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s.n. 1916, 15 Avril. L' illustration. Accès à 13 decembre 2018, à https://hetarchief.be/fr/pid/sb3ws8jb7s/
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LA FAMILLE FRANÇAISE par Henri Lavedan IX LE CÉLIBAT RELIGIEUX Peut-être vous est-il arrivé, vous trouvant aux prises avec certains laïques, libres penseurs passionnés, de les entendre déclarer et soutenir que le célibat religieux, contraire aux exigences de la nature et aux prescriptions du grand devoir humain, devait être signalé ainsi qu'un véritable péril social et traité comme tel ? Et, si vous avez paru ne pas adopter sur-le-champ cette énergique façon de voir, l'on a entrepris -de vous prouver alors « la monstrueuse immoralité de la doctrine catholique, ennemie avouée du mariage en général et de la procréation »... Vous avez été tout de suite abondamment et historiquement renseigné, instruit à ce sujet jusque dans le passé le plus lointain et, comme le soulignaient avec un sourire narquois vos interlocuteurs, « édifié ». Vous avez appris, si vous l'ignoriez, que le Nouveau Testament commença par accorder au célibat une supériorité marquée sur le mariage. Tout, d'ailleurs, à chaque instant, à chaque acte de la vie de Jésus, ne montrait-il pas cette préférence avec une clarté suivie ? Jésus naît d'une vierge, il est conçu du Saint-Esprit, et il ne se marie pas. Interrogé par ses disciples sur ce point de savoir s'il vaut mieux ne pas prendre femme, il leur répond : « Tous ne sont point capables de cela, mais seulement ceux-là à qui il a été donné »... etc. Enfin, après un savant étalage de citations et de textes empruntés à de nombreux Conciles, ces mêmes esprits faux, d'une ardeur quelquefois sincère, se sont flattés d'avoir indéniablement établi l'opposition de l'Evangile et de l'Eglise au mariage, la guerre éternelle, sourde ou avérée que celle-ci ne cessait de lui faire non seulement en ne l'encourageant pas, mais en usant de sa puissance spirituelle pour en détourner dès la jeunesse, et plus tard, ceux et celles qui s'étaient soumis à la direction de son clergé. Vous n'avez pas été cependant convaincu. Car, en effet, rien n'est plus injuste et méprisable qu'une pareille allégation mille fois réfutée. La théologie, au contraire, a toujours vu, dans la présence de J ésus aux noces de Cana et dans le fait de son premier miracle en cette circonstance, une preuve de sa volonté d'honorer le mariage. Et comment d'ailleurs Celui qui a dit: « Laissez venir à moi les petits enfants » aurait-il pu ne pas désirer qu'ils vinssent nombreux et fréquents en ce monde? Pour bien juger cette question d'ordre religieux, il faut se placer au point de vue « de la religion », et ne jamais oublier que le célibat, tour à tour approuvé, conseillé, favorisé, puis prescrit par l'Eglise à ses ministres, l'a été, et l'est seulement dans ce cas unique et spécial ou la personne se consacre à Dieu, et qu'il n'a "en de commun avec l'autre célibat sans observance ni retenue qui est l'état ordinaire des gens non mariés. Quand saint Paul recommande le célibat, la recherche du plus grand bien religieux est le seul point dont il ait raison de se tourmenter. Quand il dit: « Celui qui n'est point marié s'occupe des choses qui regardent le Seigneur, mais celui qui est marié s'occupe des choses de la terre », il trace, par là même, la condition fondamentale à laquelle il soumet ee genre de célibat tout particulier. Il ne se Prononce en sa faveur que par un motif exclusif et permanent, et d'importance extrême en matière religieuse, et il confirme de façon claire et nette sa pensée en ajoutant que le célibat dont il s'agit est celui-là seul qui suppose un état de chasteté sereine, acceptée. « Pour les autres, qui ne l'ont point, il faut le mariage. » Pourquoi donc s'étonner dès lors que l'on demande aux religieux ce plus grand sacrifice dont la rigueur révolte tant d'honnêtes gens à courte vue et à petite réflexion qui ne veulent ni voir, ni comprendre? Puisque rien de plus dur et de plus méritant ne pouvait être réclamé de ceux qui prétendent se vouer entièrement à Dieu, c'était donc cela justement qu'il fallait exiger de leur abnégation : le célibat, degré le plus difficile et le plus escarpé de la vie religieuse, qui, en dehors et au delà du renoncement aux plaisirs dès sens, comporte aussi celui des joies de l'amour tendre et partagé, de l'intimité du foyer, de l'amitié conjugale, des liens de famille, des affections paternelle et maternelle pourtant si nobles et si douces. Ceux qui ne craignent pas d'accepter ce redoutable engagement sont présumés sincères. La résolution de l'acte dans lequel ils s'avancent est une preuve de leur entière bonne volonté. Aussi tous, sauf de très rares exceptions, observent-ils, et complètement, cet état de chasteté que saint Augustin lui-même qualifiait de laboriosus. * ** Une fois que l'on s'est bien pénétré de ce principe, le célibat religieux semble rationnel et nécessaire; il —est. la conséquence logique et franche d'une décision \ surhumaine », laquelle par suite échappe aux arguments qui ne sont pas les siens. Cette • évidente vérité s'impose aussitôt: que le seul et le plus radical moyen de vivre entièrement en Dieu soit de commencer par supprimer tout ce qui, sans être pour d'autres blâmable ou défendu, ne menace pas moins de rendre la résolution prise impossible à exécuter. Le célibat religieux permet le développement plus profond et plus étendu de la vie intérieure, il rompt toutes les attaches, il est, par son caractère de renoncement général, la préparation spirituelle à la mort la plus cultivée qui se puisse imaginer. Tout cela n'offre véritablement aucune compatibilité pratique avec le mariage. Puisque le temps des anachorètes est passé et que l'on ne peut, comme autrefois, vivre aujourd'hui dans le désert, on n'a donc plus qu'une ressource, et c'est, quand on s'en croit la force avec la volonté, de créer le désert en soi, non pour s'y réfugier dans l'égoïsme d'une immense solitude, mais pour l'animer de l'amour d'autrui, y donner asile au peuple des sacrifices, à la foule des dévouements dont on se sent capable d'être l'abondant et infatigable père. La famille du religieux, du prêtre, de la religieuse, c'est son prochain. Leurs enfants ce sont « leurs actes », « leurs œuvres », qu'ils conçoivent, créent, mettent au monde, élèvent, nourrissent et protègent sans interruption jusqu'à l'épuisement total et la vieillesse. En dehors des raisons excellentes qui, pour la constitution du clergé, son obéissance, le maintien de sa règle, l'impeccabilité de ses mœurs et de sa tenue, commandaient le célibat, celui-ci lui était avant tout indispensable dans l'exercice de son ministère. Que deviendrait, avec le prêtre marié, le secret de la confession ? Enfin, c 'est le seul état permettant l'accomplissement absolu et journalier du bien dont ces personnes dévouées ont fait leur unique entreprise. Chargés et limités par les soins de la petite famille, pourraient-ils, avec autant de plénitude et d'efficacité, se consacrer au soulagement de la grande? Ainsi l'on est conduit par la sagesse et la réflexion à reconnaître qu'en dépit de tous les sophismes ressassés, il est non seulement bon, mais utile et nécessaire qu'il y ait des prêtres et des religieuses, que certains de nos frères et certaines de nos sœurs se privent des joies les plus licites du prochain pour mieux concourir à l'assistance générale. Voyez dans le quartier populaire, à la sortie de l'école, ces bambins auxquels la « bonne sœur » vigilante fait traverser la rue, les couvrant chacun, l'un après l'autre, de la protection de ses bras tendus aux larges manches, de sa cornette aux larges ailes; entrez en plein jour dans l'église où le jeune abbé, là-bas, tout au fond de la chapelle, fait le catéchisme aux enfants dont le front pur est baptisé par la lueur des vieux vitraux; regardez ces frères des Ecoles chrétiennes si affectueusement entourés par les jeunes garçons qu'ils mènent du travail au jeu; accompagnez ces mélancoliques troupeaux d'orphelines, pauvres petits agneaux noirs dont une Fille de la Charité, en bure bleue, avec un gros parapluie comme houlette, est la sainte bergère; entrez dans les garderies, les ouvroirs, au patronage, à l'hospice, au dispensaire, partout où il y a des bancs de bois, des chaises de paille, des tableaux avec les mots de Dieu et de France écrits en exemple à la craie, des cours plantées de petits arbres verts, des hangars remplis de cris, et aussi des armoires bourrées de linges frais et de médicaments, et des lits de souffrance éclatants de blancheur... alors vous ne pourrez vraiment pas penser que le prêtre et la religieuse, étroitement rétrécis en Dieu, se dérobent à leur devoir d'expansion humaine et de fécondité sociale. Us le remplissent d'une autre manière, mais au centuple. Et pareillement on se trompe en croyant que les religieux des ordres monastiques réfugiés dans la solitude et la contemplation ne servent à rien et qu'ils trahissent leur pays en même temps que leur mission terrestre. Pourquoi ces hommes et ces femmes ont-ils fait vœu de pauvreté, de chasteté, ont-ils tout quitté dans l'ombre du cloître, jusqu 'à leur nom, et mourront-ils anonymes ainsi qu'ils ont vécu, ensevelis dans le sol même sur lequel ils ont passé la plus grande partie de leur existence agenouillés ? Ils n'ont fait cela que pour une seule chose: être plus près de Dieu et lui parler. Ils ont voulu prier pour ceux qui ne prient pas. C'est un droit si pur, si élevé, si redoutable, qu'on ne peut pas le refuser à ceux qui l'achètent par le total abandon de tous les biens d'ici-bas. Sont-ils d'ailleurs vraiment inutiles, ces prétendus fainéants de la retraite et de la méditation établissant, comme à la Grande-Chartreuse, dans toute une province, et faisant rayonner bien au delà, une magnifique prospérité, disparue et anéantie après leur départ? Quand ils ont été chassés de leurs couvents, moines ou religieuses, nous avons pu juger de la belle et vaillante façon dont ils se comportaient, rentrés malgré eux dans le siècle. Sur les terrains les . plus différents de l'épidémie, de l'apostolat lointain, de la souffrance et de la misère, ils se sont prodigués. Et enfin, au long cours de cette guerre, l'armée du célibat religieux a « donné », sans restriction ni ménagement, mêlée à la foule des combattants, confondue avec elle, parmi les corridors et les galeries du cloître immense et souterrain que forme d'un bout à l'autre du monde la Tranchée divine du Droit, de l'Honneur, de la Civilisation et de la Liberté. Us ont aidé à sauver les familles, à évacuer les vieillards, les femmes, 15 AVRIL 1916 L'ILLUSTRATION NO 3815 — 259

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