Franchement les patriotes australiens ne sont pas fiers du résultat, quoique — disons-le tout de suite — cela ne veuille nullement dire que nous nous désintéressons cle la guerre. A y regarder de près la situation s'ex plique : à 12,000 milles du ruban de fe oh se jouent les destinées de l'humanitf une grande partie de la population ne s rend pas un compte exact de l'effort fiire, ni surtout de la nécessité de ce effort. D'aucuns y voient l'entrée en scèn du militarisme, ou ont des scrupules d conscience, d'autres songent à leurs il tér^ls immédiats — un grand nombr malheureusement; maïs le plus curieu est que le vote décisif contre le servie obligatoire vient de soldats au front Toutefois ce n'est pas si difficile à e.xpl auer : volontaires, tous, ils se sont offert dans la oteniUidc de leur indéDcndane • et par un esprit chevaleresque malheu-3 reux mais compréhensible, ils ne veulent - pas que d'autres soient enrôlés de force - pour alléger leur tâche. Don Quichot-ï tisme si vous voulez, mais n'est-ce pas 1 un rameau de plus à ajouter à leurs - lauriers? ? Il est incontestable que l'or teuton a - fortement aidé a faire dévier bien des - votes. La campagne contre le service s obligatoire mit en œuvre tous les moyens s pour faire échouer le projet Aussi s quelle joie en Allemagne quand le i'é-t sultat fut connu. Une organisation révolutionnaire, s D'un autre côte, une organisation révolutionnaire an plus haut degré fut s mélée intimement à la lutte. C'est s l'I.W.W. (Industrial Workers of thp - World—Les travailleurs du monde - industriel) qui a malheureusement jeté e des racines profondes, racines qui ne - seront pas extirpées aisément. Cette - organisation essaya, pendant la cam-, pagne électorale, de terroriser les popu- 0 tations, en employant ni plus ni moins s que le feu (causé par quelques déchets" z imbibés d'une solution de phosphore) 1 se déclarant un peu partout, surtout dans - les grands magasins ; le jour même du x Référendum 3 tentatives furent faites - contre les casernes ! Mais il y a mieux : -• les journaux viennent de nous révéler, z bien tardivement, qu'il y a 2 mois environ l'installation de fils électriques du - croiseur " Brisbane " en construction à - Sydney furent détruits ! Si après cela e on peut douter de l'influence allemande z puissante ici comme partout. Mais je s suis fier d'ajouter que le "Brisbane'' - achevé et armé flotte depuis sur les eaux de Port Jackson et qu'il disputera s bientôt ses lauriers au "Sydney" si - fameux par sa victoire sur 1'" Emden." i Pour en finir avec I'I.W.W. j'ajouterai - que ses principaux membres arrêtés et mis en jugement se sont vus mis à l'om- s bre pour une moyenne d'une dizaine s d'années. Croyez-vous que le Kaiser se - fût montré aussi clément? Un pan de s mur et un peloton... , Pour la Belgique, Un mot maintenant de la générosité australienne pour la Belgique. Il n'est ■ pas de Belge qui ne voue à cette nation chevaleresque une profonde reconnaissance. C'est grâce à l'un de nos compa- I triotes qtie cette générosité a pris une si , grande envergure, à notre consul M. Maurice Watteeuw. Il a transformé un ' mouvement de générosité spontané en - manifestation internationale. Par son , urbanité inlassable, son tact à toute épreuve et surtout un labeur formidable, :î il fit du"Consul's Fqnd " une institution sans précédent. A côté du Consul's Fund il y a lac généreuse souscription rivale, le "Na-e tional Bclgian Relief Fund" qui, sous * les auspieçs du gouvernement de la Nouvelle Galles du Sud, a fondé par- II tout des comités locaux officiels rece-' vant l'argent pour nos compatriotes. Ce fonds jusqu'à ce jour a réuni , £409,414 ls. 10d., soit Fr. 10,235,350 I u C'est beau ! Mais dans son petit bureau " de Castlereagh Street notre Consul à " lui seul, sans aucune aide gouvernementale, sans comités, sans autre aide que s sa seule personnalité, a su faire monter son fonds à £318,771 16s. lld., soit Fr. 7,969,275—8 millions en chiffres e ronds ! Hier encore il me montrait un c chèque de 1,700 livres environ que lui envoyaient des enfants de quelques éco-les perdues au loin dans la brousse. Aussi, nous, qui avons été les témoins 11 -émus de son activité, nous espérons que de tels services ne seront pas ou-" bliés. Nous sommes fiers de notre représentant que nous avons vu à la e tâche, et il faut que bientôt nous le voyions aussi à l'honneur. Bien des a croix et des rubans ont été décernés 6 pour des services qui ne peuvent être comparés à ceux que M. Watteeuw a c rendus à la Belgique depuis la date — !" Belges, souvenez-vous — du 4 août 1914. H. S. . LES ECHOS. —qg». u Le Fonds Albert. Notre correvoondant du Havre nous e télégraphie que M. l'ingénieur Zanen, à directeur des ponts et chaussées, est nom-•l nié par arrêté-royal directeur-général du Fonds clu roi Albert pour la construction e clés habitations provisoires en Belgique. e_ M. Arthur De Greef. e Notre grand pianiste Arthur De Greéf x a été reçu hier au "Guildhall Scliool e Musical Union," le Conservatoire do ; Londres, où il a été congratulé par lo - chairman do- l'assemblée, . Landoii s Ronald. Huit à neuf cents personnes >. trouvaient danb la vaste salle ot ont i'ajS

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1843 tot 1940.

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