Brief van den soldaat: aan zijne verdrukte medeburgers

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s.n. 1918, 01 Maart. Brief van den soldaat: aan zijne verdrukte medeburgers. Geraadpleegd op 19 augustus 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/q52f767f13/
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NUMERO 16. *MrMARS 1918 Bs ïfak fl loqciar « ). ciaknaisini&b ii aa 63ba£inylle ,jd aaioma&aa spii CEUX DtJ PAYS ENVAHI. Prisonniers allemands faits récemments par les Beiges a Nieuport Chers Amis, En ATtyifjspANT.—Nous attendons toujours la grande offensive allemande. Chaque soir, nous nous endormons en nous disant: "Ce sera peut-être pour demain." Et demain se passé non seulement chez nous^mais chez les Angl^ift et chez-Ass Franf%i% sans qu'aucun grand mouvement d'ensembleajfiudeclajichfi. Jusqsitl présent notre activité se limite a des engagement locaux oü aotïP supéftis^ité morale ne cesse de s'affirmer. C'est ainsi gaffels au violent bombardement les Bocbes parvinrent a s'emparer, Ie 6 mars, d'un poste avance et de quelques tranchées |}rès de t§|uivekenskerke. Notre contr'attaque nettoya Jes tranchées Ie mêmeijour, mais 32 hommes et un officier se maintinrent dans un abri bétonné contre lequel nous dümes tourner ,aQ* rnartjefis ^ii^anchée. Deux.jjpurs après, nous avions reprise» positjep dont la garnisoa êtait apéjgitie. Le 8 majrs, dans J§l sectetMó$le Nieuport les Boches exhjbftreafc use ij>roclamatioA(irrv^SBt les Flamands a se rendre. Ceux-ci ne tardèreat;n^^^^1)Bifcft...i.1l..|...«MlitfM-Iaa:i^ ^nayjgd pas a répondre a ce q u ' i 1 s considèrent comme une odipuse provocation.lis organisèrent 3 raids pour le soir mpme, et ramenèrent une eenÉeSieth Wid. taine de prisonniers. Je vous envoie la photographiede quelques uns dje^trej, eux. Peutêtre les reconnaitrez - vous ? Vous me me direz que vous en voyez tant et qu'ils se ressemblent -tous! En tout cas, ceux-ci n'étaient pas fiers et il a fallu qu'on leur apporte de, la soupe pour les dérider. Ils n'en avaient plus goüté de pareille depuis longtemps! Passeront - ïtófn. Une INTERVIEW DU GENERALFOCH. — Quant a 1'issue possible de l'assaut projeté, tous les "jas" tous les "poilus" tous fes /'Tommies" vous feront la même réponse: "Nooit!" "Jamais." "3fèjT$t/f(~yX3tW$u* «Sbligaront peut-ttre de reculer de quelques'Mlometfès.^öur'Tnieirx' saiïrer xomme h Verdun. Il est intéressantidacoDirkGe témoinage confirmé par leöénéral Foch auquel a étê confiéerllanditeQtion desjréserves.-dfifteFmées alliées sur lè froafc.'Quest et qui est, par conséquent, l'aaitorité dont 1'opinion a le plus de poids. Après avoir évoqué la série d'attaques infructueuses tentées par les Boches sur notre front, le grand tacticien francais, répondant a un journaliste du Matin, s'exprime ainsi: "Lps avantages sont maintenant tous de notre cöté. \Nous sommes mieux organises ; toutes nos dispositions sont meilleures. Nos réserves peuvent être maniees plus efficacement et jamais elles ne furent phisdmportantes. Nous>RbQn.dons en canons, en munitions ea'firitms. . .fiTotoe supérjerité d'ar^Jlejjpi sur l'.ennemi est incontestable. Enfin nötreqrrjgr^ikiest meillgjjr .que jamais. De l'autre cöté, les troupes aüemandes onlj £ien dégénéré depuis 1914! —Est-Hrekict:que, les ennemi8b08tii»vfïnt4 de nouveaux gaz contre lesquels nos masques ne fourniront pas de protection suffisante? demandai-je. t: —Non, réponditMe general Fcrfi., nous connaissons tout cequ'ils font. Rappelez-vous bien qu'en 1915 nous n'avions pasde masques. Cependant.aous. sous,. gommes maintenus.tjpontreleur gaz.>riè aisdi —Et, de leurs tanks, que pensez-v©jisj9a^5 —Ils en auroafefisnais, dana le mapjement de cette ,-.arme, aous avons sur eux l'avantage de la science et de ï'expérience. —N'est-ü pas possible que l'enneraitflommeace aae offensive contre Saloniqjle^ipMrs se retourne contre 1'Italië e;t, p^Bppesure qu'il romprait la resistance des allies su&ces divers fronts^ qu'il amèae progreésivemettt les troupes ainsi devenues dispopibles contre aos ligaes de France, de fagon k y rassembler ainsi une force irresistible. —Il est possible qu'il ait fait ce rêve, mais le nombre ne donae pas la supériorité. Les Allemands ne seroat jamais aussi aombreux qu'ea 1914, que sur l'Yser, oü ils combattaient trois ou quatre contre un et oü nous nous trouvions presque sans artillerie et saas munitions." raq t90ïoft3;3 d norieeop el .c-Olidfi E9{ ; ïo'ior ■ 9vl ,»gidü■■- ai 6b Jeiquioa J».sléhit a.'xstf af, esq Une visite de M. Clémenceau.—L'autre jour, j'étais devant mon-aferi, avec mon ami Jef, en train de mettüejun peu d'oïdtï dans' notre jardin. Jef qui a un faible pour les fleurs arrangeait la tombe d'un camarade tombe dia en 1914. Il y plantait des marguerites et des renoncules qu'il ne verra peut-être jamais fleurir, car Dieu sait dans quel secteur aous serons dans un mois.... Mon occupation était plus prosaïque. Je cueillais mélan-coliquement nos derniers choux de Bruxelles, ea songeant a ma bonne ville natale et en évoquant le souvenir de la bonne odeur de purin qui s'élève de ses champs én avril... Tout a coup, quelqu'un nous crie : " Regardez done, un civil!" Et aous voyons un petit vieillard alerte passer, le long 3e la tranchée, lp feutre mou sur l'oreille, en culottesyrcourtesja un havresac de toile en bandoulière. Ce devait être un grand persennage car il était accompagné par le Lieutenant General Rucquoy et par plusieurs officiei's: belges et frangais. Il tourna le coin avant que nous ayons eu le --^-jjMt.ftui ^t-'^-ttflfcjfrfL'^-- i'ftth-Jloy-—1.' temps de rectifier notre position. "Il me semble bien avoir Wvuju cette figure quelque parvus ;dis-je en me tourjiant vers Jef qui s'était a peine derange. "Je crois bien que tu l'as vu," dit-il, en arrachant une mauvaise h e r b e , "c'est Clémenceau." Jef est un être imperturbable. .. Quelques jours après, nous lümes dans le Courrier de l'Armee ce qujg})le "Tigre" pensait de nous. Nous en fümes d'autant plus flattés que ce diable flftoirime n'est pas facile a satisfaire. Voici le morceau: "Mon impression? Excellente. J'ai passé toute la journée du dimanche sur le front beige oü le chef d'état-major general m'a conduit dans les secteurs les plus interessants. Je n'avais pas vu l'armée beige .gépuis trois ans. J'ai eu plaisir de constater, et je tiens a le répéter, combien son moral.'est élevé.- Toette armee est tout entière reconstituéej^e^agej^pe ^ défendre, jusqu'èi.'ja, mort Tes gapheaux; ^pjgg^e.^egetit coin dê.galr^aj^^eB^ La Voix ^I,.la FE^a^-r^Quelle que soit, 'Bspreuvé ijnè l'avenu: ^nous réserve, PAngleterre' TEar/p et l'Amérïque ne fléchitóat pas^ e^ 1's'imposeront les sacrifices nécessaires.,' Les Boches peuvent aller se promener a Odessa, au Spitzberg, ou au fin fond de la Sijgérie oü les Japonais leur résprvent une reception en harmonie avec le climat, c'est sur'le front ouest que se décidera la guerre. Ils peuvent signer avec les BolcheviS, avec les Roumains,',feec les Finlandais tous les\trartés qu'ils voudront, cjest sur le front ouest que l'on décidera si ces traites sont valables,.ou non. Et, j^l'avant garde des'Alhés, la France avec Pétain, avec Foch, avpc Clémenceau, ™* -France qui a*a jamais été aussi vivante, auss'i j£Iorieuse depu^rValmy, attend Ie _chob ^ij'pied ferme. ^>La Russie nous tj;^rit?" s'est é^5 Clémenceau a la Chambre, "Jé'continue a faire la guerre. La malheureuse Roumanie est oblieée dp capituler?». Jp corOTiup a faire,l£.güerre, et je continuerai jusqu'au dprnipr quart d'heure, aSftftinï»nousI1" auronsledernier quart d'heure.**; ,$i certao^ Frangais préconisaient la pa'ix, le Tigre leuf répondVr^CSSe paix a été faite par la Russie. Kerensky vqijfi&t' la guerre.. Il a disparu, et Lénine et Trotsky sont venus'ab.G.Q.G. dire k leurs ennetais,: ' Nous vqui8Ks.,feire une paix démocratique.'... Quand vous parlpz dè&'lratl 2e guerrp dpmandpz done éjpc Allpmands quels sont les leurs? Ils n'orft, pas beroia. dejm indiquer. Les faits parlent assez haut, c'esyla Pologne7"J» 3|5vonie, l'Ukraine sous la botte du vainqueur.... Nous'irons jusqu'au bout dans unp tdchp qui n'pst pas moins difficile que celle de nos soldïts. Rienöe nous arrêtera, rien M rails fera fléchir." A la suite de ce discours "ntransigeant qui accom-pagnait une aouvelle demaade de credits de guerre, M. Clémenceau a recueilli une majorité de 225 voix. Il a tous le pays derrière lui. La eéponse de la Belgique.—Les Boches le saveat biea, et cette solidité croissante du front ouest les inquiète. us ont bean

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